Lyndon LaRouche

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Lyndon LaRouche

Description de l'image  Lyndon LaRouche.jpg.
Naissance 8 septembre 1922 (91 ans)
Drapeau des États-Unis Rochester, New Hampshire (États-Unis)
Nationalité Américain
Profession Politicien
Essayiste

Lyndon Hermyle LaRouche, Jr. (né le 8 septembre 1922, à Rochester, au New Hampshire) est un homme politique, essayiste et polémiste américain. Il est président fondateur du LaRouche PAC, un Comité d'action politique créé en 2004[1]. Il est le fondateur des revues Fusion et Executive Intelligence Review[2]. Bien qu'il n'ait aucun diplôme en économie, il se présente comme spécialiste de l'« économie physique »[3] et défend un programme de réorganisation complète du système financier international. Les membres de son mouvement le considèrent comme un leader politique dans la tradition de Franklin D. Roosevelt[4],[5].

Il fut candidat à la primaire démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 1996, où il fut battu par Bill Clinton en obtenant 5,47% des suffrages (soit près de 600 000 voix).

En France, ses idées sont défendues par Jacques Cheminade[6], fondateur du parti Solidarité et progrès après sa candidature à l'élection présidentielle de 1995. En Allemagne, le représentant de LaRouche est son épouse, Helga Zepp-LaRouche, fondatrice et présidente de l'Institut Schiller voué à faire connaître la pensée de LaRouche dans ce pays ; elle fut candidate à la chancellerie allemande pour le Bürgerrechtsbewegung Solidarität (BüSo, Mouvement des droits civiques Solidarité)[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Une des 79 lettres suggérant au FBI une investigation sur Lyndon Larouche
Une des 79 lettres envoyées au FBI pour suggérer une investigation sur Lyndon Larouche.

Lyndon est l'aîné des trois enfants de Jessie Lenore (née Weir) et Lyndon H. LaRouche, Sr[8]. Ses parents sont devenus quakers et ils ont interdit à leur fils de se bagarrer avec d'autres enfants. Adolescent, Lyndon lit intensivement les philosophes et adhère aux idées de Leibniz[9]. En 1940, le père de Lyndon est exclu de la Société des Amis (quakers), sa femme et son fils Lyndon démissionnent par sympathie[10].

LaRouche entre en politique comme militant trotskiste. Après avoir tenté de créer un « tiers parti » (l'US Labor Party (en)) dont il sera le candidat en 1976, il se porte candidat à chaque investiture démocrate : 1980, 1984, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004. Il n'obtient cependant jamais un seul délégué. Pendant le premier mandat de Ronald Reagan, LaRouche prétend être à l'origine de l'Initiative de défense stratégique[11], qu'il défend comme une alternative à la doctrine de la destruction mutuelle assurée (Mutual Assured Destruction ou MAD). Il prétend également avoir été chargé par le gouvernement américain de négociations non-officielles avec l'URSS sur ce sujet délicat[12]. Des officiers américains comme le général Daniel O. Graham ont explicitement démenti ces allégations[13].

En décembre 1988, le tribunal d'Alexandria (Virginie) condamne LaRouche à quinze ans de prison pour « fraude postale » et « conspiration en vue de commettre une fraude fiscale », après qu'il s'est défaussé du remboursement d'une certaine somme empruntée à ses soutiens lors de la campagne présidentielle[14]. Il continue cependant ses activités politiques pendant son incarcération, dont sa candidature présidentielle en 1992. Il est libéré sur parole en 1994[15].

Après la convention de Boston en 2004, il donne son soutien au candidat démocrate John Kerry, désigné par le parti[réf. nécessaire].

LaRouche PAC[modifier | modifier le code]

Depuis 2004, Lyndon LaRouche ne s'est plus représenté à la présidentielle, mais créé un Comité d'action politique dénommé LaRouche PAC, basé près de Washington DC[16].

Le LaRouchePAC a présenté six candidats lors des primaires démocrates pour la Chambre des représentants de 2012. Ses candidats obtiennent respectivement 3 %[17], 6,5 %[18], 10 %[19], 41 %[20] et 51 %[21]. Dans le 22ème circonscription du Texas, Kesha Rogers remporte ainsi la nomination démocrate mais échoue face au rival républicain avec 32 % des voix[22].

Thèses politiques et sociales[modifier | modifier le code]

Sur l'Empire britannique[modifier | modifier le code]

Depuis la publication par son mouvement en 1978 du livre-enquête Dope, Inc.[23] prétendant dévoiler les circuits politiques et financiers derrière le trafic de drogue international et son blanchiment offshore, Lyndon Larouche s'attaque régulièrement à ce qu'il appelle l'Empire britannique, une thèse que l'on retrouve notamment dans le livre Treasure Island (The Bodley head, 2011) du journaliste britannique Nicholas Shaxson ou le documentaire de Mathieu Verboud La City, la finance en eaux troubles (Zadig productions/France5, 2011). Il a aussi affirmé, après une contre-enquête menée par le magazine EIR, que la monarchie britannique est derrière la mort de la princesse Diana[24]. Il déclare aussi que l'arrivée d'Hitler et de Mussolini au pouvoir se sont faites avec l'approbation des milieux financiers de la City et de Wall Street[25],[26]. Il tient aussi le gouvernement britannique pour responsable de l'organisation des attentats du 11 septembre, en liaison avec l'Arabie saoudite[27].

Sur les pays en développement[modifier | modifier le code]

Il pense que depuis le rapport Kissinger de 1965, où il était déclaré que l'Afrique risquait de ne pas pouvoir nourrir une population toujours croissante, les États-Unis ont tout fait pour empêcher le Tiers-monde en général de se développer économiquement et a même encouragé des politiques génocidaires en Afrique[25].

LaRouche défend l'Inde et son droit à développer sa propre énergie nucléaire civile basée sur le cycle du thorium[25] et non plus l'uranium qu'elle ne produit pas. Il prétend aussi que les États-Unis font tout pour barrer la route à l'Inde sur cette voie[25].

Au sujet des guerres balkaniques des années 90, il déclare que les empires ont toujours sauvegardé leur prééminence en faisant éclater des conflits partout où ils le pouvaient, sans avoir l'intention le moins du monde de mener une guerre à terme ou même de la gagner. Dans la foulée, il juge très sévèrement le rôle de Madeleine Albright dans le conflit[25].

Sur les jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Selon LaRouche les jeux vidéo auraient une influence grandissante et néfaste sur la jeunesse, car basés principalement sur la violence. En effet, les jeux vidéo sont vus comme des réducteurs de la créativité humaine, cible supposée des oligarchies impérialistes[28].

Sur le réchauffement climatique[modifier | modifier le code]

Il ne croit pas à l'origine anthropique du réchauffement climatique dont il attribue la cause à un surplus d'activité solaire[25].

Sur le sida et l'homosexualité[modifier | modifier le code]

Larouche a tenu des propos dénoncés comme homophobes par des associations homosexuelles[29],[30].

Dans sa politique de lutte contre le sida, en 1986, des activistes du mouvement de LaRouche proposèrent dans l'État de Californie une loi consistant à tester d'office les personnes à risque, ce qui aurait eu pour conséquence de replacer cette maladie sur le registre des maladies publiquement communicables (alors qu'elle ne l'était plus). Cette loi fut refusée au motif des dangers que cela comportait pour les malades, en termes d'accès à l'emploi et aussi des risques potentiels d'isolement social[31].

Sur Barack Obama[modifier | modifier le code]

Larouche compare Barack Obama à Hitler car, selon lui, les réformes de santé proposées par Obama ressemblent aux réformes d'Hitler, l'action T4[32]. Il crée la polémique en affichant Barack Obama avec la moustache d'Hitler[33].

Sur Barack Obama, il a aussi dit, lors d'une réunion interne dont les propos ont été transcrit dans le briefing interne de son organisation : « Je veux dire : Obama est un raciste, avec un père africain qui ne valait pas grand chose comme père, mais enfin un père africain du Kenya. Celui-ci était impliqué dans une opération britannique, qui s'empara du Kenya, grâce aux opérations du MI5. Mais lui-même n'était pas au Kenya, et épousa une femme du genre de Margaret Mead, une femme qui avait eu de nombreux maris successivement, comme Margaret Mead, qui allait en Asie chez les pauvres à peau sombre pour avoir des relations sexuelles avec eux. Cela s'appelait "Coming in Samoa" [jeu de mots intraduisible, mais qui porte sur la paronymie entre "to come" et "to cum", le premier verbe signifiant "venir", et le deuxième "éjaculer"] (rires), et ainsi elle usa successivement de nombreux maris, et par eux, elle eu de nombreux enfants. Et voilà pourquoi vous trouverez dans la lignée d'Obama, si vous remontez son arbre généalogique, que tout le monde y fait de la grimpette et se balance de branches en branches - de tous les coins du monde ! de toutes les parties du monde ! Ce type est l'homme universel. Chaque singe dans chaque arbre, de toutes les parties du monde, a participé à l'acte sexuel de le produire. »[34],[35]

Doctrine économique[modifier | modifier le code]

Projet pour un « nouveau Bretton Woods »[modifier | modifier le code]

Lyndon Larouche défend une réorganisation du système financier international actuel. En effet, selon lui, un nouveau Bretton-Woods doit être mis en place ainsi qu'un retour à une politique, se voulant inspirée par le New Deal et basée sur des grands travaux (eau, énergie, transports, espace, santé, recherche) et des transferts de technologies vers les pays en voie de développement.

En matière de système bancaire, il réclame la nationalisation des banques centrales[réf. nécessaire]. En effet, dans le cas des États-Unis, selon Lyndon Larouche, les crédits doivent être émis sous contrôle du Congrès et non pas dans des buts spéculatifs.

Positions durant la crise financière de 2009[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, Larouche s'oppose catégoriquement à l'expulsion des propriétaires de biens immobiliers de leur propre maison à la suite de l'augmentation de leur taux hypothécaire les mettant dans l'insolvabilité, car il dit que ce n'est pas leur faute, mais celle du système qu'il faut réguler. Il propose d'ailleurs de mettre les gens concernés sous « protection fédérale de banqueroute »[25].

Théorie épistémologique[modifier | modifier le code]

La méthode déductive et la méthode constructive[modifier | modifier le code]

Les écrits de LaRouche, et ceux de son mouvement, font montre d'une interprétation très particulière de l'histoire des sciences. LaRouche analyse les sciences comme historiquement sujettes à deux tendances :

La pensée logico-déductive en tant que processus intellectuel, dont la paternité est attribuée à Aristote, est stigmatisée et considérée par LaRouche comme un « système de contrôle mental »[36] aux mains d'une oligarchie.

Newton contre Kepler[modifier | modifier le code]

Selon LaRouche, la paternité de la théorie de la gravitation ne reviendrait pas à Newton, mais à Kepler[37], l'attribution à Newton ayant été, toujours selon l'organisation, le fait de l'« Empire britannique », toujours stigmatisé dans les écrits larouchistes. Cette thèse n'est pas conforme à l'histoire des sciences communément admise, le monde scientifique considérant Kepler comme ayant découvert trois lois conséquentes de la gravitation, et Newton comme ayant découvert la cause de ces lois, la loi de la gravitation, grâce aux travaux de Kepler.

Critiques[modifier | modifier le code]

Des commentateurs le décrivent comme un « extrémiste politique »[38],[39],[40], un « théoricien du complot »[41],[42],[43]ou un « antisémite »[44],[45],[46],[47],[48],[49],[50], en caractérisant son mouvement comme une « secte »[51],[52], certains le considérant comme « fasciste »[53],[54].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Larouchepub.com
  3. Alors, vous voulez tout savoir sur l'économie, Éditions Alcuin, juin 1998.
  4. (en) Jeffrey Steinberg et Michele Steinberg, « LaRouche Will Lead Dems To November Landslide Win », Executive Intelligence Review,‎ 13 août 2004 (lire en ligne)
  5. « Fidèle héritier de Franklin Roosevelt » selon « Allocution spéciale de Lyndon LaRouche - Vers un monde trans-Pacifique », Solidarité et Progrès,‎ 2011 (consulté le 17 février 2012)
  6. Site du parti Solidarité et progrès
  7. http://www.bueso.de/
  8. Larouche Jr., Lyndon H., Le Pouvoir de Raison, essai autobiographique, Éditions Alcuin, 1989.
  9. Religion des parents, voir Witt 2004, p. 3, and King 1989, p. 4. Brimades à l'école, voir LaRouche 1979, p. 38–39. Lecture des philosophes, voir LaRouche 1979, p. 55, 58.
  10. Exclusion, voir King 1989, p. 5–6. Lyndon Larouche est membre des quakers, voir Stattler, Richard Guide to the Records of the Religious Society of Friends (Quakers) in New England, Rhode Island Historical Society, 1997, p. 92.
  11. Fusion, Special Report, décembre 1982, Directed Energy Beams - A Weapon for Peace
  12. Brève histoire de l'Initiative de Défense Stratégique (vidéo)
  13. (en) Fascism Wrapped in an American Flag - Part Three - Political Research Associates, 10 mars 1989
  14. Le monde, 29 janvier 1989et Erratum
  15. « LaRouche Is Released And Plans Campaign », New York Times, 27 janvier 1994
  16. http://larouchepac.com/ larouchepac.com
  17. http://hosted.ap.org/dynamic/files/elections/2012/by_state/WA_US_House_0807.html?SITE=CSPANELN&SECTION=POLITICS 9e circ. de l'Etat de Washington
  18. http://ballotpedia.org/wiki/index.php/Massachusetts%27_4th_congressional_district_elections,_2012 4ème circ. du Massachusetts
  19. http://ballotpedia.org/wiki/index.php/New_Jersey%27s_5th_congressional_district_elections,_2012#Democratic_Primary 5ème circ. du New Jersey
  20. http://miboecfr.nictusa.com/election/results/12PRI/06011000.html 11ème circ. du Michigan
  21. http://hosted.ap.org/dynamic/files/elections/2012/by_state/TX_US_House_0529.html?SITE=TXHOUELN&SECTION=POLITICS 22ème circ. du Texas
  22. http://www.texastribune.org/directory/districts/us-house/22/ 22ème circ. du Texas
  23. [http://exopolitics.blogs.com/files/dope-inc.---britains-opium-war-against-the-u.s.-major-expose-of-global-drug-trade-1978.pdf Dope, Inc. - Britain's Opium War against the U.S.par Konstandinos Kalimtgis, David Goldman et Jeffrey Steinberg (The New Benjamin Franklin House Publishing Company, 1978)
  24. The Death of Princess Diana - Was It Murder?, EIR, 1998.
  25. a, b, c, d, e, f et g (en) [vidéo] Webcast de Larouche du jeudi 17 janvier 2008
  26. Vidéo 1932 Combattre le véritable ennemi : l’Empire britannique
  27. [2] 9-11, 10 years after (LPAC-TV, 2011)
  28. Solidariteetprogres.org
  29. Lyndon H. LaRouche, Jr., The End of the Age of Aquarius? EIR (Executive Intelligence Review), 10 janvier 1986, page 40
  30. Berlet and Bellman, Fascism Wrapped in an American Flag
  31. (en) California Proposition 64 (1986)
  32. Larouchepac.com
  33. Lepost.fr
  34. http://lyndonlarouche.org/larouche-obama.htm
  35. http://www.conspiracywatch.info/Lyndon-LaRouche-compare-Barack-Obama-a-un-singe_a214.html
  36. http://www.lymfrance.org/ARISTOTELa-Cigue-au-coeur-de-l.html
  37. Dailymotion.com
  38. (en) Jack C. Doppelt et Ellen Shearer, Nonvoters: America's no-shows, Sage,‎ 1999 (ISBN 9780761919018, lire en ligne), p. 138
  39. (en) Chip Berlet, Eyes right!: challenging the right wing backlash, South End Press,‎ 1995 (ISBN 9780896085237, lire en ligne), p. 99
  40. (en) Jon R. Bond et Kevin B. Smith, The Promise and Performance of American Democracy, Cengage Learning,‎ 2011 (ISBN 9780495913740, lire en ligne), p. 254
  41. (en) Gary Alan Fine, Véronique Campion-Vincent et Chip Heath, Rumor mills: the social impact of rumor and legend, Transaction Publishers,‎ 2005 (ISBN 9780202307473, lire en ligne), p. 233
  42. (en) Terry Kirby, « The cult and the candidate », The Independent,‎ 21 juillet 2004 (lire en ligne)
  43. (en) George Johnson, The 'New Dark Ages' Conspiracy", Architects of Fear: Conspiracy Theories and Paranoia in American Politics, J.P Tarcher,‎ 1983 (ISBN 0874772753), p. 187
  44. (en) Stephen Rosenfeld, « NCLC: 'A Domestic Political Menace' », The washington Post,‎ 24 septembre 1976 ([NCLC: 'A Domestic Political Menace' lire en ligne])
  45. (en) Paul L. Montgomery, « One Man Leads U.S. Labor Party on Its Erratic Path; Federal Election Funds Sought », The New York Times,‎ 8 octobre 1979 (Montgomery, October 8, 1979; %5Bhttp://web.archive.org/web/20060119064440/http://www.heritage.org/Research/PoliticalPhilosophy/upload/91214_1.pdf Copulus, July 1984%5D lire en ligne)
  46. (en)Copulus[prénom1=Milton, « The LaRouche network », Heritage Foundation,‎ 1984 (consulté le 17 gévrier 2012)
  47. (en) John Mintz, « LaRouche Filings: Plots, Spies; Judges Tomorrow to Sift Myriad Motions Filed by Corps of Lawyers », The Washington Post,‎ 17 mai 1987 (lire en ligne)
  48. (en) William Frankel (directeur) et Antony Lerman, « Le Pen and LaRouche : Extremism in Modern Democracies », dans Survey of Jewish affairs, Fairleigh Dickinson University Press,‎ 1988 ([ks.google.fr/books?id=9IMiLBWqCsAC&pg=PA202 lire en ligne]), p. 202
  49. (en) Roger Griffin et Matthew Feldman, Fascism: Critical Concepts in Political Science, vol. 5, Routledge,‎ 2003 (ISBN 0415290201), p. 144
  50. (en) Cyprian Blamires, World fascism: a historical encyclopedia, vol. 1, ABC-Clio,‎ 2006 (lire en ligne), p. 375
  51. (en) « The Cult of LaRouche », The New York Times,‎ 10 octobre 1979 (lire en ligne)
  52. (en) John Mintz, « Ideological Odyssey: From Old Left to Far Right », The Washington Post,‎ 14 janvier 1985 (lire en ligne)
  53. (en) Irving Louis Horowitz, « Left-wing fascism: An infantile disorder », Society, vol. 18, no 4,‎ 1981 (DOI 10.1007/BF02701340, lire en ligne)
  54. (en) David Scob, « The strange ascent of Lyndon LaRouche, a native American fascist », The Houston Chronicle,‎ 30 avril 1989 (lire en ligne)

Écrits de Lyndon LaRouche[modifier | modifier le code]

  • (fr) La France après de Gaulle, avec Jacques Cheminade, Parti Ouvrier Européen, 1981, (ISBN 978-2903431020)
  • (fr) Le pouvoir de Raison, Éditions Alcuin, 1989, édition française en 2000 avec la participation de Jacques Cheminade, (ISBN 978-2907072014)
  • (fr) Alors, vous voulez tout savoir sur l'économie ?, Éditions Alcuin, 1998, (ISBN 978-2907072083)
  • (fr) En défense du sens commun, ou comment s'affranchir de la pensée logico-déductive, Vernadski Éditions, 2005, (ISBN 978-2916108001)
  • (en) Earth's Next Fifty Years (2005)

Ouvrages sur Lyndon LaRouche[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]