Achery

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Achery
Achery
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère
Maire
Mandat
Marc Legard
2020-2026
Code postal 02800
Code commune 02002
Démographie
Gentilé Acheryens
Population
municipale
610 hab. (2019 en diminution de 1,61 % par rapport à 2013)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 41′ 35″ nord, 3° 23′ 26″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 103 m
Superficie 6,9 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Tergnier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tergnier
Législatives Première circonscription
Localisation
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Achery
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Achery

Achery (prononcé [aʃʁi]) est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique.

Le village se situe près des communes de Travecy, Mayot, Anguilcourt-le-Sart, Danizy, La Fère. L'Oise traverse la commune. Des écarts existent autour du village : Ferme de la Carrière et l'ancienne poudrière. La commune se situe entre les communes de La Fère et de Mayot.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Achery
Mayot
Travecy Achery Anguilcourt-le-Sart
La Fère Danizy

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 698 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Clastres », sur la commune de Clastres, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 731,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 17 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Achery est une commune rurale[Note 6],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tergnier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58 %), prairies (28,1 %), forêts (6,8 %), zones urbanisées (6,7 %), eaux continentales[Note 8] (0,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes sous la forme latine , Achiriacus en 990[21], Archiriacum en 1065[22], Acheri en 1151[22].
L'appellation variera ensuite de nombreuses fois au fil des ans en fonction des différents transcripteurs : Fines parrochie de Acheri et Maioc, Domus de Achiriaco, Territoruium de Achery-prope-Sartum, Achery-sur-Oise en 1495, Chéry-et-Mayot, Acheri-le-Maiot, Chery-Mayot, Achery-lez-Maiotz et enfin l'orthographe actuelle Achery sur la carte de Cassini vers 1750[23].

Ce toponyme, selon Ernest Nègre, dérive de l'anthroponyme germanique Acherius[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte postale de la mairie détruite en octobre 1918.

En 1336, Achery et le village voisin, Mayot, appartenant au seigneur Enguerrand VI de Coucy, sont échangés avec Albert de Roye, évêque de Laon en échange du village de Septvaux qu'ils se disputaient.

Achery possédait ses propres seigneurs. La seigneurie avait son château féodal mais celui-ci fut détruit une première fois, avant d'être rebâti au XIVe siècle. La seigneurie relevait du comté d'Anizy. Pendant la Révolution, le château fut détruit et Achery devint une commune indépendante. Pendant la Première Guerre mondiale, le village fut anéanti mais il a été reconstruit après la guerre.

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).

Carte de Cassini
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIe siècle, Achery était un hameau qui ne possédait donc pas d'église situé sur la rive gauche de l'Oise. Le chemin de Ribemont à Tergnier traversait la Commune.
C'est le prêtre de Mayot qui était chargé d'enregistrer les actes de naissance, mariages et décès. Le plus vieux registre paroissial datant de 1668 indique Paroisse Saint-Martin d'Achery-Mayot [24].
Un calvaire en pierre est représenté au nord-est du village.
Deux ponts en bois permettait aux charrettes de traverser les deux bras de l'Oise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Achery est membre de la communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Chauny. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[26]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tergnier pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[26], et de la première circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 mai 2020 Georges Demoulin DVD Retraité (entreprise publique), réélu pour le mandat 2014-2020[28],[29]
mai 2020[30] En cours
(au 11 juillet 2020)
Marc Legard    

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[31] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 3 0,88
Marine Le Pen (FN) 119 35,10
Nicolas Sarkozy (UMP) 76 22,42 151 47,48
Jean-Luc Mélenchon (FG) 29 8,55
Philippe Poutou (NPA) 7 2,06
Nathalie Arthaud (LO) 5 1,47
Jacques Cheminade (SP) 1 0,29
François Bayrou (MoDem) 9 2,65
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 6 1,77
François Hollande (PS) 84 24,78 167 52,52
Inscrits 392 100,00 392 100,00
Abstentions 43 10,97 56 14,29
Votants 349 89,03 336 85,71
Blancs et nuls 10 2,87 18 5,36
Exprimés 339 97,13 318 94,64

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[32] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 4,22 14
Marine Le Pen (FN) 44,58 148 65,68 199
Emmanuel Macron (EM) 15,96 53 34,32 104
Benoît Hamon (PS) 2,11 7
Nathalie Arthaud (LO) 1,20 4
Philippe Poutou (NPA) 2,11 7
Jacques Cheminade (SP) 0,00 0
Jean Lassalle (R) 0,60 2
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 12,95 43
François Asselineau (UPR) 0,00 0
François Fillon (LR) 16,27 54
Inscrits 404 100,00 404 100,00
Abstentions 60 14,85 67 16,58
Votants 344 85,15 337 83,42
Blancs 11 3,20 25 7,42
Nuls 1 0,29 9 2,67
Exprimés 332 96,51 303 89,91

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2019, la commune comptait 610 habitants[Note 9], en diminution de 1,61 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6897617548621 0461 0991 1251 1171 088
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0991 0741 046924927895908809763
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
671687655451464449469520501
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
508524508578564540533608602
2019 - - - - - - - -
610--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Brocante en mai
  • Fête le 3e dimanche de juin

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Clastres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Achery et Clastres », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Clastres - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Achery et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Dans les archives du monastère de l'Éleu
  22. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non-romanes, formations dialectales., Genève, Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), (1re éd. 1991) (ISBN 978-2-600-00133-5, OCLC 174640771, lire en ligne), p. 759.
  23. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  24. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vtadea796b2fe901f29/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_b759ca78f64d7be5d20febc63509d86b#id:398761472?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1612.000,-1397.500&zoom=6&rotation=0.000
  25. « communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  26. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Achery », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  28. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  29. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le )
  30. « Marc Legard enfile l’écharpe à Achery », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Ministère de l'Intérieur - Aisne (Picardie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Achery » (consulté le )
  32. Ministère de l'Intérieur - Aisne (Hauts-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Achery » (consulté le )
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.