Aller au contenu

Indiana Jones et le Temple maudit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Indiana Jones et le Temple maudit
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo français du film.
Titre original Indiana Jones and the Temple of Doom
Réalisation Steven Spielberg
Scénario Willard Huyck
Gloria Katz
d'après une histoire de George Lucas
Musique John Williams
Acteurs principaux Harrison Ford
Kate Capshaw
Ke Huy Quan
Amrish Puri
Roshan Seth
Sociétés de production Lucasfilm Ltd.
Paramount Pictures
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Aventure, action, fantastique
Durée 118 minutes
Sortie 1984

Série Indiana Jones

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom) est un film d'aventures américain réalisé par Steven Spielberg, d'après un script de Willard Huyck et Gloria Katz, produit et coécrit par George Lucas.

Sorti le , le film est un succès au box-office, avec 333,1 millions de dollars de recettes mondiales, ce qui en a fait le film le plus rentable de l'année.

À sa sortie, l’accueil critique a été mitigé : le film a été critiqué pour sa violence et son ton plus sombre, ainsi que controversé pour sa représentation de l’Inde. Avec le temps, l’opinion critique s’est améliorée, saluant notamment son intensité et son imagination.

À la suite des plaintes sur certaines scènes violentes (et à des critiques similaires visant Gremlins, produit par Spielberg et sorti deux semaines plus tard), Spielberg a suggéré à la MPAA d’ajuster son système de classification : cela a conduit, dans les deux mois, à la création du classement PG-13. Le film a été nommé à l’Oscar de la meilleure musique originale et a remporté l’Oscar des meilleurs effets visuels.

Ce film est en fait une préquelle du premier, Les Aventuriers de l'arche perdue, sorti en 1981, et dont l'histoire se passe un an plus tard, en 1936. Un troisième film, Indiana Jones et la Dernière Croisade, est sorti en 1989.

En 1935, à Shanghaï, Indiana « Indy » Jones (Harrison Ford) tente de conclure un échange avec le gangster Lao Che (Roy Chiao), mais il est trahi, empoisonné, et s’enfuit de justesse avec Wilhelmina « Willie » Scott (Kate Capshaw), une meneuse de revue, et Demi-Lune (Ke Huy Quan), un jeune garçon débrouillard. Après avoir embarqué sur un avion piégé, ils survivent à un crash et se retrouvent en Inde, dans un village misérable dont les enfants ont été enlevés et la pierre sacrée volée. Indiana accepte d’aider les habitants et remonte la piste jusqu’au palais de Pankot.

Accueilli par Zalim Singh, le jeune maharadjah et son entourage, il comprend vite qu’on lui cache quelque chose. En explorant les souterrains du palais, Indy, Willie et Demi-Lune découvrent une secte des Thugs dirigée par le grand prêtre Mola Ram (Amrish Puri), qui pratique des sacrifices au nom de Kâlî et utilise les enfants comme esclaves dans une mine pour retrouver les pierres de Sankara. Indy et Willie sont capturés. Indy est placé sous emprise par une potion, tandis que Willie est destinée au sacrifice. Grâce à Demi-Lune, Indy reprend ses esprits, déjoue le rituel, libère les enfants et récupère les pierres. S’ensuit une fuite haletante à travers les mines, puis un affrontement final sur un pont suspendu, où Mola Ram est vaincu. De retour au village, Indy rend la pierre sacrée et les enfants, tandis que sa relation avec Willie se conclut sur une note romantique.

Fiche technique

[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

Distribution

[modifier | modifier le code]
Source et légende : Version française (V. F.) sur Voxofilm[7]

Genèse et développement

[modifier | modifier le code]

Spielberg a raconté que, lorsque George Lucas lui a proposé Les Aventuriers de l’arche perdue, Lucas lui a dit qu’en réalisant le premier film il devrait en faire une trilogie — alors qu’en réalité, ils ont dû inventer les histoires suivantes au fur et à mesure. Tous deux ont expliqué le ton plus sombre du Temple maudit par leur état d’esprit après des ruptures amoureuses, Lucas voulant aussi un “deuxième volet” sombre comme pour L’Empire contre-attaque.

Pour éviter de réutiliser les nazis, Lucas situe l’intrigue un an avant le premier film Les aventuriers de l'arche perdue. Le développement a connu plusieurs pistes abandonnées : poursuite sur la Grande Muraille, vallée de dinosaures, Roi singe, ou bien même un château hanté en Écosse — finalement remplacé par un temple démoniaque en Inde. Lucas pose alors les bases : une secte, esclavage d’enfants, magie noire et sacrifices. Lawrence Kasdan refuse d’écrire le scénario, jugé trop “méchant”, et Lucas engage Willard Huyck et Gloria Katz, notamment pour leur connaissance de la culture indienne (avec Gunga Din comme influence).

Beaucoup de scènes emblématiques viennent d’anciennes idées ou brouillons du premier opus (bagarre à Shanghaï, évasion de l’avion, raft, course en wagonnets). L’ouverture en numéro musical vient aussi d’une autre idée de Lucas. Pour introduire la secte et “tenir” le public, ils choisissent la scène du banquet volontairement répugnante (insectes, “cervelles de singes”, etc.). Le scénario est écrit très vite sous pression, subit plusieurs réécritures, change de titre (Temple of Death vers Temple of Doom), et certaines scènes prévues sont coupées (dont une avec un serpent autour de Willie). Enfin, Harrison Ford récupère plusieurs répliques initialement destinées à Demi-Lune.

Attribution des rôles

[modifier | modifier le code]

L'actrice Sharon Stone est pressentie pour le rôle de Willie, finalement interprété par Kate Capshaw[8].

Ce film est l'occasion des retrouvailles entre deux grands acteurs indiens, Roshan Seth et Amrish Puri, qui avaient tourné deux ans plus tôt aux côtés de leur compatriote Ben Kingsley dans Gandhi de Richard Attenborough.

Harrison Ford avec le producteur Chandran Rutnam (en) sur le tournage du film au Sri Lanka.

Le script ayant déplu aux autorités indiennes, celles-ci refusent de donner une autorisation de tournage sur leur territoire. Le tournage commence donc à Kandy au Sri Lanka, le , à proximité d'un endroit où une société d'ingénierie britannique était en train de construire un barrage. Pour la construction du pont suspendu au-dessus de la gorge, l'équipe du film fait donc appel à cette société. Le tournage se poursuit aux studios d'Elstree à partir du . Aussi, pour simuler le sectionnement du pont par le coup de sabre d'Indy, des pétards ont été placés au centre des cordages.

Durant le tournage, l'acteur principal Harrison Ford souffre de problèmes de disques intervertébraux, au point même de se faire une hernie discale en jouant la scène du corps à corps entre Indy et un thug dans la chambre du palais. L'acteur est rapatrié d'urgence aux États-Unis pour une hospitalisation de six semaines. Le réalisateur Steven Spielberg continue malgré tout les prises de vues avec le cascadeur Vic Armstrong. Le réalisateur filme notamment la scène de la bagarre opposant Indy et le colossal assaillant Thug qui finit écrasé par le concasseur, le héros n'étant filmé que de dos et de loin (pour ne pas révéler le visage d'Armstrong à l'image). Lorsque Harrison Ford revient sur le plateau, Steven Spielberg filme quelques gros plans de son visage pour rendre la scène plus crédible[9].

L'acteur indien D. R. Nanayakkara, ne parlant pas anglais, se contente de répéter les répliques que Spielberg lui souffle. Ce détail est marqué par le fait que le personnage effectue une pause entre chaque phrase[réf. nécessaire].

Pour le tournage de la scène de la course en wagonnet dans la mine, les ingénieurs du son enregistrent les bruits à l'intérieur de l'attraction Big Thunder Mountain de Disneyland[10].

Pour les scènes extérieures du Palais de Pankot, l'équipe s'est inspiré directement du fort d'Amber de la ville de Jaipur au Rajasthan.

Musique préexistante

[modifier | modifier le code]

Bande originale

[modifier | modifier le code]

La bande originale rassemble la musique du film de 1984, composée et dirigée par John Williams, interprétée par la Hollywood Studio Symphony, avec des orchestrations de Herbert W. Spencer et Alexander Courage. Sortie en 1984 (CD, vinyle, cassette), elle a été rééditée en 2008.

La première édition vinyle, limitée à environ 40 minutes, ne contenait pas plusieurs morceaux du film. Après l’édition étendue du premier opus en 1995, l’espoir d’une version plus complète s’est concrétisé en via Concord Music Group, dans un coffret de 5 CD réunissant aussi les bandes originales des autres films Indiana Jones.

Titre Durée
1 Anything Goes 2:49
2 Indy Negociates 3:58
3 The Nightclub Brawl 2:31
4 Fast Streets of Shanghai 3:39
5 Map / Out of Fuel 3:22
6 Slalom on Mt. Humol 2:24
7 Short Round's Theme 2:28
8 The Scroll / To Pankot Palace 4:24
9 Nocturnal Activities 5:54
10 Bug Tunnel / Death Trap 3:29
11 Approaching the Stones 2:39
12 Children in Chains 2:42
13 The Temple of Doom 2:59
14 Short Round Escapes 2:21
15 Saving Willie 3:35
16 Slave Children's Crusade 3:23
17 Short Round Helps 4:50
18 The Mine Car Chase 3:41
19 Water! 1:55
20 The Sword Trick 1:04
21 The Broken Bridge / British Relief 4:47
22 End Credits 6:20

Accueil critique

[modifier | modifier le code]
Notation des critiques
Score cumulé
SiteNote
Metacritic 57/100[11]
Rotten Tomatoes 84 %[12]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 84 % d'avis favorables, sur la base de 68 critiques collectées et une note moyenne de 7,10/10 ; le consensus du site indique : « Il est peut-être trop "sombre" pour certains, mais [Indiana Jones et le Temple maudit] reste un spectacle d'aventure ingénieux qui présente l'une des meilleures équipes de réalisateurs d'Hollywood sous forme vintage »[12]. Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée de 57 sur 100, sur la base de 14 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis mitigés ou moyens »[11].

En 2008, le magazine Empire classe le film à la 233e place de sa liste des « 500 meilleurs films de tous les temps »[13].

Jacques Lourcelles, dans son Dictionnaire du cinéma juge le film supérieur au précédent opus, Les Aventuriers de l'arche perdue, mais regrette que la plupart des idées aient été empruntées aux films d'aventures exotiques tels que le pratiquait autrefois Hollywood, avec simplement un humour plus moderne visant à rendre le spectateur complice des péripéties. Il note l'absence de consistance des personnages, indiquant que leur seule raison d'être est d'échapper à mille morts, typique du cinéma de Spielberg, caractérisé par « une impuissance peu commune à faire vivre des personnages » en dépit de sa « perfection artisanale »[14].

Le film rapporte 333 107 271 $ au box-office mondial, dont 179 870 271 $ aux États-Unis[1]. C'est le troisième film à avoir réalisé le plus de recettes en 1984 aux États-Unis, derrière Le Flic de Beverly Hills et SOS Fantômes[15]. En France, le film réalise 5 683 254 entrées[16].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
179 870 271 $ 19
Drapeau de la France France 5 683 254 entrées - -

Monde Total mondial 333 107 271 $ - -

Distinctions

[modifier | modifier le code]

Entre 1984 et 2019, le film Indiana Jones et le Temple maudit est sélectionné 21 fois dans diverses catégories et a remporté 7 récompenses[17],[18].

Récompenses

[modifier | modifier le code]
  • Inscription au temple de la renommée des meilleurs films de l'OFTA

Nominations

[modifier | modifier le code]

Sélections

[modifier | modifier le code]

Éditions en vidéo

[modifier | modifier le code]

En France, le film Indiana Jones et le Temple maudit est sorti en DVD le [19], puis sort en Blu-ray le [20]. Le film est également sorti en VOD le [4].

À la suite des évolutions techniques afin d'améliorer la qualité d'image et de sons, le film sort dans une édition SteelBook 4K Ultra HD + Blu-ray le [21], puis ressort en simple 4K Ultra HD le [22].

Le film a fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée par l'éditeur de comic books américain Marvel Comics, scénarisée par David Michelinie et dessinée par Jackson Guice. Elle a été éditée en France par Carrère-Lafon en [23].

Références à d'autres œuvres

[modifier | modifier le code]

Erreurs et incohérences

[modifier | modifier le code]
  • Dans un plan du film, on aperçoit l'avion emprunté par Indiana Jones en train de survoler la Grande muraille de Chine, tandis qu'apparaît une carte présentant le trajet effectué par le vol : l'avion quitte Shanghai en direction de Chongqing et poursuit sa route en direction de l'Inde. Si on se réfère à cet itinéraire, il est impossible que l'avion ait pu survoler la Grande Muraille, laquelle se situe à plusieurs milliers de kilomètres au Nord du trajet indiqué.
  • L'avion emprunté par les héros (un Ford Trimotor), ne peut pas se délester de son carburant comme le font malicieusement les pilotes. Cette manœuvre ne sera possible que dans les années 1950 sur les avions de ligne.
  • La secte des Thugs, représentés dans le film en tueurs sanguinaires, n'a que peu de rapports avec la secte d'assassins ayant écumé l'Inde du XIIIe au XIXe siècle : étant donné que leurs croyances leur interdisaient de faire couler le sang, ils étranglaient leurs victimes à l'aide d'un roomal (un bout de tissu censément arraché à la tunique de la déesse Kali). L'un d'eux cependant effectue ce geste sur Indiana Jones dans la chambre du palais.
  • Les chauves-souris vampires géantes du film sont en réalité des roussettes frugivores (mangeuses de fruits). Les véritables chauve-souris vampires sont minuscules et ne vivent qu'en Amérique du Sud.
  • Les fusils utilisés par la troupe de soldats de l'armée des Indes à la fin du film sont des Lee Enfield n° 4 ce qui est incohérent avec l'action du film qui se déroule en 1935 puisque ce modèle fusil n'a pas été produit avant 1941.

Représentation de l'Inde

[modifier | modifier le code]

La représentation de l’Inde a été vivement critiquée : le film a même fait l’objet d’une interdiction temporaire en Inde, avant d’y être diffusé plus tard en vidéo. Aux États-Unis, un petit groupe a aussi protesté contre l’image d’Indiens présentés comme démunis ou maléfiques[30].

La scène du banquet a particulièrement choqué, car les plats montrés (serpents, “soupe d’yeux”, scarabées, “cerveaux de singe”) ne correspondent pas à la cuisine indienne. La chercheuse Yvette Rosser note que certains enseignants l’ont parfois prise au sérieux, au point que des élèves rapportaient des références à ces “plats” en classe. Le film a aussi été accusé de raconter une histoire de “sauveur blanc”, où Indiana apparaît comme le héros occidental venant sauver un village incapable d’agir seul[31].

Des acteurs ont nuancé la polémique : Roshan Seth (Chattar Lal) explique que la scène du banquet devait être une blague sur les clichés occidentaux, mais que l’humour était trop subtil et a été mal perçu. Amrish Puri qualifie la controverse de “ridicule”, rappelant que le film relève de la fantaisie (lieux inventés, enchaînements invraisemblables) et que l’Inde produit elle-même des récits imaginaires similaires dans son folklore et son cinéma[32].

Autour du film

[modifier | modifier le code]

Références dans d'autres œuvres

[modifier | modifier le code]
  • La cage de la scène du sacrifice humain sera réutilisée dans le téléfilm L'Aventure des Ewoks.
  • Dans Rick et Morty, saison 2 épisode 10, les invités peuvent déguster de la cervelle de singe, en référence au film[35].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Short Round dans la VO.
  2. Golden Screen : « pour les films ayant totalisés 3 millions d'entrées en 18 mois. »

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a et b (en) « Indiana Jones and the Temple of Doom », sur Box Office Mojo (consulté le )
  2. « Budget du film Indiana Jones et le Temple maudit », sur JP box-office.com (consulté le ).
  3. a et b « Indiana Jones et le Temple maudit », sur cinoche.com (consulté le ).
  4. a et b « « Indiana Jones et le Temple maudit – Classification » » (fiche film), sur Allociné (consulté le ).
  5. « Visa et Classification - Fiche œuvre Indiana Jones et le Temple maudit », sur CNC (consulté le ).
  6. « Indiana Jones et le Temple maudit », sur cinebel.dhnet.be (consulté le ).
  7. « Fiche du doublage français du film » sur Voxofilm, consulté le 30 novembre 2014
  8. (en) « The People Who Were Almost Cast », Empire (consulté le ).
  9. Documentaire Indiana Jones : Créer la trilogie, 2003.
  10. (en) The Imagineers, Disneyland: An Imagineer's-Eye Tour , p. 38
  11. a et b (en) « Indiana Jones and the Temple of Doom Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le ).
  12. a et b (en) « Indiana Jones and the Temple of Doom (1984) », sur Rotten Tomatoes (consulté le )
  13. (en) « The 500 Greatest Movies of All Time », Empire (consulté le ).
  14. Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, tome 3, « Les films », Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1992, p.741-742
  15. (en) « 1984 Domestic Grosses », sur Box Office Mojo (consulté le ).
  16. « Indiana Jones et le Temple maudit », sur JP's Box-Office (consulté le ).
  17. « « Indiana Jones et le Temple maudit - Distinctions » » ((en) récompenses), sur l'Internet Movie Database (consulté le ).
  18. a et b « Palmares du film Indiana Jones et le Temple maudit », sur Allociné (consulté le ).
  19. « Sortie en DVD », sur dvdfr.com (consulté le ).
  20. « Sortie en Blu-ray », sur dvdfr.com (consulté le ).
  21. « Sortie en SteelBook 4K Ultra HD + Blu-ray », sur dvdfr.com (consulté le ).
  22. « Sortie simple 4K Ultra HD », sur dvdfr.com (consulté le ).
  23. « Série VF : Indiana Jones et le temple maudit », comicsvf.com (consulté le 16 avril 2021).
  24. Philippe Lombard, « Tintin, Hergé et le cinéma », revueversus.com, 12 octobre 2011.
  25. « Les Mystères de Tintin (4) : Steven Spielberg et Tintin », gemini.neetwork.net, 6 octobre 2011.
  26. Daniel Couvreur, « L'innocence perdue des premiers Tintin », Le Soir.be, 21 octobre 2011.
  27. « L'homme de Rio », louvreuse.net, 26 octobre 2011.
  28. « "Les Aventures de Tintin, Le Secret de la Licorne" : Tintin le reporter, "égérie" de Spielberg », revueversus.com, 25 octobre 2011.
  29. « Tintin et Spielberg, 1983 », sur toutlecine.com, .
  30. « 9. Indiana Jones and the Temple of Doom: anything goes », dans The Cinema of Steven Spielberg, Columbia University Press, , 102–112 p. (lire en ligne)
  31. (en-GB) « We need to talk about Indiana Jones and the Temple of Doom… », sur Little White Lies (consulté le )
  32. Bharat Dhiman, « Sonic Authority and Actor Training: Amrish Puri and the Call for a Multicultural Vocal Pedagogy », Voice and Speech Review,‎ , p. 1–5 (ISSN 2326-8263 et 2326-8271, DOI 10.1080/23268263.2025.2566604, lire en ligne, consulté le )
  33. (en) Anthony Breznican, « PG-13 remade Hollywood ratings system », Seattle Post-Intelligencer (consulté le ).
  34. Frédéric Seront, « La love story de Steven Spielberg et Kate Capshaw sur le tournage d'Indiana Jones et le temple maudit » Accès payant, sur sudinfo.be, (consulté le ).
  35. « Rick & Morty : 20 références que vous avez probablement manquées », sur hitek.fr, (consulté le )

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]