In the Flesh (chanson de Pink Floyd)

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de la chanson sur le second disque de l'album The Wall de Pink Floyd. Pour la chanson sur le premier disque, voir In the Flesh?.

In the Flesh

Chanson par Pink Floyd
extrait de l'album The Wall
Sortie Drapeau : Royaume-Uni
Drapeau : États-Unis
Durée 4:18
Genre Rock progressif
Auteur Roger Waters
Compositeur Roger Waters
Producteur Bob Ezrin
David Gilmour
James Guthrie
Roger Waters

Pistes de The Wall

In the Flesh est une chanson du groupe de rock progressif britannique Pink Floyd. Elle apparaît sur l'album The Wall sorti en 1979.

Composition[modifier | modifier le code]

La chanson reprend le thème de In the Flesh? (avec un point d'interrogation) ainsi que toute la musique, ce qui en constitue une sorte de reprise de la chanson homonyme. Elle est en sol majeur (G) et comporte une signature rythmique en 6/8. La musique présente une dynamique sonore plutôt forte. Ensuite, la chanson devient calme, un chœur fredonne la mélodie, puis Roger Waters commence à chanter. La fin de la chanson se termine comme sur la première version, mais à la toute fin, on entend des spectateurs crier « Pink Floyd ! Pink Floyd ! » et « Hammer ! Hammer ! », ce qui se prolonge dans la chanson suivante, Run Like Hell[1].

Analyse des paroles[modifier | modifier le code]

Comme les autres chansons sur The Wall, In the Flesh raconte une partie de l'histoire de Pink, le personnage principal de l'album. La chanson marque le début d'une série de chansons dans lesquelles Pink, drogué par les médicaments que le docteur lui a fait prendre, devient une figure dictatrice, parlant à l'audience qui l'écoute ; cette chanson particulière est son hallucination que ses concerts ressemblent à un rallye politique[2].

Cette chanson et les deux suivantes — Run Like Hell et Waiting for the Worms — peuvent aussi être comparées aux trois étapes qui ont mené Adolf Hitler au pouvoir, puis à sa descente aux enfers. Run Like Hell est le début de son désir de détruire tous ceux qu'il déteste, et Waiting for the Worms est le point culminant de sa folie. À la fin, il force son peuple à le craindre autant qu'à le suivre.

Certaines phrases des paroles peuvent apparaître diffamatoires à certains, comme les homosexuels, les Juifs et les noirs. Hors du contexte, il peut être assuré que la chanson est une œuvre raciale. En fait, elle est une satire — il ne se moque pas seulement des fans et des musiciens, il se moque aussi des préjugés contre des peuples, de race noire entre autres ; comme il serait considéré ridicule de persécuter ceux qui souffrent d'acné[2].

Anecdote[modifier | modifier le code]

Dans le film d'Alan Parker, Bob Geldof, qui interprète le rôle de Pink, chante lui-même la chanson.

Personnel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bob Carruthers, Réflexions sur The Wall, Art Classics Ltd,‎ 2005
  2. a et b Songfacts.com

Liens externes et sources[modifier | modifier le code]