Amigny-Rouy

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Amigny-Rouy
Amigny-Rouy
La mairie-école.
Blason de Amigny-Rouy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère
Maire
Mandat
Joël Duhénoy
2020-2026
Code postal 02700
Code commune 02014
Démographie
Gentilé Amigny-Rouysiens
Population
municipale
729 hab. (2019 en diminution de 1,75 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 38″ nord, 3° 18′ 19″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 147 m
Superficie 13,08 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Chauny
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chauny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune

Amigny-Rouy est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique

Situé dans la région des Hauts-de-France à 89 mètres d'altitude, Amigny-Rouy est une commune entourée de Condren, Barisis-aux-Bois et Servais. Elle est traversée par deux principaux cours d'eau: la rivière l'Oise ainsi que le Ruisseau de Servais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Amigny-Rouy
Condren
Sinceny Amigny-Rouy Servais
Barisis-aux-Bois

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 732 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chauny », sur la commune de Chauny, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 724,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 23 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Amigny-Rouy est une commune rurale[Note 6],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chauny, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33 %), terres arables (30,5 %), forêts (29,2 %), zones urbanisées (5,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), eaux continentales[Note 8] (0,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Entrée d'Amigny-Rouy.

Le nom de la localité est attesté sous les formes :

Amigny : A miniacus fiscus en 877, Ainiacus et Ameni en 1189, Amigni en 1210[21], Ameingi en 1210[22].

Il semble que ce toponyme soit lié aux espaces marécageux et milieux humides caractéristiques de ce terroir[23].

Rouy : Roeium en 1027[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Amigny-Rouy est membre de la communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Chauny. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[26]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Chauny pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[26], et de la quatrième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[27].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Philemon Rousset    
1947 1949 Henry Triou    
1949 1950 Paul Demilly    
1950 1971 René Carpentier    
1971 1977 Odette Gomont    
1977 1983 Marceau Lecoeur    
1983 1989 Hubert De Wilde    
1989 mars 2001 Michel Valeggi    
mars 2001 janvier 2019
(Décès)
André Didier DVD Retraité Fonction publique[28],[29]
janvier 2019 mars 2019 Suzelle Delpouve   Seconde adjointe et maire par intérim
mars 2019 En cours
(au 11 juillet 2020)
Joël Duhénoy[30]   Entrepreneur
Réélu pour le mandat 2020-2026

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 729 habitants[Note 9], en diminution de 1,75 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4501 6161 4471 4311 4981 5131 4951 4551 370
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2191 1361 0901 007962872866781777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
749720662396627495464540512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
504546515622693626-706731
2015 2019 - - - - - - -
740729-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gédéon Poizot, lieutenant FFI, (né le à Amigny-Rouy - décédé le , à l'orée du bois de Busigny), alias « Poulain-Germain », héros et martyr de la Résistance (maquis de Mazinghem), massacré le par la milice de Vichy[35].
  • Lieutenant Elysée Alban Darthenay - né le à Montrouge, Saint-cyrien de la promotion Lyautey 1935-1937), lieutenant au 4e R.I.M. d'Auxerre il est en repos-instruction avec son bataillon à Amigny-Rouy du au . Il se marie à Nuits-Saint-Georges le , et son épouse le rejoint en cachette de l'autorité militaire à Amigny-Rouy. Il est cité à l'ordre de la division et reçoit la Croix de guerre pour sa valeur aux combats de la défense des ponts d'Haubourdin aux abords de Lille du 28 au . Fait prisonnier à Hoyeverda, il échoue par deux fois à s'en évader, est muté à la forteresse disciplinaire de Colditz dont il s'évade le . En décembre, il se met à disposition de la Résistance à Lyon, affecté au F.F.I de Bourg-en-Bresse en . Début février il est chef de maquis dans l'Armée secrète du Jura. Arrêté le par la Gestapo, torturé jusqu'au , il ne parle pas. Son silence a sauvé 800 maquisards, dont le colonel Romans-Petit chef de l'Armée secrète d'Ain et Savoie. Il laisse deux orphelines. Le le général de Gaulle le fait chevalier de la Légion d'honneur. En 1974, une promotion de Saint-Cyr porte son nom, en hommage à ce héros de la guerre 1939-1945, de la Résistance, qui n'eut que cinq mois de vie de famille, qu'il passa clandestinement à Amigny-Rouy.

Activités associatives, culturelles, festives et sportives[modifier | modifier le code]

  • Club de football[36].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Amigny-Rouy Blason
D’or à la barre échiquetée à plomb d’argent et d’azur de six tires, accompagnée de trois hures de sanglier de sable défendues d’argent et arrachées de gueules en chef, et d’une croisette ancrée du même en pointe[37]
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Blason adopté par la municipalité en 2002.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Chauny - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Amigny-Rouy et Chauny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Chauny - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Amigny-Rouy et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Dans une charte de l'Abbaye de Saint-Vincent.
  22. Dans le cartulaire de Saint Médard.
  23. Pierre Gauthier, Jean Claude Rivière - Actes du IIe Colloque de langues et de littérature dialectale d'oil : sur le thème de l'eau : Nantes 16-17-18 février 1984 - 1986 - Page 211.
  24. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 584.
  25. « communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  26. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Amigny-Rouy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  28. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  29. « Retour aux urnes le 3 mars », Courrier picard, édition Aisne,‎ , p. 10.
  30. « Joël Duhénoy élu nouveau maire d’Amigny-Rouy », sur lunion.fr, (consulté le ) : « Joël Duhénoy est le nouveau maire d'Amigny-Rouy. Entrepreneur âgé de 63 ans, il était jusqu'alors quatrième adjoint et ce depuis 2014. ».
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Voir page "Hommage aux résistants disparus" du site : Un homme du maquis de Mazinghien 1942-1944
  36. Club de Football
  37. « 02014 Amigny-Rouy (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).