Thierry Meyssan

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Thierry Meyssan

alt=Description de l'image Thierry Meyssan Axis for Peace 2005-11-18 n1.jpg.
Naissance 18 mai 1957 (57 ans)
Talence (Gironde)
Nationalité Drapeau de France Français
Pays de résidence Drapeau de la Syrie Syrie

Thierry Meyssan, né le 18 mai 1957 à Talence (Gironde), est un écrivain français, président-fondateur du Réseau Voltaire.

Thierry Meyssan se fait d'abord connaître en défendant le principe de laïcité en France. Par la suite, il devient l'un des principaux diffuseurs des théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001, à commencer par son livre L'Effroyable Imposture dans lequel il attribue la responsabilité de ces attentats à « une faction du complexe militaro-industriel » des États-Unis. Absent des grands médias occidentaux depuis 2004, il est par contre très présent dans les médias russes, latino-américains et moyen-orientaux, où il est présenté comme « dissident » ou « révolutionnaire[note 1] ».

Désormais installé au Proche-Orient et proche du Hezbollah, Thierry Meyssan soutient la Jamahiriya libyenne de Mouammar Kadhafi contre les frappes de l'OTAN lors de la guerre civile libyenne en 2011 et le gouvernement syrien de Bachar el-Assad lors de la guerre civile syrienne de 2012 à 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan est le petit-fils du colonel Pierre Gaïsset, observateur militaire de l'ONU et président de la Commission d'armistice Israël-Liban[1]. Il est le fils de Michel Meyssan, ancien conseiller municipal de Bordeaux et proche de Jacques Chaban-Delmas. Élevé dans le milieu de la bourgeoisie bordelaise catholique (sa mère dirigeait les œuvres interdiocésaines de la région Aquitaine)[2], il milite dans sa jeunesse dans le mouvement chrétien du Renouveau charismatique[3] et manifeste un vif intérêt pour les questions religieuses au point de suivre des études de théologie au séminaire d'Orléans. Une photo publiée sur le tard (en 1986) dans le magazine catholique La Vie, le montre au milieu d'une foule de fidèles assemblée devant le balcon du Pape à la Pentecôte 1975[4]. Dans les années 1970, il entame des études à Sciences-Po mais, selon Fiammetta Venner, il en aurait été exclu pour « des raisons qui restent non élucidées »[5].

Les années 1980 le voient faire un virage à 180 degrés. Il s'affirme tardivement comme homosexuel et libre-penseur. Il se sépare de son épouse, avec laquelle il s'était marié en 1976. Le mariage religieux est reconnu nul par le Vatican en 1990, au terme d'une longue enquête[4],[6],[5]. Il adhère à l'association Gais pour les libertés et à l'International Lesbian and Gay Association[5] mais, selon Fiammetta Venner, il en aurait été exclu.

Les années 1990 le voient centrer une partie de ses activités autour d'un militantisme laïc.[4].

En avril 2002, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) écrit à France Télévisions après le passage de Thierry Meyssan dans une émission de Thierry Ardisson pour reprocher l'absence de recul critique[7]. Copie de cette lettre est adressée à tous les médias audio-visuels sous convention. Depuis, Meyssan n'est plus invité sur les chaînes françaises, y compris lorsque Arte consacre une soirée Théma aux théories du complot, où il tient le premier rôle[8],[9].

Au cours de l'année 2007, il s'exprime en revanche sur les chaînes de télévision d'autres pays : Addounia TV (Syrie), Al-Alam (Iran), Al Jazeera (Qatar), Al-Manar (Liban), Dubai TV (Émirats), GTRK (Kazakhstan), IRIB (Iran), KTR (Kirghizistan), News TV (Liban), NBN (Liban), PMR (Transnistrie), Russia Today (Russie), Sahar (Iran), SSC (Syrie), Telesur (Amérique latine), TSV (Transnistrie), Venezolana de TV (Venezuela).

Dans un entretien au site internet ReOpen911.info paru en septembre 2008[10], Thierry Meyssan indique travailler pour le magazine russe Profile et collaborer à la chaîne de télévision libanaise al-Manar (chaîne du Hezbollah) et à des chaînes de radio et de télévision iraniennes.

Dans un livre paru en Italie en 2007[11] et dans un entretien paru en octobre 2008[12], il affirme que le département de la Défense des États-Unis aurait lancé un contrat contre lui et qu'il aurait été protégé par les autorités françaises durant la présidence de Jacques Chirac.

Lors d'une soirée spéciale consacrée aux attentats du 11 septembre, la première chaîne de télévision russe le présente comme « le principal dissident occidental » et insiste sur son exil[13].

Il travaille actuellement à un livre d’analyse sur l’administration Obama[14].

Engagement associatif et politique[modifier | modifier le code]

En 1989, il crée le projet Ornicar, destiné à « lutter contre les discriminations fondées sur la sexualité »[15]. Cette association participe à la rédaction du rapport Roth au Parlement européen[16], négocie avec des organisations intergouvernementales le statut des fonctionnaires internationaux gays et lesbiens[17], et fait inscrire la dépénalisation de l'homosexualité au sommet de la CSCE.

Il devient rédacteur en chef du mensuel d’information internationale Maintenant en 1994.

En mars 1994, il fonde le Réseau Voltaire dont l'objectif déclaré est la « défense de la liberté d'expression et de la laïcité »[18]. Cette association publie des enquêtes remarquées sur l'extrême droite[19] (en particulier sur le service d'ordre du Front national, qui mène à une enquête parlementaire). Par la suite, il transforme cette association française en un « réseau international de presse non-alignée ».

De 1996 à 1999, il est coordinateur suppléant du Comité national de vigilance contre l'extrême droite qui rassemble chaque semaine les 45 principaux partis politiques, syndicats et associations de gauche pour élaborer une réponse commune face à la montée de l'intolérance[20].

À partir de 1994, il est secrétaire national du Parti radical de gauche[21],[22]. Lors de la parution de son livre L'Effroyable Imposture, le PRG a refusé de s'exprimer sur la présence de Thierry Meyssan dans ses rangs[23].

Durant la guerre de l'été 2006, il se rend au Liban avec un groupe international[24] comprenant Dieudonné et Alain Soral. Le transit via la Syrie est organisé par Fréderic Chatillon, ex-responsable du GUD[25].

En 2007, il déclare se sentir proche du Hezbollah en tant que principal réseau de résistance au Proche-Orient et éprouver beaucoup d’admiration pour son secrétaire général Hassan Nasrallah. Il met également en avant sa « contribution personnelle » à la révolution iranienne et ses « amitiés vénézueliennes ». Se présentant comme un radical, il déclare être prêt « à travailler avec tout le monde, à l’exception de ceux qui ont participé activement aux agressions impérialistes » et s'inspirer de Jean Moulin qui « accepta de travailler avec tous ceux qui voulaient défendre la liberté, de l’extrême gauche à l’extrême droite[10]». Il décide de vivre au Liban en août 2008.

Le 12 septembre 2008 il participe à une émission de télévision de la chaine russe ORT pour un débat suivant la diffusion du film Zéro enquête sur le 11 septembre de l'eurodéputé italien Giulietto Chiesa[26].

Le 23 mars 2009, Dieudonné annonce au journal Le Monde que Thierry Meyssan sera probablement son colistier pour les élections européennes. Meyssan n'a jamais répondu publiquement à cet appel. Il n'est, en fin de compte, pas présent sur la liste ; au demeurant, il ne réunissait pas les conditions d'éligibilité du fait de sa domiciliation hors de l'Union européenne[27],[28].

Sur le 11 Septembre[modifier | modifier le code]

L'Effroyable Imposture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : L'Effroyable Imposture.

Son livre de 2002, L'Effroyable Imposture est un succès de librairie, traduit en vingt-huit langues, bientôt suivi par un second, Le Pentagate. Meyssan y défend la thèse selon laquelle les attentats du 11 septembre 2001 seraient un acte de terrorisme intérieur, et non le fruit d'un complot extérieur. Sur cette base, il mène campagne pour que l'Assemblée générale de l'ONU ouvre une enquête internationale sur ces attentats[29], sans y parvenir, malgré le soutien de la Ligue arabe et du Conseil de coopération du Golfe[30],[5]. Ce livre, chroniqué dans la presse étrangère et épuisé en France dès sa première semaine de publication, rebondit et touche un plus large public à partir de l'invitation de Thierry Meyssan à l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson[19].

En avril 2002, le FBI affirme qu'un avion s'est bien écrasé sur le Pentagone[31], alors que Meyssan avance dans son livre que le Pentagone a été frappé non pas par un avion, mais par un missile. Selon lui, les dégâts de la façade pris en photo quelques minutes après le crash ne correspondent pas à ceux d'un avion de ligne. Pourtant, une centaine de témoins affirment avoir vu un avion de ligne percuter le Pentagone. Certains disent avoir vu les couleurs de la compagnie American Airlines sur l'avion, d'autres disent avoir reconnu un Boeing 757[32],[33]. De plus, cinq lampadaires situés latéralement par rapport à la trajectoire du supposé missile ont été arrachés et des éléments comme le nez, le train d'atterrissage, des sièges et les deux boîtes noires, auraient été retrouvés à l'intérieur du bâtiment[34],[35]. Enfin, on a pu formellement identifier par leur ADN la quasi-totalité des passagers, ainsi que les membres de l'équipage, les hôtesses de l'air et les pilotes[36],[37],[38]. Des effets personnels des passagers, identifiés par les familles des victimes, auraient également été trouvés à l'intérieur du bâtiment[39].

En juin 2002, Thierry Meyssan est déclaré persona non grata sur le territoire des États-Unis par le département de la Défense américain [40]. Selon une statistique du département de la Sécurité intérieure, datée de 2005, plus de 3 000 ouvrages ont été publiés dans le monde pour ou contre les assertions de Meyssan[41],[5]. Sur un site Internet du département d'État des États-Unis, Thierry Meyssan et le Réseau Voltaire font partie d'une longue liste de sources accusées de pratiquer une « désinformation antiaméricaine » dans le monde.

L'Effroyable Imposture 2[modifier | modifier le code]

En mai 2007, Thierry Meyssan publie une étude sur « l'offensive israélienne contre le Liban, en juillet 2006, et le remodelage du Grand Moyen-Orient », sous le titre L'Effroyable Imposture 2. L'ouvrage est d'abord diffusé en version arabe au Liban et en Syrie. En France, le livre est édité par une société spécialement créée par le groupe Alphée de Jean-Paul Bertrand et diffusé par la Sodis d'Antoine Gallimard. Pour Al-Manar, la chaîne de télévision du Hezbollah : « Tout homme politique libanais devrait avoir lu et médité L'Effroyable Imposture 2 avant de s'exprimer[42] ».

Meyssan prolonge son étude dans un dossier publié, le 29 novembre 2010, par le magazine russe Odnako, où il remet en cause l'enquête de l'ONU sur l'assassinat de Rafic Hariri. Il présente des éléments nouveaux qui semblent impliquer l'Allemagne[43].

La Boîte noire du 11-Septembre[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan joue son propre rôle dans un film de Mohammedreza Eslamloo, La Boîte noire du 11-Septembre. Le film tourné en anglais est présenté en version persane en Iran au 29e Festival du film de Fajr (février 2011). Ce long métrage est un des cinq films représentant l'Iran au Marché du film organisé en marge du 64e Festival de Cannes (mai 2011)[44],[45].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Colloque Axis for Peace 2005[modifier | modifier le code]

En novembre 2005, Thierry Meyssan préside le colloque Axis for Peace 2005, se présentant comme une réunion de diplomates, politiques, journalistes, venus débattre de la situation internationale et appeler à une mobilisation populaire internationale « en faveur du droit international et de la paix dans le monde » contre le courant néo-conservateur et l'impérialisme américain. La réunion rassemble environ 150 personnes venant de 37 pays.

Élection de Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

En 2008, Thierry Meyssan accuse le président Nicolas Sarkozy d'avoir été élu en cachant aux Français ses liens avec les casinotiers, la banque Rothschild et la CIA. Il présente ses imputations à l’Eurasian Media Forum au Kazakhstan, puis dans un article publié par l'hebdomadaire russe Profile[46]. Le 29 juillet 2008, Meyssan accorde une interview où il évoque les contraintes rencontrées lors de la diffusion de cet article et plus généralement les difficultés du réseau VoltaireNet.org[47].

Guerre de Libye (2011)[modifier | modifier le code]

Au cours de la guerre civile libyenne de 2011, Thierry Meyssan prend le parti de Mouammar Kadhafi et se rend à Tripoli pour soutenir le régime de ce dernier[48] ; il écrit à l'époque ne pas croire « que Tripoli puisse tomber » ni « que le colonel Kadhafi soit menacé », tout en accusant les journalistes occidentaux d'espionnage. Fin août, il doit fuir la Libye lors de la chute de Kadhafi[49].

Guerre de Syrie (2011- )[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan défend également le gouvernement syrien durant la guerre civile syrienne. Il déclare notamment :

« si ces observateurs [les observateurs de la Ligue arabe] font leur travail normalement, ils vont constater ce que le gouvernement syrien dit depuis longtemps et ce que toutes les personnes neutres qui se sont rendues sur place ont pu constater, qu'il y a un système de déstabilisation du pays avec des bandes armées qui viennent de l’extérieur, une guerre non conventionnelle qui est déjà effective, menée par des puissances occidentales dans ce pays, et qu'il n'y a pas du tout de soulèvement de masse et de répression[50]. »

Ainsi Thierry Meyssan qualifie de « Contras » les opposants au président Bachar el-Assad, en référence aux « contre-révolutionnaires » du Nicaragua, financés par la CIA, dans les années 1980[51].

L'Express qualifie Thierry Meyssan d'« assadolâtre certifié », qui « pérore sans désemparer sur les plateaux d'Al-Manar, la chaîne du Hezbollah libanais, ou de la télévision d'État syrienne, où il lui arrive d'accuser nommément tel reporter parisien de jouer les espions pour les services français ». Le journal résume à cette occasion le discours de Meyssan de « logorrhée délirante et narcissique » d'un homme dont le cas « relève au mieux de la psychanalyse »[52].

En 2013, Le Point souligne les liens étroits de Meyssan, désormais installé en Syrie, avec le gouvernement syrien, et présente le journaliste français comme « conseiller particulier » du président syrien[53].

Attentat à Charlie Hebdo (2015)[modifier | modifier le code]

Lors du massacre de l'équipe du journal Charlie Hebdo en janvier 2015, Thierry Meyssan affirme que « les commanditaires les plus probables [de l'attentat] sont à Washington » car de véritables djihadistes « ne se seraient pas contentés de tuer des dessinateurs athées, ils auraient d’abord détruit les archives du journal sous leurs yeux »[54].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Un documentaire de Ted Anspach, intitulé Les Effroyables Imposteurs (2009, 45 minutes), dénonce les théories du complot en général et celles de Thierry Meyssan en particulier[56].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le journal russe La Voix de la Russie le proclame par exemple en début 2014 « figure de proue de la résistance médiatique française », cf. Alexandre Artamonov, « Bachar al-Assad, nouveau Che Guevara ! », Réseau Voltaire, 17 janvier 2014 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir dédicace de L'Effroyable Imposture 2.
  2. Jean Birnbaum, Raphaël Chevènement, La face visible de l'homme en noir, Stock, 2006, 216 p., chap. 1 (« Thierry Meyssan, ou la télévision "sous influence" »)
  3. La Vie, n° 2124, 15 mai 1986.
  4. a, b et c Nicolas Chevassus-au-Louis, Théories du complot, on nous cache tout, on nous dit rien (livre numérique Google), Éditions First, Paris, 2014, 151 p. (« Le cas Meyssan »)
  5. a, b, c, d et e Qui est vraiment Thierry Meyssan ?, sur le site de ProChoixNew, consulté le 14 octobre 2011.
  6. Thierry Meyssan : le Réseau contre les réseaux, sur le site de Transfert.net, consulté le 23 mars 2010.
  7. Émission Tout le monde en parle : courrier à France 2, La Lettre du CSA, no 151, avril 2002.
  8. « 9/11 : Tous manipulés ! », soirée Théma du 13 avril 2005, composée de deux documentaires à charge et d'un débat.
  9. Selon le dossier de presse fourni par son éditeur, daté de juillet 2007.
  10. a et b Un humaniste dans la Résistance, voltairenet.org, seconde partie, 30 août 2008.
  11. (it) Zero, Perché la versione ufficiale sull'11/9 è un falso, collectif, Piemme, 2007. Le livre n'a pas été vendu en librairie, mais sous forme de coffret avec DVD, en kiosque. Il ne dispose donc pas d'ISBN, bien qu'il ait été diffusé à 42 000 exemplaires.
  12. « Si j’avais plié, je n’aurais pas eu à partir », entretien publié par le Réseau Voltaire, le 13 octobre 2008.
  13. « Que s'est-il passé le 11 septembre ? », Channel One, 12 septembre 2008.
  14. Entretien avec Thierry Meyssan.
  15. « Existe-t-il un lobby gay en France ? », Rebel, avril 1993.
  16. « Le Parlement européen et les Gays », Rebel, août 1993.
  17. Source : Conservatoire des Archives et des Mémoires LGBT, Fonds Thierry Meyssan, Dossier « Statut du personnel des organisations gouvernementales ». Comprend les correspondances auprès d'une centaine d'organisations intergouvernementales, notamment les agences de l'ONU. Porte principalement sur l'égalité du statut du conjoint par rapport aux couples mariés (indemnités d'expatriation, accès au comité du personnel (restaurant d'entreprise, cours de langues, etc.) et la création d'associations de personnels
  18. Journal Officiel, 2 mars 1994.
  19. a et b - Patrick Rogel, Interview de Thierry Meyssan, IBnews, avril 2002.
  20. « Comité national de vigilance contre l'extrême droite : des réponses communes » - Thierry Meyssan, L'Humanité Dimanche, 25 septembre 1997.
  21. Jacqueline Remy, Le charlatan de l'info, L'Express, 14 mars 2005.
  22. Guillaume Weill-Raynal, Les nouveaux désinformateurs (livre numérique Google), Armand Colin, 2007, 224 p. (« Trois cas de "maillon faible" ») : « les radicaux de gauche [...] comptent néanmoins dans leur rang depuis 1994 un secrétaire national nommé... Thierry Meyssan, toujours en fonction aujourd'hui ».
  23. - Edouard Launet, Meyssan, une dérive conspirationniste mystérieuse, Libération, 30 mars 2002.
  24. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Comment un ancien du GUD fait la promo de la Syrie », Droite(s) extrême(s),‎ 18 décembre 2009 (lire en ligne)
  25. - Christophe Forcari, Dieudonné, côté obscur, Libération, 2 janvier 2009.
  26. Le 11 septembre en prime time!, ReOpen911, 1er juin 2009.
  27. Emmanuel Berretta, Dieudonné, le possédé de l'« antisionisme », Le Point, 7 mai 2009.
  28. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Les amis de Dieudonné disent “merci” à M. Guéant », Le Monde, 5 mai 2009.
  29. (en) « Call for probe into terror attacks », in Gulf News, 9 avril 2002.
  30. Nombreux articles en langue arabe. En anglais, voir « (en) French author calls for probe into September 11 attacks » in Khaleej Times.
  31. (en) « 601 4th Street, NW Washington, DC 20535 - FBI statement regarding L’Effroyable Imposture - American Airlines Flight 77 was hijacked by five terrorists and crashed into the Pentagon at 9:39 am on September 11, 2001. Our investigation leaves no doubt about this. The FBI recovered many thousands of pounds of aircraft parts, many of which have serial numbers that are traceable at the Boeing Company. We have recovered the flight data recorder from AA77 that shows precisely the aircraft’s speed, heading and altitude as it slammed into the Pentagon.
    We have interviewed scores of individuals who are eyewitnesses to the 757 aircraft crashing into the Pentagon.
    To even suggest that AA77 did not crash into the Pentagon on September 11 is the ultimate insult to the memory of the 59 men, women and children on AA77 and the 125 dedicated military and civilian workers in the Pentagon who were ruthlessly murdered by terrorists on September 11.
    Van. A. Harp
    Assistant Director in Charge
    FBI Washington Field Office
    April 2, 2002
    For more information, please call, SA Peter C. Murray, FBI/WFO Media Representative, 202-278-3519.
     »
  32. (en) 9/11 Pentagon Eyewitness Accounts.
  33. (en) Some Eyewitness Accounts.
  34. (en) Inside the Pentagon on 9/11: The Call of Duty.
  35. (en) The Pentagon Building Performance Report [PDF].
  36. Le crash sur le Pentagone.
  37. (en) Lost and, Sometimes, Never Found, The Washington Post, 13 septembre 2002.
  38. (en) Forensic feat IDs nearly all Pentagon victims, dcmilitary.com, 29 novembre 2001.
  39. (en) Capital punishment.
  40. (en) Stephen E. Atkins, The 9/11 Encyclopedia, ABC-Clio éd. 52011), p. 125.
  41. Cité dans le dossier de la revue Popular Mechanics « Debunking 9/11 Lies », mars 2005. Il est possible que cette statistique établie par les attachés d'ambassade cumule les versions en plusieurs langues de certains livres.
  42. Source : Al-Manar, émission Le Discours de l'heure, 6 juillet 2007.
  43. Source : (ru) Кто убил Рафика Харири.
  44. (en) DEFC to present latest productions at Cannes Film Market, Tehrantimes.com, 2 mai 2011 : « The political documentary “The 9/11 Black Box” by director Mohammadreza Eslamlu refers to the term ‘9/11 black box’, which was frequently used by President Mahmoud Ahmadinejad in his speech at the UN headquarters in New York. / The film is about a committed Iranian documentarian named Mohammad who has an apocalyptic view toward contemporary events that are happening in the world. Accompanied by the French journalist and political activist Thierry Meyssan, Mohammad tries to make a documentary according to Meyssan’s research on 9/11 ».
  45. Clarisse Fabre, L'Iran introduit Dieudonné en catimini au Festival, Le Monde, 24 mai 2012 : « Dans The Black Box, Thierry Meyssan joue son propre rôle, dénonçant le pouvoir des États-Unis et d'Israël. En février 2011, le film avait été sélectionné au Festival international du film de Fajr, en Iran : M. Meyssan y avait reçu un "prix spécial des droits de l'homme" ».
  46. (ru) Article original de la revue Profile no 23 du 16/06/2008 : ОПЕРАЦИЯ САРКОЗИ (Opération Sarkozy).
  47. Interview Thierry Meyssan : « L'internet est déjà un champ de bataille au sens militaire du terme ».
  48. Libye : quand Meyssan vole au secours de Kadhafi, Jeune Afrique, 11 août 2011
  49. La guerre en Libye relance les délires complotistes, Le Point, 3 septembre 2011
  50. 5 questions à Thierry Meyssan à propos de la Syrie.
  51. Pierre Haski, Syrie : quand le général dissident était l’ami de Dieudonné, Rue89, 29 juillet 2012.
  52. Vincent Hugeux et Hala Kodman, Syrie: la légion française d'Assad, L'Express, 13 septembre 2012.
  53. Romain Guibert, « Thierry Meyssan, l'ami français de Bachar el-Assad », Le Point, no 2138, semaine du 5 septembre 2013.
  54. Charlie Hebdo : les premières réactions complotistes, Conspiracy Watch, 7 janvier 2015
  55. Photo Pentagate [PDF]
  56. Première diffusion sur Arte le 9 février 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]