Condren

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Condren
Condren
La mairie.
Blason de Condren
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère
Maire
Mandat
Claude Florin
2020-2026
Code postal 02700
Code commune 02212
Démographie
Gentilé Condrinois(es)
Population
municipale
708 hab. (2019 en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 55″ nord, 3° 16′ 54″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 71 m
Superficie 5,58 km2
Unité urbaine Tergnier
(banlieue)
Aire d'attraction Chauny
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chauny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Condren
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Condren

Condren est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Entrée de Condren.
Entrée de Condren.
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : entrée de Condren.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Tergnier Rose des vents
Viry-Noureuil N
O    Condren    E
S
Sinceny Amigny-Rouy

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 661 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chauny », sur la commune de Chauny, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 724,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 20 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Condren est une commune urbaine[Note 6],[14]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tergnier, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[17] et 22 251 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chauny, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,6 %), prairies (25,5 %), zones urbanisées (12,8 %), forêts (10 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’ancien nom de Condren est indiqué sous la forme Contra Aginnum par l'Itinéraire d'Antonin, c’est-à-dire, implicitement, un syntagme mixte avec le latin contra (« en face de »), et un toponyme Aginnum, homonyme de l’Aginnum d’Aquitania, l’ancêtre de la ville d'Agen. La Notitia Dignitatum - souvent bien plus fiable que l’Itinéraire d'Antonin pour les noms de lieux qu'elle rapporte - indique, elle, Contraginnentium. Pour Xavier Delamarre, le nom est issu du gaulois *Con-trag-inos et signifie « Aux pieds rapides, grand coureur », éventuellement « compagnon de courses »[24].

Condren, qui est connue à l'époque gauloise puis gallo-romaine, était placée sur la grande chaussée romaine qui menait de Soissons à Saint-Quentin.
La tradition rapporte que Condren fut ravagée par les Vandales vers 407 puis par les Huns une cinquantaine d'années plus tard[25].
Les historiens contestent toutefois la destruction de la bourgade à l'époque indiquée ci-dessus, Condren étant au milieu du IXe siècle, sous Charles le Chauve, un chef-lieu de canton. Ils supposent que Condren a plutôt été détruite, plusieurs fois, lors des invasions normandes, vu que Condren n'apparait plus dans l'histoire que comme débris d'une cité ancienne complètement ruinée, les habitants venant alors se mettre sous la protection du château de Chauny[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Condren est membre de la communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Chauny. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[26].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[27]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Chauny pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[27], et de la quatrième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[28].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 M. Lafrize[29]    
1792 1795 M. Domicy    
1795 1812 Quentin Gronier[30]   agent municipal, charron
1812 1816 Charles Claude Florentin Fontaine   propriétaire
1816 1818 Amboise Lambert Ségard   cultivateur
1818 1826 Jean Louis Marc Jadas   meunier propriétaire
1826 1832 Charles Claude Florentin Fontaine   propriétaire
1832 1846 Amboise Lambert Ségard   cultivateur propriétaire
1846 1865 Jean François Éloi Roux   propriétaire
1865 1900 Charles César Gilbert[31]   propriétaire
1900 1908 Lucien Arthur Jadas[32]   ajusteur outilleur au chemin de fer
1908 1941 Charles Arthur Barbier   comptable
1941 1944 Émile Martin    
1944 1944 Georges Barbier    
1944 1959 Albert Carpentier    
1959 1974 Marcel Guerin    
1974 1983 Pierre Guerin    
1983 fév 2001 Gérald Nabéres   militaire en retraite
mars 2001 nov 2006 Gérard Lanoux   conducteur retraité SNCF
janvier 2007[33] novembre 2017
(Décès)
André Bonnave LR retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[34],[35]
13 février 2018 En cours
(au 26 mai 2020)
Claude Florin   Retraité de l'administration
Réélu pour le mandat 2020-2026[36]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2019, la commune comptait 708 habitants[Note 8], en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
241384378383403378359366381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
403427452477487526496494562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513492592257504619644599605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
571566558732725686700711707
2019 - - - - - - - -
708--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre.
  • Grotte de Lourdes, calvaire.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Condren Blason
Écartelé : au 1er d’azur à la colombe d'argent volant et à la champagne de vair, au 2e de gueules aux trois lionceaux de sable*, au 3e de gueules aux trois épis de blé d'or, au quatrième d’azur aux trois fleurs de lys d'or[41].
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise
Contraginum je me nomme, Condren je deviens en l'an III.
Détails
Création de Gérald Nabéres adoptée par la municipalité en 1988.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Chauny - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Condren et Chauny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Chauny - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Condren et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  17. « Unité urbaine 2020 de Tergnier », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le )
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Xavier Delamarre, Notes d'onomastique vieille-celtique, Keltische Forschungen, no 5, 2012, p. 99-138
  25. a et b Histoire de Chauny par Maximilien Melleville
  26. « communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  27. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Condren », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  28. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  29. Mémoire d'un siècle 1900-2000 mairie de Condren .
  30. archives AD02 Condren jusque 1922. Élu en 1799
  31. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1879, p. 240.
  32. mémoire d'un siècle 1900 2000 mairie de Condren .
  33. Mariam Fournier, « Condren : André Bonnave vise un 3e mandat », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  35. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  36. « Le maire de Condren retrouve son fauteuil », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste de Claude Florin, maire sortant, a été élue à l’unanimité ce mardi à 18 heures ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. « 02212 Condren (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]