Alice in Chains

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Alice in Chains

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Alice in Chains en Septembre 2007. De gauche à droite: William DuVall, Sean Kinney et Jerry Cantrell. (Absent sur la photo: Mike Inez)

Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Doom metal
Metal alternatif
Heavy metal
Sludge metal
Grunge[1]
Années actives 1987 - 2002
2005 - aujourd'hui
Labels Columbia
Virgin Records
EMI Records
Site officiel Site Officiel
Composition du groupe
Membres Jerry Cantrell
Mike Inez
Sean Kinney
William DuVall
Anciens membres Layne Staley
Mike Starr
Logo

Alice in Chains est un groupe de rock américain formé en 1987 par le guitariste Jerry Cantrell et le chanteur Layne Staley[2]. C'est l'un des groupes originaire de Seattle à avoir obtenu un grand succès commercial et considéré comme l'un des Big Four of Seattle aux côtés de Nirvana, Pearl Jam et Soundgarden[3]. La musique du groupe se caractérise par des rythmes sombres et lourds mais elle est également très mélodique, se caractérise également par une variété de sons ce qui rend difficile la classification exacte du groupe. Généralement considéré comme un groupe de grunge mais s'inspirant du heavy metal des années 1970 contenant des éléments issus des riffs lourds de Black Sabbath et des éléments du hard rock mélodique proche de la musique de Led Zeppelin[4], entrelacé de compositions plus douces et plus propres dans un style plus acoustique. Les lignes vocales harmonisées sont un autre trait distinct du groupe[1].

Le groupe a acquis une renommée internationale grâce à l'album Dirt et le premier single pour promouvoir l'album Would? est devenu l'un des représentants les plus populaire du rock des années 90. Le groupe a vendu plus de 25 millions d'albums à travers le monde[5], dont 14 millions aux États-Unis[5],[6]. Les albums Jar of Flies et Alice in Chains ont atteint les premières places dans les chartes américaines[7],[8]. Jar of Flies est le premier EP à avoir atteint les premières places dans les chartes[2],[8],[9]. En outre, le groupe a également remporté neuf nominations pour les Grammy Awards[10].

Le groupe n'a jamais officiellement été dissous, mais à la mort du chanteur Layne Staley en avril 2002[11], il suspend son activité jusqu'en 2005, où Staley est remplacé par le chanteur William DuVall[12].

Nom[modifier | modifier le code]

Russ Klatt est à l'origine du nom du groupe, chanteur dans le groupe Slaughterhouse Five[3]. Au cours de l'une des conversations avec le guitariste Johnny Bacolasem, qui cherchait un nom pour le nouveau groupe, Klatt lui a proposé deux propositions - Alice in Wonderland (Alice au Pays des Merveilles et Alice in Chains. Ce dernier à séduit le musicien, qui le lendemain a informé les autres. Le seul problème était le fait que le nom a été associé fortement avec l'esclavage féminine. Par conséquent, il a été décidé alors de nommé le groupe Alice N' Chains[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Première période (1984-1989)[modifier | modifier le code]

Johnny Bacolas durant un concert de Sleze le 26 Janvier 1984

En 1984, des étudiants du Shorewood High School Johnny Bacolas, Zola Semanate, Byron Hansen et James Bergstrom ont formé un groupe de glam nommé Sleze. Le poste de chanteur est attribué à un étudiant du Meadowdale High School Layne Staley, qui s'est rendu à l’audience à la demande de son demi-frère Kena Elmera[13]. Après la formation du groupe, le groupe à fait ses débuts dans le garage Bacolasa. En 1986, le guitariste Nick Pollock rejoint le groupe et le groupe est renommé Alice N' Chains[13]. Le chanteur défini la musique du groupe comme un mélange de glam metal et de thrash metal[14]. Sur scène, les membres du groupe portent du maquillage et des tenues en latex. La musique du groupe s'inspire fortement des compositions du groupe Poison[14]. La chanson la plus célèbre du groupe est la chanson Queen of the Rodeo composé par Staley et Jetta Silvera, qui serait popularité par Alice in Chains un an plus tard.

Le groupe reprendre l'enregistrement de deux démos un an plus tard. Le premier a été enregistré en 1986 au London Bridge Studio à Seattle, produit par Tim Branom[3], la démo à été enregistré pour 1 600 dollars et limité seulement à 100 exemplaires[14]. Le deuxième album a été enregistré en 1987 dans un home studio mais il à été auto-produit par le groupe. Au cours des concerts, le groupe effectué souvent des reprises de groupes comme Armored Saint et Slayer[14]. Plus tard cette même année, le projet musical a été officiellement dissous, le guitariste Nick Pollock forme avec les membres de Mistrust en 1989 le groupe My Sister's Machine[15],[16]. Staley crée quand à lui un lieu de répétition qui l'a nommé Music Bank, où il a vécu après avoir quitté sa maison[14].

Staley rencontre le guitariste Jerry Cantrell au Music Bank, où les deux musiciens se partagent un local de répétition où ils habitent ensemble. Staley rejoint un groupe de funk qui recherche également 'un guitariste. Staley demande alors à Cantrell de la rejoindre en tant que sideman. Cantrell accepte à condition que Staley se joigne à son groupe qui comprend alors le batteur Sean Kinney et le bassiste Mike Starr. En 1987, lorsque le groupe funk est dissous, Staley rejoint le groupe de Cantrell en tant que musicien à plein temps, jouant dans le circuit des clubs à travers l’État de Washington, étirant ses 15 minutes de matériel original afin de présenter 45 minutes de spectacle. Le groupe joue quelques concerts sous des noms différents, tel Lie Diamond, qui fut le nom de l'ancien groupe de Cantrell[17], avant de finalement opter pour le nom avec lequel l'ancien groupe de Staley avait flirté : Alice in Chains[18],[19].

À la faveur d'un de ces concerts, le promoteur local Randy Hauser découvre le groupe et lui propose d'enregistrer une démo. Toutefois, la veille du jour où le groupe doit enregistrer au studio Music Bank de Washington, la police ferme le studio pendant ce qui est considéré comme la plus grande saisie de cannabis dans l'histoire de l'État[18]. Nommée The Treehouse Tapes, la démo finale, achevée en 1988, se retrouve entre les mains de Kelly Curtis et de Susan Silver qui a également géré le groupe Soundgarden. Curtis et Silver présentent la démo au représentant de Columbia Records, Nick Terzo, qui programme aussitôt un rendez-vous avec le président du label, Don Ienner. Sur la base de The Treehouse Tapes, Ienner signe Alice in Chains à Columbia en 1989[18]. Le groupe enregistre également une autre démo, sans titre, sur une période de trois mois en 1989. Cet enregistrement peut être entendu sur le bootleg Sweet Alice[20].

Facelift et Sap (1990-1992)[modifier | modifier le code]

Jerry Cantrell pendant un concert le 27 novembre 1992

Alice in Chains devient rapidement une des priorités du label qui publie le premier enregistrement officiel du groupe en juillet 1990, un EP nommé We Die Young. Le premier single de l'EP, We Die Young, devient un hit sur les radios metal. Dans la foulée de ce succès, les enregistrements ont commencé en Décembre 1989, à London Bridge studio à Seattle. Le producteur de musique qui avait déjà travaillé avec les Red Hot Chili Peppers, Dave Jerden[21]. Le groupe avait déjà réalisé des enregistrements au Capitol Recording Studios à Hollywood. Le batteur Sean Kinney a enregistré les parties de batterie avec un bras cassé. Dans une interview, le musicien a dit que d'abord le groupe a commencé la session d'enregistrement avec le batteur du groupe Mother Love Bone, Greg Gilmore. Mais le producteur de l'album Dave Jerden n'était pas satisfait des résultats. Enfin, Kinney a enregistré toutes les parties, soulagant la douleur à la main avec de l'eau glacée[22]. Facelift sort le 21 aout 1991 et leur musique comportent un chant mélodique et harmonisé, agrémenté de riffs métallique. Le style caractéristique de la façon dont le groupe a développé était de créer des morceaux basés sur des riffs de guitare sombres et un chant distinctif de Staley. Dans les textes, Cantrell et Staley traitent le découragement et la frustration de toute une génération. Steve Huey de AllMusic déclare que "Facelift est l'un des albums les plus importants du grunge et du rock alternatif"[23].

Au moment de la sortie, l'album s'est classé à la 42ème place dans le Billboard 200[24] et dans les premières places du Top Heatseekers[24]. Le 4 mars 1997, il est certifié 2 fois disque de platine par la Recording Industry Association of America pour la vente de plus de 2 millions d'exemplaires sur le continent américain[25]. Peu de temps après sa sortie, l'album s'est vendu à 40 000 exemplaires[26]. Ce succès est en partie grâce à la chanson Man in the Box[27], qui a aidé à popularité le groupe. Facelift est également l'un des premiers albums qui a fait connaître la scène grunge. En 1992, un groupe a été nominé pour un Grammy Award dans la catégorie de la meilleure performance hard rock pour Man in the Box[28].

Après la tournée Clash of the Titans, afin de promouvoir l'album Facelift. Le groupe se joint aux côtés du groupe Van Halen pour une tournée commune[29]. Durant cette tournée, le groupe joue pour la première fois le titre "Junkhead"[30]. Plus tôt, lors d'une tournée en 1990 et 1991, le groupe joue également pour la première fois les titres "Rooster", "Dirt" et "Would?"[30]. Au cours de la même tournée, le groupe a commencé à préparer l'enregistrement d'un deuxième album studio. Le groupe a enregistré une démo qu'ils ont nommés Dirt Demos, comportant 10 nouveaux titres : Dirt, Lying Season, Them Bones, Would?, Got Me Wrong, Brother, Damn That River, Right Turn, Junkhead et Rooster[31], enregistré au London Bridge à Seattle[31]. Au cours de la session, le groupe enregistre quelques titres acoustiques. Finalement le groupe sort un EP nommé Sap sorti le 4 février 1992[32] et contient cinq titres dont trois - Brother, Got Me Wrong et Right Turn, trouvé sur ladite démo de Dirt[31]. Le disque bénéficie de la participation de quelques invités, parmi lesquels on retrouve Ann Wilson (Heart) sur Brother et Am I Inside, ainsi que Mark Arm et Chris Cornell (chanteurs respectifs de Mudhoney et Soundgarden) sur Right Turn. Pour l'occasion, la formation prend d'ailleurs le nom de Alice Mudgarden. Right Turn sera repris en 2001 dans le film La Chute du Faucon Noir (bien qu'absent sur la BO, il est crédité au générique).

Dirt (1992-1993)[modifier | modifier le code]

Jerry Cantrell en concert le 27 novembre 1992

Après avoir enregistré deux titres pour le film Singles de Cameron Crowe. Le groupe a commencé à se préparer à enregistrer du deuxième album. Peu de temps avant leur entrée en studio, Staley est parti en cure de désintoxication à la clinique de Portland en raison de la dépendance à l'héroïne. Les sessions d'enregistrement ont commencé en Mars 1992 au Studio One on One Studios à Los Angeles, avec le producteur Dave Jerden[33]. Pendant les sessions enregistrements, entre Staley et Jerden étaient à plusieurs reprises en conflits. Parce que le chanteur consommait de la drogue dans le studio. Le producteur n'accepte pas la présence de Staley dans le studio sous l'influence de drogues.

En 2005, le batteur Sean Kinney a avoué dans une interview que lors de l'enregistrement, Staley consommé de l'héroïne et prenait de l'oxycodone, qui a contribué à soulager ses maux de dos. Lors de l'enregistrement du morceau Down in a Hole et Angry Chair, Staley était sous l'influence de la drogue[34]. Dans la même interview, Cantrell a déclaré que, très souvent que le studio pouvait sentir la fumée de marijuana et que dans certains cas, Staley s’injectait de l'héroïne devant les membres du groupe[34]. Les querelles était fréquentes avec Jerden qui n'accepte pas une telle situation a conduit au fait que, dans l'avenir, Staley ne voulait pas plus de travail avec le producteur[32]. Les autres membres du groupe ont également eu du mal avec toutes sortes de dépendance. Kinney était dépendent à l'alcool et le bassiste Mike Starr luttait contre sa toxicomanie tout comme Staley, le guitariste Cantrell était déprimé après la mort de sa mère et son ami de longue date, Andrew Wood, leader du groupe Mother Love Bone[32]. Pour évité une dépression plus profonde, le guitariste prenait de l'alprazolam[35]. L'enregistrement s'achève en mai 1992. L'album Dirt, lancé à l'automne 1992, permet au groupe d'approfondir ses partitions de guitares lourdes et distordues. L'album est applaudi par la critique et remporte un vif succès commercial en devenant disque de platine avant la fin de l'année. Dirt, qui demeure l'album d'Alice in Chains à s'être le mieux vendu, apparaît, avec le recul, comme un signe annonciateur de la tragédie qui va bientôt frapper le groupe : les textes très sombres décrivant l'isolement, la solitude et la dépendance font d'ailleurs naître, à l'époque, des craintes sur les rapports qu'entretient Staley avec l'héroïne. On sait aujourd'hui que ces craintes étaient fondées.

Grâce au single Would?, le groupe à été nommé pour un Grammy Award pour la meilleur performance hard rock[36]. Fin 1992, le magazine britannique Kerrang! reconnaît Dirt comme l'album de l'année[37]. En outre, l'album fait parti des meilleurs albums rock de l'histoire[38] et à été classé sur la liste des 100 meilleurs albums de tout les temps selon Guitar World[39].

Jar of Flies (1993-1994)[modifier | modifier le code]

Jerry Cantrell, le 27 novembre 1992

Après une vaste tournée du groupe pour la promotion de l'album Dirt en 1993 ainsi qu'une performance au Lollapalooza, les membres du groupe sont rentrés chez eux à Seattle pour se retrouver expulsées de leur résidence après avoir omis de payer le loyer. Le groupe a ensuite enménagé au London Bridge Studio dans un sentiment de solitude et de dépression[40]. Le chanteur Layne Staley a déclaré que le groupe « voulait juste aller en studio pour quelques jours avec nos guitares acoustiques et voir ce qui s'est passé. Nous n'avons jamais prévu d'enregistrer de la musique à l'époque. ​​Mais le label à entendu et ils ont vraiment aimé. Pour nous, c'était juste l'expérience de quatre gars qui se réunissent dans le studio et pour faire de la musique. »[41].

Écrit et enregistré en une semaine en septembre 1993[42], Jar of Flies a été produit par les membres du groupe eux-mêmes avec Toby Wright, et marque le premier vrai enregistrement avec le bassiste Mike Inez (le groupe a enregistré deux chansons avec Inez, "What the Hell Have I" et "A Little Bitter"[43].)

Selon Staley, le titre de l'album est venue d'une expérience scientifique que Cantrellà effectué en troisième année : « Ils lui ont donné deux jarres pleines de mouches. L'un des pots été suralimenté, l'autre jarre était sous-alimentés. Celui qui était suralimenté, toutes les mouches sont mortes. Celui qu'il était sous-alimentée les mouches était encore vivantes. Je suppose qu'il ya un message quelque part. Evidemment cette expérience a eu un grand impact sur ​​Jerry »[44]. Jar of Flies démontre bien la large palette musical d'Alice in Chains et propose une variété de chansons principalement acoustique allant de chansons sombres et depressifs comme "Rotten Apple" et "Nutshell" aux hymnes plus optimistes comme "No Excuses". Il dispose également de divers instruments qui n'est pas commun avec Alice in Chains, le morceau d'ouverture, "Rotten Apple", dispose d'un effet Talkbox, et "Don't Follow" comporte un harmonica. Toutefois, la guitare électrique de Cantrell ainsi que son style musical joue toujours un rôle de premier plan en correspondance avec les rythmes acoustiques. "Whale & Wasp" offre également un titre instrumental qui est rare chez Alice in Chains et des influences blues et country sont évidents sur le titre "Swing On This", la piste de clôture de l'album.

Alors qu'il n'a jamais été prévu à l'origine pour une diffusion publique, Columbia Records a sorti Jar of Flies le 25 Janvier 1994. Jar of Flies à atteint la première place au Billboard avec des ventes qui dépassant les 141 000 exemplaires et devient le premier EP et celui d'Alice in Chains à atteindre les premières places du Billboard[45]. C'est le seul EP ) obtenir cette distinction jusqu'en 2004, quand un EP mashup de Jay-Z et de Linkin Park intitulé Collision Course va aussi atteindre la place du numéro un dix ans plus tard. Jar of Flies a depuis été certifié triple disque de platine. Avec plus de 2.037.853 exemplaires vendus au cours de sa première année et vendus plus d'un million en plus des copies après deux ans. Paul Evans de Rolling Stone l'a décrit comme "magnifiquement sombre"[46] et Steve Huey a déclaré "Jar of Flies est un produit étonnament discret, douloureusement magnifique et des harmonies triste."[47]

Jar of Flies inclus les singles "No Excuses" et "I Stay Away", qui avaient tous deux reçu un clip. "No Excuses" à atteint les premières places sur les Mainstream Rock charts, c'était la chanson d'Alice in Chains qui a obtenu le plus grand succès sur les ondes radios jusqu'à en 2009. Le deuxième single, "I Stay Away", atteint le numéro dix sur les Mainstream Rock charts, tandis que le dernier single "Don't Follow", n'atteint que la 25ème place[45]. La dernière single du 'EP était une offre audacieuse pour un groupe orienté grunge, la promotion du titre instrumental "Whale & Wasp" est sorti en titre promotionnel en janvier 1995. "I Stay Away" a été nominé pour un Grammy Award de la meilleure performance hard rock in 1995[48].

En Novembre 2011, Jar of Flies a été classé numéro quatre sur la liste des dix meilleurs albums de 1994 par Guitar World[49].

Alice in Chains, Unplugged (1995–1996)[modifier | modifier le code]

L'album Alice in Chains est le premier album studio avec le bassiste Mike Inez

Après la tournée, le chanteur Layne Staley est entré en cure de désintoxication en raison de la dépendance à l'héroïne[50]. En juillet, le groupe avait prévu de faire une tournée conjointe avec Metallica et Suicidal Tendencies, mais quelques jours avant la tournée, Staley redevient toxicomane[50], ce qui force le groupe à annuler leur participation à la tournée[51]. Le groupe connaît alors une suite des conflits internes[51]. Des rumeurs à propos du groupe commence à apparaître au sein de la presse, notamment autour du chanteur. La toxicomanie de Staley est devenue un enjeu majeur pour de nombreux textes.

Quand le groupe était officiellement en pause, les musiciens se sont consacrés à des projets musicaux secondaires. Jerry Cantrell a enregistré la chanson I've Seen All This World I Care to See sur un album hommage dédié à Willie Nelson[51], et a commencé à préparer l'enregistrer son premier album solo[50]. Sean Kinney, avec Johnny Cash, est apparu dans un duo sur la chanson Time of Preachenr qui est apparu sur l'album Twisted Willie dédié également à Willie Nelson[51]. Dans le même temps, le bassiste Mike Inez a rejoint le groupe Slash's Snakepit[52]. Dans le groupe enregistre son premier album studio It's Five O'Clock Somewhere[53], et une tournée pour promouvoir la sortie. En janvier 1995, Cantrell, le bassiste Mike Inez et le batteur Sean Kinney ont commencé à travailler sur ce qu'à écrit Cantrell. Au printemps 1995, Staley a été invité à revenir dans le groupe. Jarry Cantrell a réservé trois mois aux Bad Animaux, Staley a déclaré :

« nous avons commencé à se diviser et nous sommes allés de différentes façons, et nous nous sommes sentis comme si nous étions en train de trahir l'autre. »[54]

Le travail sur l'album a commencé en avril 1995 à Bad Animals Studio à Seattle. La production est dirigé par Toby Wright, après avoir collaboré avec des groupes comme Slayer et Corrosion of Conformity[55]. Une collaboration avec Dave Jerden était impossible en raison d'un conflit avec Staley qui est venu pendant l'enregistrement de l'album Dirt en 1992[32]. Une grande partie du matériel a été composé, à un moment où Cantrell se préparait pour son album solo[50]. Pendant les enregistrements, la radio réussit à diffuser une version démo de Grind, qui a été diffusée sur les plus importantes stations de radio[56]. L'enregistrement se termine en août 1995.

L'album est moins dominé par les riffs lourds contrairement à Dirt mais plus sur des mélodies et des arrangements variés, partageant sessions acoustiques et accordages de guitares plus graves employant l'atonalité tels les groupes de doom metal, ainsi cet album éponyme devient l'album le plus sombre et le plus dépressif de la discographie du groupe. Les paroles se réfère de nouveau principalement à la dépendance aux drogues. En outre, le groupe aborde également des thèmes telles que la dépression, la mort, la colère, la solitude ou de relations interpersonnelles.

L'album est globalement bien accueilli par la critique et le public, trois singles sont sortis pour promouvoir l'album Grind, Heaven Beside You et Again. Le groupe a reçu deux nominations aux Grammy Awards dans la catégorie meilleure performance hard rock pour les chansons Grind et Again. La vidéo de ce dernier a également reçu une nomination aux MTV Video Music Awards dans la catégorie meilleure vidéo hard rock.

Le groupe refait surface en 1996, et donne son premier concert depuis trois années pour l'émission MTV Unplugged. Staley souffre visiblement de graves problèmes de santé et semble être sous l'influence de l'héroïne. Néanmoins, le groupe livre une prestation exceptionnelle, dont une version bouleversante de Down in a Hole. Alice in Chains revisite ses principaux succès avec une instrumentation entièrement acoustique. Il reçoit le renfort de Scott Holsen (Heart) à la guitare rythmique. Le concert contient également un titre inédit The Killer Is Me. L'enregistrement du concert sort dans les bacs à la fin de l'année et se classe directement à la troisième place des charts.

Par la suite, le groupe fait la première partie de Kiss à quatre reprises. Alice in Chains présente son concert ultime avec Staley au micro le 3 juin à Kansas City.

Disparition de Staley et suspension du groupe (1998-2002)[modifier | modifier le code]

Cantrell est déterminé à continuer Alice in Chains et tente de rester en contact avec Staley, mais la santé de ce dernier compromet toute possibilité d'un retour rapide. Cantrell réalise donc son premier album solo, en 1998, Boggy Depot. À l'exception de Staley, tous les membres du groupe et le producteur Toby Wright participent à l'album. Un certain nombre de fans considèrent ainsi Boggy Depot comme un album égaré d'Alice in Chains.

Peu de temps après la sortie de l'album, Jerry Cantrell a commencé à travailler sur de nouvelles chansons qui a prévu de sortir l'année suivante[57]. La majorité des chansons, dont l'album seras nommé Degradation Trip, a été écrit dans la solitude d'une maison dans la chaîne des Cascades. Dans un état ​​d'isolement auto-imposé Cantrell a enregistré les démos en utilisant un enregistreur quatre pistes et une Gibson Les Paul[58]. Au milieu de l'écriture de chansons en surplus pour l'album entre l'automne 1998 et printemps 99, Cantrell a montré deux de ses nouvelles chansons à Staley. Malgré l'existence sporadique du groupe, Staley a écrit les paroles pour les démos qui vont devenir Get Born Again et Died. Ainsi, plutôt que de devenir des titres de l'album de Cantrell, ils sont devenus officiellement les derniers travaux du groupe rédigé par Layne Staley[59]. Les enregistrements ont eu lieu au London Bridge Studio à Seattle. C'était les dernières sessions d'enregistrement avec Staley. L'état de santé du chanteur pendant les enregistrements étaient très préoccupantes[32]. Le producteur Dave Jerden qui a été initialement choisi par le groupe pour la production, a déclaré que Staley pesait 36 kilos et qu'il était blanc comme un fantôme[32].

Ces deux titres paraissent à l'automne 1999 dans le coffret Music Bank retraçant la carrière du groupe. Le coffret contient 48 titres, dont des raretés, d'anciennes démos et des extraits des différents albums. Le groupe sort son premier best-of, Nothing Safe: Best of the Box. Un album live (Live) ainsi qu'un autre best-of (Greatest Hits) viennent compléter la discographie du groupe. Bien que le groupe ne se soit jamais officiellement séparé, Staley s'enfonce de plus en plus profondément dans la dépression lorsque sa compagne décède d'une endocardite infectieuse en 1996. Il vit désormais reclus dans son appartement de Seattle. Le 19 avril 2002, le corps de Layne Staley est retrouvé dans son appartement, où le chanteur a été victime d'une overdose d'héroïne et de cocaïne (speedball) deux semaines plus tôt. Jerry Cantrell, très affecté par la perte de son partenaire, lui dédie son deuxième album Degradation Trip, en 2002. L'album, enregistré avant la mort de Staley, sort deux mois après son décès.

Réformation et Black Gives Way to Blue (2005-2012)[modifier | modifier le code]

Jerry Cantrell et William DuVall

Le guitariste Jerry Cantrell a mis l'accent sur l'enregistrement d'un deuxième album solo, tandis que les autres membres du groupe se concentrent sur d'autres projets musicaux. Le bassiste Mike Inez a travaillé à l'époque avec Black Label Society et Heart. En outre, il a participé aux auditions pour un devenir le nouveau bassiste de Metallica[60]. En 2005, Seattle a organisé un concert de charité pour les victimes de tsunami qui a frappé l'Asie du Sud[61]. Durant ce concert, le groupe se reforme pour la première fois avec Jerry Cantrell, Mike Inez et Sean Kinney. Le groupe sur scène a été aidé par de nombreux musiciens, dont Patrick Lachman, Maynard James Keenan et Ann Wilson[61]. Le 10 mars 2006, les membres de l'équipe ont pris part dans une dizaine de concerts , organisée par la chaîne musicale américaine VH1. L'événement a été dédié à la mémoire de musiciens décédés émanant de Seattle. Phil Anselmo, William DuVall et sœurs Ann et Nancy Wilson du groupe Heart ont montré sur scène avec le groupe[62].

Dans une entrevue en février 2006, le batteur Sean Kinney a déclaré que le groupe est à la recherche d'un nouveau chanteur, mais pas sous le nom d'Alice in Chains. Le batteur a également mentionné que le groupe prévoit de changer le nom, mais continue de joué le même style de musique[63]. Dans la même année, le chanteur William DuVall est invité à rejoindre le groupe en tant que chanteur permanent[64],[65].

Les premières compositions sur ce nouvel album ont débutés en 2006[63], peu de temps avant de prendre DuVall en tant que chanteur. Jusqu'à avril 2007, le groupe a travaillé sur les démos des nouvelles chansons[66]. Puis, en octobre 2008, le groupe n'a pas effectués de nouveaux développements dans les chansons, quand il a annoncé officiellement que le groupe commencait à enregistrer avec le producteur Nick Raskulinecz.

Officiellement, le groupe a commencé à enregistrer le 23 octobre 2008, aux 606 studio à Northridge, en Californie[67]. Le producteur de ce nouvel album est Nick Raskulinecz, connu pour son travail avec des groupes comme Death Angel, Foo Fighters, Rush, Stone Sour, Trivium et Shadows Fall[67]. Mi-juin 2009, lors des Golden God Awards, le guitariste Jerry Cantrell a déclaré que le travail sur l'album a été officiellement terminé le 18 mars[68], et été dans le processus de mixage et l'album été prévu pour le 29 septembre 2009[68]. Les médias ont commencé à dévoilé des informations sur le nouvel album dans la chanson-titre, mettant en vedette Elton John[69]. Le mastering est effectué par Ted Jensen au Sterling Sound et le mixage par Randy Staub Henson. Musicalement, l'album voit le retour du groupe vers un son hard rock/heavy metal proche de Dirt et de Facelift contrairement à l'ambiance sombre et triste de leur troisième album et présente des pédales fuzz-grunge; certaines chansons ont aussi des sessions acoustiques rappellent les deux EP acoustiques aussi de leur troisième album. Les principaux thèmes abordés dans les textes écrits par Cantrell est une référence au passé, et les relations interpersonnelles. Dans certaines chansons, cependant, il y a des thèmes tels que la dépression, l'isolement social, la solitude et la mort[1].

L'album Black Gives Way To Blue a été certifié disque d'or par la Canadian Recording Industry Association en février 2010 pour avoir vendu 40 000 exemplaires[32]. La Recording Industry Association of America l'a également certifié disque d'or pour la vente de 434,000 exemplaires aux États-Unis[70].

The Devil Put Dinosaurs Here (2013)[modifier | modifier le code]

William DuVall et Jerry Cantrell (et sa nouvelle coupe de cheveux) en avril 2013

Environ sept mois après la sortie de Black Gives Way to Blue, Jerry Cantrell a fait allusion à la possibilité d'un cinquième album studio, lors d'une interview donnée à MTV News, qu'il y avait des réflexions sur le sujet et qu'il « ne vois pas pourquoi çelà ne se ferait pas »[71]. Le chanteur/guitariste William DuVall a également commenté la possibilité d' un nouvel album et de l'avenir du groupe, «de l'eau couleras sous les ponts avant que ça se fasse. Il y a beaucoup de concerts prévus. Mais oui, pour parler en général, oui, nous sommes excités au sujet de l'avenir. Je ne prévois pas de longues pauses. »[72]

DuVall révéle en septembre 2010 qu' Alice in Chains n'avait pas encore commencé à écrire leur prochain album, mais « qu'il y avait beaucoup de riffs qui circulaient, issus des sessions impromptues qui avaient lieu dans le bus de la tournée ou dans les vestiaires avant les concerts » Il a ajouté : « Ce fut le cas lorsque nous avons commencé à nous reformer pour la première fois. Nous stockions simplement ces extraits, puis quelque temps plus tard, nous passions en revue cette montagne de matériel, et c'est ce qui a donné "Black Gives Way to Blue". La même chose se passe depuis que nous tournons pour "Black Gives Way to Blue", donc il serait normal à un certain point de dire : «Hé, nous avons beaucoup de matériel. Faisons le tri et voyons ce que nous avons cet fois-ci ». DuVall a également mentionné qu'il était possible que certaines chansons qui ont été écrites pour "Black Gives Way to Blue", mais pas enregistrées, pourrait voir le jour sur un nouvel album[73].

Le 21 mars 2011, "Metal Hammer", a rapporté qu' Alice in Chains allait commencer l'enregistrement de leur nouvel album fin 2011[74]. En mai 2012, Cantrell a révélé que, avant les sessions d'enregistrement, il a dû subir une chirurgie de l'épaule. Il a expliqué: « J'ai eu quelques éperons osseux [et] des problèmes de cartilage dans mon épaule. J'avais eu le même problème dans l'autre épaule il y a environ six ans donc les deux sont remise à neuf maintenant, mais cela a pris un ans»[75] en décembre 2012, Cantrell a confirmé que l'album a été terminé[76].

Durant l'enregistrement de l'album, Cantrell a déclaré à Revolver magazine : « Je ne pense pas que vous serez surpris par ce que vous entendrez.... C'est nous. Mais c'est aussi vraiment unique, il a tous les éléments d'un album que le groupe a sorti... mais sans ressembler à un de ces albums. Fondamentalement, c'est le prochain chapitre dans le livre d' Alice in Chains, et ça va être un grand album. » Cantrell a également dit à Guitar World : « Pour moi, Black Gives Way to Blue... résiste à tout ce que nous avons fait dans notre carrière. Espérons que le nouvel album va se connecter avec les gens de la même manière »[77]. L'album fut enregistré aux Henson Recording Studios en Californie et produit comme l'album précédent par Nick Raskulinecz et le groupe.

Culminant à la deuxième place du classement du Billboard 200, "The Devil Put Dinosaurs Here" a été bien accueilli par la critique musicale et "Hollow", "Stone" et "Voices" sont sortis en tant que single pour promouvoir l'album. L'album a également atteint le top dix dans les charts en Australie, en Finlande et en Norvège[78].

Influences, style musicale, thèmes et imagerie[modifier | modifier le code]

Généralement classé comme un groupe de metal alternatif, de heavy metal et de rock alternatif[79], la musique du quatuor de Seattle se caractérise par une musique lourde aux rythmes lents et des textes sombres et dépressifs qui se réfère plus à des styles comme le doom metal[80], le sludge metal[81],[82] ainsi que le hard rock[83] et le stoner metal[84]. Tom Murray du Edmonton Journal déclare : "Vivre et jouer à Seattle peut indiquer à l'avance qu'ils jouent du grunge, mais le groupe à toujours puisé son inspiration dans le heavy metal traditionnel"[85]. En raison de ses origines (Seattle) et le fait que certains groupes de cette ville au début des années 1990 a commencé à attiré les médias grand public aux États-Unis, le groupe est souvent assimilé au mouvement grunge, qui combine des éléments du punk rock et du heavy metal avec une ambiance psychédélique[79]. Ce terme, cependant, n'a jamais été accepté par le groupe. Le guitariste Jerry Cantrell à toujours défini le style du groupe comme étant du heavy metal. Dans une interview en 1996, a accordé le magazine Guitar World, il a déclaré :

« Je ne sais pas exactement ce mélange de jeu, mais il y a certainement du Metal, du blues, du rock and roll et peut-être une touche de punk mais je ne veut pas le séparé du heavy metal, je ne veux pas »[86]

Jerry Cantrell en concert à Seattle le 5 janvier 2007

La musique du groupe est caractérisé par des sons graves, basé sur des riffs de guitare puissants et lents ainsi qu'un vaste jeu rythmique. Allmusic décrit le groupe comme "le groupe le plus Metal originaire de Seattle". Stephen Thomas Erlewine décrit le son du groupe comme "du heavy metal du début des années 90 mais influencé par les riffs lourds de Van Halen, combinée avec la variante sombre du post-punk". L'auteur à remarquer que le groupe a développé son propre style, caractérisé par un son sombre, nihiliste et son style vocal non conventionnel[79]. Le bimensuel Rolling Stone décrit le groupe comme "Sombre et amer, aux chansons chargés de références sur la drogue et sur la mort, avec un paysage musical entre Metallica et Pearl Jam[87]. La musique du groupe à été influencé par des groupes tels que AC/DC[88], Black Sabbath[88], Budgie[88], Deep Purple[88], Led Zeppelin[88], Metallica[88], Motörhead[88], The Cult[88] et The Doors[88] par exemple.

En outre, la critique musical à également décrit le groupe comme "Hard pour les fans de heavy metal mais son son sombre combiné avec le caractère vivace du punk, permet au groupe d'être inclus dans la première série de groupes en provenance de Seattle, apprenant au mouvement grunge"[79]. La critique à également apprécié le fait que le groupe à une très belle habilité de combiner les chansons "métallique" avec des compositions plus doux et plus calme durant des sessions acoustique présenté sur les EPs Sap et Jar of Flies. Sorti en 1990, l'album Facelift se caractérise par un hard rock mélodique avec des influences heavy metal et rock psychédélique. Le travail du groupe explique en grande partie aux références aux réalisations des formations tels que Black Sabbath et Led Zeppelin mais aussi à des groupes comme Cream et The Stooges[4]. Le style vocal de Staley, plutôt fort, expressif et sombre été souvent comparé aux chanteurs typiques tels que Jim Morrison et Ozzy Osbourne[4]. Steve Huey commente l'album éponyme Alice in Chains comme une "combinaison de sons nihilistes et sombres, sur une base de textures acoustiques"[89]. Dans certaines compositions, le groupe s'est approché d'un format plus progressif (comme par exemple Frogs et Over Now). Les guitares de Cantrell sont accordées un demi-ton plus grave. Les chansons du groupe sont toutes réalisées en mi bemol (Eb), à l'exception de What the Hell Have I? et Over Now qui est jouée en (D). Ces notes jouées un demi-ton plus bas semblent plus lourdes que l'accordage standard et plus mélancolique que la note normale. En outre, le groupe utilise également des signatures impaires (I Can't Remember et Them Bones) ainsi qu'une utilisation fréquente de la pédale wah-wah (Grind et Man in the Box). Stephen Thomas Erlewine de Allmusic décrit le style musical de Cantrell comme « basé sur des riffs de guitare puissants et des textures profonds, créant un rythme lente et sale[88] ».

Anciennement le groupe a été connu pour ses chants harmonisés entre Staley et Cantrell[79]. Alyssa Burrows déclare que le son distinctif est venu du style vocal de Staley et de ses paroles, dans lequel il traite les expériences personnelles et la toxicomanie[90]. Dans les années 90, les paroles écrites par Staley souvent étaient décadent, existentialiste et mélancolique, qui ont été décrit comme «sombre»[79]. car les sujets souvent traités étaient la douleur[91], la dépression[91], la personnalité antisocial, le suicide[91], la solitude[91], la mort[91] et plus fréquemment la toxicomanie[91]. Au cours de Facelift, Staley à traité des questions touchantes sur l'amour et la relation homme-femme, à la fois émotionnel et physique, qui ont été parfois interprété comme misogyne (Love, Hate, Love, Confusion). Un accent particulier sur les chansons parlent de la toxicomanie a été montré sur l'album Dirt en 1992 (Junkhead, Dirt, God Smack, Hate to Feel et Angry Chair). Les textes écrits par Cantrell se concentrer davantage sur les relations interpersonnelles, dans laquelle le groupe est palpable mélancolie (Brother, Got Me Wrong, Dam That River, Down in a Hole et Heaven Beside You).

Récompense et influence sur les autres groupes[modifier | modifier le code]

Sur scène en 2006

Alice in Chains a vendu plus de 25 millions d'albums à travers le monde[5] dont 14 millions aux États-Unis[5],[6]. Les albums Jar of Flies et Alice in Chains ont atteint les premières places dans les chartes américaines[7],[8]. Jar of Flies est le premier EP à avoir atteint les premières places dans les chartes[2],[8],[9]. En outre, le groupe a également remporté neuf nominations pour les Grammy Awards[10]. En Décembre 2001, le quatuor a été classé en 17ème position dans le classement du Top 100 Heavy Metal Band par les éditeurs du Hit Parader[92], le même magazine cite le groupe parmi les 15 meilleurs groupes[93] et le chanteur Layne Staley a été classé en 27ème position dans le classement des meilleurs chanteurs de Metal de tous les temps[94]. Le quatuor a également été également classé en 34ème position des 100 plus grands groupes de Hard Rock selon VH1[95]. DigitalDreamDoor.com à classé le groupe à la 23ème place des 100 plus grands groupes de Metal[96]. Le deuxième album studio - Dirt, a été reconnu comme le cinquième meilleur album de la décennie dans le classement publié par le magazine britannique Close-Up[97] et a été classé par le bimensuel Rolling Stone comme le troisième meilleur album de grunge de tous les temps[98].

En 2004, le magazine Guitar World classe son solo de guitare Man in the Box 77e des 100 plus grands solos de guitare. Dans la même année, le même magazine l'a placé 38e des meilleurs guitaristes de Metal. En Juillet 2006, le magazine britannique Metal Hammer lui à décerné le titre de "Riff Lord" lors de la cérémonie des Golden Gods Awards Show à Londres. Par ce titre, le musicien a battu les guitaristes tels que Jimmy Page, Slash et James Hetfield. En 1995, dans une interview avec le magazine Guitar World, Dimebag Darrell, guitariste de Pantera et de Damageplan, a exprimé une grande admiration pour le jeu de Cantrell[99]. En 2011, Cantrell a été placé 16ème par des journalistes de MetalSucks dans le classement des 25 meilleurs guitaristes dans le metal.

Évolution du line-up[modifier | modifier le code]

Date Chant/Guitare Chant Batterie Basse
1987 Jerry Cantrell Layne Staley Sean Kinney Mike Starr
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994 Mike Inez
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003/
2004/
2005 Jerry Cantrell Sean Kinney Mike Inez
2006 William DuVall
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

EP[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Demos
  • 1990 : Bleed The Freak
  • 1990 : We Die Young
  • 1991 : Man in the Box
  • 1991 : Sea of Sorrow
  • 1992 : Would?
  • 1992 : Them Bones
  • 1993 : Rooster
  • 1993 : Angry Chair
  • 1993 : Hate to Feel
  • 1993 : Down in a Hole
  • 1993 : What the Hell Have I?
  • 1994 : Got Me Wrong
  • 1994 : I Stay Away
  • 1994 : No Excuses
  • 1994 : Don't Follow
  • 1995 : Grind
  • 1996 : Heaven Beside You
  • 1996 : Again
  • 1996 : Over Now
  • 1999 : Get Born Again
  • 1999 : Fear the Voices
  • 2009 : A Looking In View
  • 2009 : Check My Brain
  • 2010 : Your Decision
  • 2013 : Stone

DVD[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Unplugged
  • 1999 : Music Bank - The Videos DVD

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b et c Alice in Chains Biography
  3. a, b, c et d Greg Prato. Grunge is Dead:The Oral History of Seattle Rock Music. ECW Press. 2009.
  4. a, b et c Jordan Babula, 2006
  5. a, b, c et d Alice In Chains //Virgin EMI Records
  6. a et b RIAA - Gold & Platinium
  7. a et b Alice in Chains - Chart History
  8. a, b, c et d Alice in Chains - Awards : AllMusic
  9. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées BillboardJar.
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  22. Steve Huey: Facelift - Alice in Chains (ang.). allmusic.com
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  24. RIAA Searchable database – Gold and Platinum
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  27. Rock On The Net: 34th Annual Grammy Awards – 1992
  28. Alice in Chains Concert Chronology 1991
  29. a et b Alice in Chains First & Last Performances
  30. a, b et c Alice in Chains Recording Sessions Chronology
  31. a, b, c, d, e, f et g Music Bank; Columbia, 69580.
  32. The Chungemaster of Alice in Chains
  33. a et b Malice in Chains?
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  35. Rock On The Net: 35th Annual Grammy Awards – 1993
  36. Alice in Chains. Metal Hammer (4/5/6/2006)
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  98. Dimebag Darell Interview: A Cowboy from Hell

Liens[modifier | modifier le code]