Goudelancourt-lès-Berrieux

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Goudelancourt-lès-Berrieux
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Guignicourt
Intercommunalité Chemin des Dames
Maire
Mandat
François Rahon
2014-2020
Code postal 02820
Code commune 02349
Démographie
Population
municipale
52 hab. (2013)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 51″ Nord, 3° 51′ 00″ Est
Altitude Min. 72 m – Max. 200 m
Superficie 5,54 km2
Localisation

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Goudelancourt-lès-Berrieux

Goudelancourt-lès-Berrieux est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le flanc ouest des collines du Laonnois, en face de la plaine débouchant sur la Champagne, à côté de la commune de Berrieux. Le village repose entièrement sur d’anciennes carrières, desquelles on tirait la craie qui a servi à bâtir les maisons de Goudelancourt[1].

Les communes limitrophes sont : Berrieux au sud, Saint-Thomas à l'est, Saint-Erme-Outre-et-Ramecourt au nord et Amifontaine à l'est.

Entrée de Goudelancourt venant de la D12.
Carte de Goudelancourt-lès-Berrieux par rapport aux communes limitrophes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponymiste Ernest Nègre indique que le nom de la commune vient de Gundelinus, nom germanique, + cortem, curtis, ferme[2]. Il y a diverses variantes à travers les siècles : au XIIe siècle, Gundelencourt, Gundeleincourt, Gondelencourt et Gondelaincourt. En 1340, Goudelaincurt et Godalaincourt ; Goudelancourt les Berrieu, la première mention connue du nom long, est de 1405 ; en 1729, on trouve Goudelaincourt les Berieux[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les habitants de Goudelancourt furent affranchis du servage en 1194, par Verric, abbé de Lobbes, et rassemblés en une seule et même commune avec ceux de Berrieux, Saint-Erme, Outre, et Ramecourt. Goudelancourt dépendait autrefois de la généralité de Soissons, des bailliage, élection et diocèse de Laon[4].

Goudelancourt est un des villages traversés et mis à contribution en 1712 par l'expédition du comte de Growestein, partisan hollandais sous les ordres du prince Eugène de Savoie-Carignan pendant la guerre de Succession d'Espagne[5]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant inférieur à 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1800 François le Comte    
1800 1804 Daniel Mathieu Lalain    
1804 1808 Brisfert    
1808 1811 François le Comte    
1811 1815 Jean François Charles Alphonse de Miremont[Note 1]    
1815 1828 Simon Longuet    
1828 1837 (Jacques-)Théodore Olivier    
1837 1853 Jean-Pierre Benoit    
1853 1854 Joseph Justin, Comte de Montangon    
1854 1867 Antoine Joseph Pierre Lacombre    
1867 1874 Louis-Antoine-Paulin de Joybert   Maire, en 1870-1871 Président de la Commission municipale[Note 2], puis maire; en 1874 maire démissionnaire
1874 1876 Remi Payen   maire intérimaire (adjoint)
1876 1888 Alexis Benoni Daly   maire intérimaire (adjoint), puis maire
1888 1892 Victor Louis    
1892 18.. Alexis Benoni Daly    
.... .... ....    
mars 2001 mars 2008 François Rahon    
mars 2008 [8] 2014 Bruno Daly    
2014[9] en cours
(au 12 mai 2014)
François Rahon SE Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 52 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
170 153 174 212 202 207 179 182 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
161 162 145 133 120 122 119 117 95
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
95 123 95 40 64 85 102 64 62
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
54 64 70 55 65 74 72 69 54
2013 - - - - - - - -
52 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Jean-François-Alphonse, comte de Miremont, chevalier, capitaine au régiment de chasseurs du Languedoc, député aux États généraux de 1789 pour la noblesse du bailliage du Vermandois à Laon
  2. Pendant la guerre de 1870-1871, le Gouvernement de la Défense nationale installe dès septembre 1870 une commission administrative municipale dans toutes les communes en remplacement du conseil municipal
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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