Beuvraignes

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Beuvraignes
L'église Saint-Martin
L'église Saint-Martin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Roye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Roye
Maire
Mandat
Michel Monard
2014-2020
Code postal 80700
Code commune 80101
Démographie
Population
municipale
835 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 45″ N 2° 46′ 09″ E / 49.6458333333, 2.7691666666749° 38′ 45″ Nord 2° 46′ 09″ Est / 49.6458333333, 2.76916666667  
Altitude Min. 77 m – Max. 104 m
Superficie 14,45 km2
Localisation

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Beuvraignes

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Beuvraignes

Beuvraignes est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Picardie. La commune abrite une nécropole nationale[1] ainsi que le parc éolien de Laucourt-Beuvraignes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu fut mentionné successivement dans les textes anciens sous les formes : Bebrinae (1048), Bevrigne (1148), Buvrigne (1184), Beurigne (1236), Buveringnes (1300), Buvregnes (1362), Buvraignes (1475), Buveraines (1564), Buvringe (1625), Buverainge (1666), Beuvreines (1743), Beuvraignes (1767)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Beuvraignes se situe au centre de la Picardie, à l’extrême sud-est de la plaine du Santerre. Plus longue que large, elle s’insère étroitement entre le village de Tilloloy, dont elle est séparée physiquement par la Nationale 17, l’autoroute A1 et le TGV Nord, et le village de Crapeaumesnil.

Beuvraignes se trouve à 7 kilomètres au sud de Roye, son chef-lieu de canton, à 16 kilomètres à l’est de Montdidier, son chef-lieu d’arrondissement, et à 47 kilomètres au sud-est d’Amiens, chef-lieu du département de la Somme dont elle forme la limite. Elle est bornée par dix territoires (4 appartiennent à la Somme et 6 à l’Oise (cf. "Communes limitrophes"))

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol est le sous sol de la commune sont de formation tertiaire. sur la moitié nord et au sud on rencontre les couches argileuses du limon des plateaux. Sur 200 ha environ, se trouve du sable glauconien; une partie du village est construit sur des sables noirâtres sous lesquels se trouvent de gros grès rouges. Le reste du territoire est composé d'un mélange de terres rouges et noires appelé biefs; on rencontre également des argiles qui servaient autrefois à la fabrication des tuiles et des briques[2].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune forme un plateau à peine ondulé borné par la vallée du Matz qui appartient au plateau du Santerre. Son point culminant atteint 102 mètres au-dessus du niveau de la mer près de La Chapelle, tandis que l’on cote 91 mètres dans la partie septentrionale[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Beuvraignes n'est traversée par aucun cours d'eau. Elle est située sur la ligne de partage des eaux qui s'écoule vers l'Avre et le bassin de la Somme d'un côté ou vers le Matz et la bassin de la Seine de l'autre[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Beuvraignes est tempéré océanique avec vents dominants d'ouest et de sud.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune a un habitat dispersé en plusieurs agglomérations. La population se répartit entre le bourg principal et trois hameaux, dont deux lui sont contigus :

  • à l’est la Rue de l’Abbaye
  • au sud le Cessier
  • seul, le hameau des Loges se trouve isolé au sud–est du territoire.

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

La proximité de la ville de Roye permet à la commune de connaître un certain dynamisme économique par la présence de plusieurs entreprises industrielles et artisanales. L'agriculture constitue d'autre part une essentielles de la commune.

En ce qui concerne l'offre de services, mis a part l'enseignement pré-élémentaire et primaire, la commune ne dispose pas de services non-marchands. La caserne de pompiers la plus proche se trouve à 8 km, sur la commune de Roye. La police, les restaurants, les supermarchés, les associations (par exemple le sport avec des clubs de football, de tennis de table, de tennis, etc.) s'y trouvent aussi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Beuvraignes
Laucourt Roye Verpillières
Tilloloy Beuvraignes Amy et Crapeaumesnil
(Oise)
Roye-sur-Matz et Conchy-les-Pots
(Oise)
Fresnières et Canny-sur-Matz
(Oise)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 835 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 238 1 128 1 124 1 064 1 215 1 238 1 248 1 249 1 262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 175 1 224 1 207 1 183 1 198 1 195 1 138 1 095 1 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 081 1 101 1 054 597 826 849 820 768 775
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
716 660 623 603 610 694 773 796 835
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
Croissance démographique de Beuvraignes
Évolution de la population, de la densité moyenne de population et de la variation annuelle moyenne de la population à Beuvraines depuis 1968

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle et élémentaire qui accueille 114 élèves[5]. Elle est située dans l'académie d'Amiens, en zone B du calendrier scolaire[5]. Une cantine est en construction au début de l'année 2014. Beuvraignes étant la seule commune à ses alentours à posséder une école élémentaire, elle regroupe les élèves de toutes les autres communes grâce aux bus scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose d'aucun équipement de santé. Le médecin et la pharmacie la plus proche se situent à 8 kilomètres, à Roye. La clinique la plus proche se trouve quant à elle à 17 kilomètres, dans la ville de Montdidier.

Société[modifier | modifier le code]

L’augmentation des résidences principales démontre le gain en population, cependant le nombre de personnes travaillant dans la commune est en constante diminution. Il était de 114 personnes sur 226 actifs en 1982 contre 64 personnes sur 269 actifs en 1999.

L’agrandissement et la modernisation des équipements de l’école maternelle et primaire, le développement des activités de loisirs para et périscolaire (contrat « temps libre ») s'ajoutent au dynamisme des associations.

Économie[modifier | modifier le code]

Ce tableau regroupe les chiffres clés de l'économie sur la commune[6]:

Industrie et transports[modifier | modifier le code]

Une entreprise (usine de fibre de verre), un gérant en stockage, un entrepreneur en fabrication de tee-shirt, un entrepreneur en métallurgie, un entrepreneur en informatique et un transporteur sont présents en 2014.

Le Parc éolien de Laucourt-Beuvraignes produit de l'électricité.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Actuellement, on retrouve dans la commune deux boulangers, un horticulteur, deux plombiers et un matelassier. Une supérette d'alimentation qui avait ouvert en 2012 a fermé ; et la boulangerie qui avait aussi fermé momentanément a rouvert grâce au rachat du local par la commune.

Administration[modifier | modifier le code]

La commune est l'une des dernières de France à posséder un garde champêtre.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Michel Monard   Réélu pour le mandat 2014-2020[7],[8]

Histoire[modifier | modifier le code]

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Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé, sur le territoire communal, des vestiges préhistoriques remontant au Paléolithique et au Néolithique.

Jusqu'en 1816, les habitants pouvaient encore admirer un menhir sur la place du village.

A l'époque gauloise, le lieu était peuplé par les Viromanduens, tribu gauloise d’origine celte, vivant dans un environnement boisé et marécageux.

Antiquité[modifier | modifier le code]

A l'époque gallo-romaine, le territoire de Beuvraignes était situé à la limite du territoire des Ambiens, de celui des Bellovaques et de celui des Viromanduens.

Les différentes découvertes du XIXe siècle font remonter les origines de la localité à l’époque gallo-romaine. Outre la découverte de fours de potiers, on a découvert des pièces de monnaieà l’effigie de Néron et de Postume (257).

Le territoire de la commune était traversée, aux lieux-dits Les Usages et le Bois Saint-Martin, par la voie romaine reliant Caesaromagus (Beauvais) à Augusta Viromanduorum (Saint-Quentin)[2].

Des fouilles archéologiques effectuées, de mai 1989 à janvier 1990, lors des travaux de construction de la ligne TGV de Paris à Lille, ont permis de mettre au jour les vestiges de trois unités de fabrication de poterie commune et de tuiles, en bordure de l'ancienne voie romaine et à proximité d'une agglomération secondaire. Ces poteries étaient ensuite expédiées dans la région, on en a retrouvé à Samarobriva (Amiens). La découverte de deux trésors monétaires permet de penser que ces ateliers ont fonctionné de 160 à 260, date des premières invasions de la Gaule romaine[9]. Une partie du produit des fouilles est exposée au Musée d'histoire locale de Roye.

Moyen Age[modifier | modifier le code]

Époque mérovingienne[modifier | modifier le code]

Un cimetière mérovingien a été retrouvé sur le territoire de la commune.

Moyen Age central[modifier | modifier le code]

La première mention écrite de Beuvraignes date de 1048.

Le premier seigneur de Beuvraignes est mentionné, en 1187, dans une charte de l'abbaye d'Ourscamp.

Il faut attendre le XIIe siècle pour retrouver la trace de Beuvraignes dans les archives de l’abbaye de Saint-Eloi de Noyon. En effet, cette abbaye avait sous contrôle la commune, divisée en dix petits domaines. L'actuel hameau de l’Abbaye atteste d'ailleurs encore par son nom de cette « main mise ». Les moines gardent ce « contrôle » jusqu’au XVIIIe siècle.

Bas Moyen Age[modifier | modifier le code]

Pendant la Guerre de Cent Ans, lors de la lutte entre Armagnacs et les Bourguignons, les habitants se réfugièrent dans les muches[2].

En 1472, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne passa par Beuvraignes en se rendant de Nesle à Beauvais[2].

En 1473, c'est le roi de France Louis XI qui fit passage par Beuvraignes, il y signa une lettre[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le 3 août 1653, les troupes du roi d'Espagne commandées par le prince de Condé (le Grand Condé), rançonnèrent les habitants qui durent verser 60 pistoles d'or[2].

À la fin du XVIIIe siècle, les archives relèvent que la population est constituée de bûcherons, d’éleveurs, de nourrices (pour les enfants de Paris) et d’agriculteurs.

Beuvraignes possédait avant la Révolution une école de garçons et une école de filles dotées de revenus en blé et avoine[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française, Consulat et Premier Empire[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, 38 jeunes gens de la commune partirent aux frontières défendre la « Patrie en danger ».

Malgré les pressions du district, la population refusa le partage et la vente de 225 ha des « Usages » (biens communaux) et se souleva par deux fois pour l'empêcher[2].

Joachim Charles de Seiglière, marquis de Soyécourt, comte de Tilloloy, venait à Beuvraignes faire signer ses certificats de civisme avant son incarcération à la prison des carmes[2]. Les habitants envoyèrent une députation à Paris pour obtenir sa libération, en vain. Il fut guillotiné sous la Terreur.

Les habitants de la communes protégèrent treize prêtres réfractaires entre 1792 et 1794, date à laquelle l’édifice religieux est réquisitionné et transformé en usine de poudre.

En 1814 et en 1815, Beuvraignes fut occupée par les cosaques[2].

Sous l’Empire, le développement économique se poursuivit, les récoltes agricoles furent abondantes. En 1798, ce fut la construction du château des Loges, habitation du député de la Somme, le baron de Septenville. En 1800, ce fut la construction d’une perception, l'embauche d’un instituteur et d’une institutrice (rare en milieu rural sous l’Empire). Enfin, en 1816, sous la Restauration, on procéda à l'aménagement des trottoirs et de la place au centre du village .

Second Empire[modifier | modifier le code]

  • Construction d’une école-mairie (1853),
  • Rénovation de l’église (1866), construction de la chapelle (1867).

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

En 1870-1871, La commune fut occupée pendant trois mois par les Prussiens; la population dut leur verser un tribut de 1 670 francs. Deux jeunes gens de la commune furent tués au combat.

Révolution industrielle[modifier | modifier le code]

  • Création de la ligne de chemin de fer entre Roye et Compiègne avec une gare dans le village (1879),
  • Inauguration d’une poste-télégraphe (21/04/1900),
  • Reconstruction d’une école mixte plus grande (1910/1914).

La population participe moyennement à l’exode rural du XIXe siècle lié à la Révolution industrielle (comme peut le montrer un graphique pour la période de 1846 à 1906).

En effet, le dynamisme économique local (en 1900, on note une production de cidre, des fabricants de fromage, une carrière de chaux, une exploitation de sable, six moulins à vent, une fabrique de gants de peau à domicile pour les femmes, une fabrique de liqueur « La Mélina « dont le secret de fabrication sera perdu pendant la Première Guerre mondiale) et l’avantage que représentent les « Usages » garantissent aux habitants des revenus suffisants.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Carte postale de Beuvraignes pendant la Grande Guerre. Cette carte est celle qu'un soldat allemand écrivit à sa femme.

La Première Guerre mondiale fut, pour Beuvraignes, un véritable cataclysme:

  • Le 7 septembre 1914, des escarmouches éclatèrent entre Français et Allemands à Beuvraignes. Ces derniers, après avoir bombardé l'église et le moulin de Taine, le 24 septembre, s'emparèrent du village le 3 octobre. Deux jours auparavant, la majorité des habitants du village, tenu alors par les Français, avait décidé d'évacuer les lieux. Incendies, pillages, exécution de villageois qui s'étaient cachés dans les caves, accompagnèrent la prise du village par les Allemands.
  • Le 18 août 1915, une mine explosa sous les tranchées allemandes. Dans les ruines de l'église, les Allemands installèrent des mitrailleuses.
  • Le 15 mars 1917, quelques heures après le retrait allemand sur la Ligne Hindenburg, le village fut repris par l'armée française.
  • Un an et un jour plus tard, le 15 mars 1918, lors de la Bataille du Kaiser, la dernière grande offensive allemande, le village fut de nouveau occupé. C'est le 16 août de la même année, au cours de l'Offensive des Cent-Jours que le bois des Loges fut repris, le 21 août, ce fut le tour de Beuvraignes d'être libéré définitivement[10].

Beuvraignes étant situé sur la ligne de front[11], beaucoup de cartes postales de Beuvraignes furent envoyées par les soldats allemands ou français, certaines sont aujourd'hui retrouvées.

En 1919, les premiers habitants revinrent bien que la commune fut située dans la zone rouge.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au cours de la Campagne de France de 1940, des combats eurent lieu à proximité de Beuvraignes.

Pendant l'Occupation, la commune fut classée en zone interdite. Sur le territoire de Beuvraignes, deux camps de prisonniers ont existé. Quelques habitants furent arrêtés, certains d’entre eux ne revinrent pas des camps de concentration.

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon les statistiques de l’Institut national des statistiques économiques (INSEE), les personnes étiquetées « actives » se sont installées dans la commune entre 1982 et 1999. Cela expliquerait que le nombre de personnes demandeuses d’emploi a baissé de 37,44 %, passant de 23,04 % de la population en 1982 à 12,8 % en 1999.

Dans les années 1980, la commune compte deux garagistes, un maréchal ferrant, deux boulangers, un coiffeur, un horticulteur, deux charcutiers, un boucher, deux épiciers, quatre cafetiers, un gérant de camping, un transporteur, un entrepreneur de travaux agricoles, un chef d’entreprise (usine de fibre de verre), deux menuisiers, trois matelassiers. La gare a fermé dans les années 1970, la ligne de chemin de fer a été démontée.

En 1982 cinquante femmes de la commune n’étaient ni actives, ni demandeuses d’emploi. Or, en 1999, elles sont comptabilisées. On peut supposer que lors du premier recensement les mères au foyer, les femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ne rentraient dans aucune « case » et qu’il y avait là un manque de reconnaissance pour leur activité.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Beuvraignes possède plusieurs lieux et monuments dignes d'intérêt :

Nécropole nationale du bois des Loges
  • L'église Saint-Martin: reconstruite en 1930, remplace l'ancien édifice du XVIe siècle détruit en 1917
  • La chapelle des Fontaines dans le hameau Rue-de-l'Abbaye : pierres tombales des religieux de l'abbaye
  • Le carrefour patriotique Robert Ruelle[12]
  • Le bois des Loges
  • La stèle commémorative et la statue du poilu[12]
  • Stèle commémorative, inaugurée le 11 octobre 2014 à la mémoire du sous-lieutenant Jean Chapelant, « fusillé pour l'exemple » en 1914, reconnu mort pour la France le 9 novembre 2012[13].
  • Nécropole nationale du bois des Loges : cimetière militaire français de la Première Guerre mondiale.
  • Le parc éolien de Laucourt-Beuvraignes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Robert Ruelle, président de l'association Non à la décharge du bois des Loges qui lutta activement jusqu'à son dernier souffle contre un centre d'enfouissement de déchet[14] sur un site où a eu lieu une terrible bataille lors de la Première Guerre mondiale. Un carrefour portant son nom, lui rendant ainsi hommage, a été inauguré le 25 novembre 2006, en même temps qu'une stèle avec une statue de granite représentant un poilu de la grande guerre, le 25 novembre 2006. Plusieurs personnalités politiques y étaient présentes[15].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maxime de Sars, Beuvraignes et ses communes, édité par Gilbert Dubois (1974).
  • Henri de Saint-Blanquat, Archéo-TGV, 450 km d'histoire, Paris, Casterman, 1992 (ISBN 2 - 203 - 23 303 - 6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Beuvraignes », sur http://juin1940.free.fr/ (consulté le 04/08/2014)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Notice géographique sur la commune de Beuvraignes, rédigée par M. Matte, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. a et b « Ecole primaire publique - Beuvraignes (Somme). », sur education.gouv.fr (consulté le 02/08/2014)
  6. http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=com-80101
  7. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 15 juillet 2008)
  8. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  9. Henri de Saint-Blanquat, Archéo-TGV, 450 km d'histoire, Paris, Casterman, 1992 (ISBN 2 - 203 - 23 303 - 6)
  10. http://[www.picardie1418.com/fr/decouvrir/cimetiere-militaire-francais-du-bois-des-loges-beuvraignes.php/ Nécropole nationale du bois des Loges]
  11. « Nécropole française de Beuvraignes "Bois des Loges" », sur Picardie 14-18, site personnel consacré à la Mémoire des soldats de la Grande Guerre ayant combattu en Picardie.,‎ 2006 (consulté le 15 juillet 2008)
  12. a et b entre Crapaumesnil et Fresnières
  13. Le Courrier picard du 23 octobre 2014
  14. une décharge plus précisément
  15. Voir article du Courrier Picard (de la Somme et de l'Oise) en date du dimanche 26 novembre 2006 (on y voit notamment sa veuve découvrir la croix du drapeau tricolore)