Suisse allemand

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Suisse allemand
Schwyzerdütsch
Pays Liechtenstein, Suisse
Nombre de locuteurs 4 640 000[1]
Typologie SVO
Classification par famille
Codes de langue
IETF gsw-ch

Le suisse allemand (Schwi(i)zerdü(ü)tsch, Schwy(y)zerdütsch, Schweizerdeutsch) désigne l'ensemble des dialectes alémaniques parlés en Suisse. Généralement, le terme comprend aussi les dialectes du Liechtenstein. Les dialectes suisses allemands sont étroitement apparentés à l'alsacien (plus particulièrement du Sundgau, et à l'exception des régions de Wissembourg et de Sarre-Union, de dialecte francique), aux dialectes de la région sud-ouest de l'Allemagne (notamment Fribourg-en-Brisgau), aux dialectes du Vorarlberg autrichien et à ceux des villages Walser des Alpes italiennes.

Variation et distribution[modifier | modifier le code]

L'aire de diffusion traditionnelle des signes dialectaux d'allemand supérieur occidental (alémanique) aux XIXe et XXe siècles

Les dialectes suisses allemands présentent entre eux des différences phonologiques, lexicales et syntaxiques marquées. Le fort cloisonnement topographique de la Suisse et la mobilité relativement limitée de la population jusqu'au début du XXe siècle ont favorisé la différenciation dialectale. Toutefois, l'intercompréhension entre locuteurs de dialectes alémaniques différents est le plus souvent possible, à l'exception de variétés périphériques particulièrement archaïques comme le dialecte haut-valaisan (Wallisertitsch). En revanche, les dialectes suisses allemands sont difficilement compréhensibles par la plupart des germanophones d'Allemagne ou d'Autriche ; quand on maîtrise une variation de l'alémanique parlée dans ces deux pays-là, il est néanmoins possible de comprendre plus ou moins un Suisse du nord, tandis que les dialectes du sud sont plus différents et leur compréhension demande de l'exercice. En même temps, un Suisse maîtrisant le suisse allemand comprend normalement plus ou moins les dialectes alémaniques des autres pays.

Les dialectes suisses allemands se divisent, du nord au sud, en trois groupes : bas alémanique, haut alémanique et alémanique supérieur[2].

Bas alémanique[modifier | modifier le code]

En Suisse, ce groupe est représenté par le dialecte traditionnel de la ville de Bâle (Baseldytsch), bien que cette variante soit supplantée presque totalement par un dialecte plus contemporain (Baseldütsch) ayant subi une forte influence du haut alémanique. En dehors des frontières helvétiques, les dialectes alsaciens, en France, et la plupart des dialectes de l'ancien Pays de Bade, en Allemagne, en font également partie. Tous ces dialectes se caractérisent notamment par le maintien du /k/ initial (par exemple dans Kind, « enfant »), devenu /kx/ puis /x/ (écrit ch, Chind) en haut alémanique et en alémanique supérieur[3], où la seconde mutation consonantique a été plus poussée.

Haut alémanique[modifier | modifier le code]

Ce groupe comprend la majorité des dialectes parlés sur le Plateau suisse, ainsi que ceux de la principauté de Liechtenstein. Les dialectes du land autrichien du Vorarlberg, ceux de l'extrême sud de l'ancien Pays de Bade et celui sud-alsacien du Sundgau en font aussi partie. Le groupe se subdivise en dialectes orientaux (ceux de Zurich ou Züridütsch, Saint-Gall et Appenzell, notamment) et occidentaux (dialecte de Berne ou Bärndütsch, notamment).

Alémanique supérieur[modifier | modifier le code]

Les dialectes valaisans (Wallisertitsch), singinois (Seyslerdütsch, canton de Fribourg), ceux de l'Oberland bernois et d'une partie de la Suisse centrale (canton d'Uri et d'Unterwald, notamment), ainsi que ceux des villages fondés par les Walser au Moyen Âge dans les Alpes italiennes, tessinoises (Bosco/Gurin) et grisonnes ont conservé de nombreux traits archaïques.

Usage[modifier | modifier le code]

Contrairement à la plupart des dialectes d'Europe, les dialectes suisses allemands sont, aujourd'hui encore, parlés par toutes les couches de la population, aussi bien dans les campagnes que dans les grands centres urbains, et dans tous les contextes de la vie quotidienne. L'usage du dialecte n'est jamais perçu comme un signe d'infériorité sociale ou de formation scolaire insuffisante.

L'emploi de l'allemand standard (Hochdeutsch) se cantonne pour l'essentiel à la communication écrite, qu'elle soit formelle (journaux, livres) ou informelle (correspondance privée). C'est pourquoi cette langue est généralement appelée Schriftdeutsch (« allemand écrit ») en Suisse alémanique. Cependant, surtout les plus jeunes utilisent aussi le dialecte dans des situations privées, comme par exemple des SMS, des e-mails, des cartes postales etc. Pourtant, il n'y a pas de langue standard ni d'orthographe standardisée. Un certain nombre de mots dialectaux sont en outre admis dans la langue écrite au titre d'helvétismes.

Une telle situation est qualifiée de diglossie « codique » ou « médiale », le dialecte étant la langue parlée, l'allemand standard la langue écrite. On observe le même phénomène par exemple dans les pays arabes, où on parle le dialecte national à l'oral, mais on a recours à l'arabe littéral à l'écrit.

À l'oral, l'allemand standard se limite à certaines situations à caractère formel, par exemple dans les discours, à l'école, dans les parlements multilingues (Assemblée fédérale ou parlements de cantons bilingues), dans les principaux magazines d'information radiotélévisés (mais le dialecte prédomine largement dans les autres émissions), ou en présence d'étrangers s'exprimant en allemand standard.

Suisse-allemand et intercompréhension linguistique[modifier | modifier le code]

La plupart des dialectes suisse allemands sont souvent difficilement compréhensibles de prime abord par un locuteur germanophone d'Allemagne ou d'Autriche non limitrophe. La même difficulté de compréhension immédiate se pose pour les personnes ayant suivi une scolarité en Suisse romande ou italienne et appris l'allemand standard (Hochdeutsch)[4]. Cependant, la compréhension passive est fréquente dans les zones de contact interlinguistiques (Jura bernois, Seeland, Singine, Valais).

La généralisation du suisse allemand en dehors du contexte privé peut créer certaines difficultés de communication à l'intérieur du pays surtout avec les citoyens suisses francophones qui souvent présentent un blocage psychologique face au dialecte ainsi qu’à l’allemand, souffrant du (« mal Français »).

Un Suisse alémanique ayant une connaissance scolaire du français n'aura pas trop de mal à suivre une conversation informelle entre Romands et à y participer ; l'inverse est bien plus difficile. En règle générale, en présence d'un Romand, les Suisses alémaniques pratiqueront soit le Hochdeutsch, soit le français.

Les italophones sont proportionnellement plus ouverts aux dialectes alémaniques[réf. nécessaire][pas clair], du fait que ceux-ci sont omniprésents au Tessin et qu'eux-mêmes, s'ils ont fait des études, les ont la plupart du temps effectuées en Suisse alémanique[réf. nécessaire].

Depuis bien des années, de grands efforts sont fournis de part et d'autre afin de combler tout possible fossé de compréhension : à la télévision et radio les nouvelles sont données en allemand standard, et bien des politiciens alémaniques se donnent la peine de participer à des émissions romandes. Les Romands quelque peu ambitieux se donnent la peine de développer des connaissances de l'un ou l'autre des dialectes, ou tout au moins se donnent la peine de le comprendre et de répondre en allemand.

D’ailleurs, selon Nicole Egger, « La mobilité croissante au cours des dernières années renforce un phénomène de mélange et conduit à l'émergence d'un Dialäkt’gmisch, un mélange et affaiblissement des particularités des différents dialectes »[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce sont les Alamans qui ont commencé à introduire la langue germanique à partir de la fin de l'Antiquité. Cette langue s'est peu à peu transformée pour arriver au suisse allemand.

Caractéristiques linguistiques[modifier | modifier le code]

Prononciation[modifier | modifier le code]

Comme c'est l'allemand standard qui est enseigné comme langue écrite dans les écoles en Suisse alémanique, le suisse-allemand se retranscrit généralement sur la base de l'alphabet allemand. Il n'existe aucune standardisation orthographique pour le suisse-allemand ; chacun transcrit son propre dialecte à sa manière. Il existe néanmoins certaines conventions. Les principales différences par rapport à la prononciation de l'allemand standard sont les suivantes :

Voyelles[modifier | modifier le code]

  • a > plus fermé qu’en allemand (quelque chose entre un a et un o, mais sans se confondre avec ce dernier)
  • ä = fr. è (dans certaines régions pratiquement comme un a très ouvert)
  • y = i long (certains n’utilisent pas du tout cette lettre et écrivent ii)
  • ie > les voyelles sont prononcées séparément : fr. i-è (contrairement à l’allemand standard où le ie est prononcé comme un i long)
  • ue (parfois uä)> prononcé séparément : fr. ou-è
  • üe (parfois üä)> prononcé séparément : fr. u-è

Consonnes[modifier | modifier le code]

  • ch > comme le j espagnol ou le g néerlandais (prononciation d’Amsterdam)
  • chs > comme le j espagnol + s (non pas ks comme en allemand standard)
  • k > comme un k + le j espagnol
  • b <> p, d <> t, g <> k sont souvent confondus (prononcées plutôt sourdes, avec une aspiration beaucoup plus faible qu’en allemand standard)
  • g = g (dur) ou k (mais jamais confondu avec ch comme en allemand standard)
  • gg = k (non aspiré)
  • r > dans la majorité des régions roulé comme en espagnol ou en italien (prononcé comme en français entre autres à Bâle et St-Gall). Dans tous les cas, le r se prononce clairement comme une consonne, mais jamais comme un a (comme en allemand standard en fin de syllabe).
  • s > toujours s, jamais z

La lettre « ß » n'est pas utilisée, même en Schriftdeutsch (elle est remplacée par ss)[6].

Les mots qui se terminent en -en en allemand standard perdent généralement le -n; dans certaines régions (plutôt alpines), des -n finaux peuvent disparaître même après des consonnes (p. ex. moore au lieu de morn = demain,vore au lieu de vorne=devant gääre au lieu de gärn = volontiers). Par contre, ce n peut réapparaître comme consonne de liaison quand deux voyelles se rencontrent à la frontière de deux mots.

Grammaire[modifier | modifier le code]

La langue parlée suisse allemande suit des règles grammaticales qui varient d'un dialecte à l'autre et ne sont pas codifiées. Il existe des grammaires descriptives ainsi que des dictionnaires, au moins pour les variantes principales tels que le zurichois, le bernois, le bâlois et le lucernois.

Par rapport à celle de l'allemand standard, la grammaire du suisse-allemand se caractérise par une certaine simplification morphologique et syntaxique, ce qui a par contre entraîné un ordre des mots plus strict.

Conjugaison[modifier | modifier le code]

Le suisse allemand a quatre temps (futur, présent, passé composé et passé surcomposé). Pourtant, le futur constitue un emprunt de l'allemand standard et il n'est utilisé que rarement dans le discours. Il est généralement remplacé soit par la combinaison du présent avec la particule dä(nn), soit par une périphrase à l'instar du français « je vais faire »/ich gang ga mache. Le passé surcomposé reprend les fonctions syntactiques d'un plus-que-parfait, mais il est généralement évité dans des situations où sa formation est ressentie comme trop lourde. Le prétérit de l'allemand standard est toujours remplacé par le passé composé.

  1. Ich wird gah = J'irai
  2. Ich gang go/goge [+ infinitif] = Je vais [aller] (futur proche)
  3. Ich gange = Je vais
  4. Ich bi ggange = Je suis allé
  5. Ich bi ggange gsi = J'ai été allé

Au sujet de la morphologie verbale, on peut mentionner une grande richesse des formes du subjonctif et du conditionnel ; ces formes ne sont souvent pas dérivées de leurs pendants en allemand standard.

Les désinences personnelles suivent le schéma suivant; surtout au pluriel, il y a des différences entre la Suisse orientale (le zurichois) et la Suisse occidentale (le bernois) :

Berne Zurich
i mache ich mach
du machsch du machsch
är macht er macht
mir mache mir mached
tir mached ier mached
si mache si mached

Dans les Grisons, la terminaison unique pour le pluriel est -nt au lieu de -d, dans certaines régions (surtout en Valais), le pronom personnel de la première personne du pluriel est wir comme en allemand standard, contrairement à la plupart des dialectes suisse-allemands où on dit mir. La forme de politesse était traditionnellement - comme en français - la deuxième personne du pluriel, mais dans la plupart des dialectes, cette forme a cédé la place depuis longtemps au Sie de l'allemand standard. Dans certaines régions, les deux variantes coexistent, et en bernois, la deuxième personne du pluriel est encore aujourd'hui la seule forme de politesse possible.

Le participe passé se forme avec le préfixe g- correspondant au ge- de l'allemand, mais en réalité prononcé comme un k français. La voyelle -e- du préfixe a disparu partout en Suisse alémanique, sauf en Haut-Valais.

La flexion nominale[réf. nécessaire] n'a conservé que très peu de la complexité[réf. nécessaire] de l'allemand standard. En général, les substantifs ne se déclinent pas. Toutefois, les adjectifs en position d'épithète ont conservé quelques traces flexionnelles (la seule forme différente du nominatif est le datif). Les pronoms personnels indépendants se déclinent dans trois cas (nominatif, datif, accusatif), le génitif étant toujours remplacé par « von » + datif. Il est intéressant de noter qu'en bernois il n'y a que deux cas:le nominatif et le datif.

Comme en allemand standard, l'adjectif en position d'attribut n'est généralement pas accordé avec le substantif auquel il se réfère. Il peut cependant être substantivé, le cas échéant il s'accorde aussi. On dit par exemple plus aisément De Sepp isch e Gschyde au lieu de De Sepp isch gschyd (« Joseph est un intelligent » plutôt que « Joseph est intelligent »). Dans certains dialectes périphériques (Haut-Valais, parties des Grisons), l'adjectif attribut est toujours accordé avec le substantif, comme en français.

Un chapitre relativement difficile pour qui apprend le suisse-allemand est celui des pronoms personnels atones - qui se déduisent certes facilement de leurs pendants en allemand standard, mais qui sont souvent suffixés, voire incorporés aux verbes. Pour « Est-ce qu'il le lui a dit ? », un Suisse-allemand dira Hätterems gseit? (avec l'accent sur la première syllabe, et les e à peine prononcés). On peut déduire cette forme de l'allemand standard, grammaticalement faux : Hat er ihm es gesagt? ; pourtant, ce complexe verbal suisse-allemand est prononcé comme un seul mot et on ne saurait comment écrire ses éléments séparément.

Les principales différences syntaxiques du suisse-allemand par rapport à l'allemand standard sont :

  • les possibilités réduites à former des subordonnées (causées par l'existence d'un seul pronom relatif invariable wo (= qui/que) qui remplace les pronoms flexionnels allemands der/die/das ou welcher/welche/welches).
  • différentes règles par rapport à l'ordre des mots (p. ex. Ich hanem wéle ga hälfe au lieu de Ich wollte ihm helfen gehen (« Je voulais aller l'aider »).

Les règles de l'allemand standard qui décident dans quels cas le verbe se place à la fin sont en gros les mêmes en suisse-allemand.

Vocabulaire et locutions[modifier | modifier le code]

  • Grüezi[7] = Bonjour
    • Grüezi mitenand! = bonjour tout le monde !
    • Grüezi wool! = bien le bonjour !
  • Uf Wiederluägä[8] = Au revoir
  • aaluägä[9] = regarder
  • ränne[10] = courir
  • Rööschtigraabe = Röstigraben, la barrière de rösti (qui est la frontière culturelle entre la Suisse allemande et la Suisse romande)
  • Grabe = fossé
  • Verussä = dehors
  • chörblä = vomir (dégueuler, familier)
  • gäled Si? (vouvoiement) gäll? (tutoiement) = N'est-ce pas?
  • glettä = repasser
  • Donschtig = jeudi
  • wüescht = moche
  • Schnauz = moustache
  • ää! wie gruusig! = Beurk!
  • Rüebli = carotte
  • Gwand = costume
  • schpinnä = devenir fou
  • iischlaafe = s'endormir
  • Biigäwiis = un tas de...
  • Finkä = pantoufle
  • Schtäckä = bâton
  • gumpä = sauter
  • Huere/hüere = très (le e final est prononcé). Est, littéralement, une dénomination relativement vulgaire pour une prostituée et correspond au français « un putain de », par exemple « une putain de montagne » pour « une très grande montagne ». Peut s'apparenter au « vachement » francophone.
  • schüttlä = secouer
  • träkig = sale
  • graaduus = tout droit (direction)
  • vüüre=de l'avant,en avant,équivalent de nach vorne
  • Reebock = chevreuil (masculin)
  • Reegäiss = chevreuil (femelle)
  • Lüüti = sonnette
  • Lüüte=gens
  • Tropf = goutte
  • Buech = livre
  • Schätzli = petit trésor
  • Chämi = Cheminée
  • Chlotz = Bûche
    • Er hät Chlötz = Il a du pognon
  • Lueg emol! = Regarde-voir !
  • Säg emol! = Dis donc!
  • mol aaluegä=voyons voir!

Exemples[modifier | modifier le code]

Voici la prononciation de quelques mots suisses allemands de Zurich.

Mot Traduction en allemand Prononciation en zurichois
terre Erde (~èrdè)
ciel Himmel (~himl [on dit le « h »])
eau Wasser (~wasser)
feu Feuer (~füür)
homme Mann (~maa)
femme Frau (~fraou)
manger essen (~èsse)
boire trinken (~trïnke)
grand gross (~grooss)
petit klein (~chli [en utilisant le Ach-Laut])
nuit Nacht (~nacht [en utilisant le Ach-Laut])
jour Tag (~tag)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (en) Fiche langue, dans la base de données linguistique Ethnologue
  2. Nicole Egger, Hoi! Et après, p. 6
  3. « Dialectes, Suisse alémanique » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  4. Mimi Steffen, Préface du Dictionnaire français suisse-allemand
  5. Sergio J. Lievano et Nicole Egger, Hoi! Et après... Manuel de survie en suisse allemand, p. 5
  6. (de) « In der Schweiz wird das ß nicht benutzt, an seine Stelle tritt ss. » Dreyer & Schmitt, Lehr- und Übungsbuch des deutsche Grammatik, p.11, Hueber, München, 2000
  7. Mimi Steffen, Dictionnaire français suisse-allemand, p.156, Ars Linguis, Lucerne, 2006, (ISBN 978-3-033-01014-7)
  8. Ibid, p. 230
  9. Ibid., p. 125
  10. Ibid., p. 190

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sergio J. Lievano, Nicole Egger, Hoi Et après... Manuel de survie en suisse allemand, Bergli Books, Bâle 2008, (ISBN 978-3-905252-16-3)
  • Éliane Gerber-Blaser, Le Suisse alémanique de poche. « Schwyzerdütsch », Assimil, collection « Langues de poche », 220p. 2004, (ISBN 978-2-7005-0336-4)
  • SUISSE ALLEMAND Débutant Méthode complète,Victor Ebner institute

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]