Parti du travail de Belgique

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Parti du travail de Belgique
(nl) Partij van de Arbeid van België
Image illustrative de l’article Parti du travail de Belgique
Logotype officiel.
Présentation
Président Peter Mertens
Fondation 1979
Siège PTB/PVDA
Boulevard Maurice Lemonnier 171,
1000 Bruxelles
Fondateur Ludo Martens
Organisation de jeunesse COMAC et RedFox
Positionnement Gauche[1],[2] à extrême gauche[2],[3],[4]
Idéologie Actuellement :
Socialisme[5],[6]
Marxisme[7],[8],[5]
Unitarisme

Anciennement :
Communisme
Marxisme-léninisme[4],[9]
Maoïsme[9]

Affiliation internationale Conférences internationales des partis communistes et ouvriers
Séminaire communiste international
Couleurs Rouge
Site web ptb.be
Représentation
Députés fédéraux
12 / 150
Parlement wallon[10]
10 / 75
Parlement de la Communauté française[11]
13 / 94
Parlement bruxellois[12]
11 / 89
Parlement flamand[13]
4 / 124
Parlement européen
1 / 21

Le Parti du Travail de Belgique (en néerlandais : Partij van de Arbeid van België, abrégé en PTB ou PVDA) est un parti politique belge unitaire, c'est-à-dire non divisé selon le clivage linguistique. Son orientation initiale est marxiste-léniniste, mais le PTB manifeste depuis son congrès du renouveau en 2008 une ligne politique d'orientation réformiste[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1960 à 2008[modifier | modifier le code]

Le PTB-PVDA est issu des mouvements contestataires étudiants de la fin des années 1960, d'abord à Louvain (Leuven) pour s'étendre ensuite à toute la Belgique[15].

Après avoir rompu progressivement avec une idéologie nationaliste flamande, ces militants, dirigés par Ludo Martens, se sont tournés vers le communisme dans sa version marxiste-léniniste. D'autres préfèrent utiliser les termes maoïste et/ou stalinien pour caractériser le choix effectué par les étudiants qui fondèrent plus tard le PTB-PVDA. Ces contestataires considéraient le Parti communiste de Belgique comme « révisionniste », c'est-à-dire trop favorable à une politique social-démocrate (représentée en Belgique par le Parti socialiste). Ils étaient influencés par les idées du Parti communiste chinois, les mouvements de guérilla en Amérique latine, les protestations contre la guerre du Viêt Nam. Ils ont également tenté de dégager du mouvement pour la flamandisation de l'université catholique de Louvain une aile de gauche. Celle-ci était caractérisée par sa transformation du slogan « Walen buiten » (wallons dehors) en « Bourgeois buiten » (bourgeois dehors)[16].

Leur soutien et leur participation à une importante grève dans les mines de charbon leur permirent de jeter les bases d'une organisation qui neuf ans plus tard deviendra un parti politique. Ils fondèrent une publication, AMADA (Alle Macht Aan De Arbeiders : « Tout le pouvoir aux ouvriers »), qui donna son nom au « parti en construction ». En 1974, furent fondées des sections à Liège et à Charleroi et le nom du parti se bilinguisa en TPO/AMADA. En 1976, il absorba une partie des militants d'une organisation marxiste-léniniste rivale, l'UC(ML)B. En 1979 se tint son premier congrès, qui adopta un programme marxiste-léniniste et donna le nom final du Parti: PTB-PVDA. Ludo Martens devint le président entre 1979 et 1999. Laurent-Désiré Kabila, futur président de la République démocratique du Congo, assista comme observateur à ce premier congrès.

Entre 1974 et 1985, l'orientation principale du parti, en matière de politique internationale, était sa volonté de s'opposer à l'impérialisme américain et au « social-impérialisme » soviétique. Il considérait une troisième guerre mondiale comme inévitable et imminente et dénonçait de façon virulente l'Union soviétique et ses alliés comme Cuba et le Viêt Nam. Dans les années 1970, il appelait à renforcer l'OTAN et à former un front anti-soviétique. Il fut particulièrement actif dans les campagnes de solidarité avec les moudjahidin d'Afghanistan. En Belgique, il exprima son soutien en 1976 au général Robert Close (1922-2003) qui annonçait que les blindés soviétiques atteindraient le Rhin en 48 heures. Le général Close devint plus tard le président de la Ligue mondiale pour la liberté et la démocratie (WACL). À partir de 1985, le PTB va modifier graduellement son analyse sur l'URSS.

Aux élections législatives belges de juin 2003, le PTB s'est associé en Flandre avec la Ligue arabe européenne de Dyab Abou Jahjah sous le nom RESIST. Pour sa part, le PTB a entrepris une réorganisation interne et a fini par exclure sa secrétaire générale Nadine Rosa Rosso partie rejoindre le parti de gauche antiraciste Égalité.

À la suite de cette campagne, Ludo Martens (fondateur du parti) fut confirmé dans sa fonction de président du parti et Baudouin Deckers fut élu comme nouveau secrétaire général.

Ludo Martens (président entre 1979 et 1999) est notamment l'auteur de Un autre regard sur Staline (éditions EPO, 1994), ouvrage dans lequel il réhabilite la figure du dirigeant soviétique et défend l'industrialisation socialiste, la collectivisation forcée ainsi que la nécessité des purges au sein du parti[17]. Ludo Martens serait également le dernier étranger à avoir rencontré Kim Il-sung avant sa mort en 1994. Malheureusement, l'épitaphe de Ludo Martens n'est plus disponible sur le site du parti, d'autres épitaphes partisanes restent heureusement accessibles[18].

Au cours de son histoire, le PTB a soutenu, dans le cadre de ses positions politiques, les différentes générations de leaders du Parti communiste chinois (Mao Zedong, Deng Xiaoping, Jiang Zemin, Hu Jintao), ainsi que le leader historique nord-coréen Kim Il-sung[19], Nicolae Ceaușescu, l'Irak lors de la guerre du Golfe, Laurent-Désiré Kabila, dans un passé plus proche Fidel Castro et Hugo Chávez ainsi qu'Evo Morales actuellement.

Si pendant plusieurs années, le PTB a appuyé les différentes équipes dirigeantes en Chine, le PTB semble aujourd'hui faire preuve de plus de prudence et de circonspection quant à ses prises de position sur les questions internationales. En ce qui concerne Cuba, par exemple, il est passé d'une condamnation sans appel de ce « mercenaire du social-impérialisme soviétique » à un soutien de fait, la donne ayant singulièrement changé depuis la disparition de l'URSS.

Depuis 2008[modifier | modifier le code]

À la suite de son relatif échec électoral de 2003, le PTB a modifié en profondeur ses méthodes de travail et de communication. D'une part, le PTB a déclaré qu'il allait se recentrer sur le travail auprès des ouvriers en usine ainsi que sur le travail de terrain dans les communes où il est présent. D'autre part, le PTB a déclaré rompre officiellement avec ce qu'il appelle son « sectarisme » passé afin de se rapprocher des demandes concrètes des citoyens. Cela se traduit notamment par la mise en avant de revendications de progrès extrêmement concrètes relatives à la baisse du prix des médicaments, la réduction de la TVA sur les produits énergétiques de 21 % à 6 %[20], une augmentation du montant minimal des pensions, un meilleur contrôle des loyers ou encore la baisse du coût des sacs poubelles.

En vue des élections législatives belges de juin 2007, le journal Solidaire et le site du parti ont été refondus pour pouvoir toucher un plus large public. Les structures ont même été ouvertes à une couche plus large de militants[réf. nécessaire]. Le parti a également pris le contrôle de indymedia.be durant plusieurs années : cet épisode est à présent clos puisque le site a été fermé par l'équipe du parti qui redirige systématiquement les visiteurs sur dewereldmorgen.be, un site unilingue.

Le 2 mars 2008, le PTB a clôturé son VIIIe Congrès. Celui-ci fut placé sous le signe du renouveau, le parti adopte à présent une position réformiste afin d'asseoir son assise électorale, un pari réussi. Il a, entre autres, adopté de nouveaux statuts et élu un nouveau Comité central. Ce dernier a élu un nouveau président en la personne de Peter Mertens. Licencié en sociologie de l'université de Gand, ancien ouvrier aux usines Honda, il est entre autres auteur La classe ouvrière à l’ère des entreprises transnationales[21] ainsi que de l'essai Comment osent-ils ?[22].

Ce « changement de cap » semble avoir produit certains résultats positifs comme une légère augmentation du nombre de membres ainsi qu'un rebond, certes modéré, du score électoral du PTB lors des élections communales de 2012. On constate également une augmentation de la couverture médiatique du Parti, même si celle-ci reste extrêmement faible [réf. souhaitée] .

Lors de son VIIIe congrès, le parti réaffirme des principes marxistes fermes mais une approche souple vers l'électeur avec le slogan « Faire de la politique avec les gens et pas pour les gens ! ». Début 2013, le parti annonce avoir dépassé les 6 800 membres. En novembre 2016, le PTB revendique plus de 10 000 adhérents[23]. Selon la RTBF, il est le parti de Belgique dont les militants et sympathisants sont « les plus généreux » : avec 10 000 adhérents, il a récolté en 2016 un million d'euros de cotisations et de dons, contre 600 000 euros pour le PS et ses 90 000 adhérents et 400 000 pour le MR et ses 35 000 adhérents[24].

Mouvement de jeunes[modifier | modifier le code]

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Le Comac, le mouvement de jeunes du PTB, est actif dans toutes les universités en Belgique (à Namur depuis 2019) et dans certaines écoles secondaires des trois régions. RedFox est le mouvement de jeunes du PTB qui rassemble les jeunes de 14 à 18 ans qui veulent comprendre le monde, rencontrer d’autres jeunes, apprendre en s’amusant et s’engager dans des projets pour une société plus égalitaire, plus sociale et plus écologique[non neutre]. Pour combattre le racisme et célébrer la richesse de la diversité, les RedFox ont organisé un festival “DiverCity” à Anvers. Redfox et Comac organisent des «boostdays» pour donner de l'aide aux jeunes qui n'ont pas les moyens d'avoir recours à des profs payants.

Principaux membres[modifier | modifier le code]

Élus[25][modifier | modifier le code]

Parlement européen (depuis les élections européennes du 26 mai 2019)

  1. Marc Botenga

Chambre des représentants (depuis les élections législatives fédérales du 26 mai 2019)

  1. Raoul Hedebouw (chef de groupe)
  2. Peter Mertens
  3. Marco Van Hees
  4. Maria Vindevoghel
  5. Greet Daems
  6. Nabil Boukili
  7. Robert D'Amico
  8. Nadia Moscufo
  9. Gaby Colebunders
  10. Steven De Vuyst
  11. Sofie Merckx
  12. Thierry Warmoes

Sénat (élection indirecte, depuis 2019)

  1. Antoine Hermant (chef de groupe)
  2. Laure Lekane
  3. Samuel Nemes
  4. Jos D'Haese
  5. Ayse Yigit

Parlement flamand (depuis les élections régionales du 26 mai 2019)

  1. Jos D'Haese
  2. Lise Vandecasteele
  3. Tom De Meester
  4. Kim De Witte

Parlement bruxellois (depuis les élections régionales du 26 mai 2019)

  1. Françoise De Smedt (cheffe de groupe)
  2. Youssef Handichi
  3. Stéphanie Koplowicz
  4. Francis Dagrin
  5. Jean-Pierre Kerckhofs
  6. Elisa Groppi
  7. Petya Obolensky
  8. Luc Vancauwenberge
  9. Caroline De Bock
  10. Leila Lahssaini
  11. Jan Busselen

Parlement wallon (depuis les élections régionales du 26 mai 2019)

  1. Germain Mugemangango (chef de groupe)
  2. Anouk Vandevoorde
  3. Samuel Nemes
  4. Laure Lekane
  5. Julien Liradelfo
  6. John Beugnies
  7. Jori Dupont
  8. Antoine Hermant
  9. Amandine Pavet
  10. Alice Bernard

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (élection indirecte, depuis 2019)

  1. Alice Bernard (cheffe de groupe)
  2. Germain Mugemangango
  3. Anouk Vandevoorde
  4. Samuel Nemes
  5. Laure Lekane
  6. Julien Liradelfo
  7. John Beugnies
  8. Jori Dupont
  9. Antoine Hermant
  10. Amandine Pavet
  11. Elisa Groppi
  12. Jean-Pierre Kerckhofs
  13. Luc Vancauwenberge

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

De 1979 à 2012, le PTB-PVDA n'a aucun représentant au Parlement fédéral. Ses résultats électoraux oscillent autour des 0,5 %. Il obtient cependant des sièges aux élections communales de 2000, dont deux à Zelzate en Flandre-Orientale et deux à Herstal près de Liège. Aux élections communales de 2006, le PTB obtient un total de 15 sièges qui se répartissent ainsi : six à Zelzate, deux à Herstal, deux à Hoboken (district d'Anvers) et un à Deurne (district d'Anvers), Seraing, La Louvière, Genk et Lommel.

Aux élections fédérales du 10 juin 2007, le PTB obtient, pour l'ensemble du territoire, 0,84 % des votes pour la Chambre et 0,82 % au Sénat. Ce résultat, s'il demeure modeste, constitue néanmoins le meilleur score jamais obtenu par le PTB pour des élections fédérales. Le meilleur score obtenu précédemment était de 0,74 % lors des élections fédérales de 1987[26]. Lors des élections de 2003, les différentes listes présentées par le PTB (PTB, Maria, Resist) avait obtenu 0,57 %[27].

Le progrès est très limité en Wallonie et nettement plus marqué en Flandre. Au total, le PTB améliore son score d'approximativement 18 000 voix par rapport à 2003 et 10 000 voix par rapport aux élections européennes de 2004 pour atteindre un total de 55 000 voix.

Tout en reconnaissant qu'il ne s'agit pas d'un progrès massif, le PTB se déclare cependant satisfait de son score qui fait incontestablement de lui le premier parti électoral de la gauche radicale en Belgique, devant le PC et le PSL. Néanmoins, le PTB effectue un renouveau se qualifiant de parti de gauche mais se référant toujours au marxisme. En juin 2010, quelques jours avant les élections qui suivent la chute du gouvernement provoqué par les libéraux d'Open VLD, les sondages donnent le PTB à 1,9 % d'intentions de vote. Le dimanche 13 juin 2010, il n'obtient pas le résultat que le sondage lui prédisait mais double son nombre de voix par rapport aux précédentes élections, soit 101 000 voix sur l'ensemble de la Belgique[28].

Depuis la rectification de la ligne du Parti lors du dernier congrès, l'électoralisme se traduit par une souplesse idéologique considérable par rapport à ses positions passées que le parti qualifie désormais lui-même de sectaires. Pourtant, le Parti du travail de Belgique, qui revendique désormais son appartenance à la gauche réformiste de matrice marxiste, refuse toute forme d'alliance avec les autres formations de la gauche plus ou moins radicale et maintient une forme d'organisation « intégrée » qui fait sa force mais aussi ses faiblesses. Il fait toutefois alliance avec le PCB dans la province de Liège au niveau provincial et dans les communes de Liège et de Seraing. Après les élections communales d'octobre 2012, il tend aussi la main au SP.A, à Groen et au CD&V pour créer une majorité anti-N-VA dans les districts anversois d'Anvers-ville et de Borgerhout[29].

Aux élections communales de 2012, le parti enregistre une avancée significative en Wallonie et en Flandre. Il passe de 15 à 47 élus communaux, dont 17 dans les districts d'Anvers, et gagne 4 conseillers provinciaux, 2 à Liège et 2 à Anvers[30]. Il devient aussi le deuxième parti à Zelzate avec six sièges, à Herstal avec quatre sièges et à Seraing avec quatre sièges. Il fait aussi son entrée dans le conseil communal de Liège-ville avec 2 élus, dans celui d'Anvers-ville avec 4 élus et dans deux communes de la région de Bruxelles-Capitale, avec 1 élu à Molenbeek-Saint-Jean et à Schaerbeek. Avec environ 17 % des voix, le PTB obtient sa première échevine à Borgerhout, Zohra Othman[31].

Pour les élections régionales, fédérales et européennes du 25 mai 2014, le PTB se présente avec la liste PTB-GO[32] qui rassemble les trois partis PTB, LCR et PC et qui reçoit le soutien de plusieurs dirigeants syndicaux[Qui ?]. Pour les élections bruxelloises, le PTB a signé un accord d'apparentement pour le collège francophone avec le B.U.B., Pro Bruxsel et le Parti pirate[33]. Lors de ce scrutin, le PTB récolte plus de 250 000 voix au niveau national, soit 3,72 %. Au niveau des régions, le PTB récolte 15 777 voix à Bruxelles, soit 3,86 % des suffrages, 106 114 voix en Flandre, soit 2,53 % et 117 882 voix en Wallonie, soit 5,76 % des votes. Le PTB obtient 2 des 150 sièges au Parlement fédéral, 4 des 89 sièges au Parlement bruxellois, aucun siège au Parlement flamand et 2 des 75 sièges au Parlement wallon.

Les élus du PTB s’engagent à ne tirer aucun avantage financier de leur mandat et de vivre avec le salaire médian, c’est-à-dire environ 1 700 euros nets par mois[34].

Le PTB est l'un des grands gagnants des élections fédérales, régionales et européennes de 2019. Au niveau fédéral, il passe de deux à douze députés à la Chambre des Représentants, dont quatre ouvriers, et obtient ses premiers élus flamands et bruxellois. Au niveau régional, il passe de deux à dix députés wallons, de quatre à onze députés bruxellois, et obtient ses 4 premiers députés flamands. Au niveau européen, il obtient son premier eurodéputé.

Chambre des représentants[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges Gouvernement
1991 30 491 0,5
0 / 212
Extraparlementaire
1995 34 247
0 / 150
Extraparlementaire
1999 30 930
0 / 150
Extraparlementaire
2003 20 825 0,2
0 / 150
Extraparlementaire
2007 56 167 0,8
0 / 150
Extraparlementaire
2010 101 088 1,6
0 / 150
Extraparlementaire
2014 251 289 3,7
2 / 150
Opposition
2019 584 621 8,62
12 / 150

Sénat[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges Gouvernement
2003 18 699 0,1
0 / 40
Extraparlementaire
2007 54 807 0,8
0 / 40
Extraparlementaire
2010 105 060 1,6
0 / 40
Extraparlementaire
2014
0 / 60
Opposition
2019
5 / 60

Entités fédérées[modifier | modifier le code]

Parlement wallon[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges +/- Gouvernement
2004 12 216 0,62
0 / 75
en stagnation Extraparlementaire
2009 24 875 1,24
0 / 75
en stagnation Extraparlementaire
2014 117 882 5,76
2 / 75
en augmentation 2 Opposition
2019 278 343 13,68
10 / 75
en augmentation 8

Parlement Flamand[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges +/- Gouvernement
2004 22 874 0,56
0 / 124
en stagnation Extraparlementaire
2009 42 849 1,04
0 / 124
en stagnation Extraparlementaire
2014 106 116 2,53
0 / 124
en stagnation Extraparlementaire
2019 225 593 5,32
4 / 124
en augmentation 4

Parlement bruxellois[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges +/- Gouvernement
2004 2 221 0,49
0 / 89
en stagnation Extraparlementaire
2009 4 038 0,88
0 / 89
en stagnation Extraparlementaire
2014 15 777 3,41
4 / 89
en augmentation 4 Opposition
2019 55 289 13,47
11 / 89
en augmentation 7 Opposition

Conseils provinciaux[modifier | modifier le code]

Année Anvers Brabant Flamand Brabant Wallon Flandre Occidentale Flandre Orientale Hainaut Liège Limbourg Luxembourg Namur
2006
0 / 84
0 / 84
0 / 56
0 / 84
0 / 84
0 / 84
0 / 84
0 / 75
0 / 56
0 / 56
2012
2 / 72
0 / 72
0 / 37
0 / 72
0 / 72
0 / 56
2 / 56
0 / 63
0 / 37
0 / 37
2018
1 / 36
0 / 36
0 / 37
0 / 36
0 / 36
3 / 56
6 / 56
0 / 31
0 / 37
1 / 37

Parlement européen[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges +/- Groupe
1984 43 637 0,76
0 / 24
1989 29 778 0,50
0 / 24
en stagnation
1994 59 270 0,99
0 / 25
en stagnation
1999 22 038 0,35
0 / 25
en stagnation
2004 44 452 0,70
0 / 24
en stagnation
2009 68 540 1,04
0 / 22
en stagnation
2014 234 718 3,51
0 / 22
en stagnation
2019 566 274 8,42
1 / 22
en augmentation 1 GUE/NGL

Personnalités liées au parti[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Peter Mertens, La taxe des millionnaires et sept autres idées brillantes pour changer la société, Solidaire, .
  • Élargir, unir, approfondir, congrès de la solidarité 2015, PTB, .
  • Peter Mertens et David Pestieau, Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up, ADEN, .
  • Peter Mertens et Raoul Hedebouw, Priorité de gauche - pistes rouge pour sortie de crise, ADEN, .
  • Documents du huitième congrès du PTB, PTB, .
  • Apprendre des campagnes électorales à Herstal et à Zelzate, PTB, .
  • Ludo Martens, Le parti de la révolution, PTB, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Exil de Depardieu : la gauche belge aussi veut faire payer les riches! », sur L'Humanité, (consulté le 20 janvier 2018).
  2. a et b « La Wallonie « contaminée » par la gauche radicale », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 8 avril 2018).
  3. « Trois partis d’extrême gauche s’unissent sous la bannière PTB-GO », sur Le Soir, (consulté le 18 janvier 2018).
  4. a et b (en) « APPENDIX A3 - POLITICAL PARTIES, ESS6 - 2012 ed. 2.0 », European Social Survey,‎ (lire en ligne).
  5. a et b (en) Wolfram Nordsieck, « Belgium », sur www.parties-and-elections.eu (consulté le 12 décembre 2017).
  6. (nl) « Reyers Politiek :: De ideologie van de PVDA+ », PVDA,‎ (lire en ligne, consulté le 12 décembre 2017).
  7. (nl) « Interview Peter Mertens (PVDA) in Knack », PVDA,‎ (lire en ligne).
  8. « Un parti de principes », ptb.be,‎ (lire en ligne).
  9. a et b PTB. NOUVELLE GAUCHE, VIEILLE RECETTE
  10. « Site du Parlement wallon », sur parlement.wallonie.be.
  11. « Les députés — Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Communauté française », sur pcf.be.
  12. « Site du Parlement bruxellois », sur parlbruparl.irisnet.be.
  13. « Site du Parlement flamand ».
  14. « Le nouveau programme du PTB : Socialisme 2.0 », sur ptb.be.
  15. Julien Versteegh, D’un mouvement étudiant à un parti, Amada, 1970-1979 (mémoire de licence en histoire contemporaine), ULB, Bruxelles, 2000 et Damien Robert, Analyse de l’évolution idéologique et politique du Parti du travail de Belgique (PTB) entre 1979 et 1990 (mémoire de licence en histoire), UCL, Louvain-la-Neuve, 2000.
  16. http://www.ptb.be/nieuws/artikel/anniversaire-de-la-revolte-des-etudiants-de-janvier-68-2-de-nationaliste-a-anticapitaliste-ev/print.html
  17. (en) « Another View on Stalin », sur marxism.halkcephesi.net.
  18. (en) « Obituary: Ludo Martens (1946-2011) », sur marxists.org.
  19. « Communiqué du PTB en soutien au régime de Corée du Nord », sur parlemento.wordpress.com, .
  20. http://www.ptb.be/qui-sommes-nous/programme/energie.html
  21. Études Marxistes no 72 - www.marx.be
  22. « Partners », sur lesoir.be, .
  23. « Le PTB : priorité de gauche », sur ptb.be.
  24. « PTB, secrets d'un trésor de guerre », sur RTBF, (consulté le 27 juillet 2017).
  25. « Les visages du PTB », sur ptb.be (consulté le 21 juillet 2019)
  26. http://www.ulb.ac.be/soco/cevipol/documentation/Belgique/Nationales/1987.htm
  27. http://www.ulb.ac.be/soco/cevipol/documentation/Belgique/Nationales/2003.htm
  28. « Elections 2010 - Chambre - Résultats des listes Royaume », sur verkiezingen2010.belgium.be.
  29. « Districts Anvers: Le PTB+ tend la main à Groen et au sp.a pour former une majorité progressiste » ptb.be 16 octobre 2012
  30. « Le PTB anversois veut mener une opposition « constructive mais dure » contre De Wever », sur lesoir.be, .
  31. « Une première échevine PTB dans le jardin de De Wever », sur lesoir.be, .
  32. « Trois partis de "la gauche de la gauche" s'unissent sous la bannière PTB-GO! », sur rtbf.be, .
  33. « Les petits partis vont se liguer pour être élus à Bruxelles », La Libre,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2017).
  34. « Les autres “périls” rouges », Moustique.be,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]