Division marocaine

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Division Marocaine
Période Août 1914
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Devise Sans peur et sans pitié
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille des Marais de Saint-Gond
1915 - Bataille de l'Artois
1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de la Somme
1917 - Bataille de Verdun
1918 - Bataille de l'Aisne
7e Régiment de Tirailleurs algériens, Division marocaine, en 1917

La Division marocaine, également connue sous l'appellation de 1re division marocaine, était une division d'infanterie de l'armée d'Afrique qui participa à la Première Guerre mondiale.

Composée de Tirailleurs algériens et tunisiens, de Zouaves et de Légionnaires, et non pas de soldats marocains[1], la Division marocaine s'illustra notamment lors de la bataille de la Marne en septembre 1914 puis lors de la bataille de l'Artois de mai 1915, ou, pour la première fois, une division française rompit le front allemand[2].

Tous ses régiments furent cités à l'ordre de l'armée et à la fin du conflit, elle comptera dans ses rangs les unités les plus décorées de l'armée française. Elle fut la seule division dont tous les drapeaux furent décorés de la légion d’honneur au cours de la Première Guerre mondiale[3].

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • Août 1914 : Division de Marche d'Infanterie Coloniale du Maroc
  • Entre le 15 et le 20 août 1914 : devient la Division marocaine
  • 1er juillet 1918 : la Division marocaine devient 1re division marocaine

Les chefs de la division marocaine[modifier | modifier le code]

Généraux ayant commandé la division[modifier | modifier le code]

Commandants de brigade[modifier | modifier le code]

1re Brigade[modifier | modifier le code]

  • Général Blondlat : du 18 août 1914 au 14 septembre 1914.
  • Colonel Mérienne-Lucas : du 14 septembre au 5 octobre 1914.
  • Colonel Lavenir : du 5 octobre 1914 au 13 mars 1915..
  • Colonel Pein : du 13 mars 1915 au 9 mai 1915 (tué à l'ennemi).
  • Colonel Delavau : du 14 mai 1915 au 10 février 1916,
  • Colonel Demetz : du 10 février 1916 au 5 juillet 1917.
  • Colonel Mittelhausser : du 9 juillet 1917 au 27 avril 1918.
  • Colonel Boucher : du 27 avril 1918.

2e Brigade[modifier | modifier le code]

  • Colonel Cros : du 28 septembre 1914 au 10 mai 1915 (tué à l'ennemi).
  • Colonel d'Anselme : du 14 mai 1915 au 23 janvier 1916.
  • Colonel Girodon : du 25 janvier 1916 au 25 mai 1916 (tué à l'ennemi comme général commandant la 12e D. I.)
  • Colonel Schuhler : du 25 mai 1916 au 17 juillet 1918.
  • Colonel Bertrand : du 20 juillet 1918.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Liste des unités d'infanterie ayant fait partie de la division[modifier | modifier le code]

  • 2e Brigade Marocaine
    • 1er régiment mixte de zouaves et de tirailleurs jusqu'au 5 septembre 1914; Il n'y eut jamais de bataillon de zouaves dans le 1er RMZT.
    • 2e régiment mixte de zouaves et de tirailleurs jusqu'au 5 septembre 1914
    • Régiment de Marche de Tirailleurs du Maroc Occidental du 5 septembre au 1er octobre 1914 (3 bataillons)
      • 1er bataillon du 5e tirailleurs algériens
      • 4e bataillon du 7e tirailleurs algériens
      • 5e bataillon du 4e tirailleurs tunisiens
    • Régiment de Marche de Tirailleurs du Maroc Oriental du 5 septembre au 1er octobre 1914 (4 bataillons)
      • 1er bataillon du 2e tirailleurs algériens
      • 4e bataillon du 2e tirailleurs algériens
      • 3e bataillon du 6e tirailleurs algériens
      • 3e bataillon du 2e zouaves
    • 7e Régiment de Marche de Tirailleurs, formé par la fusion du Régiment de Marche de Tirailleurs du Maroc Occidental avec le Régiment de Marche de Tirailleurs du Maroc Oriental, du 1er octobre 1914 au 11 novembre 1918
    • 8e Régiment de Marche de Zouaves par changement d'appellation du Régiment de Marche de Zouaves, du 1er octobre 1914 au 11 novembre 1918.

Composition[modifier | modifier le code]

Août 1914 - septembre 1914[modifier | modifier le code]

Octobre 1914 - juin 1918[modifier | modifier le code]

Juillet 1918 - novembre 1918[modifier | modifier le code]

Parcours[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

La division forme l'arrière garde de la 4e Armée.

  • 28 août : Combats à la fosse à l'eau
  • 30 août : Combats à Bertoncourt.

La division passe à la 9e Armée

1915[modifier | modifier le code]

  • 28 janvier : la 2e brigade enlève la grande Dune (Nieuport-Bain).
  • 18 février : la 2e brigade réintègre la division marocaine.
  • Artois
  • Champagne
    • 25 septembre : Seconde bataille de Champagne : attaque de la butte de Souain et prise du bois sabot
    • 28 septembre : nouvelle attaque mais sans succès.
    • 6 octobre : prise de la tranchée des tantes défense du secteur jusqu'au 18 octobre.

1916[modifier | modifier le code]

  • Somme
    • 4 juillet : Prise de Belloy-en-Santerre
    • 7-13 juillet : échecs des attaques sur la tranchée de Jonction et le boyau du chancelier

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Lé Maréchal Joffre avec des soldats de la Division marocaine

La division a été citée plusieurs fois à l'ordre de l'Armée et tous ses régiments ont tous obtenu la fourragère récompensant au moins 2 citations à l'ordre de l'Armée[5]. Les drapeaux de ses 4 régiments ont été décorés de la Légion d'honneur.

Il n’y a pas de liaison directe entre le port d’une fourragère et l’attribution au drapeau de la décoration correspondante, car, c’est uniquement le nombre de citations à l’ordre de l’Armée qui est pris en compte pour l’attribution de la fourragère à une unité.

Citations militaires de la division[modifier | modifier le code]

« Le général commandant la 9e Armée cite à l'ordre de l'armée la 1re Division du Maroc, commandée par le général Humbert pour la vaillance, l'énergie, la ténacité dont elle a fait preuve aux combats de la Tosse-à-l'Eau le 28 août et dans les journées des 6, 7, 8 et 9 septembre à Montdement, Montgivroux, Saint-Prix. Les résultats obtenus, comme aussi les pertes cruelles mais glorieuses qu'elle a subies, en témoignent. Tous, zouaves, coloniaux, tirailleurs indigènes ont fait d'une façon admirable leur devoir. »

— Citation à l'ordre de l'Armée obtenue par la Division Marocaine lors de la Bataille de la Marne, Ordre général N° 11 du 22 septembre 1914 de la 9e Armée, Maréchal Foch

« Le général commandant en chef le Groupe des Armées de l'Est cite à l'ordre des armées le 33e corps d'armée, comprenant les 70e, 77e divisions et la Division Marocaine pour avoir sous la conduite énergique de son chef, le général Pétain, fait preuve, au cours de son attaque du 9 mai, d'une vigueur et d'un entrain remarquables, qui lui ont permis de gagner d'une haleine plus de trois kilomètres, de prendre à l'ennemi 25 mitrailleuses, 6 canons et de faire 2 000 prisonniers. »

— Citation à l'ordre de l'Armée obtenue par la Division Marocaine lors de la Bataille de l'Artois (mai 1915), Ordre général N° 38 du 10 mai 1915, Maréchal Joffre

« Le général de Castelnau, commandant le groupe des Armées du Centre, cite à l'ordre des armées : le 2e corps d'armée colonial, qui, comprenant les 10e et 15e divisions coloniales et la division métropolitaine du Maroc, a, le 25 septembre, sous l'impulsion énergique du général Blondlal, enlevé dans un vigoureux assaut la première position ennemie puissamment organisée et, par certains de ses éléments (division Marchand) atteint d'un seul bond la deuxième position allemande. A complété son succès dans la journée du 26, rejetant partout l'ennemi au-delà de sa deuxième position, faisant plus de 4 000 prisonniers, enlevant 25 canons, 60 mitrailleuses et recueillant un butin considérable. »

— Citation à l'ordre de l'Armée obtenue par la Division Marocaine lors de la Seconde bataille de Champagne, Ordre général N° 1 du 25 octobre 1915, Général de Castelnau

Citations militaires des régiments[modifier | modifier le code]

Les drapeaux des quatre régiments de la Division marocaine (Régiment de marche de la Légion étrangère, 4e RMT, 7e RMT et 8e RMZ) ont été décorés de la Légion d'honneur au cours de la Première Guerre mondiale[6].

« Merveilleux régiment, qu'animent la haine de l'ennemi et l'esprit de sacrifice le plus élevé. En Artois, le 9 mai 1915, sous les ordres du lieutenant-colonel Cot, s'est élancé à l'assaut des Ouvrages Blancs, enfonçant, d'un seul bond, toutes les organisations ennemies, enlevant la cote 140, poussant jusqu'à Carency et Souchez. En Champagne, le 25 septembre 1915, sous les ordres du colonel Lecomte-Denis, puis du commandant Rozet, a conquis l'ouvrage de Wagram, au Nord de Souain, Le 28 septembre, sous les ordres du lieutenant-colonel Cot, a triomphé d'une organisation puissante et, poussant jusqu'aux tranchées et au bois de la Ferme de Navarin, les a enlevés. Dans la Somme, le 4 juillet 1916, sous les ordres du lieutenant-colonel Cot, après avoir franchi un glacis de 800 mètres, fauché par les mitrailleuses, a conquis à la baïonnette Belloy-en-Santerre et l'a gardé, malgré un bombardement intense, contre les efforts violents et répétés de l'ennemi. En Champagne, devant les monts de Moronvilliers, le 17 avril sous les ordres du lieutenant-colonel 1917, Duriez, puis du commandant Deville, s'est élancé à l'attaque contre un ennemi résolu, trois fois supérieur en nombre. Par un combat corps à corps, ininterrompu pendant cinq jours et cinq nuits, s'est emparé des tranchées du Golfe et du village d'Auberive. A Verdun, le 20 août 1917, sous les ordres du lieutenant-colonel Rollet, a enlevé le village de Cumières et son bois, avec une telle fougue, qu'il a dépassé l'objectif final qui lui était assigné. S'est ensuite rendu maître de la côte de l'Oie et de Régneville. »

— Décret du 27 septembre 1917 portant attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d'honneur au drapeau Régiment de marche de la Légion étrangère

« Drapeau glorieux. A flotté sur tous les champs de bataille de la Grande Guerre. Le 23 août 1914, à Hanzinelle, en Belgique, le 30 août à Ribemont et Villers-le-Sec, les tirailleurs brisent l'ennemi. Du 6 au 13 septembre 1914, ils poursuivent l'adversaire jusqu'au Chemin des Dames. Le 16 juin 1915, en Artois, ils enlèvent près du Cabaret Rouge quatre lignes de tranchées ; en Champagne, le 25 septembre 1915, ils prennent le Bois Sabot. Le 17 avril 1917, le régiment attaque près d'Auberive, atteignant tous ses objectifs ; le 20 août 1917, à Verdun, il emporte la Côte de l'Oie et le Bois de Cumières. Le 12 juin 1918, près de Soissons, il résiste héroïquement à la poussée de l'ennemi, maintenant intégralement toutes ses positions. Du 30 août au 3 septembre 1918, sur l'Ailette, il pénètre dans des positions défendues désespérément et force l'ennemi à la retraite. Les 26, 27, 28 et 29 septembre, il contribue à l'enlèvement de la Butte du Mesnil, passe la Dormoise, s'empare du Plateau de Grateuil, franchit l'Alin et prend pied sur les pentes du sud du massif de Marvaux. Au cours de ces actions, le drapeau du 4e régiment de marche de tirailleurs indigènes conquiert la fourragère aux couleurs de la Légion d'honneur ; il est glorieusement blessé le 18 septembre 1914 à Paissy, par éclat d'obus. »

— Décret du 5 juillet 1919 portant attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur au Drapeau 4e RMT - Le Président de la République

« Digne héritier des Turcos de Wissembourg et Frœschwiller, unissant sous son Drapeau les fils de l'Algérie, de la Tunisie et du Maroc, image vivante de l'Afrique du Nord, venus se donner corps et âme à la mère Patrie. En août 1914, aussitôt débarqués et lancés dans la bataille, les Tirailleurs, sous les ordres du Lieutenant-colonel Cros, retardent pied à pied la marche de l'envahisseur à la Fosse à l'eau, Bertoncourt, Ablancourt. En septembre, ils rejettent la Garde Impériale dans les marais de Saint-Gond, puis écrasent l'ennemi, contraint à la retraite, sous les murs du Château de Mondement. Le 9 mai 1915, en Artois, sous les ordres du Lieutenant-colonel Demetz, ils s'emparent de la Cote 140 et le 25 septembre, en Champagne, enlèvent brillamment les ouvrages ennemis au Nord de Souain. Le 11 juillet 1916, dans la Somme, ils se distinguent encore devant Belloy-en-Santerre. En Champagne, le 17 avril 1917, ils s'emparent des formidables positions du Mont Sans-Nom sous les ordres du Lieutenant-colonel Schultz qui, à Verdun, le 20 août les lance à l'assaut des puissantes organisations fortifiées qu'ils réduisent, en faisant 1 100 prisonniers. Au cours de l'épopée sublime de 1918, devant Villers-Bretonneux, ils enlèvent, le 26 avril 1918, sous les ordres du Lieutenant-colonel Schultz les positions de Cachy. Dans l'Aisne, le 18 juillet, sous les ordres du Lieutenant-colonel Mensier, ils percent les lignes ennemies, progressent de 11 kilomètres et font un grand nombre de prisonniers sur le même terrain où, les 29 et 30 mai, ils avaient soutenu des combats acharnés pour arrêter la marche de l'ennemi vers Compiègne. Du 2 au 16 septembre, sous le même commandement, à Sorny et à Vauxaillon, ils bousculent dans des conditions exceptionnellement dures, sur la ligne Hindenburg, les régiments allemands les plus réputés et progressent de plus de 7 kilomètres, préparent ainsi par leur héroïsme la marche sur Laon et la grande victoire. »

— Décret du 5 juillet 1919 portant attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur au Drapeau du 7e RMT - Le Président de la République

« Régiment superbe d'héroïsme et de vaillance qui, pendant quatre ans de guerre, sans jamais faiblir, a dressé devant l'envahisseur la foi sacrée d'une troupe qui sait mourir pour la défense de son sol. Entré le 28 août 1914 en contact de l'ennemi, ils manœuvrent en retraite sans faiblir jusqu'au 8 septembre ou les zouaves s'arrêtent et font face. Au château de Mondement et dans les marais de Saint-Gond, ils battent la garde prussienne. Beaux de dévouement, de courage et de sacrifice, ils dressent, dans la boue de Belgique, à Boesinghe et à Nieuport, le mur inébranlable de leurs poitrines. Le 9 mai, le 16 juin et le 25 septembre 1915, sous les ordres du lieutenant-colonel Modelon, ils se lancent à l'attaque de la crête de Vimy et de la butte de Souain. Le 9 juillet 1916, ils se sacrifient et meurent sur les fils de fer de Barleux. Puis, sous les ordres de lieutenant-colonel Lagarde, ils s'emparent, le 17 avril 1917, du Mont-Sans-Nom, réputé imprenable. Le 20 août, ils éloignent à jamais le Boche de Verdun, la citadelle inviolée. L'année 1918 les trouve prêt encore à toutes les audaces et à tous les sacrifices; le 26 avril, ils attaquent Villers-Bretonneux et barrent la route d'Amiens. Les 29 at 30 mai, alors que menaçant et terrible monte le flot ennemi, ils accourent, se sacrifient héroïquement pour défendre la route de Soissons à Paris. Ils sont encore debout, le 18 juillet, pour pousser de l'avant et chasser l'ennemi de Chaudun et de Charantigny. Et c'est en vain que, du 28 août au 15 septembre, l'ennemi essayera de s'accrocher aux falaises de l'Aisne, de tenir Neuville-sur-Margival et le ravin de Vauxaillon, la fougue impétueuse de ceux qui, par sept fois déjà, les ont vaincus, commencera leur défaite.. »

— Décret du 5 juillet 1919 portant attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur au Drapeau du 8e RMZ - Le Président de la République

Chant[modifier | modifier le code]

  • Le texte du chant de la Division marocaine de la Première Guerre mondiale fut repris en 1943 par le capitaine Félix Boyer dans Le Chant des Africains.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Larcade, Zouaves et tirailleurs, les régiments de marche et les régiments mixtes : 1914-1918, Argonautes, 2000
  • Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994
  • Pages de gloire de la Division marocaine, 1919

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Division marocaine n'était pas composée de soldats marocains mais de Tirailleurs algériens et tunisiens, de Zouaves et de légionnaires. Les premiers tirailleurs marocains servirent eux, d'abord au sein de la Brigade de chasseurs indigènes, connue aussi sous l'appellation de Brigade marocaine du général Ditte, avant de former le 1er régiment de tirailleurs marocains en 1915 (153e DI) puis le 2e régiment de tirailleurs marocains en 1918 (2e division marocaine), Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p.126
  2. « ... Le 9 mai 1915, les régiments de la division marocaine s’élançant à 10 heures des tranchées de Berthonval et brisant de haute lutte la résistance des allemands atteignirent d’un bond la côte 140, leur objectif, rompant pour la première fois le front ennemi », voir la dédicace du Monument aux morts de la division marocaine de Givenchy-en-Gohelle
  3. 4e RTT, 7e RTA, Régiment de marche de la Légion étrangère et 8e régiment de zouaves, Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Royale, 1919, pp.2023-2035
  4. www.memorial-genweb.org Château-Salins : Plaque commémorative Division Marocaine (Relevé n° 201037).
  5. Les fourragères sur le site de france-phaleristique.com
  6. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Royale, 1919, pp.2023-2035
  • (fr) Ministère des Armées, État-Major de l'Armée de Terre, Service Historique, Inventaire sommaire des archives de la Guerre 1914-1918, Imprimerie « LA RENAISSANCE » — TROYES - Dépôt légal : 4e trimestre 1969 — N° 19.982

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Historiques[modifier | modifier le code]