Plourivo

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Plourivo
Plourivo
Manoir de Traou-Nez.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d’Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Paimpol
Intercommunalité Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération
Maire
Mandat
Véronique Cadudal
mars 2017-2020
Code postal 22860
Code commune 22233
Démographie
Gentilé Plourivotain, Plourivotaine ou
Plourivien, Plourivienne
Population
municipale
2 281 hab. (2016 en augmentation de 3,12 % par rapport à 2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 41″ nord, 3° 04′ 18″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 100 m
Superficie 28,35 km2
Localisation

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Plourivo [pluʁivo] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Elle est jumelée avec la ville de Buttevant située dans le Munster en Irlande.

Plourivo appartient au pays historique du Goëlo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Plourivo est situé au nord-ouest du département des Côtes-d'Armor. Elle est délimitée au Nord par la ville de Paimpol, à l'Est par les communes de Kerfot et Yvias, au Sud par le Leff puis à l'Ouest par l'estuaire du Trieux.

Plourivo fait partie de Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération, du canton de Paimpol, de la Cinquième circonscription des Côtes-d'Armor et de l'arrondissement de Guingamp depuis 2016 (et de l'arrondissement de Saint-Brieuc avant 2016).

Son altitude varie de 0 à 100 m.

Communes limitrophes de Plourivo
Paimpol
Pleudaniel Plourivo Kerfot
Ploëzal Quemper-Guézennec Yvias

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est océanique. De fortes averses s'abattent toute l'année sur Plourivo. Même lors des mois les plus secs, les précipitations restent assez importantes. La classification de Köppen-Geiger est de type Cfb. La température moyenne annuelle à Plourivo est de 11.1 °C. La moyenne des précipitations annuelles atteints 834 mm.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer Guingamp - Paimpol longe la ria du Trieux et dessert la commune en 3 haltes : Frynaudour, Traou-Nez, Lancerf.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[1].

Plourivo est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de Plourivo se situe plus précisément dans l'unité de Saint-Brieuc formé d'un bassin sédimentaire essentiellement briovérien (constitué de formations volcano-sédimentaires) limité au nord-est par un important massif granitique cadomien, le batholite du Trégor, au sud par le décrochement dextre nord-armoricain (faille de Molène – Moncontour)[2], et au sud-ouest le pluton de Lanhélin qui font partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[Note 1],[3].

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m[4] et regroupait à cette époque (avant l'ouverture de l'océan Atlantique) des terrains du Canada oriental, d'Angleterre, d'Irlande, d'Espagne et de Bohême[5]. Cette ceinture cadomienne se suit à travers le Nord du Massif armoricain depuis le Trégor (baie de Morlaix) jusqu'au Cotentin. À une collision continentale succède une période de subduction de l'océan celtique[6] vers le sud-est, sous la microplaque Armorica appartenant alors au supercontinent Gondwana. Des failles de direction N40°-N50°enregistrent un raccourcissement oblique, orienté environ NNE-SSW[7]. Cette tectonique régionale entraîne un métamorphisme à haute température et basse pression. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens issus de l’érosion rapide de la chaîne cadomienne sont fortement déformés, plissés, formant essentiellement des schistes et des gneiss[8]. Les massifs granitiques du Mancellien (notamment le massif côtier nord-trégorrois, le granite de Plouha, les diorites et gabbros de Saint-Quay-Portrieux), dont la mise en place est liée au cisaillement nord-armoricain[9] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[10]. À leur tour, ces massifs granitiques sont arasés, leurs débris se sédimentant dans de nouvelles mers, formant les « Grès rouges » qui se déposent dans le bassin ordovicien de Plouézec-Plourivo, hémi-graben limité au nord par la faille de Trégorrois. L'arénisation[11] des massifs granitiques a vraisemblablement débuté au Pliocène, sous l'action de climats tempérés chauds et humides, et se poursuit encore actuellement mais sous forme atténuée. L'altération a également transformé les roches métasédimentaires en formations argilo-sableuses. Enfin, au Plio-quaternaire, les roches du substratum sont localement recouvertes par des dépôts récents issus de l’action du vent (lœss, limons sur les coteaux)[12], de mouvements et transports sur les versants (colluvions), et des cours d'eau (alluvions)[13]. Les grands traits de l’évolution géologique du Goëlo sont alors fixés.
La région comporte ainsi, au-dessus d'un socle granitique (750-650 Ma), une épaisse séquence volcanique et sédimentaire, elle-même intrudée par de nombreux plutons granitiques (580 Ma) contemporains de la déformation. Elle correspond à la subduction d'un domaine océanique vers le sud-est sous la marge active nord du Gondwana, entraînant un métamorphisme à haute température et basse pression (subduction engendrant un bassin intra-arc ou une zone de chevauchement, les deux hypothèses restant débattues)[14].

Économiquement, les « grès de Plourivo » faciles à extraire et à façonner par suite de leur disposition en bancs parallèles, ont été exploités dans de nombreuses églises du Goëlo septentrional, et ce dès le XIe siècle (« temple » de Lanleff). Ils « offrent, en fait, des granulométries variées : fine, graveleuse, voire même conglomératique, ainsi que des colorations diverses, allant du blanc au rouge lie-de-vin en passant par le rose, nuance la plus fréquente[15] ».

Touristiquement, les principaux aspects de la géologie dans cette région peuvent être abordés au cours de balades naturalistes et géologiques qui permettent d'observer sur un espace réduit du territoire, des roches d'âge et de nature différents, témoins de phénomènes géologiques d'ampleur (magmatisme, tectogenèse, métamorphisme, érosion…)[16].

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plerivou en 1198, Plorivo et Parochia de Plorivou en 1220, Plourivou en 1228, Plurivou en 1235, 1244 et en 1256, Plorivo en 1257, Plorivou en 1263, 1266 et en 1284, Ploerivou en 1271, Plerivou en 1287, Ploeryvou en 1305, Plurivou vers 1330, Plurivo en 1401 et en 1429, Plourivou en 1403, Plurivo en 1429[17], Ploerivau en 1543[18].

La forme actuelle de Plourivo apparaît dès 1652[19].

Son nom vient de l’ancien breton plou qui signifie paroisse et de rivou ou rion[20].

« Propriété en 1198 de l'abbaye de Saint-Rion, cet édifice ne saurait rappeler, comme on l'a parfois avancé, le saint éponyme de la paroisse, saint breton que l'on peut supposer, d'après les graphies anciennes, se nommer *Rivou, même s'il n'est pas attesté par ailleurs, que saint Rion en soit un substitut n'a rien d'impossible »[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plourivo est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis outre le territoire actuel de Plourivo, ceux d'Yvias et de Kerfot. D'après une tradition, Alain Barbetorte aurait attaqué et vaincu sur la lande de Lancerf, en 936 ou 937, les Normands retranchés dans l'enceinte fortifiée de Castel-Auffret et commandés par Incon. Il subsiste d'ailleurs des restes du camp retranché de Castel-Auffret.

Créée par les édits de Louis XVI, la Commune de Plourivo élit sa première municipalité le 31 janvier 1790. Le maire est Nicolas Armez du Poulpry. Il donnera sa démission six mois plus tard, le roi l'ayant nommé à des fonctions incompatibles avec celles de maire.

Plourivo est le berceau de la famille de l'écrivain Ernest Renan (1823-1892). La commune est aussi marquée par la présence de la famille Armez, dont trois membres sont députés du département, ainsi que par la présence de l'homme politique Marcel Cachin, né en 1869 et décédé en 1958, fondateur du Parti communiste français.

Le , une désespérée se jette dans l'étang du Bourg-Blanc, en Plourivo et entraîne dans sa noyade un jeune homme, Magloire Héleu, qui s'était jeté à l'eau pour tenter de la sauver car elle s'agrippa à lui[21].

C'est également sur la commune, au sein du massif forestier de Penhoat-Lancerf, que se trouve l'ancien manoir de Traou-Nez rendu célèbre par l'affaire Seznec. En effet, cette propriété appartenait à Pierre Quéméneur qu'il l'avait acquise en 1920, soit trois ans avant sa disparition, au moment où Guillaume Seznec s'était engagé à le lui acheter. Depuis 1992, la demeure accueille la Maison de l'Estuaire, propriété du Conservatoire du littoral. Le site est desservi par La Vapeur du Trieux grâce à une halte ferroviaire inaugurée en 1994.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
11 mars 2017 En cours Véronique Cadudal DVG Avocate
16 mars 2008 11 mars 2017 Michel Raoult EELV[22] Conseiller à l'emploi en retraite
23 mars 2001 16 mars 2008 Alain Le Guyader PS Conseiller général
22 juin 1995 23 mars 2001 Claude Le Tréou    
24 mars 1977 22 juin 1995 Pierre L'Hostis    
17 juillet 1966 24 mars 1977 Jean Goanvic    
10 mai 1953 17 juillet 1966 Yves Lagadec    
1er octobre 1944 10 mai 1953 Georges Kerbellec    
19 mai 1935 1er octobre 1944 Pierre Labbé    
19 mai 1929 19 mai 1935 Honoré Janvier    
2 juillet 1922 1928 François Prigent    
13 décembre 1919 2 juillet 1922 Honoré Janvier    
1917 13 décembre 1919 François Prigent    
1871 1917 Louis Armez du Ruclé   Député
Conseiller général
1832 1871 Charles Armez du Ruclé    
Juin 1831 1832 Pierre Le Gonidec    
7 novembre 1821 Juin 1831 Prosper Le Vay    
12 août 1821 7 novembre 1821 Joseph Grégoire Ernot    
19 juillet 1821 12 août 1821 François Richard    
4 décembre 1820 19 juillet 1821 Jacques Nicolas    
29 mars 1820 4 décembre 1820 Guillaume Le Gonidec    
10 septembre 1815 13 décembre 1819 Ollivier Féger    
10 août 1802 10 septembre 1815 Louis Le Vay    
20 décembre 1801 10 août 1802 Yves Richard    
23 octobre 1801 20 décembre 1801 Yves Le Goff    
25 juillet 1790 23 octobre 1801 Louis-Marie Armez du Ruclé    
31 janvier 1790 13 juin 1790 Nicolas Armez du Poulpry    
Les données manquantes sont à compléter.

Pierre l'Hostis qui fut maire pendant trois mandats successifs, a reçu le titre de maire honoraire des mains de son successeur, Claude Le Tréou, en 1997.

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Le maire actuel est Michel Raoult (Sans étiquette) et en est à son deuxième mandat.

Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Plourivo
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix %
Michel Raoult Sans étiquette 645 50,31 15
Jeanne Rolland Sans étiquette 637 49,69 4
Inscrits 1785
Abstentions 437 24,48
Votants 1348 75,52
Blancs et nuls 66 4,90
Exprimés 1282 95,10

Jumelage[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Plourivo.
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Buttevant
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Plourivo

Plourivo est jumelée avec Drapeau de l'Irlande Buttevant (Irlande) depuis 1998[23],[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2016, la commune comptait 2 281 habitants[Note 2], en augmentation de 3,12 % par rapport à 2011 (Côtes-d'Armor : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1502 2102 4232 2012 3052 4632 4312 4012 434
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4732 5112 6272 6762 6732 5642 5712 5332 549
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5542 5892 5642 3032 2702 1512 0182 0211 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 8911 8691 9331 9271 9321 9732 0722 1902 230
2016 - - - - - - - -
2 281--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Plourivo en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
19,5 
0 à 14 ans
18,8 
12,9 
15 à 29 ans
11,2 
20,9 
30 à 44 ans
20,3 
21,2 
45 à 59 ans
19,2 
18,4 
60 à 74 ans
19,4 
7,1 
75 à 89 ans
10,6 
90  ans ou +
0,5 

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

157 entreprises sont implantées à Plourivo dont 147 sièges et 10 établissements. L'effectif moyen de ces sociétés est de 1 employé. La majorité de ces entreprises sont des entreprises dites commerçantes.

L'âge moyen de ces entreprises est de 15,1 ans.

Les secteurs les plus représentés dans les entreprises à Plourivo sont :

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La commune compte une école maternelle : l'école de Penhoat et une école primaire : l'école du Bourg.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte un club de football : les écureuils de Plourivo Football et une base nautique, la base nautique Lancerf.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les deux croix médiévales de Plourivo, à Lancerf, sur le terrain de la légendaire tombe d'Alain Barbetorte.

Religieux[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Pierre du XVIIe siècle, reconstruite en 1863-1869, vestiges de l'ancienne église, deux gisants du XVe siècle, très belle chaire, lutrin et fonds baptimaux en onyx, tableau de Alphonse Le Hénaff représentant la Vierge, Ste Catherine de Sienne et St Dominique.
  • La Chapelle Saint-Ambroise
  • La Chapelle Saint-Jeande Penhoat
  • La Chapelle de Lancerf

Civils[modifier | modifier le code]

  • Le Château de Bourg-Blanc[30]. Datant du XVIe siècle et situé au Ruclé, il fut propriété successive des familles Roquel du Bourblanc (du XVIe siècle à 1639), Armez (1773 à 1935) et Mauduit (en 1935)[31].
  • Le Manoir de Traou-Nez, actuellement « maison de l'estuaire ». Devenu célèbre dans l'affaire Seznec. XIXe siècle.
  • Le Pont de Frinaudour, sur le Leff, au point de confluence avec le Trieux
  • La Croix mérovingiennes
  • La Tombe présumée (légende locale du XIXe siècle) d'Alain Barbetorte, mort en 952 de maladie. Lors de la bataille du Trieux gagnée par Incon ; après avoir incendié le camp de Péran et Saint-Brieux, Barbetorte fut stoppé net au lieu-dit Kastel Auffret et refoulé vers la lande de Lancerf jusqu'au toull ar huiled. En fait, c'est bien Alain qui pratiqua des coups de main sur la côte, à la manière des Vikings. Ce sont des Bretons qui reposent à la chapelle de Lancerf. À voir : camp de Lorifontaine en Cavan .
  • Des croix monolithiques en Bretagne :Il faut distinguer deux types ; les croix pattées d'obédience grec orthodoxe et les croix latines à angles droits . Certaines des premières ayant été retaillées par la suite . Comme à Questembert , mais dans une moindre mesure ; ces croix furent implantées aux endroits oû tombèrent des hommes au combat . Non pour commémorer une victoire mais pour sacraliser le lieu du trépas . Un certain nombre d'entre elles furent déplacées , dispersées postérieurement ; implantées à l'origine dans la lande de Lancerf , probablement vers 940 .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  2. Louis Chauris, « Sur un important accident structural dans le nord-ouest de l' Armorique », Les Comptes Rendus de l'Académie des sciences, t. 268,‎ , p. 2859-2861.
  3. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  4. « Une promenade, à la découverte des pierres… », sur ouest-france.fr, .
  5. E. ÉGAL et al., Carte géol. France (1/50 000), feuille Pontrieux-Etables-sur-Mer (204), éditions du BRGM, 1996, p. 5
  6. La position de cet océan est suggérée par une importante anomalie magnétique orientée NE-W qui a été reconnue dans la partie médiane de la Manche actuelle et qui pourrait être un corps ophiolitique CF. Serge Elmi, Claude Babin, Histoire de la Terre, Dunod (lire en ligne), p. 64.
  7. (en) J.-P.Brun, P.Guennoc, C.Truffert, J. Vairon, « Cadomian tectonics in northern Brittany: a contribution of 3-D crustal-scale modelling », Tectonophysics, vol. 331, nos 1–2,‎ , p. 229-246 (DOI 10.1016/S0040-1951(00)00244-4).
  8. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  9. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  10. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  11. La fraction fine de l'arène est principalement constituée de kaolinite.
  12. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées cities
  13. Jean Plaine, « Plouézec (22) », sur sgmb.univ-rennes1.fr, .
  14. Michel Ballèvre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ , p. 21
  15. Louis Chauris, « La pierre dans les édifices religieux de la région paimpolaise : émanations du terroir et apports lointains », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 91,‎ , p. 20 (lire en ligne).
  16. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 44.
  17. Archives de Loire Atlantique, B 2979
  18. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plourivo »
  19. Archives des Côtes d’Armor, 2G.
  20. a et b Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor; ArMen-Le Chasse-Marée; 1992.
  21. « La double noyade », Ouest-Éclair, no 3388,‎ (lire en ligne).
  22. https://www.lemonde.fr/bretagne/cotes-d-armor,22/plourivo,22233/
  23. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 avril 2014).
  24. « Associations de Plourivo : le comité de jumelage », sur le site de la commune de Plourivo (consulté le 19 avril 2014).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. « Evolution et structure de la population à Plourivo en 2007 », sur Carte de France (consulté le 8 décembre 2014)
  30. http://www.bourblanc.fr/
  31. http://www.infobretagne.com/plourivo.htm
  32. « Personnages »

Liens externes[modifier | modifier le code]

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