Another Brick in the Wall

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Another Brick in the Wall est le titre de trois chansons du groupe Pink Floyd, composées par Roger Waters autour d'un même thème musical. Les trois parties figurent sur l'album The Wall paru le 30 novembre 1979. Respectivement sous-titrées Part 1, Part 2 et Part 3, ces chansons sont importantes dans le concept de l'album, puisqu'elles marquent la construction du mur derrière lequel s'enferme Pink, le personnage principal de l'album.

Première partie[modifier | modifier le code]

Another Brick in the Wall (part 1)

Chanson de Pink Floyd
extrait de l'album The Wall
Sortie Drapeau : Royaume-Uni 30 novembre 1979
Drapeau : États-Unis 8 décembre 1979
Durée 3:10
Genre Rock progressif, art rock
Auteur Roger Waters
Compositeur Roger Waters

Pistes de The Wall

Another Brick in the Wall Part 1 est la troisième chanson de l'album, et la première à évoquer dans ses paroles le « mur » qui est au centre de l'histoire. Le « mur » (« the wall ») est une métaphore de l'enceinte que le protagoniste, Pink, a bâtie autour de lui pour fuir la réalité, les « briques du mur » (« bricks in the wall ») étant les événements qui, au fil de son existence, l'ont poussé à bâtir cette protection. Ici, l'expression « another brick in the wall » se rapporte à la disparition du père de Pink[1].

C'est la première apparition d'une signature rythmique en quatre temps (4/4) sur l'album à laquelle la guitare donne un côté tranchant. La chanson est en ré mineur (Dm), aussi utilisée pour la première fois. Le thème principal est introduit ici de manière discrète, aidée par l'absence de batterie qui oblige à développer les qualités rythmiques tranchantes de la chanson[2].

Les paroles sont plus sombres que celles des autres chansons. Pink évoque la mort de son père au cours de l'opération Shingle, à Anzio en Italie lors de la Seconde Guerre mondiale (1944). Il demande amèrement « Papa, qu'as-tu laissé derrière toi pour moi ? » (« Daddy, what d'ya leave behind for me? »), puis répond à sa propre question : « tout compte fait, ce n'était qu'une brique dans le mur » (« all in all it was just a brick in the wall »). Cette chanson marque ainsi la première véritable apparition du mur de Pink[3].

Dans l'adaptation cinématographique de l'album, The Wall, cette chanson sert de fond à une scène où la mère de Pink prie dans une église, devant une plaque dédiée aux morts d'Anzio. Pendant ce temps, son fils joue derrière elle avec un avion militaire, qui rappelle celui responsable de la mort de son père (vu précédemment sur The Thin Ice). On voit ensuite le petit Pink aller dans un parc réservé aux enfants de militaires avec sa mère. Elle part quelques instants dans un magasin pendant que Pink regarde les enfants jouer avec leurs pères. Il tente d'en suivre un, qui le rejette fermement. Pink va alors s'asseoir sur une balançoire et tente de se balancer, sans succès. Cette scène appuie les paroles de la chanson en développant l'absence du père, premier élément du mur de Pink[3].

Personnel[modifier | modifier le code]

Deuxième partie[modifier | modifier le code]

Another Brick in the Wall Part 2 est la cinquième chanson de l'album, et est aussi la plus célèbre des trois parties d'Another Brick in the Wall. Elle est parue en single quinze jours avant la sortie de l'album. On parle ici de la rigidité des règles dans les écoles dans les années 1950.

Composition[modifier | modifier le code]

Cette deuxième partie en ré mineur est à nouveau à quatre temps (4/4). La chanson assure la transition avec la précédente, The Happiest Days of Our Lives, avec le fameux cri perçant de Roger Waters — il crie ainsi notamment sur la chanson Careful with That Axe, Eugene de 1968. Les deux chansons sont parfois diffusées successivement à la radio, particulièrement dans les stations rock, à cause de leur liaison, tant sur le plan musical que sur celui des paroles. La chanson comporte une forte partie de batterie et des parties de guitares distinctes en arrière-plan, avec un solo de guitare très rock. L'arrangement comprend aussi une chorale d'enfants pour le second couplet. Lorsque la chanson se termine, on peut entendre des bruits de cour de récréation, ainsi que des professeurs grondant les enfants. Elle se termine en fondu avec une sonnerie de téléphone[2].

Le tempo disco a été suggéré par le producteur Bob Ezrin. C'était inattendu de la part de Pink Floyd, qui était réputé pour sa musique faite pour être écoutée, et non pour être dansée. Ezrin en a eu l'idée après avoir écouté le musicien disco Nile Rodgers à New York[1].

Sur la maquette originale de Roger Waters, le seul instrument accompagnant la chanson est une guitare acoustique. Lorsque Roger Waters faisait encore partie du groupe, c'est lui qui chantait. Après son départ de Pink Floyd, quand le groupe jouait la chanson en concert, c'est David Gilmour qui la chantait[1].

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Pour cette chanson, le groupe a fait appel à une chorale scolaire, composée de 23 adolescents âgés de 13 à 15 ans, en contactant un professeur de musique, Alun Renshaw, travaillant à l'Islington Green School, dans les environs de leur studio d'enregistrement, Britannia Row. Le producteur Bob Ezrin voulait travailler avec une chorale d'enfants depuis qu'il en avait utilisé une pour School's Out d'Alice Cooper (1972). Pour donner l'impression d'une chorale beaucoup plus importante que celle qui a effectivement enregistré le morceau, le chœur a été travaillé en studio sur la base de la technique de l'overdubbing, en doublant douze fois l'enregistrement effectué[1]. Bien que l'école ait reçu un paiement global d'environ 1000 livres sterling, ainsi qu'un disque de platine, aucun contrat concernant les droits à verser aux choristes n'a été établi à l'époque. Par la suite, une nouvelle loi sur les droits d'auteur votée en 1996 au Royaume-Uni a permis à ces derniers d'entamer en 2004 une procédure pour réclamer leur dû : les professionnels de l'industrie de la musique estiment que les élèves pourraient prétendre à un cachet d'environ 500 £ chacun[6].

Lors du premier enregistrement de la chanson, elle ne durait qu'une minute et demie et il n'y avait qu'un couplet et un refrain. Bob Ezrin voulait qu'elle soit plus longue, mais le groupe a refusé. Lorsqu'ils sont partis, Ezrin ajouta la chorale d'enfants, quelques parties de batterie et a recopié le premier refrain à la fin. Il la fit jouer à Roger Waters, qui aima cette version. Le solo de guitare et quelques autres éléments furent alors ajoutés au mixage final[1].

Analyse des paroles et controverse[modifier | modifier le code]

Another Brick in the Wall est une chanson contestataire, ou « protest song », qui dénonce la rigidité des règles scolaires en général, et celle des internats en particulier, avec la phrase « We don't need no education » (« Nous n'avons pas besoin d'éducation »)[7]. Elle reflète la vision de Roger Waters sur l'enseignement conventionnel ; il détestait ses professeurs de collège et pensait que ces derniers étaient davantage intéressés par le fait de faire régner la discipline que par celui de transmettre des connaissances aux élèves. Ici, l'expression « another brick in the wall » (« une autre brique dans le mur ») se rapporte à l'image du professeur, qui est donc perçu comme l'un des facteurs déclenchants de l'isolement mental de Pink, le héros de l'histoire contée dans l'album[1],[8].

En 1980, en Afrique du Sud, la chanson fut adoptée comme hymne contestataire par des étudiants noirs protestant contre l'apartheid qui sévissait alors dans les écoles du pays, et fut par conséquent officiellement interdite par le gouvernement sud-africain le 2 mai de la même année, pour motif d'incitation à l'émeute[9].

Version du film et clip vidéo[modifier | modifier le code]

Dans la version du film The Wall, et dans le clip vidéo qui en fut extrait, la chanson suit The Happiest Days of Our Lives où les enfants marchent à travers des machines qui les formatent, les affublant de masques et d'uniformes absolument identiques, pour finalement entrer dans un hachoir à viande. À la fin, les enfants se révoltent et détruisent l’école. Finalement, on s'aperçoit que tout s’est passé dans la tête de l'élève Pink, vexé que son professeur l'ait ridiculisé en lisant un de ses poèmes devant toute la classe — les paroles de ce poème sont les mêmes que celles de Money, une autre chanson de Pink Floyd[10].

Sortie en single et popularité[modifier | modifier le code]

Roger Waters interprétant Another Brick in the Wall durant la tournée The Dark Side of the Moon (2006).

Cette partie constitue la plus connue des trois parties du morceau, du fait de sa sortie en single, qui l'a propulsée en première place des hit-parades au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans de nombreux pays. Le single est sorti en novembre 1979 et fut le dernier no 1 des années 1970 au Royaume-Uni. Ce titre fut le seul de l'histoire du groupe à occuper cette position dans les charts, Pink Floyd n'ayant sorti que peu de singles au cours de son existence : au Royaume-Uni, le dernier en date, Point Me at the Sky, était sorti en 1968 ; aux États-Unis, le précédent, Have a Cigar, était sorti en 1975[11]. Le groupe ne sortait jamais de singles qui figuraient sur un de leurs albums, car leurs chansons étaient plus appréciées dans le contexte d'un album et d'un thème. Bob Ezrin a convaincu les membres du groupe en les assurant que la chanson n'atteindrait pas le haut des charts, mais le contraire se produisit[1]. Nick Mason, le batteur du groupe, explique dans son livre Inside Out :

« Another Brick est devenu un single en partie grâce à l'influence de Bob Ezrin, qui, curieusement, a toujours voulu produire un single disco. D'un autre côté, nous avons abandonné l'idée de sortir des singles, dans un accès de dépit quand Point Me at the Sky n'avait pas atteint le niveau que nous voulions au hit parade. Bob a toujours gardé l'espoir de faire un single et c'est à la dernière minute que le morceau a été raccourci à la durée nécessaire. Le morceau était bâti sur un tempo de 100 battements par minute, ce qui était le rythme idéal du disco, et donc le concept d'un tube disco était né à notre grand étonnement. Un étonnement qui est devenu encore plus fort quand nous avons fini numéro un pour Noël 1979[12]. »

Another Brick in the Wall (Part 2) fut placé au rang #375 sur la liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps établie par le magazine Rolling Stone en 2003[13].

En France, le titre s'est classé no 1 du hit-parade durant cinq semaines à partir du 5 février 1980[14].

La chanson a été clasée 87e meilleure chanson britannique de tous les temps par XFM en 2010[15].

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements hebdomadaires[modifier | modifier le code]

Classement (1979–1980) Meilleure
position
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Radio)[16] 1
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[17] 1
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[18] 2
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[19] 1
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50)[20] 2
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre VRT Top 30)[21] 3
Drapeau du Canada Canada (100 Singles)[22] 1
Drapeau du Canada Canada (CHUM)[23] 1
Drapeau de l'Espagne Espagne (AFYVE)[24] 2
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[25] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[26] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Dance Club Play)[25] 57
Drapeau des États-Unis États-Unis (Record World)[27] 1
Europe Europe (Eurochart Hot 100)[27] 1
Drapeau de la France France (SNEP)[28] 1
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[29] 1
Drapeau d’Israël Israël[30] 1
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[31] 2
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[32] 1
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[33] 1
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[34] 3
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[35] 4
Drapeau du Portugal Portugal[30] 1
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[36] 1
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[37] 1
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[38] 1
Classement (1999) Meilleure
position
Drapeau de la Pologne Pologne (Classements Singles)[39] 29
Classement (2012) Meilleure
position
Drapeau de la France France (SNEP)[40] 118

Classements annuels[modifier | modifier le code]

Classement (1980) Position
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Radio)[41] 8
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[42] 2
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[43] 4
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[44] 2
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50)[45] 33
Drapeau du Canada Canada (Top 100 Singles)[46] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[47] 2
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[48] 3
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[31] 12
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[49] 61
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[50] 44
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[51] 1

Certifications[modifier | modifier le code]

Pays Certification Ventes
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (BVMI)[52] Disque d'or Or 250 000
Drapeau de l'Espagne Espagne (AFYVE)[53] Disque d'or Or 50 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) (Digital)[54] Disque d'or Or 500 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) (Physique)[54] Disque de platine Platine 1 000 000
Drapeau de la France France (SNEP)[55] Disque d'or Or 841 000
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[56] Disque d'or Or 15 000
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (BPI)[57] Disque de platine Platine 1 100 000[58]

Successions dans les hit-parades[modifier | modifier le code]


Liste non exhaustive de reprises[modifier | modifier le code]

Autres versions[modifier | modifier le code]

Personnel[modifier | modifier le code]

Troisième partie[modifier | modifier le code]

Another Brick in the Wall (part 3)

Chanson de Pink Floyd
extrait de l'album The Wall
Sortie Drapeau : Royaume-Uni 30 novembre 1979
Drapeau : États-Unis 8 décembre 1979
Durée 1:15
Genre Hard rock
Auteur Roger Waters
Compositeur Roger Waters

Pistes de The Wall

Another Brick in the Wall (Part 3) est la douzième chanson de l'album, et l'avant-dernière du premier disque. L'histoire en est au point où Pink achève son « mur » et s'y enferme, complètement isolé du monde, ce qui se prolonge dans la chanson Goodbye Cruel World.

Dans l'adaptation cinématographique de l'album, The Wall, cette chanson sert de fond à un genre de rétrospective accélérée de la vie de Pink entrecoupée de scènes d'émeutes. Elle se clôt sur une vision du mur lui-même, immense et menaçant, plongé dans les ténèbres[62].

La chanson est en ré mineur (Dm) avec de nouveau une mesure en quatre temps (4/4) mais avec un tempo rock très violent, contrairement aux deux premières parties, qui étaient assez calmes comparées à celle-ci. La chanson est proche du hard rock et la voix du chanteur devient féroce. Sur la démo de l'album faite en 1978, The Wall Under Construction, la chanson est moins hard rock et ne comporte pas de batterie. Les paroles originales diffèrent de celles de la version définitive[2].

Dans l'histoire, le mur est presque achevé, Pink énumère ce dont il n'a désormais plus besoin ; sa femme infidèle, les drogues qui ont contribué à le plonger dans cet état et qui n'étaient, elles aussi, que « des briques dans le mur. » Cette chanson est suivie par Goodbye Cruel World qui voit l'achèvement du mur et l'isolement mental total de Pink[62].

Personnel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g (en) « Another Brick In The Wall (part II) by Pink Floyd », sur Songfacts.com, Tonemedia.com (consulté le 4 septembre 2013)
  2. a, b et c Bob Carruthers, Réflexions sur The Wall, Art Classics Ltd,‎ 2005
  3. a et b (en) « Another Brick in the Wall, Part 1 –Pink Floyd's "The Wall": A Complete Analysis », sur Thewallanalysis.com (consulté le 4 septembre 2013)
  4. (en) Michael Drewett, Sarah Hill, Kimi Kärki, Peter Gabriel, from Genesis to Growing Up, Ashgate Publishing Ltd.,‎ 2010, 267 p. (ISBN 978-0-7546-6521-2, lire en ligne), p. 195
  5. (en) John Richardson, An Eye for Music: Popular Music and the Audiovisual Surreal, Oxford University Press,‎ 2012, 323 p. (ISBN 978-0-1953-6736-2, lire en ligne), p. 199
  6. (en) « Pink Floyd pupils claim royalties », sur News.bbc.co.uk, BBC News,‎ 27 novembre 2004 (consulté le 4 septembre 2013)
  7. La phrase en anglais est incorrecte grammaticalement ; we don't need no education veut dire réellement « nous avons besoin d'éducation » ; la tournure naïve de la phrase pourrait être relativement fidèlement traduite par "Nous n'avons pas besoin d'aucune éducation."
  8. Voir la citation sur l'article The Happiest Days of Our Lives.
  9. (en) Adam Sherwin, « Payout after Pink Floyd leaves them kids alone », sur Thetimes.co.uk,‎ 27 novembre 2004 (consulté le 4 septembre 2013)
  10. (en) « Another Brick in the Wall, Part 2 - Pink Floyd's "The Wall": A Complete Analysis », sur Thewallanalysis.com (consulté le 4 septembre 2013)
  11. (en) « Pink Floyd », sur Officialcharts.com, Official Charts Company (consulté le 4 septembre 2013)
  12. Nick Mason, Pink Floyd : l'histoire selon Nick Mason, EPA,‎ 2004
  13. (en) « The RS 500 Greatest Songs of All Time (1-500) », sur Rolling Stone,‎ 9 décembre 2004 (consulté le 4 septembre 2013)
  14. « Les singles numéro un dans les années 1980 », sur Infodisc (consulté le 23 février 2013)
  15. (en) « XFM's Best British Songs of All Time », sur Bestbritishsongs.xfm.co.uk (consulté le 4 septembre 2013)
  16. (en) « South African Rock Lists Website SA Charts 1969 – 1989 Acts (P) », sur Rock.co.za, John Samson (consulté le 5 septembre 2013)
  17. (de) Musicline.de – Pink Floyd. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH. Consulté le 5 septembre 2013.
  18. (en) bulion, « Forum – ARIA Charts: Special Occasion Charts – CHART POSITIONS PRE 1989 », sur Australian-charts.com, Hung Medien (consulté le 5 septembre 2013)
  19. (de) Austrian-charts.com – Pink Floyd – Another Brick In The Wall (Part II). Ö3 Austria Top 40. Hung Medien. Consulté le 5 septembre 2013.
  20. (nl) Ultratop.be – Pink Floyd – Another Brick In The Wall (Part II). Ultratop 50. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch. Consulté le 5 septembre 2013.
  21. (nl) « Another Brick In The Wall – PINK FLOYD », sur Top30-2.radio2.be, VRT (consulté le 6 décembre 2013) : « Hoogste notering in de top 30 : 3 »
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  28. « Toutes les Chansons no 1 des Années 80 », sur InfoDisc.fr, Dominic DURAND / InfoDisc,‎ 5 septembre 2013 (consulté le 5 septembre 2013)
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    12. Another brick in the wall (part II) - Pink Floyd [#2]
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  58. (en) Daniel Lane, « Daft Punk’s Get Lucky becomes one of the UK’s biggest selling singles of all-time! », sur Officialcharts.com,‎ 27 juin 2013 (consulté le 13 décembre 2013)
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Liens externes et sources[modifier | modifier le code]

  • (en) Vernon Fitch, The Pink Floyd Encyclopedia (3e edition),‎ 2005 (ISBN 1-894959-24-8)
  • (en) Vernon Fitch & Richard Mahon, Comfortably Numb - A History of The Wall 1978-1981,‎ 2006
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