Seraing

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Seraing
La résidence d'été des princes-évêques à Seraing
La résidence d'été des princes-évêques à Seraing
Blason de Seraing
Héraldique
Drapeau de Seraing
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Liège Province de Liège
Arrondissement Liège
Bourgmestre Alain Mathot (PS)
Majorité PS
Sièges
 PS

PTB

MR-IC

Ecolo

cdH

Section Code postal
Seraing
Boncelles
Jemeppe-sur-Meuse
Ougrée
4100
4100
4101
4102
Code INS 62096
Zone téléphonique 04
Démographie
Gentilé Sérésien(ne)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
63 968 ()
47,86 %
52,14 %
1 810 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,75 %
60,69 %
18,57 %
Étrangers 14,45 % ()
Taux de chômage 25,34 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 11 334 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 36′ N 5° 32′ E / 50.6, 5.53350° 36′ Nord 5° 32′ Est / 50.6, 5.533  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
35,34 km2 (2005)
12,51 %
30,58 %
51,54 %
5,37 %
Localisation
Situation de la villeau sein de l'arrondissent et la province de Liège
Situation de la ville
au sein de l'arrondissent et
la province de Liège

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Seraing

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Seraing
Liens
Site officiel seraing.be

Seraing ou Seraing-sur-Meuse (en wallon Serè) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Liège. Il s'agit du lieu de l'ancienne résidence d'été des princes-évêques de Liège avant de devenir une ville industrielle au XIXe siècle.

Elle forme avec, notamment, Liège, Herstal, Saint-Nicolas, Ans et Flémalle l'agglomération de Liège (600 000 habitants). Seraing fait frontière entre la partie citadine de la Belgique, et la partie rurale. En effet, la ville est bordée au sud par une vaste forêt faisant partie de l'Ardenne condrusienne, sous région du Condroz.

La ville est dotée de plusieurs établissements secondaires : l'athénée royal Lucie Dejardin, l'athénée royal de l'Air Pur, le collège Saint Martin, l'école polytechnique de Seraing, l'institut provincial d'enseignement secondaire de Seraing. Le Campus 2000, installé à Jemeppe-sur-Meuse, est le site principal de la Haute École de la Province de Liège.

La ville, 24e commune belge en termes d'habitants, compte, au 1er janvier 2013, 63 968 habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Seraing Blason Parti: D'argent à un sautoir de gueules cantonné de quatre lions de sable
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Un arrêté royal du 21 juillet 1923 a permis à la Commune de Seraing de faire usage des armoiries "d'argent à un sautoir de gueules cantonné de quatre lions de sable" qui était en fait les armes portées, au XIIIe siècle, par le chevalier Thierry Hustin de Seraing.

Origines et étymologie[modifier | modifier le code]

La création de Seraing, n'est pas vraiment déterminé, certains fond remonté la fondation durant l'antiquité et d'autres durant l'époque gallo-romaine ou franque d'où serait originaire le nom, Seranus, lié aux Cérésiens identifiés parmi les troupes de César.

La première formes écrite remonte le 9 mars 956 où on peut voir que la cartulaire de l'Abbaye de Saint-Trond nous révèle la donation d'une exploitation agricole dans la "Villa Saran" en Comté de Huy (Pays de Hesbaye).

On retrouve une autres formes écrites daté de 1082, par Thierry 1er, Abbé de Saint-Hubert, à l'Evêque de Liège, Henri de Verdun, qui le reçut dans une gracieuse maison à Seranus.

Au fil de l'histoire d'autres orthographes apparurent comme Serang (1147), Serayng (1151), Sereng (1246), Serangne (1298) et Serey (1598), c'est aux environs du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle que l'on rencontre dans les documents la dénomination Seraing et aussi Serain.

C'est seulement le 23 décembre 1800 que le conseil municipale adopte Seraing comme orthographe[1].

La forme néerlandaise (1931) Seraing-aan-de-Maas[2] n'est plus utilisée[3].

Principauté épiscopale de Liège[modifier | modifier le code]

dessin du Château de Seraing en 1288, alors résidence de chasse des princes évèques.
dessin de l'Abbaye du Val-Saint-Lambert (1751-1765)

Puisque la première formes écrite remonte au 9 mars 956 où on peut voir que la cartulaire de l'Abbaye de Saint-Trond nous révèle la donation d'une exploitation agricole dans la "Villa Saran" en Comté de Huy (Pays de Hesbaye).

On peut supposé que le territoire de l'actuel Seraing se trouvait dans ce Comté de Huy que la Principauté de Liège fit acquisition en 985.

Et donc l'actuel Seraing, connut 810 ans d'histoire dans la Principauté épiscopale dans laquelle ce sont érigé en 1202 l'Abbaye du Val-Saint-Lambert et en 1288 un résidence de chasse pour les princes-évêques.

L'Abbaye fut construite par les moines de Signy grâce à l'offre des terres du dit lieu du "Val-Saint-Lambert" par le Prince évêques, Hugues de Pierrepont.

Tandis que la résidence de chasse a été érigé à Seraing en raison du milieu des zones de chasse boisées mais aussi en raison de la proximité de l'Abbaye du Val-Saint-Lambert.

Par après, au XVIIIe siècle, cette résidence fut aménagé en palais et devint la Résidence d'été des Princes-évêques de Liège.

De 1789 à 1795, éclata la révolution liégeoise pour causes, le prince évèque Hoensbroeck qui tenta de défaire les réformes progressistes de Velbrück, son prédécesseur, en rétablissant tous les privilèges du clergé et de la noblesse. Il ne partageait pas du tous les aspirations libérales du tiers état et se montrait peu sensible à la misère de son peuple, ce qui le rendit très impopulaire.

Les Liégeois le nommaient d’ailleurs le « tyran de Seraing », du nom du lieu où se trouvait la résidence d’été des princes-évêques.

Lors de cette révolution, contre ce pouvoir ecclésiastique tyrannique, les institutions religieuses tels que la cathédrale Saint-Lambert mais aussi l'Abbaye du Val-Saint-Lambert ne furent pas épargné des pillages et destructions, de plus les moines en furent expulsé en 1796.

Seraing dans la révolution industrielle[modifier | modifier le code]

Vue des établissement John Cockerill au début du XIXe siècle.
Carte des concessions sur le territoire de Seraing en 1880. De gauche à droite : Marihaye, Espérance, John Cockerill et Six-Bonniers.

Victor Hugo qui a l'habitude des voyages qui le mènent à travers l'Europe, s'arrête ébahi aux portes de Liège, du côté de Seraing, aux alentours de 1842: « Figure extraordinaire et effrayante que prend le paysage à la nuit tombée. — Ce que l’auteur voit eût semblé à Virgile le Tartare et à Dante l’Enfer. »:

« Cependant le soir vient, le vent tombe, les prés, les buissons et les arbres se taisent, on n’entend plus que le bruit de l’eau. L’intérieur des maisons s’éclaire vaguement ; les objets s’effacent comme dans une fumée ; les voyageurs bâillent à qui mieux mieux dans la voiture en disant : Nous serons à Liège dans une heure. C’est dans ce moment-là que le paysage prend tout à coup un aspect extraordinaire. Là-bas, dans les futaies, au pied des collines brunes et velues de l’occident, deux rondes prunelles de feu éclatent et resplendissent comme des yeux de tigre. Ici, au bord de la route, voici un effrayant chandelier de quatre-vingts pieds de haut qui flambe dans le paysage et qui jette sur les rochers, les forêts et les ravins, des réverbérations sinistres. Plus loin, à l’entrée de cette vallée enfouie dans l’ombre, il y a une gueule pleine de braise qui s’ouvre et se ferme brusquement et d’où sort par instants avec d’affreux hoquets une langue de flamme.

Ce sont les usines qui s’allument.

Quand on a passé le lieu appelé la Petite-Flemalle, la chose devient inexprimable et vraiment magnifique. Toute la vallée semble trouée de cratères en éruption. Quelques-uns dégorgent derrière les taillis des tourbillons de vapeur écarlate étoilée d’étincelles ; d’autres dessinent lugubrement sur un fond rouge la noire silhouette des villages ; ailleurs les flammes apparaissent à travers les crevasses d’un groupe d’édifices. On croirait qu’une armée ennemie vient de traverser le pays, et que vingt bourgs mis à sac vous offrent à la fois dans cette nuit ténébreuse tous les aspects et toutes les phases de l’incendie, ceux-là embrasés, ceux-ci fumants, les autres flamboyants.

Ce spectacle de guerre est donné par la paix ; cette copie effroyable de la dévastation est faite par l’industrie. Vous avez tout simplement là sous les yeux les hauts fourneaux de M. Cockerill. »

et plus loin,

« Liège n’a plus l’énorme cathédrale des princes-évêques bâtie en l’an 1000, et démolie en 1795 par on ne sait qui ; mais elle a l’usine de M. Cockerill. »


Le Rhin, lettres à un ami, Lettre VII, Victor Hugo, 1842[4]

En effet, déjà vers la fin du XVIIIe siècle, plusieurs mines ouvrèrent grâce à la découverte de charbon à Ougrée le village rural va progressivement se transformer en ville industrielle, avec la fondation de la Fabrique de Fer d'Ougrée en 1809.

En 1815, Seraing appartient aux Royaume uni des Pays-Bas et son souverain Guillaume Ier des Pays-Bas, s'investit pour la région liégeoise puisqu'après avoir fondé l'Université de Liège en 1817, le roi fait venir John Cockerill et son frère Charles James dans le but d'exploiter le bassin liégeois.

Le roi Guillaume leurs vendu l'ancienne Résidence d'été des Princes-évêques de Liège qui était devenu un hôpital pour les troupes napoléonienne, pour un prix symbolique et pour qu'ils y installent leurs usines métallurgiques ce qui fera de Seraing la ville de l'acier.

Le même roi va attirer le chimiste François Kemlin et le polytechnicien Auguste Lelièvre, formés aux cristalleries de Vonêche pour créer dans le château et l'ancienne Abbaye cistercienne du Val-Saint-Lambert, les célèbres cristalleries.

Les Charbonnages et la sidérurgie[modifier | modifier le code]

Ancien charbonnage du Kessales à Jemeppe-Sur-Meuse.
dessin du quartier du Val-Saint-Lambert et de sa Cristallerie (l'ancienne Abbaye du Val-Saint-Lambert) et de ses usines en 1926.
Ancien charbonnage du Many à Seraing.

La Wallonie est, après l'Angleterre, la première région du continent à connaître la révolution industrielle.

L'actuelle commune de Seraing comptait autrefois 13 charbonnages dont 9 à Seraing (Boverie, Caroline , Colard (grand), Fanny, Many, Marie, Saint-Antoine, Six Bonniers, Vieille Marihaye) , 3 à Jemeppe-Sur-Meuse (Grands Makets, Kessales/Kessels, Bon Buveur) et 1 à Ougrée (Ougrée) qui étaient gérer par 3 société (Ougrée-Marihaye, Société John Cockerill, Charbonnage de Gosson-Kessales).

La première société qui décida d'exploiter les terres de l'actuel Seraing fut la Fabrique de Fer d'Ougrée, entreprises familiale fondé par les Lamarche en 1809.

Suivie des frères Cockerill qui ouvrirent en 1821 le tout premier haut-fourneau à coke connut alors de la Province de Liège et c'est vers 1823 que l'établissement commence à grandir, lorsque John Cockerill en devient le seul propriétaire par la cession de son frère Charles-James, les établissements Cockerill deviennent une référence d'entreprise mais qui sera freiné par la révolution belge en 1830.

En 1840, John Cockerill meurt de la fièvre typhoïde à Varsovie, deux ans après la Société Anonyme John Cockerill voit le jour, qui sera aux alentours de 1850, l'usine la plus importante du monde, et la société concourt de manière à faire de la Belgique la deuxième puissance économique du monde, derrière le Royaume-Uni. 4 200 ouvriers y sont employés.

Une autre société fut fondé en 1834, la Société des Charbonnages et Hauts-Fourneaux d'Ougrée qui, outre l'activité charbonnière, développe une activité de cockerie et de production de fonte, ainsi que divers produits finis. Deux hauts-fourneaux sont construits en 1836, complétés plus tard de deux autres.

En 1880, cette Société possédait une concession au sud-ouest de Liège, principalement sur le territoire de l'actuelle commune de Seraing, dans une moindre mesure Liège, Flémalle et Ivoz-Ramet. La partie orientale (Ougrée) était séparée de la partie occidentale (Val Saint-Lambert) par la concession de la Société anonyme John Cockerill (sous le centre de Seraing)[5],[6].

En 1892, la Fabrique de Fer d'Ougrée et la Société des Charbonnages et Hauts-Fourneaux d'Ougrée fusionnèrent et formèrent la Société anonyme d'Ougrée, celle-ci devient la Société anonyme d'Ougrée-Marihaye en fusionnant avec les Charbonnages de Marihaye.

C'est alors que la sidérurgie dans l'actuel commune de Seraing était dominé par deux sociétés, la Société anonyme d'Ougrée-Marihaye et la Société Anonyme John Cockerill.

La Société Anonyme John Cockerill dont la concession charbonnière voisinait la concession de la Société anonyme d'Ougrée-Marihaye, qui se trouvait à l'ouest et à l'est. Alors qu'au nord, soit principalement à Jemeppe-sur-Meuse, se trouvaient les concessions de la Société anonyme des Charbonnages de Gosson-Kessales, qui détenait les trois mines de Jemeppe-Sur-Meuse (Grands Makets, Kessales/Kessels, Bon Buveur).

Mais après la Seconde Guerre mondiale, la main d'œuvre par l'exploitation des mines se fessaient rare et le 23 juin 1946, fut signé, à Rome, le protocole d'accord économique entre l'Italie et la Belgique, prévoyant l'envoi de 50 000 travailleurs italiens contre l'approvisionnement de trois millions de tonnes de charbon annuel, des travailleurs qui iront entrèrent le charbon des mines belges, ce qui explique le nombre importants de belges d'origine italienne, que l'on peut trouver dans les zones industrielle belges comme Seraing.

Déclin du charbonnage et de la sidérurgie[modifier | modifier le code]

Haut-fourneau B d'Ougrée arrêté définitivement en 2011.
Ougrée et ses usines.

En 1953, une catastrophe marqua Seraing, en effet, une explosion dans le charbonnage Le Many fit 26 morts à cause d'un coup de grisou provoqué par une lampe défectueuse[7].

En 1955, la Société anonyme d'Ougrée-Marihaye et la Société Anonyme John Cockerill ainsi que Ferblatil fusionne, ils fermeront leurs derniers sièges d'extraction, et prirent l'appellation Cockerill-Ougrée. Le Charbonnage Colard exploita dès lors seul l'ensemble de la concession, et cessa ses activités en 1976, c'est la fin du charbonnage à Seraing.

Les années 70 furent marqué par la fusion des sociétés Cockerill-Ougrée-Providence et Espérance-Longdoz qui donneront le nom Cockerill qui décida d'arrêter définitivement les Hauts-Fourneaux 3 et 4, par après la société décida d'arrêter définitivement la cokerie d'Ougrée, mais cette décennie fut aussi marqué par la fusion des communes en 1977 et ainsi Seraing, Jemeppe-Sur-Meuse, Ougrée (qui est séparé de son quartier Sclessin, qui rejoint quant à lui Liège) et Boncelles formeront l'actuelle commune de Seraing.

En 1981, la création officielle de la Société anonyme Cockerill-Sambre, par fusion des sociétés sidérurgiques des bassins de Liège et du Hainaut décide de fermer définitivement le Haut-Fourneau 5 et l'aciérie de Seraing respectivement en 1982 et 1984.

En 1999, Cockerill-Sambre fait alliance avec Usinor qui ferma le Haut-Fourneau 6 de Seraing. Usinor fusionne en 2001 avec Arbed et Aceralia, donnant naissance à Arcelor qui fusionne en 2006 avec Mittal et donnera le nom d'ArcelorMittal, entreprise qui en 2008 redémarra le haut-fourneau 6 de Seraing mais le referma six mois plus tard, ferma en 2009 le haut-fourneau B d'Ougrée puis le redémarra en 2010 puis ferma de façons définitive le haut-fourneau B, et de l'ensemble de la phase à chaud, sauf la cockerie de Seraing qu'il arrêta en 2014 et ainsi cela fit synonyme de la mort de la sidérurgie intégrée à Liège et dans sa banlieue.

Catastrophes[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de la catastrophe du Many sur l'église au Val-Saint-Lambert.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Seraing
Flémalle Grâce-Hollogne Saint-Nicolas
Flémalle Seraing Liège
Neupré Neupré Esneux

Géographie[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville de Seraing regroupe les anciennes communes de Seraing, Ougrée, Jemeppe-sur-Meuse et Boncelles) Ces communes et quartiers furent intégrés en 1977 à la ville de Seraing, lors de la fusion des communes. Ce territoire couvre 35 34 km2 et compte 63 968 habitants pour une densité de population de 1 810 habitants/km2. Ce qui fait de Liège, la vingt-quatrième commune la plus peuplée du pays (voir aussi liste des communes belges les plus peuplées pour une comparaison).

  • Liste des quartiers de Seraing:
    • Le Val Saint-Lambert
    • Les Biens Communaux
    • Le Bois de l’Abbaye
    • Les Bouleaux
    • La Chatqueue
    • Le Fond de Seraing
    • Le Pre soray
    • Le Pairay
    • La Boverie
    • La Bergerie
    • Le Molinay
    • Le Val Potet
    • La troque
  • Liste des quartiers d'Ougrée:
    • Ougrée-Bas
    • Ougrée-Centre
    • Ougrée-Haut
    • Le bois Saint-Jean
    • La Cense Rouge
    • La biez du Moulin
  • Liste des quartiers de Jemeppe:
    • Le Mabotte
    • Les Bois de Monts
    • Jemeppe Centre

Démographie[modifier | modifier le code]

Populations[modifier | modifier le code]

Elle comptait, au 1er janvier 2015, 63 968 habitants, soit une densité de 1 810 habitants/km² pour une superficie de 52,14 km2.

Religion[modifier | modifier le code]

Le premier temple antoiniste, celui de Jemeppe-sur-Meuse, fut consacré par Antoine en 1910.

Seraing ayant, comme l'Europe, un passé chrétien, on trouve aujourd'hui plusieurs édifices dédié à l'Église catholique mais on trouve également un temple pour l'Église protestante et une Église orthodoxe. Il existe également une mosquée (Islam), et une maison de la laïcité.

La commune de Seraing est le lieu de fondation du culte antoiniste à Jemeppe-Sur-Meuse par le flémallois Louis-Joseph Antoine en 1910. Principalement actif en Belgique et en France, le mouvement religieux se caractérise par une structure décentralisée, des rites simples, une discrétion et une tolérance vis-à-vis des autres croyances, autant d'éléments qui ont amené le sociologue Régis Dericquebourg à estimer que, tant dans sa forme que dans son style, l'antoinisme apparaît « très original »[10]. Avec un total de 64 temples, plus de quarante salles de lecture à travers le monde et des milliers de membres, il reste la seule religion née en Belgique dont la renommée et le succès ont dépassé les frontières du pays[11],[12].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seraing compte en tout sept écoles secondaires dont deux de l'enseignement de la Communauté française, soit l'Athénée Royal Air Pur et l' Athénée royal Lucie Dejardin, trois de l'enseignement provinciale, soit l' École polytechnique de Seraing (EP de Seraing), l' Institut provincial d'enseignement secondaire de Seraing (IPES de Seraing), l' Institut provincial d'enseignement secondaire de Jemeppe (IPES de Jemeppe) ainsi que deux de l'enseignement catholique, le Collège Saint Martin et l'Institut Sainte Marie. Concernant les écoles supérieur, la Haute École de la Province de Liège possèdent trois établissement dans la commune de Seraing, soit la Maison de la Formation, le Campus 2000 à Jemeppe-Sur-Meuse et la Haute École Rennequin Sualem à Seraing également.

  • Liste des écoles secondaires
    • Athénée Royal Air Pur
    • Athénée royal Lucie Dejardin
    • Collège Saint Martin
    • Institut Sainte Marie
    • École polytechnique de Seraing
    • Institut provincial d'enseignement secondaire de Seraing
    • Institut provincial d'enseignement secondaire de Jemeppe
  • Liste des écoles supérieur
    • Maison de la Formation
    • Haute École Rennequin Sualem
    • Campus 2000

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Château de Seraing[modifier | modifier le code]

Le château de Seraing aujourd'hui.
Article détaillé : Château de Seraing.

Le Château de Seraing est un château construit, à partir d'une résidence de chasse, entre le XVIIIe siècle et le XIXe siècle pour en faire la Résidence d'été des Princes-évêques de Liège.

le château garda le titre de Résidence d'été des Princes-évêques de Liège jusqu'à la fin du XVIIIe siècle où le palais situé en bordure de Meuse est transformé en hôpital pour les troupes napoléoniennes puis devient le siège de la Sénatorerie de Liège et enfin sert de magasin à poudre. Il devient après 1815 la propriété du roi Guillaume Ier des Pays-Bas, qui le vend en 1817 aux frères James et John Cockerill ; John Cockerill en devient l'unique propriétaire en 1823. Le palais abrite aujourd'hui les bureaux de l'entreprise Cockerill Maintenance & Ingénierie.

L'édifice est Patrimoine classé de la Wallonie.

Abbaye et Cristalleries du Val-Saint-Lambert[modifier | modifier le code]

L'ancien portail, actuellement bureau de tourisme de la ville de Seraing.

L'Abbaye du Val-Saint-Lambert est une abbaye fondé en 1202 par ordre du prince évêque, Hugues de Pierrepont qui donna des terres aux moines de Signy.

L'abbaye fut partiellement détruite et les moines furent expulsés lors de la Révolution liégeoise en 1789 où le peuple se souleva contre le pouvoir ecclésiastique et contre donc les édifices religieux.

Par après, en 1826, l'abbaye devient une cristallerie par ordre de Guillaume Ier des Pays-Bas, la Cristalleries du Val-Saint-Lambert qui devra sa réputation internationale grâce notamment au chimiste François Kemlin et le polytechnicien Auguste Lelièvre.

L'édifice est aujourd'hui toujours une cristallerie et est classé Patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Économie[modifier | modifier le code]

Cristalleries[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cristalleries du Val-Saint-Lambert.
La coupe des neuf Provinces, vase monumental en cristal clair taillé (1894), vendu à 340 000 €.

La société anonyme des Verreries et Établissements du Val Saint-Lambert fut créée en 1826 à l'initiative du roi Guillaume Ier des Pays-Bas qui s'investit dans le bassin liégeois puisqu'en plus d'avoir demandé à John Cockerill de venir pour importer la Sidérurgie, le roi va attirer le chimiste François Kemlin et le polytechnicien Auguste Lelièvre, formés aux cristalleries de Vonêche pour créer dans le château et l'ancienne Abbaye cistercienne du Val-Saint-Lambert, les célèbres cristalleries.

Le choix du Val-Saint-Lambert pour fondé ces cristalleries ne s'est pas fais au hasard, diffèrent facteurs tels que les combustibles charbonneux ou les bois de chauffe qui sont abondant, les carrières de calcaire non loin, une activité de la région dans la métallurgie (ferreux et non-ferreux), la facilité de s'y procurer le plomb nécessaire à la fabrication du cristal rend se lieu intéressante, de plus la bourgeoisie de Liège en lente voie de prospérité apparaît de plus en plus avide d'objets de luxe, être intéressante.

En 1836, la Société générale de Belgique rachète l'entreprise et Léopold Ier devient un actionnaire important. En 1839, le catalogue est imprimé en cinq langues, ses produits sont exportés dans le monde entier.

En 1880, le Val occupe 2 800 personnes et produit 120 000 pièces par jour, c'est-à-dire cinquante millions par an.

Au début du XXe siècle, ce sont plus de 160 000 objets qui sont fabriqués par jour ; 90 % de la production est exportée. 5 000 personnes y travaillent. On y pratique maintenant la fluogravure. En 1904, le catalogue reprend 192 modèles de services de table.

Mais, dans les années 1930, le verre de luxe est en crise. La mécanisation et l'automatisation font une entrée en force dans le verre commun.

Le Val Saint-Lambert n'a pas trop à souffrir de la Seconde Guerre mondiale, il conserve ses ouvriers qui échappent à la déportation.

Toutefois la grande époque est passée. Le Val Saint-Lambert connaît toujours une production prestigieuse de grande qualité artistique, mais la puissance économique n'y est plus. On y produit aussi des vitraux pour des bâtiments publics et ecclésiastiques. Le nombre de personnes employées décline, les ennuis financiers s'accumulent. L'État devient actionnaire en 1971, via la Société nationale d'investissement. Après de nombreuses péripéties, le , Val Saint-Lambert International entre en Bourse[13]. En 2008, les ateliers des Cristalleries du Val Saint-Lambert existent toujours, ils occupent 58 personnes[14].

Sidérurgie et Charbonnage[modifier | modifier le code]

Âge d'or[modifier | modifier le code]

Rails sur le pont sur la rivière Kwaï en Thaïlande, fabriqués par les ateliers Cockerill à Ougrée

Tout d'abord, c'est le charbon qui fut exploité vers le début du XIXe siècle, soit lors de la révolution industrielle, il fut donc exploité tout d'abord par deux société familiale celle d'Ougrée-Marihaye (Ougrée, Seraing) et celle de Gosson-Kessales (Jemeppe-Sur-Meuse).

L'actuelle commune de Seraing comptait autrefois 13 charbonnages dont 9 à Seraing (Boverie, Caroline , Colard (grand), Fanny, Many, Marie, Saint-Antoine, Six Bonniers, Vieille Marihaye) , 3 à Jemeppe-Sur-Meuse (Grands Makets, Kessales/Kessels, Bon Buveur) et 1 à Ougrée (Ougrée)

Par la suite, avec l'aide de Guillaume d'Orange, les frères Charles-James et John Cokerill s’installe à l'ancienne Résidence d'été des Princes évêques, qui sera appelée désormais Château Cockerill, ce sont eux qui mettront en route la sidérurgie à Seraing avec la mise à feu du haut-fourneau à coke.

Par la suite, Charles-James revendit ses parts au roi Guillaume qui fut lui-même renversé par la révolution belge et donc, John obtient toutes les parts sur ses ateliers.

Les ateliers Cockerill se développe mais John meurt à 49 ans, en 1840, deux ans après sa mort va voir le jour la Société anonyme John Cockerill.

Cette société se développe à toutes vitesse et va faire la grande réputation de la Belgique puisque dans les années 1920, la Belgique est la deuxième puissance économique mondiale, derrière le Royaume-Uni.

déclin[modifier | modifier le code]

Par la suite, alors que les haut-fourneau et les charbonnages marche à plein régime à Seraing, la Société anonyme John Cockerill, devient Cockerill-Ougrée, puis Cockerill-Ougrée-Providence, puis Cockerill-Sambre, puis Usinor, puis Arcelor et enfin ArcelorMittal, le géant que l'on connait aujourd'hui.

Durant donc ce siècle se sont succédé de multiples fusion alors qu'en parallèle, les usines de ces groupes sont mis à l'arrêt l'une suivie de l'autre à cause notamment de la vétusté des installations.

Et finalement, en 2014 l'arrêt définitif de la Cokerie de Seraing (Ougrée) fut synonyme de la mort de la sidérurgie intégrée à Liège.

Tandis que les mines fermés depuis bien longtemps, c'est-à-dire en 1976 où le Charbonnage Colard cessa ses activités, signifiant la fin du charbonnage à Seraing.

C'est fermeture des mines fut en partie à cause de la catastrophe du Many mais aussi à cause de la fusion de la Société anonyme d'Ougrée-Marihaye et la Société Anonyme John Cockerill et de Ferblatil qui décidèrent de fermer leurs dernières concessions.

Liste des événements marquant pour de l'industrie cérésiens[modifier | modifier le code]

  • 1809 : Fondation de la Fabrique de Fer d'Ougrée.
  • 1817 : Charles James et John Cockerill acquiert l'ancien Palais des Princes évêques de Liège.
  • 1821 : mise à feu du haut-fourneau à coke.
  • 1834 : Fondation de la Société des Charbonnages et Hauts-Fourneaux d'Ougrée.
  • 1837 : mise à feu du Haut-Fourneau 1 en avril et du Haut-Fourneau 2 en avril.
  • 1840 : À 49 ans, John Cockerill meurt d'une fièvre à Varsovie, en Pologne.
  • 1842 : Fondation de la Société Anonyme John Cockerill.
  • 1847 : mise en service des Haut-Fourneau 3 et 4.
  • 1864 : inauguration d'une usine à puddler, martelé puis laminé sous forme de barres plates.
  • 1878 : reconstruction et mise à feu du Haut-Fourneau 1 selon le système Whitwell (vent à 600 °C).
  • 1879 : reconstruction du Haut-Fourneau 2.
  • 1881 : reconstruction du Haut-Fourneau 3.
  • 1892 : fusion de la Société anonyme des Charbonnages et Hauts Fourneaux d’Ougrée avec la Fabrique de Fer d'Ougrée. La Société est baptisée Société anonyme d'Ougrée.
  • 1900 : reconstruction du Haut-Fourneau 4. Le 30 avril, la Société es t fusionnée avec les Charbonnages de Marihaye, et prend le nom de Société anonyme d'Ougrée-Marihaye.
  • 1905 : construction du Haut-Fourneau 5.
  • 1910 : construction du Haut-Fourneau 6.
  • 1911 : construction du Haut-Fourneau 7.
  • 1913 : construction du Haut-Fourneau 8.
  • 1914 : chute des activités due à la guerre, après un pic de production l'année précédente de 320 000 tonnes de fonte, avec 8 hauts-fourneaux en service, 6 machines à vapeur et 5 machines à gaz, 120 fours à coke, une usine à récupération des sous-produits des gaz de cokerie, 1 parc à coke et 1 parc à minerai + 1 grue tournante, 1 cimenterie, 1 usine d’oxygène, 1 atelier d'entretien et des laboratoires.
  • 1918 : production au ralenti. 4 hauts-fourneaux détruits et 4 hauts-fourneaux endommagés.
  • 1924 : mise en service des Hauts-Fourneaux 3 et 4 "nouveaux".
  • 1932 : mise en service du Haut-Fourneau 7 "nouveau".
  • 1930 : début de récession.
  • 1940 : début de récession due à la Seconde Guerre mondiale
  • 1945 : remise en service des Hauts-Fourneaux 5, 6 et 8.
  • 1947 : remise en service des Hauts-Fourneaux 2, 3 et 4.
  • 1954 : fermeture du Charbonnage d'Ougrée, sur le site des hauts-fourneaux.
  • 1955 : fusion des sociétés John Cockerill, Ougrée-Marihaye et Ferblatil qui donneront naissance à la Société Cockerill-Ougrée.
  • 1959 : modernisation du Haut-Fourneau 7. Construction d’une nouvelle aciérie Thomas, atelier de concassage, criblage et agglomération, port à minerais et installation de déchargement des wagons de minerai.
  • 1962 : mise en service du Haut-Fourneau B. Reste par ailleurs les Hauts-Fourneaux 3,4 et 5.
  • 1963 : mise en service de l'aciérie de Chertal.
  • 1964 : modernisation du Haut-Fourneau 5.
  • 1965 : modernisation du Haut-Fourneau 4.
  • 1966 : fusion de la Société avec les Forges de la Providence donnant naissance la Société Cockerill-Ougrée-Providence.
  • 1967 : modernisation du Haut-Fourneau B.
  • 1970 : fusion des sociétés Cockerill-Ougrée-Providence et Espérance-Longdoz, dont le nom est abrégé en Cockerill. La Société compte 40 000 travailleurs, pour une production annuelle de 6 134 000 tonnes d'acier brut. Elle compte 27 hauts-fourneaux dont 14 à Liège, 4 à Marchienne, 4 à Athus et 5 à Rehon. Arrêt définitif des Hauts-Fourneaux 3 et 4. Restent seuls à Ougrée les Hauts-Fourneaux 5 et B.
  • 1979 : arrêt définitif de la cokerie d'Ougrée.
  • 1981 : création officielle de la Société anonyme Cockerill-Sambre, par fusion des sociétés sidérurgiques des bassins de Liège et du Hainaut. Albert Frère aux commandes.
  • 1982 : arrêt définitif du Haut-Fourneau 5 (26/10/82).
  • 1984 : arrêt définitif de l'aciérie de Seraing, reste seule l'aciérie de Chertal. Restent seuls à Liège les Hauts-Fourneaux 6 et B.
  • 1999 : alliance entre Cockerill-Sambre et Usinor.
  • 2001 : fusion entre Usinor, Arbed et Aceralia, donnant naissance à Arcelor. Le groupe détient 23 Hauts Fourneaux et produit 35 millions de tonnes de fonte.
  • 2005 : arrêt du Haut-Fourneau 6 de Seraing.
  • 2006 : fusion entre Arcelor et Mittal. Le nouveau groupe s’appelle ArcelorMittal.
  • 2008 : redémarrage du haut-fourneau 6 de Seraing en février, mais arrêt, qui s'avèrera définitif, six mois plus tard à la suite de la crise économique.
  • 2009 : arrêt du haut-fourneau B d'Ougrée en mai.
  • 2010 : redémarrage du haut-fourneau B d'Ougrée en avril.
  • 2011 : arrêt définitif du haut-fourneau B, et de l'ensemble de la phase à chaud, sauf la cockerie de Seraing.
  • 2014 : arrêt définitif de la Cokerie de Seraing (Ougrée) et mort de la sidérurgie intégrée à Liège.

Port[modifier | modifier le code]

Port d'Ougrée, faisant partie du Port autonome de Liège, donnant sur le Stade Maurice Dufrasne.

La ville de Seraing possède quatre zones portuaires du Port autonome de Liège, le troisième port fluvial d'Europe.

En effet, avec le port de Jemeppe, le Port de Seraing, le Port du Val ainsi que le Port d'Ougrée.

Transports[modifier | modifier le code]

Rail[modifier | modifier le code]

Train[modifier | modifier le code]

Seraing est mal desservit par les trains puisque bien que la partie du territoire de la commune la plus grosse se trouve dans la partie sud (Seraing, Ougrée, Boncelles), ce n'est que dans la partie nord (Jemeppe-Sur-Meuse) qui passe les trains de voyageur, où l'on trouve deux arrêts, celui de Jemeppe-sur-Meuse et celui du Pont-de-Seraing.

À noter qu'il y a des trains passant sur la rive droite de la meuse mais que ceux-ci ne sont que de marchandise.

Tramway[modifier | modifier le code]

Le nouveau projet de tramway à Liège a été adopté et devrait voir le jour pour 2017. Cette nouvelle première ligne comportera 21 arrêts entre Seraing et Herstal.

Sur route[modifier | modifier le code]

La dorsale wallonne, l'E42 passe à Seraing, et plus particulièrement Jemeppe-Sur-Meuse.

Réseaux de bus[modifier | modifier le code]

La ville est largement desservie par les bus du TEC Liège-Verviers

Sport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Seraing.

Seraing fut la terre d'accueille de plusieurs clubs de divers sport qui en on fait sa réputation tels que le Royal Football Club Seraing (17), le Royal Football Club Seraing (23) et le Seraing United en football, l'ONU Seraing en futsal ou encore le Progrès HC Seraing et la Jeunesse Jemeppe en handball.

À noter que Seraing organisa quelques événements de cyclisme avec chaque année le passage de Liège-Bastogne-Liège, la doyenne des classiques, sur ses terres mais aussi l'organisation du Prologue du Tour d'Italie 2006 ou encore le départ de la 4e étape du Tour de France 2015, l'arrivé de la 1re étape du Tour de France 2012, de la 8e étape du Tour de France 1995 et de la 3e étape du Tour de France 2001

Clubs[modifier | modifier le code]

Principaux clubs[modifier | modifier le code]

Disparus[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Une autre tour, La tour d'Air" qui est le symbole du centre didactique qui porte son nom, est la dernière partie visible, avec la porte d'entrée, du fort de Boncelles. En août 2010 une esplanade de blindés fut créée à quelques mètres de la tour avec de nombreux véhicules qui seront rejoints au fil du temps par d'autres chars dont un Sherman M4, témoin rescapé des batailles qui ont eu lieu sur le territoire belge pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sculptures[modifier | modifier le code]

statue et tombe devant l’Hôtel de ville de Seraing.
Statue de John Cockerill dans le château de Seraing.

Ils existent différents sculptures à Seraing :

Décor de films de cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités serésiennes[modifier | modifier le code]

  • Hubert Brialmont (1807 - 1885), ingénieur en chef de la Société John Cockerill ;
  • Mathieu Brialmont (1789 - 1885), militaire et ministre de la Guerre ;
  • Nicolas Brialmont (1813 - 1881), militaire ;
  • Numa Charlier (1893 - 1940), militaire (commandant du fort de Boncelles, il refusa de se rendre aux Allemands et mourut sur place) ;
  • John Cockerill (1790 - 1840), industriel ;
  • René Delbrouck (1903 - 1942), homme politique et résistant (fondateur du premier journal interdit du pays Le Clandestin), mort en déportation ;
  • Thierry Giet (1958), homme politique ;
  • Hyacinthe Kuborn (1828 - 1910), « médecin des pauvres » (soigna entre autres les malades d'une épidémie de choléra à Ougrée alors qu'il n'avait pas fini ses études) ;
  • Sal La Rocca (1961), contrebassiste de jazz ;
  • Julien Lahaut (1884 - 1950), homme politique ;
  • Guy Mathot (1941 - 2005), syndicaliste, homme politique ;
  • Joseph Merlot (1885 - 1959), avocat et homme politique ;
  • Albert Mockel (1866 - 1945) poète symboliste qui popularisa le nom « Wallonie » ;
  • André Renard (1911 - 1962), syndicaliste, résistant et homme politique ;
  • Alfred Smeets (1857 - 1909), homme politique ;
  • Jean-Pierre Dardenne (1951) et Luc Dardenne (1954), réalisateurs, qui utilisent beaucoup Seraing pour les décors de leurs films.

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Seraing est jumelée avec[16]:

Projets et grands travaux[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]