Club de Rome
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
| Club de Rome | |
|---|---|
![]() |
|
|
|
|
| Création | 8 avril 1968 |
| Type | Association internationale |
| Secrétariat international |
|
| Langue(s) | Anglais |
| Personne(s) clé(s) | Aurelio Peccei Alexander King |
| Site Web | http://www.clubofrome.org/ |
Le Club de Rome est un think tank réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, à l'initiative d' industriels de 53 pays qui financent leurs travaux. Le but: proposer des solutions ayant trait à la "gouvernance" mondiale dans son aspect environnemental.
Pilotée à sa création par Aurelio Peccei, un Italien membre du conseil d'administration de Fiat, et Alexander King, un scientifique et fonctionnaire écossais, ancien directeur scientifique de l'Organisation de coopération et de développement économiques, il doit son nom au lieu de sa première réunion à Rome, à l'Accademia dei Lincei le 8 avril 1968. Mais son origine véritable ressort de réunions tenues dans la propriété privée de David Rockefeller à Bellagio (Italie). Ce "groupe de travail" participe comme d'autres, et de concert, à alimenter la propagande sur l'avènement d'un nouvel ordre mondial.
Le club de Rome déménagera son siège de Hambourg à Zurich comme annoncé en 2007[1]. La population du canton de Zurich a refusé en février 2008 (par référendum) la subvention escomptée[2], mais des fonds privés se sont portés au secours du groupe[3].
Sommaire |
[modifier] Le rapport Meadows
Les conclusions du rapport annoncent un futur catastrophique pour l'humanité digne d'un scénario hollywoodien. Beaucoups lui ont reproché à l'époque une certaine exagération dans ses prévisions, et on peut effectivement vérifier aujourd'hui que celles-ci ne se sont pas encore réalisées, et pour cause : le rapport ne prévoit aucun épuisement de ressources ou d'événement catastrophique avant 2010 au moins, même dans le scénario le plus défavorable (et ce ne sont alors que les prémices de l'effondrement). Il est intéressant de voir les interractions entre les intérêts scientifiques et politiques sur ce sujet. Les mêmes logiques de pouvoir sont à l'oeuvre aujourd'hui, aidé en cela par le canal médiatique, allié de poids dans le catastrophisme ambiant. Illustration avec ce prix nobel de la "paix" décerné connjointement au GIEC et à Al Gore : les scientifiques dignes de ce nom ayant refuser de participer à cette mascarade.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation
- Margrit Kennedy
- Décroissance
- Paul Aries, théoricien de la décroissance


