Bruyères-et-Montbérault

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Bruyères-et-Montbérault
Bruyères-et-Montbérault
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Laon
Maire
Mandat
Marie-Pierre Tokarski
2020-2026
Code postal 02860
Code commune 02128
Démographie
Gentilé Bruyérois(es)
Population
municipale
1 475 hab. (2019 en diminution de 5,33 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 31″ nord, 3° 39′ 51″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 199 m
Superficie 11,61 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Laon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Laon-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web bruyeres-et-montberault.fr

Bruyères-et-Montbérault[1] est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bruyérois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruyères-et-Montbérault se situe au centre du département de l'Aisne.

La commune se trouve à 5,6 km au sud-est de la ville préfecture, Laon[3], à 106,7 km au sud-est de la capitale régionale, Amiens[4], à 39,8 km au nord-ouest de Reims[5], et à 120,9 km au nord-est de la capitale, Paris[6].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 724 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Martigny-Courpierre », sur la commune de Martigny-Courpierre, mise en service en 1987[13] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 744,9 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 45 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[17] à 10,3 °C pour 1981-2010[18], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bruyères-et-Montbérault est une commune rurale[Note 6],[20]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laon, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 106 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (48,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,9 %), terres arables (25,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), zones urbanisées (8,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village a porté le nom de Brueriensis-Pagi[Quand ?] et regroupait les hameaux de Chéret, Chérégel, Vorges ou Valbon[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, la ville est un doyenné de l’évêché de Laon.

En 1130, la ville devient une commune libre[Note 8] [réf. nécessaire] par une charte d'affranchissement du roi Louis VI le Gros.

L'église bâtie de robuste façon est aussi partie de la fortification de la ville qui a alors trois portes. Ce Petit-fort est ensuite agrandi pour entourer toute la ville en 1350 de ses huit tours et trois portes.

Au cours de la guerre de Cent Ans, les Anglais ont pris la ville lors des chevauchées de 1358, 1359 et de 1373.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , quatre cents huguenots allemands prennent la ville[réf. nécessaire], brûlent l'église dont la nef s'effondre sur le doyen[réf. nécessaire]. Les habitants réfugiés dans les caves du Mont-Pigeon sont massacrés. Lors de la Huitième guerre de religion, des ligueurs ravagent le Laonnois et prennent Bruyères en 1587. Puis en 1652 avec la Fronde, les Espagnols font de même.

Entre 1795 et 1800, Bruyères absorbe Montbérault[28].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville est fortement endommagée et perd une grande partie de ses archives municipales et paroissiales.

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[29] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [30].

Le , veille de la bataille de Montcornet, le colonel de Gaulle dort dans la commune, comme le rappelle une plaque figurant sur la façade de la maison dans laquelle il passa la nuit.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Laon du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la Première circonscription de l'Aisne.

Après avoir été chef-lieu de canton de 1793 à 1801, elle est rattachée jusqu'en 1973 au canton de Laon, année où celui-ci est scindé, et la commune rattachée au canton de Laon-Sud[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Laon-2

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Laonnois, créée fin 1992. Celle-ci se transforme en communauté d'agglomération le et prend sa dénomination actuelle de communauté d'agglomération du Pays de Laon. .

Administration locale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre à 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de dix-neuf[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1831 1855 Jean Pierre Petit    
1855 1873 Jean François Housset    
1873 1887 Édouard Aristide Housset[32]    
1887   Pierre Louis Hubert Chaudrillier    
1890 1892 Louis-Ange Desharbes    
1892 ? Charles Devauchelle    
1912 1920 Gustave Pouillart    
1920 juin 1924 (démission) Arthur Guillaumme    
1924   Albert Payen fait fonction    
19 juillet 1924 1929 Albert Payen    
1929 1937 (décès) Arthur Bette Armand    
1937 1940 (décès) Arthur Guillaume    
1940   Armand Noulet (intérim, Gaston Vandorme fait fonction de maire)    
1944 1945 Gaston Vandorme est maintenu dans ses fonctions.    
18 mai 1945 1946 Paul Riquet    
1946 1948 Albert Constant    
1948 1950 démission le 2 octobre) Paul Gleize    
1950 1955 René Giordani    
1955 1967 (décès le 17 août) Gaston Vandorme    
1967 1977 Norbert Chaila    
1977 janvier 2017[33] Gérard Dorel PS Retraité de l'enseignement
Vice-président de la Com de Com du Laonnois (2008 → 2014)
Démissionnaire
janvier 2017[34] En cours
(au 11 juillet 2020)
Marie-Pierre Tokarski   Secrétaire-rédactrice à la Banque de France
Conseillère communautaire
Réélu pour le mandat 2020-2026[35]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].

En 2019, la commune comptait 1 475 habitants[Note 9], en diminution de 5,33 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0001 0371 0431 0671 2051 1681 1951 1261 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0891 0731 0281 0461 018975995983944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
957894946675873902869918926
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 0301 0731 1081 2691 4101 5121 5521 5791 576
2015 2019 - - - - - - -
1 5321 475-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire de Bruyères-et-Montbérault.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Bruyères-et-Montbérault.
  • La batterie de Bruyères, construite entre 1878 et 1882, faisait partie du système Séré de Rivières. Elle participait à la seconde ligne de fortification et défendait Laon. Elle est entretenue par une association[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles-Louis Thérémin d'Hame (1806-1870)[41], général français inhumé dans la commune, défenseur de la forteresse de Laon en 1870.
  • Arsène Houssaye, écrivain, y est né le .
  • Édouard Houssaye, journaliste, y est né en 1829 et fut maire de cette ville.
  • Fernand Pinal (1881-1958), artiste peintre, y est né. Entre autres musées, ceux de Laon, Meaux et Château-Thierry conservent de ses œuvres.
  • Charles Charpentier, poète et historien, y est né en 1855.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. À ce sujet, Eugène de Mirecourt a écrit dans la biographie qu'il a consacrée à Arsène Houssaye : "Bruyères exerçait le droit de haute et basse justice. On y condamnait à mort. Depuis des siècles, elle restait parfaitement indépendante derrière ses tours et ses remparts, ne subissant le joug d'aucun seigneur, et bravant tous les châteaux voisins. Abeilard y demeura longtemps. Tous les matins, il allait à Laon pour tenir son école, et il revenait le soir à Bruyères".
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. David Malescourt, « Aisne > Bruyères-et-Montbérault (02860) », sur le site habitants.fr d'une société commerciale (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Laon », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Amiens », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Reims », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  13. « Station Météo-France Martigny-Courpierre - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Martigny-Courpierre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Martigny-Courpierre - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  21. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. Charles Charpentier, Bruyères-et-Monbérault, l'église Notre-Dame, Matot-Braine, Reims, 1933
  28. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  30. Journal officiel du 24 octobre 1920, p. 16440.
  31. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  32. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1879, p244.
  33. « Gérard Dorel, le maire de Bruyère-et-Montbérault, a décidé de passer la main », sur L'Union, (consulté le )
  34. « Passage de relais à la Mairie de Bruyères », sur www.bruyeres-et-montberault.fr (consulté le )
  35. « La maire de Bruyères-et-Montbérault en lice pour un second mandat : Bruyères-et-Montbérault Après avoir succédé au maire Gérard Dorel pour un demi-mandat qu’elle a entamé le 31 janvier 2017, Marie-Pierre Tokarski a décidé de continuer. », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Notice no PA00115559, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 25 novembre 2013.
  40. La batterie de Bruyères
  41. « Charles-Louis Thérémin d'Hame », base Léonore, ministère français de la Culture.