Pargnan

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Pargnan
Mairie-école
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Guignicourt
Intercommunalité Chemin des Dames
Maire
Mandat
Bertrand Caramelle
2014-2020
Code postal 02160
Code commune 02588
Démographie
Population
municipale
75 hab. (2014)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 04″ nord, 3° 41′ 42″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 181 m
Superficie 2,39 km2
Localisation

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Pargnan est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dressé sur le versant sud du plateau septentrional axonais, il domine l’Aisne et la plaine-vallée qui s’étale à ses pieds à hauteur de Maizy, Oeuilly, Villers-en-Prayers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village s’inscrit dans le triangle historique de Soissons, Reims et Laon et des pouvoirs royaux mérovingiens, carolingiens et capétiens.

La première trace écrite citée par Matton, dans son dictionnaire topographique, indique la présence en 1213 d’une léproseria à Pargnan dépendant du chapitre de l’Hôtel Dieu de Laon[1]. Puis en 1231 Parnant forme une seule paroisse avec Geny et Willi (Œilly), laquelle se rattache au chapitre de la cathédrale de Laon.

Mais l’on peut selon toute vraisemblance, vu les creutes qui parsèment le village troglodyte, vu son exposition plein sud, subodorer que ce lieu fût habité de longue date. Ces coteaux ont dû voir passer les huit légions de Jules César traversant l’Aisne, depuis Berry au bac, passant par Pontavaire jusqu’à Ully et peut-être Sermoise. Alliés aux réémis pour batailler contre les peuples de la Gaule belge notamment les suessiones qui résistent encore et qui furent vaincues en -57 avant JC[2].

Un village typique du Laonnois[modifier | modifier le code]

Trois caractéristiques typiques de ce village laonnois méritent d’être citées :

Ce village, à l’image des fiefs très mouvants du laonnois féodal, a été tour à tour partagé entre plusieurs allégeances et soumis à plusieurs suzerainetés : du roi (Tour de Laon), de seigneurs vassaux des comtés de Roucy et/ou du Vermandois, ou des seigneuries ecclésiastiques (tour à tour Abbaye de Soissons, Chapitre cathédral de Laon, Duché-pairie de Laon). Pargnan est divisé dès le XIVe siècle (1390) entre deux coutumes et deux bailliages : celui du Vermandois et celui de Vitry le François survivance de l’ancien Comté de Champagne. Côté vermandois, à l’ouest, il appartient au fief et à la seigneurie d’Oeuilly et Pargnan en Vermandois dont la mouvance relève de la grosse tour de Laon. Côté Vitry (est), Pargnan en Vitry est tenu par le seigneur de Roucy (XIVe siècle). Seigneur d’Ully et comte de Roucy se disputent cette terre. En 1601 la comtesse de Roucy fait une saisie féodale de la seigneurie d’Ully et Pargnan-en-Vermandois. Le conflit se dénouera l’année suivante, en 1602, quand le prévôt de Cerny (juridiction dont dépendait Pargnan) tracera la frontière entre les deux coutumes au moyen de deux bornes « au-dessous(…) et derrière l’église Saint Rémy », bornes aujourd’hui disparues. La ruelle qui débouche entre le 24 et le 26 de la rue Principale en est probablement l’unique trace restante.

Pargnan a été une commune libre, un très cours laps de temps, et témoigne du mouvement communal du laonnois au 12e et XIIIe siècle animé par ses habitants qui cherchent à se libérer des servitudes féodales et du carcan seigneurial pour exercer librement leurs activités, placés sous la seule juridiction du roi. Résumons : En 850, le fief et seigneurie d’Oeuilly, Pargnan et Molinchard sont une possession de l’abbaye royale Notre Dame de Soissons. En 1147, l’abbaye transporte par acensement aux habitants d’Œilly et Pargnan la haute et basse justice, fours et pressoirs banaux, cens et revenus en blés et avoine, vinage et prés et tout son domaine moyennant un surcens annuel perpétuel de 70 livres parisis[3]. Et en 1231, Pargnan et Oeuilly demandent à être rattachés à la commune royale fédérative de Cerny en Laonnois avec Comin (intégrée depuis 1181). Leurs gens ont pu participer à la bataille de Bouvines (1214) avec ceux de Vailly, de Bruyère, de Laon ou de Soissons – gagnant ainsi la reconnaissance et la faveur du roi [4]: conduits par Robert de Chatillon, les communiers participent à la victoire de Philippe II Auguste (1180-1223) contre l’empereur Othon IV. Or la juridiction des communes a pour principal adversaire en Laonnois les seigneuries ecclésiastiques dont elle amoindrit l’autorité et porte atteinte aux droits. Les rois, Louis VI (1108-1137) comme Philippe Auguste ou encore Louis IX dit Saint Louis (1226-1270) pour leur part chercheront à limiter les prétentions des baronnies féodales ou ménager des susceptibilités religieuses et tour à tour accordent, confirment ou annulent les chartes communales notamment celle de Laon en 1188 , de Beauvais (1232)[5]. Voyant Pargnan échapper à sa suzeraineté, la duché-pairie de Laon va négocier — avec succès — le retour de Pargnan dans son giron.

Ah le petit vin blanc de Pargnan ![modifier | modifier le code]

Pargnan lut une commune vignolle. En effet Laon, florissante au XIIe siècle, est une capitale du vin avec ses deux foires annuelles. Les vins du Laonnois rivalisent alors avec ceux de bourgogne ou de Gironde. Ils sont servis à la table des rois, Philippe Auguste, Philippe Le Bel. Les vins du laonnois sont excellents dans les caves de Laon mais ont du mal à se soutenir dès qu’on les transporte : ils perdent de leur « force » ! Et l’intendant de Soissons remarque dans un mémoire de 1698 que pour « (les) soutenir (…) la méthode observée à Cuissy et Pargnan produit des vins que toute la Flandre estime autant que ceux de Bourgogne et de Champagne. Les vins de Cuissy et de Pargnan sont en effet fournis à grand débit et acheminés vers la Flandre et le Hainaut, pays avec lesquels les échanges furent constants et réguliers depuis des temps immémoriaux. Le terroir de Pargnan- jouxtant celui de l’abbaye de Cuissy fondée en 1117 - a pu profiter du savoir-faire des religieux et élever un vin dont Edouard Fleury gardait encore le souvenir en 1873 dans son livre sur les vignobles et les vins du laonnois : « Pargnan fabriquait un vin admirable de ton, de parfum et de coloration aussi ambrée que les vins blancs de Gironde. » E. Fleury regrette alors la disparition de ce vignoble depuis plus de 20 ans devant « l’inconstance de nos printemps » et leurs gelées tardives et les ravages du « hanneton qui détruit tous les jeunes plants».En ce qui concerne les vins rouges, il convient de souligner qu’ils étaient moins prisés quoique de qualité : « … Pargnant, Vassogne, Jumigny, Craonne et Craonnelle fournissent des vins rouges légers et délicats assez spiritueux » meilleurs que ceux des autres terroirs du Laonnois. Néanmoins ils sont classés en 1816 par A. Jullien dans son sa topographie, en 5e classe des vins de France comme des vins d’ordinaire de 2nde qualité, destinés (...) à des gens aisés (...) pouvant se boire quotidiennement[6]. Pargnan aurait posséder jusqu’à six pressoirs dont on trouve encore des traces dans sa toponymie, au lieu-dit les pressoirs rouges – qui couvre les parcelles de l’Église et son cimetière ainsi que les deux maisons au-dessous. La première maison seigneuriale – ayant appartenu aux sires de Coucy de 1390 abritait également son pressoir[7].

...Deux seigneurs et deux maires[modifier | modifier le code]

Pargnan fait partie de ces terres à clocher dont la liste est dressée en 1788 à la veille de la Révolution[8]. Maxime de Sars rappelle que ces fiefs possèdent la plénitude des droits seigneuriaux et ceux honorifiques dans l’église paroissiale. Aussi les cahiers de doléances de la Révolution témoignent des nécessités des habitants des communes vignolles, Craonne, Beaurieux et Pargnan qui s’accordent à demander la fin de privilèges et de corvées : la suppression de la taille, des aides, gabelle et du 20e (de l’époque), l’imposition des terres du clergé et de la noblesse sans distinction d’états, leur contribution aux travaux et œuvre publiques. Ils demandent, entre autres, la faculté de convertir les corvées de voiture par une redevance en grains et les corvées à bras en argent, équivalent à deux journées de travail au taux du pays[9].

À la Révolution, Pargnan abritera deux seigneurs et deux maires : Joseph Chardon de la barre 14e seigneur de Pargnan en Vitry – agent de la commune de 1796 à 1800 puis maire de 1800 à 1807 et Charles Nicolas Christophe de Bignicourt de Chambly (+1805) dont le fils Jean Gabriel Henri Christophe (+ 1831) sera élu maire d’Oeuilly le 2 février 1790. Le père, toujours, rachètera suite à l’émigration de son fils le domaine et château d’Oeuilly en échange de 200 000 livres en assignats[10]. Son petit fils sera maire d’Oeuilly (+1873).

...des troglodytes[modifier | modifier le code]

On ne peut enfin parler de Pargnan sans évoquer les conséquences de sa géologie qui en font un village troglodyte comme nombre des villages alentours. Son sol est formé de pierres calcaires dures ou tendres formés durant l’ère tertiaire, reposant sur un plateau calcaire de l’éocène nummulitique et cérithique.

La dispute entre seigneurs de Roucy et d’Oeuilly qui s’accorderont sur le bornage de 1602 a probablement pour enjeu les bénéfices des différents fiefs : d’une part les droits d’exploitation des sablonnières et carrières notamment celle baptisée - après 1918 - la Chaouïa[11] et d’autre part les droits de levage des vins, de pressage aux vendangeoirs de Pargnan. Oeuilly et son seigneur ayant en propre les droits de pêche et de nacelle sur la rivière de l’Aisne[12]. Un accord s’est réalisé au cours du temps pour que chaque village « ait sa gravière » et donc accès à l’Aisne, ainsi s’explique ce découpage des villages, qui s’étendent entre collines et rivières.

Gérard Lachaux dans son livre sur les creutes évoque aussi la destinée de ces habitants du laonnois accrochés à ces coteaux et vivant du travail de ses carriers, vignerons ou laboureurs[13]. Traversés par tant d’invasions, dévastés par tant d’ost, d’armées, de belligérants les habitants de Pargnan comme dans tout le laonnois ont pu trouver refuge dans les carrières tout au long de leur histoire : depuis les invasions danoises et autres normands du 8 et IXe siècle, ou celle des teutons et espagnols du Saint empire germanique en passant par les ravages causés par les anglois dans la région en 1359 qui reviennent en 1420, entretemps la guerre entre armagnacs et bourguignons a continué de ravager le laonnois et le soissonnais. En 1760, si les familles nobles et bourgeoises habitent des maisons, les vignerons et manouvriers sont plus nombreux encore à habiter les creutes, ces grottes dont quelques-unes sont toujours visibles pour le promeneur du XXIe siècle, aux extrémités Est et Ouest de la rue Principale (1760 : 311 habitants – 79 feux). Autant de calamités ont conduit les pargnanais à intégrer étables, porcheries, écuries dans leurs grottes, et l’on peut encore voir dans certaines maisons des auges et autres mangeoires adaptées aux différentes hauteurs d’animaux ! En 1884, Pargnan comptait dix-sept hongres, sept juments, seize ânes et douze ânesses, vingt sept vaches et vingt deux chèvres et trente cinq ports : de quoi nourrir, en cas de guerre, une population de 68 ménages et ses 200 habitants. Il ne manquait que les abeilles : aucune ruche prend le soin de noter l’instituteur de 1884 dans sa monographie[14].

...et des Prussiens[modifier | modifier le code]

En 1870, le village de Pargnan sera occupé lors de la guerre franco-prussienne ; le montant des contributions et réquisitions versées aux autorités occupantes, sont estimées alors à 5 337 francs[15]. Durant la guerre de 1914-1918, Pargnan, comme Glennes ou Maizy, sera un cantonnement de rafraichissement des bataillons et des régiments qui se succèdent sur la ligne de front qui s’installe sur le chemin des Dames, et au-delà : depuis Berry au bac à la Ferme d’Heurtebize et le plateau de Vauclerc jusqu’à la Malmaison. Le village en garde des traces : à l’ouest avec la caverne de la Chaouïa occupée par des régiments coloniaux, ou dans la champignonnière de Pargnan ou encore cette trace des gens de Bigorre, du Béarn ou de Navarre dont les régiments ont combattu deux ans de suite au chemin des Dames, ainsi qu’en témoigne l’inscription sur la dernière maison de Pargnan y montant. C’est la trace de la veille d’un soldat du 12e RI d’Ossun, un jour ou une nuit de novembre 1915 : Joseph Menginou - soldat de 2de classe 1er bataillon du 12e RI d’Ossun.

Fusillés pour l’exemple[modifier | modifier le code]

Sur les 25 fusillés en France pour mutinerie en 1917, un des épisodes se termine tragiquement à l’est de Pargnan, le long d’un talus : Albert Truton (1885–1917) est un agriculteur devenu caporal en 1916 et décoré de la croix de guerre. Il a combattu lors de l’offensive sur Saint-Quentin fin mars 1917 puis participé aux combats du Chemin des Dames (avril, mai) près de la Caverne du Dragon (fin mai). Les pertes sont terribles. Le soir du 6 juin, alors qu'ils sont stationnés dans une carrière à Pargnan, les soldats du 75e refusent l'ordre de remonter au front. Vers 22 heures, ils barrent l'entrée de la « creute » (grotte) avec un gros récipient en fer. Truton, qui avait peut-être un peu bu, comme les autres, fait la forte tête. À 2 heures, les hommes acceptent finalement d'y retourner. Cependant, pour Albert, la guerre s'arrêtera là. Le caporal est mis aux arrêts avec huit autres supposés meneurs. Lui seul sera condamné à mort par le Conseil de guerre le 10 juin (il aurait frappé deux soldats s’opposant aux mutins selon G. Pedroncini). Pétain, qui commandait alors les armées, avait peur que les mutineries ne se propagent ; le président Poincaré refuse la grâce le 16[16]. Des scènes similaires se déroulent à Maizy : cinq soldats sont jugés et condamnés, un sera gracié, trois exécutés et le cinquième s’évadera. Il sera caché à Pargnan dans la creute d’une famille amie.

Enfin, il reste les traces d’une église cryptique camouflée à l’arrière d’une maison particulière. Encore visible avec ses stalles vidées de leur statue, ses niches pour les lampes à huiles ou les bougeoirs. Cette église a abrité les messes aux croyants après les bombardements meurtriers de 1917 qui visaient notamment à la destruction des monuments français dont les églises (Vailly, Soupir, Reims...).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant inférieur à 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Robert Rousseau[18]    
2014[19] en cours
(au 12 mai 2014)
Bertrand Caramelle SE Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 75 habitants, en augmentation de 17,19 % par rapport à 2009 (Aisne : -0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
231 244 260 273 258 280 248 253 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
240 218 211 188 209 184 189 200 179
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
173 175 165 148 116 110 113 95 124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
88 57 45 47 35 39 58 64 75
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémi de Pargnan
  • Le Château de Pargnan
  • Monument aux morts (plaque commémorative) sur la mairie
  • Des tombes militaires françaises et du Commonwealth au cimetière communal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1906, Gabriel Hanotaux s’installe à Pargnan dans le château des « Bignicourt », maison qu’il rachète au sieur Oudin. Diplomate, historien et homme politique, Grand croix de la légion d’honneur, Gabriel Hanotaux a 53 ans et déjà une longue carrière derrière lui. Fils d’un notaire de Beaurevoir, ce républicain de cœur a été chef de cabinet du président du conseil Jules Ferry à 30 ans, député de l’Aisne à 33 ans. Négociateur du traité commercial France-canada, il devient ministre des Affaires étrangères à 41 ans, en 1894. Admis à l’Académie Française en 1897 où il occupera le fauteuil d’Ernest Renan, il représente la France à la Société des Nations de 1920 à 1923. Pargnan lui doit sa mairie actuelle : après guerre, il rachètera des terrains et fera édifier une nouvelle école-mairie, sur les ruines d’une ancienne maison particulière.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Auguste Matton, Dictionnaire Topographique du département de l’Aisne, Paris, Imprimerie Nationale - 1871
  2. 65 000 hommes inclus le train des équipages. Le lieu de la bataille de l’Aisne en -57 avant JC est encore discuté ainsi que le prouve une récente thèse reprise sur le site collectif : http://www.cesargaulois.fr
  3. Possession religieuse reconnue par Charles Le Chauve (Lettre de Compiègne 850) – Citée dans la Bulle d’Eugène III du 26 mai 1147- Maxime De Sars – Le Laonnois féodal 1934 – p. 615 et suiv.
  4. Nicolas Le Long – 1783 - Histoire ecclésiastique et civile du diocèse de Laon – p.284 et suiv.
  5. Le Long –opus cité p. 275
  6. Topographie de tous les vignobles connus -Paris 1816 - par A.Jullien - sommelier et inventeur d'instruments de décantation
  7. Après Nicolas de Fleuricourt 1er seigneur de Pargnan (1390), longtemps la famille de Crécy a détenu le fief et la seigneurie (du 3e au 11e seig) - Succession partagée en 1716 au bénéfice de René Chardon de la Barre - 12e seig. De Pargnan en Vitry
  8. Maxime De Sars – Opus cité, Tome 5
  9. Monographie communale 13 T 349, archives.Aisne.fr. Cf. aussi Bailliage du Vermandois : élections des États généraux de 1789, procès-verbaux, doléances et cahiers divers- BNF, Gallica.fr
  10. acté le 14 oct. 1799 – 23 vendémiaire an VIII d’après M. De Sars, opus cité.
  11. sise à Oeuilly mais située sur le coteau à quelques pas du clocher de Pargnan
  12. Maxime De Sars – Ouvrage cité , tome 4
  13. Les creutes du chemin des Dames et du Soissonnais - Édition L’encrier du poilu - 2005
  14. D’après une monographie établie par l’instituteur du village – 13T 349, archives.Aisne.fr
  15. Monographie citée
  16. Extraits d’articles  : http://www.leparisien.fr/espace-premium/air-du-temps/la-faute-du-petit-caporal-06-10-2013-3199763.php et de http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.fr/2009/05/t-comme-truton-albert.html - et voir le blog d’Eric Viot http://les-blessures-de-l-ame.over-blog.com/pages/Albert_TRUTON_Fusille_le_16_juin_1917-1166560.html
  17. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  18. Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008[réf. insuffisante]
  19. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 12 août 2014)
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .


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