George Lucas

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George Lucas
Description de cette image, également commentée ci-après

George Lucas à la Mostra de Venise 2009.

Nom de naissance George Walton Lucas, Jr.
Naissance (71 ans)
Modesto, Californie, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Réalisateur
Scénariste
Producteur
Films notables THX 1138
American Graffiti
Star Wars (saga)
Indiana Jones (saga)
Séries notables Les Aventures du jeune Indiana Jones
The Clone Wars
Site internet www.lucasfilm.com

George Lucas est un réalisateur, scénariste et producteur américain né le à Modesto en Californie.

Fondateur de la société de production Lucasfilm (qu'il vend en 2012 à The Walt Disney Company) et cofondateur du studio American Zoetrope, il commence sa carrière de réalisateur au début des années 1970 avec le film THX 1138. Par la suite, il enchaine avec American Graffiti, grand succès permettant de le révéler au grand public. Il connaît la consécration avec la saga cinématographique Star Wars qui est un raz-de-marée sans précédent au box-office, faisant de lui un des cinéastes les plus reconnus et fortunés du cinéma américain. Il est également le créateur et scénariste de la saga Indiana Jones, réalisée par son ami Steven Spielberg.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

George Walton Lucas, Jr. naît le à Modesto en Californie où ses parents Dorothy Ellinore Bomberger et George Walton Lucas Senior tiennent une papeterie[1]. Il a trois sœurs prénommées Ann, Kathleen et Wendy[2]. Par son père, Lucas est également un lointain cousin de l'acteur Marlon Brando[3].

Durant sa jeunesse, il lit comme de nombreux jeunes américains de cette époque des comics. Parmi ceux qui le marquent durablement, il y a les séries d'horreur et de science-fiction d'EC Comics et les séries de super-héros de Marvel comme Les Quatre Fantastiques de Jack Kirby[4]. Il se passionne également pour les fictions radiophoniques, les westerns télévisés, les motos, les voitures et le Rock 'n' roll[5].

Fanatique de courses automobiles, il passe son permis dès l'âge de seize ans et se rêve pilote professionnel. Mais le 12 juin 1962, à l'âge de dix-huit ans, il a un terrible accident de voiture au volant de son Autobianchi Bianchina. Sa ceinture de sécurité cède, il est projeté hors de son véhicule mais s'en sort miraculeusement. Il reste malgré tout deux semaines en soins intensifs. Transformé par cette expérience, il met fin à ses ambitions de devenir pilote[6].

Lucas s’intéresse alors au cinéma expérimental américain et découvre également le cinéma européen à travers des films comme À bout de souffle (1960) de Jean-Luc Godard, Jules et Jim (1962) de François Truffaut et Huit et demi (1963) de Federico Fellini[7].

Études[modifier | modifier le code]

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George Lucas se lance ensuite dans des études d'audiovisuel à l'école de cinéma et de télévision de Californie du Sud à Los Angeles. Un jour, lorsqu'il filme une course automobile, il rencontre le réalisateur Haskell Wexler et se lie d'amitié avec lui[6].

Il y réalise des courts métrages comme Look At Life, Freiheit, THX 1138 4EB, The Emperor et 6-18-67. Le dernier film réalisé pendant ses études, 1:42.08 to qualify, est sorti dans le DVD Le Court des grands, qui réunit des courts métrages de célèbres réalisateurs. Lucas étudie également la mythologie, qui le passionne ; l'influence du professeur de mythologie Joseph Campbell sera d'ailleurs palpable dans ses travaux ultérieurs[8].

Après avoir remporté un concours, il obtient un stage de six mois aux studios Warner Bros. où il souhaite travailler dans le département d'animation. Mais celui-ci venant tout juste de fermer, il est affecté comme stagiaire sur le seul film en tournage à ce moment : La Vallée du bonheur (Finian's Rainbow), réalisé par Francis Ford Coppola. Sur ce plateau où la moyenne d'âge est de quarante-cinq ans, les deux « jeunes » se lient rapidement d'amitié et Coppola autorise Lucas à assister au tournage à condition qu'il lui trouve « une bonne idée par jour »[9].

Premiers longs métrages[modifier | modifier le code]

En 1969, après avoir obtenu son diplôme, il fonde avec son ami Francis Ford Coppola la société de production American Zoetrope, afin de gagner son indépendance vis-à-vis des studios Hollywoodiens[10]. American Zoetrope signe un accord de financement avec Warner Bros. ; le premier film concerné par cet accord est le premier long métrage réalisé par Lucas, THX 1138[11]. Le visionnage du film organisé pour les dirigeants de Warner Bros s'avère désastreux : ils considèrent le film comme impossible à sortir en l'état, et décident d'en refaire complètement le montage[11]. Le film n'en est pas moins un échec commercial. À la suite de cette expérience, Lucas crée sa propre société de production : Lucasfilm.

En 1973, Lucas réalise son deuxième film, American Graffiti, une comédie dramatique hautement autobiographique dans laquelle il dépeint la jeunesse américaine du début des années 1960. En offrant un rôle à Harrison Ford, alors un jeune menuisier et acteur, il initie une collaboration des plus fructueuses. American Graffiti obtient un grand succès et est distingué par plusieurs récompenses (Golden Globes, nomination aux Oscars).

Trilogie Star Wars[modifier | modifier le code]

Après le succès remporté par American Graffiti, Lucas planche sur le scénario de la saga de science-fiction Star Wars qui allie quête initiatique, mondes merveilleux, mythologie et combats spatiaux. Le projet est présenté à plusieurs studios avant d'être retenu par 20th Century Fox qui accorde au réalisateur un budget de dix millions de dollars. Pour prendre en charge la colossale quantité d'effets spéciaux nécessaire à la création de son épopée intergalactique, Lucas fonde en 1975 la société Industrial Light & Magic (ILM). Mais le tournage s'avère laborieux et 20th Century Fox remet sérieusement en doute le potentiel commercial de ce « film pour enfants » selon les mauvaises langues qui ne croient pas à ce projet.

Le premier volet de la saga, Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir sort aux États-Unis le . C'est un raz-de-marée sans précédent au box-office, un des plus grands succès de l'histoire du cinéma. Ce film, en plus d'être une véritable révolution cinématographique, s'impose comme un phénomène culturel international. Ayant préalablement négocié les droits des suites ainsi que ceux des produits dérivés avec 20th Century Fox, Lucas fait fortune et devient l'un des plus importants et célèbres producteurs indépendants des États-Unis.

Il écrit et produit par la suite Star Wars, épisode V : L'Empire contre-attaque en 1980 et Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi en 1983 mais décide de ne pas en assurer la réalisation, en raison du tournage éprouvant d'Un nouvel espoir qui l'a dégoûté de la réalisation à grande échelle pendant de nombreuses années. Les deux suites connaissent également un très grand succès au box-office et concluent la première trilogie de la saga Star Wars. Avec ses sociétés Lucasfilm et Industrial Light & Magic, puis en créant les compagnies Lucasfilm Games (LucasArts) en 1982 et THX en 1983, il contribue à l'émergence de nouvelles expertises et encourage le développement de techniques de Postproduction avant-gardistes. Après avoir vendu Lucasfilm à The Walt Disney Company en 2013 (dont il est toujours le conseiller), le septième volet de la saga Star Wars, créé par J. J. Abrams sort le en France et en Belgique.

Indiana Jones[modifier | modifier le code]

En 1977, Lucas rencontre un jeune homme dénommé Steven Spielberg. Celui-ci trouve une grande inspiration et un grand respect dans le futur créateur de Star Wars et les deux deviennent amis tout de suite. Depuis, les deux jeunes réalisateurs s'entraident et se contactent souvent. Peu après la sortie de Star Wars, Spielberg lui fait part de son envie de réaliser un James Bond. Lucas lui répond qu'il a encore mieux, et lui présente son idée pour Indiana Jones, qui déclenche l'enthousiasme de Spielberg. Sa seule réticence concerne le nom du personnage, qui est alors Indiana Smith. Lucas propose le nom Indiana Jones, qui reste finalement au personnage. Les deux hommes sont depuis restés très proches et ont à nouveau travaillé ensemble sur les différentes suites d'Indiana Jones. Lucas supervise également la réalisation des effets sonores de Jurassic Park[12].

En 2006, George Lucas se lance dans la production du quatrième volet d'Indiana Jones, retardée depuis plusieurs années faute d'un scénario « à la hauteur » et en raison de la difficulté de concilier les horaires chargés des autres maîtres d'œuvre de la saga, Steven Spielberg et Harrison Ford.

Ewoks, Willow et autres productions[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, il produit d'autres grands succès populaires comme la tétralogie Indiana Jones, réalisée par son ami Steven Spielberg, ou encore Willow de Ron Howard, puis participe à des projets artistiquement ambitieux tels que Mishima de Paul Schrader ou Tucker de Francis Ford Coppola. Mais il essuie également quelques échecs commerciaux qui ébranlent son empire : Labyrinthe ou Howard... une nouvelle race de héros. Par ailleurs, son coûteux divorce avec Marcia Lucas en 1983 l'oblige trois ans plus tard à revendre sa compagnie de traitement d'images de synthèse (futur Pixar) à Steve Jobs qui, lui, vient de se faire évincer de la société Apple.

Série du jeune Indiana Jones[modifier | modifier le code]

En 1992, Lucas lance une série autour de la jeunesse du personnage Indiana Jones : Les Aventures du jeune Indiana Jones.

Deuxième trilogie Star Wars[modifier | modifier le code]

1999 marque le retour en grande pompe de Star Wars au cinéma, et celui de George Lucas sur le siège du réalisateur, après vingt-deux ans d'absence. Avec Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, Lucas initie une seconde trilogie, dont l'action précède chronologiquement la première. Suivront Star Wars, épisode II : L'Attaque des clones en 2002 et Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith en 2005. Cette deuxième trilogie, tout comme la première, connaît un succès planétaire.

Lors de la sortie en salle aux États-Unis, il déclare : « Je dirais que c'est ce que je voulais, à 90 % environ »[13].

Série The Clone Wars et Red Tails[modifier | modifier le code]

Lucas renoue avec Star Wars en annonçant deux séries télévisées en phase de préproduction : la première, intitulée The Clone Wars, est consacrée à la guerre des clones en animation 3D et la seconde se situe chronologiquement entre Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith et Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir.

À la suite de la sortie du film Avatar de James Cameron, Lucas a annoncé qu'il voulait convertir la saga entière des Star Wars en 3D[14]. L'épisode I est ainsi ressorti dans une nouvelle version 3D, mais pas les autres volets. The Walt Disney Company a enfin décidé d'annuler la réédition des épisodes II et III dans ce format, préférant concentrer tous ses efforts sur l'épisode VII[15].

George Lucas.jpg

Vente de sa société de production et passage de relais sur Star Wars[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, dans un entretien avec le The New York Times, Lucas mentionne qu'il veut se retirer de la réalisation de blockbusters et se concentrer sur des plus petits projets.

En 2011, George Lucas entame de manière secrète l'écriture d'une troisième trilogie Star Wars[16],[17], et commence dans les mêmes conditions les discussions de ventes de son studio avec Bob Iger, PDG de The Walt Disney Company[18].

Le mardi 30 octobre 2012, The Walt Disney Company annonce l'acquisition de la société de production Lucasfilm pour une somme de 4,05 milliards de dollars en numéraire et en actions. Le même jour, Lucas et Iger annoncent publiquement la sortie au cinéma de Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force pour 2015, suite qui initiera une troisième trilogie dont les deux épisodes suivants sont prévus pour 2017 et 2019[19].

George Lucas sera un « consultant » pour l'épisode VII, et a apporté son accord à ce poste : « Il est temps pour moi de transmettre Star Wars à une nouvelle génération de cinéastes. […] J'ai pensé qu'il était important de mettre en place cette transition de mon vivant ». Kathleen Kennedy, vice-présidente de Lucasfilm qui devient dès lors présidente, sera la productrice déléguée du film[20]. Michael Arndt est choisi par Lucas en personne pour peaufiner le scénario final[21]. J. J. Abrams est choisi pour devenir le réalisateur de l'épisode VII. Un an après l'officialisation du projet, Arndt est remplacé en octobre 2013 par J. J. Abrams lui-même, accompagné de Lawrence Kasdan, déjà coscénariste de L'Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi[22].

En juin 2014, Rian Johnson est choisi pour devenir le réalisateur du huitième épisode. En décembre 2014, Lucas déclare ne pas avoir vu la bande-annonce de l'épisode VII et qu'il verra le film seulement à sa sortie au cinéma[23].

Sources d'inspiration[modifier | modifier le code]

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Activités publiques et engagements[modifier | modifier le code]

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Vie privée[modifier | modifier le code]

Femme noire mettant une main sous sa bouche.
Mellody Hobson, la seconde épouse de George Lucas (Photo de 2007).

En 1967, George Lucas, alors étudiant à l'université de Californie du Sud, est engagé par la productrice Verna Fields pour travailler sur un documentaire sur le voyage du président Lyndon B. Johnson en Extrême-Orient. C'est durant ce travail qu'il rencontre la monteuse Marcia Lou Griffin. Moins de deux ans plus tard, le 22 février 1969, les deux jeunes gens s'épousent à l'église méthodiste de Pacific Grove dans le comté de Monterey en Californie[24]. Après avoir vainement tenté de concevoir un enfant, ils adoptent en 1981, une petite Amanda[25]. En 1982, alors que Marcia supervise la décoration intérieur du Skywalker Ranch, elle tombe amoureuse d'un des artisans du chantier. Lucas dans un premier temps refuse la séparation, puis accepte le divorce mais seulement après la sortie du Retour du Jedi en juin 1983[24]. À partir de décembre 1983 et pendant les quelques mois suivants, il fréquente la chanteuse de rock Linda Ronstadt[26]. Lucas adopte ensuite seul deux autres enfants : Katie en 1988 et Jett en 1993[27].

En 2006, George Lucas rencontre Mellody Hobson, une femme d'affaire originaire de Chicago[28]. Puis après la vente de sa société Lucasfilm à The Walt Disney Company et trente ans après son premier divorce, Lucas se remarie avec elle le 22 juin 2013[29]. Ensemble, ils ont eu leur premier enfant, Everest Hobson Lucas le 9 août 2013 par la voie d'une gestation pour autrui[27].

En 2005, les trois enfants de George Lucas font un caméo dans le film Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith[30]. De 2008 à 2012, la fille aînée, Amanda, pratique au niveau professionnel les arts martiaux mixtes[31].

Selon le magazine Forbes, Lucas pointe à la 309e place des plus grosses fortunes personnelles de la planète en 2015 avec 4,9 milliards de dollars[32].

Filmographie[modifier | modifier le code]

George Lucas scénarise et produit l’ensemble des films qu’il réalise. Il écrit aussi des histoires ou des scénarios pour d’autres réalisateurs. Par l’intermédiaire de sa société Lucasfilm, il produit également des fictions et des documentaires pour le cinéma et la télévision.

Scénariste et réalisateur[modifier | modifier le code]

Scénariste uniquement[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Caméos[modifier | modifier le code]

George Lucas a également fait quelques caméos dans des films et séries télévisées :

Distinctions[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, American Graffiti et Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir, les deuxième et troisième films de Lucas lui permettent d'acquérir ses premières récompenses et nominations. Il est notamment nominés quatre fois aux Oscars. Durant les années 2000 et 2010, Lucas reçoit également de nombreux prix hommage pour l'ensemble de sa carrière, notamment pour ses films Star Wars et pour les avancées technologiques qu'il a suscité dans l'industrie cinématographique[34]. Son nom est inscrit au temple de la renommée du musée de la Science-Fiction de Seattle en 2006[35], puis à celui du musée de la Californie en 2009[36]. En juillet 2013, il reçoit du président Barack Obama la médaille nationale des arts pour sa contribution au cinéma américain[37]. En août 2015, c'est la société Disney qui lui remet le trophée Disney Legends qui récompense les personnes ayant contribué de manière émérite à l'entreprise[38].

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de la page Awards de George Lucas sur l'Internet Movie Database[34]. Ici sont listés les principaux prix.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

En tant que scénariste et réalisateur, George Lucas a obtenu d'énormes succès au box-office notamment grâce aux séries Star Wars et Indiana Jones. Il connait également quelques échecs comme THX 1138 en 1971, Radioland Murders en 1994 et Strange Magic en 2015[41].

Box-Office des films scénarisés par George Lucas
Film Budget Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau de la France France Monde Monde
THX 1138 (1971) 1 200 000 $ 2 437 000 $ 88 446 entrées NC
American Graffiti (1973) 750 000 $ 115 000 000 $ 1 249 000 entrées NC
Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir (1977) 11 000 000 $ 460 998 000 $ 6 450 000 entrées 894 046 000 $
Star Wars, épisode V : L'Empire contre-attaque (1980) 18 000 000 $ 290 272 000 $ 4 052 000 entrées 595 387 000 $
Les Aventuriers de l'arche perdue (1981) 23 000 000 $ 245 500 000 $ 6 397 000 entrées 387 266 000 $
Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi (1983) 32 500 000 $ 309 306 000 $ 4 244 000 entrées 518 897 000 $
Indiana Jones et le Temple maudit (1984) 28 000 000 $ 179 870 000 $ 5 683 000 entrées 333 107 000 $
Willow (1988) 35 000 000 $ 57 270 000 $ 2 177 000 entrées NC
Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989) 48 000 000 $ 197 172 000 $ 6 249 000 entrées 474 172 000 $
Radioland Murders (1994) NC 1 317 000 $ Inédit en salle NC
Star Wars, épisode I : La Menace fantôme (1999) 115 000 000 $ 474 522 000 $ 7 925 000 entrées 1 027 037 000 $
Star Wars, épisode II : L'Attaque des clones (2002) 120 000 000 $ 310 677 000 $ 5 714 000 entrées 649 399 000 $
Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith (2005) 113 000 000 $ 380 263 000 $ 7 248 000 entrées 849 990 000 $
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (2008) 185 000 000 $ 317 011 000 $ 4 200 000 entrées 786 546 000 $
Strange Magic (2015) NC 12 430 000 $ Inédit en salle NC
  • Sources : JPBox-Office.com[42] et BoxOfficeMojo.com[41].
  • Légendes : Budget (entre 1 et 10 M$, entre 10 et 100 M$ et plus de 100 M$), États-Unis (entre 1 et 50 M$, entre 50 et 100 M$ et plus de 100 M$), France (entre 100 000 et 1 M d'entrées, entre 1 et 2 M d'entrées et plus de 2 M d'entrées) et Monde (entre 1 et 100 M$, entre 100 et 200 M$ et plus de 200 M$).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « George Lucas Biography (1944-) », sur FilmReference (consulté le 26 novembre 2014)
  2. (en) « George Lucas Biography », sur TVGuide (consulté le 26 novembre 2014)
  3. (en) « No. 83 Royal Descents, Notable Kin, and Printed Sources: A Third Set of Ten Hollywood Figures (or Groups Thereof), with a Coda on Two Directors », sur AmericanAncestors (consulté le 26 novembre 2014)
  4. (en) Arie Kaplan, From Krakow to Krypton : Jews and Comic Books, Philadelphie, The Jewish Publication Society,‎ , 225 p. (ISBN 978-0-8276-0843-6, lire en ligne)
  5. Hidalgo, Wallace et Windham 2012, p. 13
  6. a et b Hidalgo, Wallace et Windham 2012, p. 17
  7. (en) « Life After Darth », sur Wired.com,‎ (consulté le 29 septembre 2015)
  8. Lucas en fait notamment mention dans la biographie officielle de Joseph Campbell : Joseph Campbell: A Fire in the Mind, de Stephen et Robin Larsen.
  9. American Zoetrope: A Legacy of Filmmaker : documentaire disponible sur le DVD bonus de THX 1138
  10. Will Wright, « The Early Years of American Zoetrope: A History in Two Parts »,‎ (consulté le 18 mars 2012)
  11. a et b Will Wright, « The Early Years of American Zoetrope: A History in Two Parts (Part Two) »,‎ (consulté le 18 mars 2012)
  12. Don Shay et Jody Duncan, The Making of Jurassic Park: An Adventure 65 Million Years in the Making, Boxtree Limited,‎ (ISBN 1-85283-774-8), p. 123
  13. Vanity Fair 1999
  14. Hdnumerique.com
  15. http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/01/29/03002-20130129ARTFIG00367--star-wars-pas-de-reedition-en-3d-avant-l-episode-vii.php
  16. « Les dessous du rachat de Lucasfilm par Disney », sur Star Wars Universe,‎ (consulté le 11 août 2013)
  17. « George Lucas and Kathleen Kennedy Talk STAR WARS: EPISODE VII », Collider,‎ (consulté le 4 janvier 2014)
  18. « Disney annonce la sortie d'un Star Wars 7 »
  19. « Disney annonce la sortie de La Guerre des étoiles 7 », sur lesechos.fr,‎
  20. (en) Christopher John Farley, « Star Wars Episode 7 Coming in 2015 », sur The Wall Street Journal,‎ (consulté le 9 août 2013)
  21. (en) « Academy Award winning writer Michael Arndt to pen Star Wars Episode VII script », sur Examiner,‎ (consulté le 10 août 2013)
  22. « Star Wars 7 sera co-écrit par le scénariste de L’Empire contre-attaque et du Retour du Jedi », sur Première,‎ (consulté le 25 octobre 2013)
  23. « Star Wars 7 : George Lucas n'a même pas vu la bande-annonce », sur Allocine.fr,‎
  24. a et b (en) « In Tribute to Marcia Lucas », sur SecretHistoryOfStarWars.com (consulté le 18 septembre 2015)
  25. (en) Dale Pollock, Skywalking : The Life And Films of George Lucas, Boston, Da Capo Press,‎ (ISBN 978-0-7867-4976-8)
  26. (en) « What's New with Linda Ronstadt? She's Singing Her Love Songs to Star Wars Czar George Lucas », sur People.com,‎ (consulté le 24 septembre 2015)
  27. a et b « Everest Hobson Lucas Born To George Lucas And Mellody Hobson », sur HuffingtonPost.com,‎ (consulté le 24 septembre 2015)
  28. « George Lucas Engaged to DreamWorks Animation Chairman Mellody Hobson », sur HollywoodReporter.com,‎ (consulté le 24 septembre 2015)
  29. « George Lucas, Mellody Hobson Married: Filmmaker, Business Woman Wed In California », sur HuffingtonPost.com,‎ (consulté le 24 septembre 2015)
  30. a et b « Le guide des secrets de la prelogie », sur Starwars-universe.com (consulté le 31 mai 2014)
  31. (en) « Amanda Lucas », sur AwakeningFighters.com (consulté le 24 septembre 2015)
  32. (en) « Amanda Lucas », sur Forbes.com (consulté le 24 septembre 2015)
  33. (en) « Director Cameos », sur FilmSite.org (consulté le 10 décembre 2014)
  34. a et b (en) « Distinctions de George Lucas », sur l'IMDb (consulté le 17 septembre 2015)
  35. (en) « Science Fiction and Fantasy Hall of Fame », sur EMPMuseum.org (consulté le 18 septembre 2015)
  36. (en) « George Lucas », sur CaliforniaMuseum.org (consulté le 18 septembre 2015)
  37. (en) « George Lucas receives National Medal of Arts », sur BBC.com,‎ (consulté le 18 septembre 2015)
  38. (en) « George Lucas, Danny Elfman, Others To Be Honored At D23 2015 », sur Deadline.com,‎ (consulté le 18 septembre 2015)
  39. « La remise du Trophée du Festival à George Lucas », sur Festival-Cannes.com,‎ (consulté le 17 septembre 2015)
  40. « George Lucas reçoit le prix du centre Kennedy », sur LeFigaro.fr,‎ (consulté le 7 décembre 2015)
  41. a et b (en) « Box-Office », sur BoxOfficeMojo.com (consulté le 19 septembre 2015).
  42. « Box-Office », sur JPBox-Office.com (consulté le 19 septembre 2015)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]