Plouézec

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Plouézec
Plouézec
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Jacques Mangold
2020-2026
Code postal 22470
Code commune 22214
Démographie
Gentilé Plouézecain, Plouézecaine
Population
municipale
3 140 hab. (2019 en diminution de 3,65 % par rapport à 2013)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 56″ nord, 2° 59′ 02″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 106 m
Superficie 27,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paimpol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Paimpol
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Plouézec [pluezɛk] est une commune française de l'ancien Pays du Goëlo proche de Paimpol dans la baie de Saint-Brieuc, située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Plouézec appartient au pays historique du Goëlo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Plouézec se situe sur l'ancienne route nationale 786 de Saint-Malo (118 km à l'est) et Saint-Brieuc (37 km au sud-est) à Paimpol (7 km au nord-ouest), Lannion (42 km à l'ouest) et Morlaix. Saint-Quay-Portrieux est à 20 km au sud-est, Guingamp à 31 km au sud-ouest, Rennes à 139 km au sud-est[1].

Commune côtière, ses falaises bordent l'extrémité ouest de la baie de Saint-Brieuc avec l'anse de Bréhec, et se prolongent vers l'ouest pour former l'extrémité est de la baie de Paimpol. Elles sont longées par le sentier de grande randonnée GR34[2] dit sentier des douaniers.

Les Mez de Goëlo et la pointe de Plouézec à droite, vus depuis Pors-Even (Ploubazlanec).

Outre les hameaux et lieux-dits cités plus bas, le territoire de Plouézec inclut aussi trois îlots en prolongement de la pointe de Plouézec : le Petit Mez de Goëlo appelée localement "le taurel", le Grand Mez de Goëlo (avec l'Hospic, rocher à 400 m à l'est du Grand Mez de Goëlo) appelé localement "moël enez" (île chauve) et l'île Lémenez[3]. Bien que ces trois îles séparent l'anse de Paimpol de l'anse de Bréhec, leur géophysique les rattache à la baie de Paimpol, entourées qu'elles sont du même environnement côtier[4]. L'île de Bréhat est à 7 km à vol d'oiseau de la pointe de Plouézec[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Paimpol (Manche) (Manche) Rose des vents
Kerfot N (Manche)
O    Plouézec    E
S
Yvias Pléhédel Plouha
Lanloup

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Une partie du bourg de Bréhec, qui se trouve dans le nord de la commune de Plouha, s'étend pour environ 200 m dans le sud de la commune de Plouézec. Plouézec bénéficie ainsi d'une ouverture sur l'anse de Bréhec[2] et sa belle plage de sable fin[5], et le port de plaisance de Bréhec se trouve en partie sur son territoire[6].

Plage de Bréhec, Plouézec à gauche et Plouha à droite.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[7].
Exemple de polylithisme, l'église de Plouézec[8].

Plouézec est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de Plouézec se situe plus précisément dans l'unité de Saint-Brieuc formée d'un bassin sédimentaire essentiellement briovérien (constitué de formations volcano-sédimentaires) limité au sud par le décrochement dextre nord-armoricain (faille de Molène – Moncontour)[9], au nord-est par un important massif granitique cadomien, le batholite du Trégor et au sud-ouest le pluton de Lanhélin qui font partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[Note 1],[10].

L'histoire géologique du plateau du Trégor est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m[11] et regroupait à cette époque (avant l'ouverture de l'océan Atlantique) des terrains du Canada oriental, d'Angleterre, d'Irlande, d'Espagne et de Bohême[12]. Cette ceinture cadomienne se suit à travers le Nord du Massif armoricain depuis le Trégor (baie de Morlaix) jusqu'au Cotentin. À une collision continentale succède une période de subduction de l'océan celtique[13] vers le sud-est, sous la microplaque Armorica appartenant alors au supercontinent Gondwana. Des failles de direction N40°-N50°enregistrent un raccourcissement oblique, orienté environ NNE-SSW[14]. Cette tectonique régionale entraîne un métamorphisme à haute température et basse pression. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens issus de l’érosion rapide de la chaîne cadomienne sont ainsi fortement déformés, plissés, formant essentiellement des schistes et des gneiss[15]. Les massifs granitiques du Mancellien (notamment le massif côtier nord-trégorrois, le granite de Plouha, les diorites et gabbros de Saint-Quay-Portrieux), dont la mise en place est liée au cisaillement nord-armoricain[16] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[17]. À leur tour, ces massifs granitiques sont arasés, leurs débris se sédimentant dans de nouvelles mers, formant les « Séries rouges » qui se déposent dans le bassin ordovicien de Plouézec-Plourivo (20 × 8 km), hémi-graben limité au nord par la faille de Trégorrois. Les grands traits de l’évolution géologique du Trégor sont alors fixés. L'altération transforme les roches métasédimentaires en formations argilo-sableuses. Enfin, au Plio-quaternaire, les roches du substratum sont localement recouvertes par des dépôts récents issus de l’action du vent (lœss, limons sur les coteaux)[18].
La région comporte ainsi, au-dessus d'un socle granitique (750-650 Ma), une épaisse séquence volcanique et sédimentaire (600 Ma), elle-même intrudée par de nombreux plutons gabbro-dioritiques (580 Ma) contemporains de la déformation[19]. Elle correspond à la subduction d'un domaine océanique vers le sud-est sous la marge nord du Gondwana, entraînant un métamorphisme à haute température et basse pression (subduction engendrant un bassin intra-arc ou une zone de chevauchement, les deux hypothèses restant débattues)[20].

De Paimpol vers Plouézec, la montée au niveau de Kérity débute par un petit étang sur le bord droite de la route et marque le franchissement de la grande faille du Trégorrois. La carrière de Kérity près de l'abbaye de Beauport montre un front de taille constitué de brèches volcaniques aux faciès pépéritiques qui témoignent de la contemporanéité entre volcanisme et sédimentation. À la pointe de Kerarzic, une faille bordière met en contact le socle briovérien (formations schisto-gréseuses, quartzitiques et greywackeuses) avec les séries rouges du bassin. La pointe de Minard permet d'observer les sédiments turbiditiques avec des figures de sédimentation (granoclassement, stratifications entrecroisées, load cast (en), etc.)[21].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[22]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[23].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[22]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 736 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[26] complétée par des études régionales[27] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanleff », sur la commune de Lanleff, mise en service en 1987[28] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[29],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 839,3 mm pour la période 1981-2010[30]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 27 km[31], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[32] à 11,2 °C pour 1981-2010[33], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[34].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plouézec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[35],[36],[37]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plouézec, une unité urbaine monocommunale[38] de 3 182 habitants en 2017, constituant une ville isolée[39],[40].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paimpol, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[41],[42].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[43]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[44],[45].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40 %), terres arables (20,7 %), zones urbanisées (15,5 %), forêts (13,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,6 %), prairies (1,1 %), eaux maritimes (0,8 %), zones humides côtières (0,5 %)[46].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[47].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plohozec Goilou en 1184 et en 1189, Plohedec en 1198, parochia Plouezec et Plouec en 1202, Ploozoc, Plouoc Goilou, Plooc et Pluec en 1202, Ploozoc in Goilou et en 1206, Plooc en 1206, Ploozouc en 1208, Ploozoc en 1212, Plooc en 1213 et en 1214, Ploozoc en 1218 et en 1219, Plooc en 1225, Plohozoc en 1247, Ploodec en 1252, Ploec et Ploezec en 1266, Ploezec en 1271, vers 1330 et 1368, Ploezeuc en 1419 et en 1428[48].

Ploueg-ar-Mor en breton moderne.

Comme beaucoup de paroisses primitives fondées entre les Ve et VIIe siècles, son nom vient de l’ancien breton ploe ou plou, (mot issu du latin plebs, plebis, f : le peuple) signifiant finalement paroisse, et de hez signifiant la paix, selon l'analyse étymologique de Bernard Tanguy. Ce mot en vieux-breton est encore usité en gallois. L'existence de l'hagionyme « saint Hozec » est en effet très peu vraisemblable. Plœuc-sur-Lié et Plouec-du-Trieux ont la même étymologie[48].

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de la commune est Tud Ploueg o deus ar mor evit gavel, qui signifie en français « Les gens de Plouézec ont la mer pour berceau ».

L'ancienne table d'orientation de Bilfot comportait une autre devise : Me a zalc'ho qui se traduit par « je tiendrai bon ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Sous l’Ancien Régime, Plouézec était une paroisse appartenant à l’évêché de Saint-Brieuc et au comté du Goëlo.

Plouézec a été tout autant que Paimpol tourné vers la pêche à la morue depuis le XVe siècle et, fin XIXe et début XXe siècles, vers la grande pêche au large de l'Islande qui a rendu Paimpol célèbre avec le roman Pêcheur d'Islande de Pierre Loti (1886)[5].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 146 soldats morts pour la Patrie[49] :

  • 96 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 47 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 2 sont morts durant la guerre d'Algérie.
  • 1 est mort dans le cadre des Troupes Françaises d'Occupation en Allemagne.

Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le les instituteurs André Lefebvre et Marcel Leroy, qui se dirigeaient à bicyclette vers Lanloup pour une mission de résistance furent tués par les Allemands, le premier à Plouézec, le second à l'Épine-Halle en Étables, après avoir été torturé[50].

Originaire du Sud-Ouest, François Claverie s'installe à Plouézec en 1939 où il exerce le métier de cultivateur. Le 11 juin 1942, il est arrêté, sur dénonciation, pour détenir illégalement un vieux pistolet, une canne fusil et un vieux fusil datant de la guerre 1914-1918. Condamné à mort, il fut fusillé le [51]. Il avait 63 ans.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

De nos jours, l'ostréiculture tient une grande place dans l'économie de Plouézec. Mais les parcs à huitres sont tous du côté de l'anse de Paimpol - aucune ne se trouve dans l'anse de Bréhec[52].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours
(au 19 janvier 2021)
Jacques Mangold EELV Directeur du Vigipol[53]
juin 1995 mars 2008 Raymond Charlès PS Officier de la Marine marchande retraité
août 1991 juin 1995 Philippe Coulau UDB Cadre supérieur de la Poste
1989 août 1991
(démission)
Jean-Noël Samson SE Médecin généraliste
1971 1989 François Druel DVG -
1953 1971 André Le Balc'h DVD Médecin généraliste
mai 1945 mai 1953 Albert Flouriot PCF Officier des équipages dans la Marine nationale
résistant FTP, président du Comité Local de Libération de Plouézec
Conseiller général du Canton de Paimpol (1945-1949)
1944 1944
Yves-Marie Guillou SE Entrepreneur
1830 1837 Yves Marie Le Troquer    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].

En 2019, la commune comptait 3 140 habitants[Note 9], en diminution de 3,65 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4702 8093 0063 3654 1383 9224 0744 1474 447
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4594 5654 6454 0914 6854 4574 7154 9254 561
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 6874 7864 8424 5574 4394 4214 0073 7873 729
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 6433 4813 3993 1243 0893 1813 3063 3383 259
2018 2019 - - - - - - -
3 1533 140-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en breton est Ploueg-ar-Mor.

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le . La commune a reçu le label de niveau 2 de la charte Ya d'ar brezhoneg le .

Le Breton parlé est dit breton du Goélo, proche du trégorrois avec des racines communes au Vannetais. Du fait de la vocation maritime de la zone, noter qu'il comporte quelques particularismes issus du français mais aussi d'autres langues.

Plouézec fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

À la rentrée 2017, 50 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques (soit 21,6 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Le Bagad de Plouézec, formé par l'abbé Tréhiou de 1953 à 1959, est classé en 3° catégorie.
  • siiAn, chanteuse, compositrice et interprète de tendance électro-rock

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le club de football "Les Goëlands de Plouezec" est fondé une première fois en 1941, donc en pleine occupation allemande, par quelques jeunes de la commune, mais doit fermer le à la suite des manifestations hostiles aux Allemands d'élèves de l'École hydrographique de Paimpol. Le club est recréé officiellement en 1971 par Michel Guillermic qui en fut le président pendant 17 ans. Mis en sommeil en 2017, il renaît en 2020[58].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame du Gavel.
  • Le moulin de Craca[59],[60] est un édifice réhabilité qui servait autrefois d'amer aux marins dans la baie de Paimpol. Ce moulin a maintenant une vocation touristique. Tous les deux ans, son site sert de cadre en août à la manifestation Noz ar Vilin (« la Nuit du moulin ») qui est un fest noz bras (grande fête de nuit bretonne). Un autre moulin similaire, le moulin à vent du Mez dit "moulin à job", se trouve plus au sud à l'état de ruines.
  • Le territoire de la commune comprend aussi de nombreux manoirs (Goazfroment, Keriblanc, La Lande du Bois, ...), des lavoirs (route de Boulgueff, au Clandry...), ainsi que des traces d'une voie romaine au lieu-dit Traou An Argoat.
  • Le port de Port Lazo (Porz Lac'ho en breton : port de la tuerie) garde une mémoire transmise d'un massacre au IXe siècle de vikings. Il est possible que cette bataille ait en réalité eu lieu plus tard (XVe siècle) et soit en fait contre les anglais.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Plouézec compte plusieurs édifices religieux.

  • Église Saint-Pierre ou Notre-Dame-du-Gavel : les travaux de construction ont commencé en et l'église a été consacrée le par l'évêque de Saint-Brieuc. Elle abrite notamment un retable en bois polychrome (fin du XVIIe siècle), un reliquaire de saint Maudez (XVIIIe siècle) ayant appartenu à l'abbaye de Beauport et transféré dans l'église paroissiale le 23 ou , et un aigle-lutrin, œuvre des frères Corlay (XVIIIe siècle). Le décor de la voûte réalisé en 1863 est du peintre Raphaël Donguy (1812-1877).
  • Chapelle Saint-Riom ou Saint-Laurent (XIVe-XVe siècle et 1631), elle abrite un retable daté de 1710.
  • Chapelle de Paule, dépendant autrefois du manoir de Goasfroment, datant du XVIIe siècle.
  • Chapelle du Petit Saint-Loup, datant du début du XIXe siècle[61].
  • Croix carolingienne au croisement de la route de Traou An Argoat et de la route de Kerfot.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Port Lazo vu du GR34 au Bilbot sur la pointe de Plouézec.

Le patrimoine maritime de Plouézec est important, s'étalant sur 17 km de côtes[61] : pointes de Bilfot, de Minard et de Berjul, plage et port de Bréhec, port de Port Lazo, sans compter les nombreuses grèves.

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) Quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) couvrent les falaises et des pans de prairies de quatre pointes de la côte de Plouézec :

  • la ZNIEFF continentale de type 1 de la « Pointe de Berjul »[62], soit 30,5 hectares entièrement sur Plouézec, vise aussi un pan de forêt ;
  • la ZNIEFF continentale de type 1 de la « Pointe de Minard »[63], soit 20,21 hectares entièrement sur Plouézec, vise aussi des eaux du talus et du plateau continental (eaux néritiques) ;
  • la ZNIEFF continentale de type 1 de la « Pointe de Plouézec »[64], soit 28,62 hectares entièrement sur Plouézec ;
  • la ZNIEFF continentale de type 1 de la « Pointe Kermor »[65], soit 42,05 hectares.

La ZNIEFF continentale de type 1 du « Vallon de Boulgueff »[66], soit 7,42 hectares, est partagée entre Paimpol et Plouézec, le long du ruisseau de Boulgueff près de la pointe Kermor. Cette ZNIEFF vise la forêt couvrant les flancs très escarpés de la vallée du Boulgueff.

Zone de protection spéciale (ZPS, directive Oiseaux) Toute la côte de la commune dont les falaises, et une partie de territoire près de Cosquellou sont incluses dans la zone de protection spéciale (ZPS) de « Tregor Goëlo »[67], un site Natura 2000 selon la directive Oiseaux qui couvre 91 228 hectares répartis sur 27 communes des Côtes-d'Armor[Note 10].

Zone spéciale de conservation (ZSC, directive Habitat) La même surface de commune est également incluse dans la Zone spéciale de conservation (ZSC) de « Tregor Goëlo »[68], un site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Habitat qui couvre au total 91 438 hectares et les mêmes communes que la ZSC éponyme.

Terrains acquis par le Conservatoire du Littoral Le Conservatoire du Littoral acquis deux lots de terrains : L'espace protégé et géré de « Beauport - Kerarzic »[69], soit 117 062 hectares soumis à un arrêté de protection de biotope passé le . Partagé entre Kerfot, Paimpol et Plouézec, il couvre une grande partie du port de Kerity et des terrains morcelés le long du fleuve Le Corre et de son dernier affluent en rive droite. Sur la commune de Plouézec, il inclut l'étang du moulin de Danet et les flancs de vallée des deux cours d'eau : jusqu'à la limite de communes avec Kerfot pour le Corre, et pour son affluent jusqu'au sous-affluent en provenance de Quévezou.

L'espace protégé et géré des « Falaises du Goëlo »[70], soit 148 287 hectares soumis à un arrêté de protection de biotope passé le . Il s'agit d'un ensemble de petits terrains disséminés le long des falaises et de cours d'eau de la région. Sur la commune il s'en trouve à la pointe de Plouézec, Porz Donan et le long du ruisseau du même nom, pointe de Kerlite, pointe de Minard, le Questel et vers Beg Min Rouz (anse de Bréhec).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes sur la démographie
  1. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[24].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[25].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Les 27 communes de la ZPS de « Tregor Goëlo » sont :
    Île-de-Bréhat, Kerbors, Kerfot, Kérity, Langoat, Lanmodez, Lézardrieux, Minihy-Tréguier, Paimpol, Penvénan, Pleubian, Pleudaniel, Ploëzal, Ploubazlanec, Plouézec, Plougrescant, Plouguiel, Plouha, Plourivo, Pommerit-Jaudy, Pouldouran, Quemper-Guézennec, La Roche-Derrien, Trédarzec, Tréguier, Trélévern, Trévou-Tréguignec et Troguéry.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Plouézec sur google maps de google.fr.
  2. a b c et d Carte IGN interactive de Plouézec sur geoportail.gouv.fr. Zoomer en rapprochement pour passer à la carte d'état-major. Il est possible de moduler la transparence des couches dans le menu « Ma sélection de données » à gauche de la carte.
  3. Les trois îles de Plouézec sur google maps.
  4. Les trois îles du Mez de Goëlo dans le prolongement de la pointe de Plouézec, carte IGN avec l'anse de Paimpol au nord-ouest et l'anse de Bréhec au sud-est. Sur geoportail.gouv.fr.
  5. a et b Présentation de la commune de Plouézec sur sallevirtuelle.cotesdarmor.fr.
  6. Vue aérienne du port de Bréhec et de l'anse éponyme sur geoportail.fr. Il est possible de voir la carte d'état-major en cliquant sur l'icône barrée à côté de la réglette de transparence de « Cartes IGN », dans le menu « Ma sélection de données » à gauche de la page.
  7. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  8. À droite, dans l'élévation, en sus du granite de l'Île-Grande, une assise en gabbro-diorite de Saint-Quay-Portrieux et nombreux moellons de « tuffeau vert » (une hornblendite de la région de Lamballe) en remploi. Cf Louis Chauris, « La pierre dans les édifices religieux de la région paimpolaise : émanations du terroir et apports lointains », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 91,‎ , p. 30.
  9. Louis Chauris, « Sur un important accident structural dans le nord-ouest de l'Armorique », Les Comptes Rendus de l'Académie des sciences, t. 268,‎ , p. 2859-2861.
  10. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  11. « Une promenade, à la découverte des pierres… », sur ouest-france.fr, .
  12. E. Égal et al., Carte géol. France (1/50 000), feuille Pontrieux-Etables-sur-Mer (204), éditions du BRGM, 1996, p. 5
  13. La position de cet océan est suggérée par une importante anomalie magnétique orientée NE-W qui a été reconnue dans la partie médiane de la Manche actuelle et qui pourrait être un corps ophiolitique CF. Serge Elmi et Claude Babin, Histoire de la Terre, Dunod (lire en ligne), p. 64.
  14. (en) J.-P.Brun, P.Guennoc, C.Truffert, J. Vairon, « Cadomian tectonics in northern Brittany: a contribution of 3-D crustal-scale modelling », Tectonophysics, vol. 331, nos 1–2,‎ , p. 229-246 (DOI 10.1016/S0040-1951(00)00244-4).
  15. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  16. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  17. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  18. Jean Plaine, « Plouézec (22) », sur sgmb.univ-rennes1.fr, .
  19. Michel Ballèvre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ , p. 12.
  20. Michel Ballèvre, op. cit., p. 21
  21. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 41.
  22. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  23. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  24. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  25. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  26. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  27. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
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  51. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 40..
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  58. Matthieu Huet, « Drôle de nom pour un club de foot: à Plouézec, les Goélands ont la peau dure », sur https://www.letelegramme.fr, (consulté le ).
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  62. « Pointe de Berjul » - 530006450. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  63. « Pointe de Minard » - 530006451. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
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  65. « Pointe Kermor » - 530015137. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  66. « Vallon de Boulgueff » - 530015136. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  67. « Tregor Goëlo » - FR5310070. Fiche et cartographie Zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000.
  68. « Tregor Goëlo » - FR5300010, Fiche et cartographie Zone spéciale de conservation (ZSC) Natura 2000.
  69. « Beauport - Kerarzic » - FR1100181. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  70. « Falaises du Goëlo » - FR1100710. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]