Sainte-Marie-à-Py

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Sainte-Marie-à-Py
La Mairie
La Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Arrondissement de Châlons-en-Champagne
Canton Canton de Suippes
Maire
Mandat
Brigitte Chocardelle
2014-2020
Code postal 51600
Code commune 51501
Démographie
Gentilé Copiots
Population
municipale
191 hab. (2011)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 23″ N 4° 30′ 10″ E / 49.2397, 4.502849° 14′ 23″ Nord 4° 30′ 10″ Est / 49.2397, 4.5028  
Superficie 26,92 km2
Localisation

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Sainte-Marie-à-Py est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Ses habitants sont appelés les Copiots[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur les champs

La commune de Sainte-Marie-à-Py s'étend sur une superficie de 2 658 ha au nord du département de la Marne, en limite des Ardennes. Sa vocation est essentiellement agricole.

La Py, affluent de la Suippe, traverse le territoire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom des habitants serait un jeu que les jeunes gens pratiquaient. Il y a quelques centaines d'années, sûrement un jour de réjouissance (comme le 1er mai par exemple), ils se rassemblaient autour de la Py, y installaient une planche à laver, qui restait dans les lavoirs, après y avoir déposé dessus un « couperon »[2] avec sa mèche allumée, ils lançaient la planche ainsi illuminée aux gré des flots et nul ne sait qui a prononcé cette phrase : « Ils ont mis le couperon à l'iau, c'est des coupiots » et ensuite par l'abréviation « Les copiots ».

En 1219, le village se nommait Sancta Maria Api. C'est en 1276, sous quatre pontificats différents durant cette même année, qu'il devint Sancta Maria ad Pinum, et ce, jusqu'en 1384. En 1793, le village devient Montagne-à-Py puis Valaumont en 1794, et depuis 1804 le village a repris son nom de Sainte-Marie-à-Py.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village occupé pendant la Première Guerre mondiale, autochrome de Hans Hildenbrand de 1915 .

Le village a été longtemps occupé par les troupes allemandes pendant la Première Guerre mondiale, fin septembre et début octobre 1918, les poilus du 30e R.I. ont bataillé ferme pour dégager les positions ennemies autour de la commune. Beaucoup de sang versé de part et d'autre parmi les belligérants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1843
Période Identité Étiquette Qualité
1942 1947 Jean Ernest Philippot    
1948 1952 Victor Albert Lecoeur    
1953 1971 Jean Ernest Philippot    
1971 1983 Raymond Anatole Arthur Dravigny    
1984 1995 Etienne Marie Louis Mauclert    
1995 2008 Jorge De Carvalho    
2008 en cours Brigitte Chantal Chocardelle Philippot[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 191 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
630 596 624 636 742 731 707 726 707
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
669 648 615 589 565 536 489 458 424
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409 418 414 194 220 252 270 261 271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
291 271 242 243 213 214 202 198 193
2011 - - - - - - - -
191 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame des Champs[modifier | modifier le code]

Le monument ossuaire de la ferme de Navarin[modifier | modifier le code]

Le Monument Aux Morts des Armées de Champagne, ou encore appelé l'Ossuaire de Navarin, se trouve en partie sur le territoire de la commune de Sainte-Marie à Py.

L'église[modifier | modifier le code]

L’église majestueuse Notre Dame a été reconstruite après la première guerre.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Un simple cénotaphe de pierre porte cette inscription : « La Commune reconnaissante à ses Morts pour la Patrie »

Le bâtiment mairie-école[modifier | modifier le code]

Place Jean-Louis Deville[modifier | modifier le code]

Inauguration du bâtiment le 12 août 1927, construction par l'entreprise générale Angélo Tantoni de Vitry le François. Rénovation en 2010-2011.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Site de la commune », sur www.cc-regiondesuippes.fr (consulté le 10 décembre 2010).
  2. sorte de coupe en terre ou en fer qui contenait de l'huile et une mèche pour éclairer, plus tard au couperon on substituera un récipient en verre qui donnera plus de lumière.
  3. Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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