Thierry Meyssan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Thierry Meyssan

Description de l'image  Thierry Meyssan Axis for Peace 2005-11-18 n1.jpg.
Naissance 18 mai 1957 (57 ans)
Talence (Gironde)
Nationalité Drapeau de France Français
Pays de résidence Drapeau de la Syrie Syrie

Thierry Meyssan, né le 18 mai 1957 à Talence (Gironde), est un écrivain français, président-fondateur du Réseau Voltaire.

Il est principalement connu pour avoir ouvert la polémique sur les attentats du 11 septembre 2001 avec son livre L'Effroyable Imposture, dans lequel il développe ce que ses détracteurs qualifient de théorie du complot. Il y attribue la responsabilité de ces attentats à « une faction du complexe militaro-industriel ». Absent des médias occidentaux depuis 2002, il est par contre très présent dans les médias russes, latino-américains et moyen-orientaux, où il est présenté comme « dissident » ou « révolutionnaire[note 1] ».

Thierry Meyssan a également défendu le gouvernement de Mouammar Kadhafi et celui de Bachar el-Assad au cours du Printemps arabe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan est le petit-fils du colonel et polytechnicien Pierre Gaïsset, observateur militaire de l'ONU et président de la Commission d'armistice Israël-Liban[1]. Il est le fils de Michel Meyssan, ancien conseiller municipal de Bordeaux et proche de Jacques Chaban-Delmas. Élevé dans un milieu catholique, il rejoint le Renouveau charismatique[2]. Il s'affirme tardivement comme homosexuel et libre-penseur. Son mariage religieux a été reconnu nul par l'Église catholique[3],[4]. Il centre alors une partie de ses activités autour d'un militantisme laïque tout en manifestant un vif intérêt pour les questions religieuses au point de suivre des études de théologie.

Selon Fiammetta Venner, dans un livre à charge contre Meyssan, il aurait été exclu de Sciences-po pour « des raisons qui restent non élucidées », puis de l'association Gais pour les libertés et de l'International Lesbian and Gay Association[4].

En avril 2002, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a écrit à France Télévisions après le passage de Thierry Meyssan dans une émission de Thierry Ardisson pour reprocher l'absence de recul critique[5]. Copie de cette lettre a été adressée à tous les médias audio-visuels sous convention. Depuis, Meyssan n'est plus invité sur les chaînes françaises, y compris lorsque Arte a consacré une soirée Théma aux théories du complot, où il tient le premier rôle[6],[7].

Au cours de l'année 2007, il s'est en revanche exprimé sur les chaînes de télévision d'autres pays : Addounia TV (Syrie), Al-Alam (Iran), Al Jazeera (Qatar), Al-Manar (Liban), Dubai TV (Émirats), GTRK (Kazakhstan), IRIB (Iran), KTR (Kirghizistan), News TV (Liban), NBN (Liban), PMR (Transnistrie), Russia Today (Russie), Sahar (Iran), SSC (Syrie), Telesur (Amérique latine), TSV (Transnistrie), Venezolana de TV (Venezuela).

Il est membre du comité éditorial de la 9/11 Scholars Review, un site internet prônant la thèse du complot intérieur à propos des attentats du 11 septembre 2001.

Dans un entretien au site internet ReOpen911.info paru en septembre 2008[8], Thierry Meyssan indique travailler pour le magazine russe Profile et collaborer à la chaîne de télévision libanaise al-Manar (chaîne du Hezbollah) et à des chaînes de radio et de télévision iraniennes.

Dans un livre paru en Italie en 2007[9] et dans un entretien paru en octobre 2008[10], il affirme que le département de la Défense des États-Unis aurait lancé un contrat contre lui et qu'il aurait été protégé par les autorités françaises durant la présidence de Jacques Chirac.

Lors d'une soirée spéciale consacrée aux attentats du 11 septembre, la première chaîne de télévision russe le présente comme « le principal dissident occidental » et insiste sur son exil[11].

Il travaille actuellement à un livre d’analyse sur l’administration Obama[12].

Engagement associatif et politique[modifier | modifier le code]

En 1989, il crée le projet Ornicar, destiné à « lutter contre les discriminations fondées sur la sexualité »[13]. Cette association participe à la rédaction du rapport Roth au Parlement européen[14], négocie avec des organisations intergouvernementales le statut des fonctionnaires internationaux gays et lesbiens[15], et fait inscrire la dépénalisation de l'homosexualité au sommet de la CSCE.

Il devient rédacteur en chef du mensuel d’information internationale Maintenant en 1994.

En mars 1994, il fonde le Réseau Voltaire dont l'objectif déclaré est la « défense de la liberté d'expression et de la laïcité »[16]. Cette association publie des enquêtes remarquées sur l'extrême droite[17] (en particulier sur le service d'ordre du Front national, qui mène à une enquête parlementaire). Par la suite, il transforme cette association française en un « réseau international de presse non-alignée ».

De 1996 à 1999, il est coordinateur suppléant du Comité national de vigilance contre l'extrême droite qui rassemble chaque semaine les 45 principaux partis politiques, syndicats et associations de gauche pour élaborer une réponse commune face à la montée de l'intolérance[18].

De 1994 à 2008, il est secrétaire national du Parti radical de gauche[19]. Lors de la parution de son livre L'Effroyable Imposture, le PRG a refusé de s'exprimer sur la présence de Thierry Meyssan dans ses rangs[20].

Durant la guerre de l'été 2006, il se rend au Liban avec un groupe international[21] comprenant Dieudonné et Alain Soral. Le transit via la Syrie est organisé par Fréderic Chatillon, ex-responsable du GUD[22].

En 2007, il déclare se sentir proche du Hezbollah en tant que principal réseau de résistance au Proche-Orient et éprouver beaucoup d’admiration pour son secrétaire général Hassan Nasrallah. Il met également en avant sa « contribution personnelle » à la révolution iranienne et ses « amitiés vénézueliennes ». Se présentant comme un radical, il déclare être prêt « à travailler avec tout le monde, à l’exception de ceux qui ont participé activement aux agressions impérialistes » et s'inspirer de Jean Moulin qui « accepta de travailler avec tous ceux qui voulaient défendre la liberté, de l’extrême gauche à l’extrême droite[8]». Il décide de vivre au Liban en août 2008.

Le 12 septembre 2008 il participe à une émission de télévision de la chaine russe ORT pour un débat suivant la diffusion du film Zéro enquête sur le 11 septembre de l'eurodéputé italien Giulietto Chiesa[23].

Le 23 mars 2009, Dieudonné annonce au journal Le Monde que Thierry Meyssan sera probablement son colistier pour les élections européennes. Meyssan n'a jamais répondu publiquement à cet appel. Il n'est, en fin de compte, pas présent sur la liste ; au demeurant, il ne réunissait pas les conditions d'éligibilité du fait de sa domiciliation hors de l'Union européenne[24],[25].

Sur le 11 Septembre[modifier | modifier le code]

L'Effroyable Imposture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : L'Effroyable Imposture.

Son livre de 2002, L'Effroyable Imposture est un succès de librairie, traduit en vingt-huit langues, bientôt suivi par un second, Le Pentagate. Meyssan y défend la thèse selon laquelle les attentats du 11 septembre 2001 seraient un acte de terrorisme intérieur, et non le fruit d'un complot extérieur. Sur cette base, il mène campagne pour que l'Assemblée générale de l'ONU ouvre une enquête internationale sur ces attentats[26], sans y parvenir, malgré le soutien de la Ligue arabe et du Conseil de coopération du Golfe[27],[4]. Ce livre, chroniqué dans la presse étrangère et épuisé en France dès sa première semaine de publication, rebondit et touche un plus large public à partir de l'invitation de Thierry Meyssan à l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson[17].

En avril 2002, le FBI affirme que, contrairement à ce que soutient Thierry Meyssan, un avion s'est bien écrasé sur le Pentagone[28].

En juin 2002, Thierry Meyssan est déclaré persona non grata sur le territoire des États-Unis par le département de la Défense américain [29]. Selon une statistique du département de la Sécurité intérieure, datée de 2005, plus de 3 000 ouvrages ont été publiés dans le monde pour ou contre les assertions de Meyssan[30],[4]. Sur un site Internet du département d'État des États-Unis, Thierry Meyssan et le Réseau Voltaire font partie d'une longue liste de sources accusées de pratiquer une « désinformation antiaméricaine » dans le monde.

Meyssan avance dans son livre que le Pentagone a été frappé non pas par un avion, mais par un missile. Selon lui, les dégâts de la façade pris en photo quelques minutes après le crash ne correspondent pas à ceux d'un avion de ligne. Pourtant, une centaine de témoins affirment avoir vu un avion de ligne percuter le Pentagone. Certains disent avoir vu les couleurs de la compagnie American Airlines sur l'avion, d'autres disent avoir reconnu un Boeing 757[31],[32]. De plus, cinq lampadaires situés latéralement par rapport à la trajectoire du supposé missile ont été arrachés et des éléments comme le nez, le train d'atterrissage, des sièges et les deux boîtes noires, auraient été retrouvés à l'intérieur du bâtiment[33],[34],[35],[36]. Enfin, on a pu formellement identifier par leur ADN la quasi-totalité des passagers, ainsi que les membres de l'équipage, les hôtesses de l'air et les pilotes[37],[38],[39]. Des effets personnels des passagers, identifiés par les familles des victimes, auraient également été trouvés à l'intérieur du bâtiment[40].

L'Effroyable Imposture 2[modifier | modifier le code]

En mai 2007, Thierry Meyssan publie une étude sur « l'offensive israélienne contre le Liban, en juillet 2006, et le remodelage du Grand Moyen-Orient », sous le titre L'Effroyable Imposture 2. L'ouvrage est d'abord diffusé en version arabe au Liban et en Syrie. En France, le livre est édité par une société spécialement créée par le groupe Alphée de Jean-Paul Bertrand et diffusé par la Sodis d'Antoine Gallimard. Pour Al-Manar, la chaîne de télévision du Hezbollah : « Tout homme politique libanais devrait avoir lu et médité L'Effroyable Imposture 2 avant de s'exprimer[41] ».

Meyssan prolonge son étude dans un dossier publié, le 29 novembre 2010, par le magazine russe Odnako, où il remet en cause l'enquête de l'ONU sur l'assassinat de Rafic Hariri. Il présente des éléments nouveaux qui semblent impliquer l'Allemagne[42].

La Boîte noire du 11-Septembre[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan joue son propre rôle dans un film de Mohammedreza Eslamloo, La Boîte noire du 11-Septembre. Le film tourné en anglais est présenté en version persane en Iran au 29e Festival du film de Fajr (février 2011). Ce long métrage est un des cinq films représentant l'Iran au Marché du film organisé en marge du 64e Festival de Cannes (mai 2011)[43],[44].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Guerre de Libye (2011)[modifier | modifier le code]

Au début de la guerre civile libyenne, le Réseau Voltaire affirme que le gouvernement israélien a demandé à Global CST, une société militaire privée israélienne, d'épauler Kadhafi ; d'après lui la société aurait proposé de fournir 50 000 mercenaires africains, percevant 2 000 dollars par jour par mercenaire[45]. Plus tard, Meyssan, qui se présente comme « proche de la Jamahiriya »[46], se rend à Tripoli et affirme sur place que la guerre serait en fait une agression occidentale, l'OTAN ayant armé Al-Qaida.

Le 1er juillet 2011, Meyssan affirme qu'une manifestation nationale « monstre » de soutien à Kadhafi regroupe 1,7 million de personnes « pour la défense de la patrie et contre l’agression de l’OTAN » à Tripoli, un chiffre comparable à la population de la ville entière[47]. Le 20 août, Tripoli est attaquée ; Thierry Meyssan affirme que le fait que l'on « se bat dans la capitale » est une « invention »[48], puis que des jihadistes d'Al-Qaida ont été débarqués par les navires de l'OTAN, et que leurs officiers sont occidentaux. Il ajoute que « Les hélicoptères mitraillent les gens dans les rues pour ouvrir la voie aux jihadistes. »[49] Le même jour, alors qu'il se trouve à Tripoli, il annonce que « l’émir de Qatar est en train de faire construire à Doha des décors en carton pâte représentant Bab el-Azizia et la Place verte » et prépare de fausses images d'actualité pour Al Jazeera[50]. Les 21 et 22 août, il dément sur RT et plusieurs médias l'arrestation de Saif el-Islam alors que celle-ci a été confirmée par le procureur de la Cour pénale internationale et le CNT ; le 23, il réveille les journalistes du Rixos avec Saif el-Islam et les emmène à Bab el-Azizia. Le 22 août, Tripoli tombant aux mains de rebelles, il affirme être bloqué avec les journalistes, d'après lui « couvertures » d'agents secrets : (« il est irréaliste qu'une équipe de télévision puisse venir ici sans être composée d'espions »). Le Réseau Voltaire affirme à cette occasion qu'un ordre aurait été donné d'« abattre » Thierry Meyssan, plusieurs ambassades ayant été encerclées spécifiquement afin de l'empêcher de s'y réfugier[51].

Guerre de Syrie (2011-2014)[modifier | modifier le code]

Thierry Meyssan défend également le gouvernement de Bachar el-Assad durant la guerre civile syrienne. Il déclare notamment :

« si ces observateurs [les observateurs de la Ligue arabe] font leur travail normalement, ils vont constater ce que le gouvernement syrien dit depuis longtemps et ce que toutes les personnes neutres qui se sont rendues sur place ont pu constater, qu'il y a un système de déstabilisation du pays avec des bandes armées qui viennent de l’extérieur, une guerre non conventionnelle qui est déjà effective, menée par des puissances occidentales dans ce pays, et qu'il n'y a pas du tout de soulèvement de masse et de répression[52]. »

Ainsi Thierry Meyssan qualifie de « Contras » les opposants à Bachar el-Assad, et ce en référence aux « contre-révolutionnaires » du Nicaragua, financés par la CIA, dans les années 1980[53].

L'Express juge que Thierry Meyssan, qui « pérore sans désemparer sur les plateaux d'Al-Manar, la chaîne du Hezbollah libanais, ou de la télévision d'État syrienne, où il lui arrive d'accuser nommément tel reporter parisien de jouer les espions pour les services français », se positionne en « Assadolâtre certifié »[54]. Le Point assure qu'il est « professeur de relations internationales au Centre d'études stratégiques de Damas », qu'il « signe des éditos dans al-Watan » et qu'il est « conseiller particulier de Bachar el-Assad »[55].

Guerre civile en Irak (2014)[modifier | modifier le code]

En juin 2014, Thierry Meyssan dénonce les intérêts financiers derrière le jihadisme de façade de l’ÉIIL. Il voit dans la division du pays une poursuite des intérêts des États-Unis, d'Israël et de l’Arabie saoudite au détriment des Britanniques, des Turcs et des Chinois[56].

Autres interventions[modifier | modifier le code]

  • En novembre 2005, Thierry Meyssan a présidé le colloque Axis for Peace 2005, se présentant comme une réunion de diplomates, politiques, journalistes, venus débattre de la situation internationale et appeler à une mobilisation populaire internationale « en faveur du droit international et de la paix dans le monde » contre le courant néo-conservateur et l'impérialisme américain. La réunion a rassemblé environ 150 personnes venant de 37 pays.
  • En 2008, Thierry Meyssan accuse le président Nicolas Sarkozy d'avoir été élu en cachant aux Français ses liens avec les casinotiers, la banque Rothschild et la CIA. Il présente ses imputations à l’Eurasian Media Forum au Kazakhstan, puis dans un article publié par l'hebdomadaire russe Profile[57] et repris sur le site du Réseau Voltaire en espagnol puis en français[58]. Le 29 juillet 2008, Meyssan accorde une interview où il évoque les contraintes rencontrées lors de la diffusion de cet article et plus généralement les difficultés du réseau VoltaireNet.org[59].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Un documentaire de Ted Anspach, intitulé Les Effroyables Imposteurs (2009, 45 minutes), dénonce les théories du complot en général et celles de Thierry Meyssan en particulier[61].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le journal russe La Voix de la Russie le proclame par exemple en début 2014 « figure de proue de la résistance médiatique française », cf. Alexandre Artamonov, « Bachar al-Assad, nouveau Che Guevara ! », Réseau Voltaire, 17 janvier 2014 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir dédicace de L'Effroyable Imposture 2.
  2. La Vie, n° 2124, 15 mai 1986.
  3. Thierry Meyssan : le Réseau contre les réseaux, sur le site de Transfert.net, consulté le 23 mars 2010.
  4. a, b, c et d Qui est vraiment Thierry Meyssan ?, sur le site de ProChoixNew, consulté le 14 octobre 2011.
  5. Émission Tout le monde en parle : courrier à France 2, La Lettre du CSA, no 151, avril 2002.
  6. « 9/11 : Tous manipulés ! », soirée Théma du 13 avril 2005, composée de deux documentaires à charge et d'un débat.
  7. Selon le dossier de presse fourni par son éditeur, daté juillet 2007.
  8. a et b Un humaniste dans la Résistance, voltairenet.org, seconde partie, 30 août 2008.
  9. (it) Zero, Perché la versione ufficiale sull'11/9 è un falso, collectif, Piemme, 2007. Le livre n'a pas été vendu en librairie, mais sous forme de coffret avec DVD, en kiosque. Il ne dispose donc pas d'ISBN, bien qu'il ait été diffusé à 42 000 exemplaires.
  10. « Si j’avais plié, je n’aurais pas eu à partir », entretien publié par le Réseau Voltaire, le 13 octobre 2008.
  11. « Que s'est-il passé le 11 septembre ? », Channel One, 12 septembre 2008.
  12. Entretien avec Thierry Meyssan.
  13. « Existe-t-il un lobby gay en France ? », Rebel, avril 1993.
  14. « Le Parlement européen et les Gays », Rebel, août 1993.
  15. Source : Conservatoire des Archives et des Mémoires LGBT, Fonds Thierry Meyssan, Dossier « Statut du personnel des organisations gouvernementales ». Comprend les correspondances auprès d'une centaine d'organisations intergouvernementales, notamment les agences de l'ONU. Porte principalement sur l'égalité du statut du conjoint par rapport aux couples mariés (indemnités d'expatriation, accès au comité du personnel (restaurant d'entreprise, cours de langues, etc.) et la création d'associations de personnels
  16. Journal Officiel, 2 mars 1994.
  17. a et b - Patrick Rogel, Interview de Thierry Meyssan, IBnews, avril 2002.
  18. « Comité national de vigilance contre l'extrême droite : des réponses communes » - Thierry Meyssan, L'Humanité Dimanche, 25 septembre 1997.
  19. Jacqueline Remy, Le charlatan de l'info, L'Express, 14 mars 2005.
  20. - Edouard Launet, Meyssan, une dérive conspirationniste mystérieuse, Libération, 30 mars 2002.
  21. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Comment un ancien du GUD fait la promo de la Syrie », Droite(s) extrême(s),‎ 18 décembre 2009 (lire en ligne)
  22. - Christophe Forcari, Dieudonné, côté obscur, Libération, 2 janvier 2009.
  23. Le 11 septembre en prime time!, ReOpen911, 1er juin 2009.
  24. Emmanuel Berretta, Dieudonné, le possédé de l'« antisionisme », Le Point, 7 mai 2009.
  25. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Les amis de Dieudonné disent “merci” à M. Guéant », Le Monde, 5 mai 2009.
  26. (en) « Call for probe into terror attacks », in Gulf News, 9 avril 2002.
  27. Nombreux articles en langue arabe. En anglais, voir « (en) French author calls for probe into September 11 attacks » in Khaleej Times.
  28. (en) « 601 4th Street, NW Washington, DC 20535 - FBI statement regarding L’Effroyable Imposture - American Airlines Flight 77 was hijacked by five terrorists and crashed into the Pentagon at 9:39 am on September 11, 2001. Our investigation leaves no doubt about this. The FBI recovered many thousands of pounds of aircraft parts, many of which have serial numbers that are traceable at the Boeing Company. We have recovered the flight data recorder from AA77 that shows precisely the aircraft’s speed, heading and altitude as it slammed into the Pentagon.
    We have interviewed scores of individuals who are eyewitnesses to the 757 aircraft crashing into the Pentagon.
    To even suggest that AA77 did not crash into the Pentagon on September 11 is the ultimate insult to the memory of the 59 men, women and children on AA77 and the 125 dedicated military and civilian workers in the Pentagon who were ruthlessly murdered by terrorists on September 11.
    Van. A. Harp
    Assistant Director in Charge
    FBI Washington Field Office
    April 2, 2002
    For more information, please call, SA Peter C. Murray, FBI/WFO Media Representative, 202-278-3519.
     »
  29. (en) Stephen E. Atkins, The 9/11 Encyclopedia, ABC-Clio éd. 52011), p. 125.
  30. Cité dans le dossier de la revue Popular Mechanics « Debunking 9/11 Lies », mars 2005. Il est possible que cette statistique établie par les attachés d'ambassade cumule les versions en plusieurs langues de certains livres.
  31. (en) 9/11 Pentagon Eyewitness Accounts.
  32. (en) Some Eyewitness Accounts.
  33. (en) Inside the Pentagon on 9/11: The Call of Duty.
  34. (en) Web Exclusive: Washington’s Heroes.
  35. (en) The Pentagon Building Performance Report [PDF].
  36. (en) American Airlines Flight 77 FDR Report [PDF].
  37. Le crash sur le Pentagone.
  38. (en) Lost and, Sometimes, Never Found, The Washington Post, 13 septembre 2002.
  39. (en) Forensic feat IDs nearly all Pentagon victims, dcmilitary.com, 29 novembre 2001.
  40. (en) Capital punishment.
  41. Source : Al-Manar, émission Le Discours de l'heure, 6 juillet 2007.
  42. Source : (ru) Кто убил Рафика Харири.
  43. (en) DEFC to present latest productions at Cannes Film Market, Tehrantimes.com, 2 mai 2011 : « The political documentary “The 9/11 Black Box” by director Mohammadreza Eslamlu refers to the term ‘9/11 black box’, which was frequently used by President Mahmoud Ahmadinejad in his speech at the UN headquarters in New York. / The film is about a committed Iranian documentarian named Mohammad who has an apocalyptic view toward contemporary events that are happening in the world. Accompanied by the French journalist and political activist Thierry Meyssan, Mohammad tries to make a documentary according to Meyssan’s research on 9/11 ».
  44. Clarisse Fabre, L'Iran introduit Dieudonné en catimini au Festival, Le Monde, 24 mai 2012 : « Dans The Black Box, Thierry Meyssan joue son propre rôle, dénonçant le pouvoir des États-Unis et d'Israël. En février 2011, le film avait été sélectionné au Festival international du film de Fajr, en Iran : M. Meyssan y avait reçu un "prix spécial des droits de l'homme" ».
  45. (en) Thierry Meyssan, Israel flies to the rescue of all Kadhafi, reaping millions, Réseau Voltaire, 5 mars 2011.
  46. La rébellion libyenne a-t-elle encore un sens ?, Réseau Voltaire, 17 août 2011.
  47. Thierry Meyssan, 1er juillet 2011 : manifestation monstre à Tripoli, Réseau Voltaire, 2 juillet 2011.
  48. Thierry Meyssan, Washington planifie une occupation prolongée d'une partie de la Libye, 20 août 2011.
  49. Thierry Meyssan, Carnage de l'OTAN à Tripoli, Réseau Voltaire, 20 août 2011.
  50. Thierry Meyssan, Washington planifie une occupation prolongée d'une partie de la Libye, Réseau Voltaire, 20 août 2011.
  51. Tripoli : le Réseau Voltaire s'inquiète des menaces de mort qui pèsent sur Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 août 2011.
  52. 5 questions à Thierry Meyssan à propos de la Syrie.
  53. Pierre Haski, Syrie : quand le général dissident était l’ami de Dieudonné Rue89, 29 juillet 2012
  54. Vincent Hugeux et Hala Kodman, Syrie: la légion française d'Assad, L'Express, 13 septembre 2012.
  55. Romain Guibert, « Thierry Meyssan, l'ami français de Bachar el-Assad », Le Point, no 2138, semaine du 5 septembre 2013.
  56. « Jihadisme et industrie pétrolière ».
  57. (ru) Article original de la revue Profile no 23 du 16/06/2008 : ОПЕРАЦИЯ САРКОЗИ (Opération Sarkozy).
  58. Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française.
  59. Interview Thierry Meyssan : « L'internet est déjà un champ de bataille au sens militaire du terme ».
  60. Photo Pentagate [PDF]
  61. Première diffusion sur Arte le 9 février 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]