Pabu

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune française. Pour la lune astéroïdale, voir Pabu.
Pabu
Mairie de Pabu.
Mairie de Pabu.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Guingamp
Intercommunalité Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération
Maire
Mandat
Pierre Salliou
2014-2020
Code postal 22200
Code commune 22161
Démographie
Gentilé Pabuais
Population
municipale
2 776 hab. (2014)
Densité 354 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 18″ nord, 3° 08′ 04″ ouest
Altitude 200 m
Min. 50 m
Max. 137 m
Superficie 7,84 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Pabu

Pabu [paby] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pabu est située à l’ouest des Côtes-d'Armor et au nord de Guingamp, chef-lieu de l’arrondissement (et donc sous-préfecture départementale), du canton et de l’intercommunalité.

Communes limitrophes de Pabu
Trégonneau Pommerit-le-Vicomte
Plouisy Pabu Saint-Agathon
Guingamp
Carte de la commune de Pabu.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chapelle Sainct Pabu en 1532, Pabu en 1762, Pabu La Poterie en 1790 [1].

Pabu est une forme du vieux breton pabu, terme de déférence ayant le sens de père, mais aussi d'évêque[1] ou encore de père-fondateur d'un lieu consacré ou de supérieur monastique. Ce terme désignait autrefois Saint Tugdual. Saint Tugdual, ou Tudwal, ou Tudgual (à la suite d'une faute de copiste).

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Saint Tugdual, ou Tudwal, ou Tudgual (à la suite d'une faute de copiste) vint de Grande-Bretagne en Armorique au VIe siècle, avec soixante douze de ses disciples parmi lesquels sa mère, sainte Pompée (Koupaïa en breton), et sa sœur sainte Sève. Il est le fondateur présumé du monastère de Landreger, dit Tréguier, et il a, sans le vouloir, donné son nom à la paroisse de Pabu. L’église actuelle fut édifiée sous son invocation et, comme la légende voulut en faire un pontife sous le nom de Leo V Britigena (« Léon le Breton »), le peuple breton l’appela du nom de Pabu.

À l'origine de la commune, il y eut le territoire de Trivis, désignant l'une des quatre dîmeries de la paroisse de Ploumagoar. Il pourrait s'agir d'une prononciation locale de Trevez (trève, hameau, lieu habité), ou encore, la trève de la pointe en raison de la configuration des lieux, pointe enfoncée entre le Trieux et le Frout.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1673, Pabu est le siège d'une chapellenie dite de Reranré, du nom du gros village de Kerhré (Keranres en 1532), situé à 800 m au nord, connu aujourd'hui sous le nom de La Poterie. Cette chapellenie est à cette époque à la nomination du seigneur de Munehorre (ou Menehorre) ; le chapelain était désigné par le seigneur. Le seigneur de Munehorre, vassal du fief de Pontrieux-Frynaudour (La Roche-Jagu), avait droit de haute, moyenne et basse justice, c’est-à-dire qu’il pouvait prononcer des sentences capitales.

En 1711, les habitants de la dîmerie de Trivis, au centre de laquelle se trouvait Pabu, adressent une supplique à monseigneur l'évêque, comte de Tréguier, pour obtenir l’érection de l’église actuelle, alors en construction, en église tréviale ou paroissiale. Cette dîmerie devient une paroisse succursale le 14 avril 1747 (soit 35 ans après la supplique) et prend le nom de Pabu en l'honneur de Saint Tugdual, son saint patron.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pabu élit sa première municipalité le 29 janvier 1790, et elle devient paroisse en 1803. Le territoire de Pabu s'est accru le 20 août 1822 de l'enclave de Kergoz (ou Guer-Noz), jusqu'alors dépendante de Ploumagoar.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les potiers peuplaient les villages de La Poterie et de Kerez. L'argile était extraite à Kervenou en Pommerit-le-Vicomte. Jusqu'en 1914, on y fabriquait des pots, des jattes, des cruches, des ribots, mais aussi des briques, des tuiles ainsi que des épis de faîtage. Ces épis de faîtage étaient encore présents sur le toit de l'église avant sa restauration ; ils sont encore visibles dans le hall de la mairie, où ils sont exposés dans des vitrines.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pabu porte les noms de 47 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[2].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pabu porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[2].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat (Robert Loas) originaire de Pabu est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine et quatre (Y. Henry, R. Le Page, M. Mahé, G. Picart) pendant la Guerre d'Algérie[2].

L'ancêtre du groupe coopératif UNICOPA, l'URCAB (Union régionale des coopératives agricoles de Bretagne), est créé le à Pabu par le regroupement de trois coopératives, la "Laiterie du Trieux", la coopérative "Genêts d'or" et la "coopérative de l'Arrée" (située à Pleyber-Christ), les deux dernières citées étant productrices d'œufs. Jean-Baptiste Leclerc est élu président de son conseil d'administration[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1790 1793 Séverin Salaün    
1799 1823 Jacques Menguy    
1823 1831 Yves Lorgeré    
1831 1848 Louis Le Noanès    
1848 1852 Guillaume Jézéquel    
juillet 1852 janvier 1867 Jean Le Bonniec    
janvier 1867 18 août 1878 Yves-Marie Lorgeré    
septembre 1878 novembre 1909 Désiré Le Bonniec    
décembre 1909 décembre 1917 Yves Le Houerff    
décembre 1917 décembre 1919 François Le Bail   Adjoint intérim
décembre 1919 mai 1925 Joseph Le Houerff    
mai 1925 mai 1945 Jean-Louis Martin    
mai 1945 octobre 1947 Célestin Chevoir    
octobre 1947 mars 1965 Alexandre Lédan    
mars 1965 février 1966 Yves Guyader   Invalidé
février 1966 mars 1971 Yvon Le Merrer    
mars 1971 juillet 1973 Yves Guyader   Invalidé
juillet 1973 mars 1977 Jean Chevoir    
mars 1977 mars 1983 Pierre Pasquiou RPR  
mars 1983 mars 2001 Georges Le Normand PS  
mars 2001 en cours Pierre Salliou-Cottin DVD Retraité directeur du lycée professionnel du Restmeur, conseiller communautaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 776 habitants, en augmentation de 0,14 % par rapport à 2009 (Côtes-d'Armor : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 279 932 857 913 1 204 1 063 1 080 1 093 1 087
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 084 1 087 1 148 1 054 1 089 979 934 971 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
917 894 939 862 891 1 031 1 359 1 318 1 540
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 592 1 739 2 452 2 871 2 772 2 675 2 801 2 772 2 776
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2016, 86 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 29,5 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[8].

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

Si Pabu ne possède pas de monuments historiques protégés par la loi, on peut toutefois signaler les bâtiments suivants, dont la plupart sont des propriétés privées qui ne se visitent pas.

  • L'église Saint-Tugdual est en forme de croix latine avec chevet et ailes à pans coupés, et dispose d'une chapelle des fonts en face du porche du midi. Elle date du XVIIIe siècle et porte diverses inscriptions : sur le bras sud, la date de 1711, sur le portail : la date de 1750, sur la façade occidentale « Par le général de Pabu en 1762, Y. Huon Curé I:Le Beuf F. », sur le pignon de la chapelle des fonts :« Yves Prigent Gouverneur ». Cet édifice a succédé à un édifice plus ancien mentionné sous le nom de chapelle Sainct Pabu en 1532. Sa construction débuta en 1711 pour s'achever en 1762 ; elle a été restaurée en 1826 et son agrandissement a été évoqué en 1860.

Son mobilier comprend : des autels du XVIIIe siècle ; des fonts baptismaux de 1747, des statues diverses, notamment celles de saint Tugdual, saint Yves, saint Jacques le Majeur, saint Roch, saint Vincent, saint Quentin. Ce dernier est le patron des potiers qui étaient nombreux autrefois ici, et sont mentionnés dès 1498. Ils ont disparu aujourd'hui. Les cloches portent les noms de Tugdual (ré aigu), Yves (mi aigu) et Marie (fa dièse), cette dernière ayant été installée en juin 2013. Saint Tugdual, ou Tudwal, venu de Grande-Bretagne au VIe siècle et premier évêque de Tréguier, était surnommé « Pabu ».

De juin 2007 à juin 2009, l'église a subi d'importants travaux de restauration : réfection totale de la charpente et de la couverture et restauration du chœur, des retables et des toiles peintes. En outre, le peintre pabuais, Bernard Le Quellec, a réalisé sur les 210 m2 de la voûte en plâtre une fresque à la « tempera », dont le thème est inspiré de l'Apocalypse de Saint-Jean et du Jugement Dernier.

Les travaux de restauration du chœur ont mis au jour six pierres tombales sur lesquelles on peut lire les inscriptions suivantes : « Yves Séverin Bizien, comte de Munehorre, décédé le 31 juillet 1772. Requiescat in pace » (Jean-Marie Séverin Bizien était né le 30 septembre 1702 et il était l'époux de Marie-Thérèse de Langle), ou « …Seigneur de Kerbourdon, décédé le 19 juillet 1768. Il a laissé en sortant de ce monde des amis parmi lesquels sa mémoire ne mourra jamais. Requiescat in pace » (Il s'agit de Hyacinthe François Bizien, frère de Jean Marie Yves Séverin, né le 23 octobre 1729 et décédé le 19 juillet 1768, sieur de Kerbourdon en Plestin-les-Grèves) ou encore « Ci-gît le corps de Messire Jean Marie Gabriel André Paul De Launay, élu par acclamation ami du peuple et père des pauvres, qualité qu'il a maintenue jusqu'à son dernier moment, décédé le 11 mars. Priez Dieu pour son âme. Requiescat in pace. 1791 » (Jean Marie Gabriel André Paul De Launay, bienfaiteur de l'église, était le fils de Renée Rolande Bizien, née le 8 décembre 1695, sœur aînée des deux précédents). Ces pierres tombales fermaient les sépultures des seigneurs de Munehorre et celles qui étaient en bon état ont été disposées dans les transepts.

  • Le château de Munehorre a été construit entre le XVe et le XVIIe siècle, mais certains éléments seraient encore plus anciens, comme la tourelle ; son colombier, son orangerie, sa chapelle, son moulin (Milin-ar-Pont). Son nom viendrait de Mein Hoer, qui signifie pierres d'or en vieux breton (langue antérieure aux XIe et XIIe siècles). Il possédait jadis une chapelle privée ; en 1671, on en distingue deux : « un oratoire » et une chapelle nommée Saint-Pabu. La seigneurie de Munehorre (ou Kerprigent-Munehorre) possédait jadis un droit de haute justice (confirmée en 1671), puis de moyenne et basse justice (en 1770). La seigneurie de Munehorre avait dans sa mouvance le manoir de Kerhuel et le manoir du Rucaër.
  • Le château de Runevarec a été construit sur les ruines d'un ancien manoir, date de la seconde moitié du XIXe siècle, aujourd'hui Lycée rural du Restmeur. Il a été construit, sur le modèle des « malouinières », par madame Perrio de Grandclos, petite-fille d'un armateur malouin qui s'est enrichi, au XVIIIe siècle, avec le commerce d'esclaves entre l'Afrique et les Antilles. (source Patrick Salaün).
  • Sa chapelle est dédiée à saint Loup, protecteur des troupeaux et réputé pour guérir de la peur, des maladies nerveuses et des crises d'épilepsie ; on y trouve une statue de Saint Loup en bois polychrome datée de 1783. On y a célébré la fête de la Saint-Loup dès 1848 ; la fameuse dérobée en fit la renommée. Cette fête est devenue le festival de la danse bretonne à Guingamp. La voûte de la chapelle est ornée de reproductions de tableaux célèbres de Rubens, El Greco, Piero della Francesca et Léonard de Vinci, œuvres du peintre pabuais Bernard Le Quellec.
  • Le Grand Kermin est un ancien manoir remanié au XVIIIe, dont il subsiste des parties datant des XVe (tourelle), XVIe et XVIIe siècles. Il possédait jadis un colombier et une chapelle privée dédiée à Saint Jacques. Propriété noble depuis toujours, le domaine a dû cesser son faire-valoir-direct (exploitation par le noble lui-même) très tôt ; sous la Révolution, il est déjà affermé, mais les propriétaires y conserveront un « pied-à-terre », sans doute pour la chasse, jusqu'à la dernière guerre.
  • La Maison d'en Haut : C'est un manoir qui date Du XVIIe remanié aux XVIIIe et XIXe siècles, Kerhuel « La maison d'en haut », était déjà habitée au XIIe siècle ; son moulin est en ruine et sa chapelle a disparu. Ce n'était pas initialement une propriété noble, bien que ses occupants aient été d'illustres personnages, et il ne le devint qu'au XVIIe siècle. Ce manoir possède en façade une magnifique lucarne à fronton et, à l'intérieur, on peut voir une cheminée monumentale qui daterait du XIIe siècle.
  • Le Manoir de Kerhré porte les dates de 1691, 1714 et 1723. Comme tous ses semblables, Kerhré ne fut pas construit en une seule fois et comporte plusieurs étapes. Le moulin de Kerhré, mixte d'abord (moulin à grain et à teillage), servit ensuite uniquement à teiller le lin ; capable d'une grande puissance (20 chevaux vapeur en bonnes eaux), c'était l'un des meilleurs moulins parmi les 32 jalonnant le cours du Trieux. Au temps de sa splendeur, il faisait travailler 20 à 25 personnes.

La seigneurie de Minguével: D'après une carte géométrique de la province de Bretagne levée en 1771, le Minguével est désigné comme « château ». C'est une ancienne seigneurie, dont l'existence du manoir et d'une chapelle est rapportée par différents documents et par la découverte de pièces de calvaire et autres accessoires ; des recherches plus précises indiqueraient l'existence d'un prieuré, annexe du couvent des Cordeliers à Guingamp (incendié et détruit en 1591, lors du siège de la ville).

  • La métairie du Rucaër et son moulin à blé, connu aussi sous le nom de « Milin-ar-Menez ».
  • L'ancien aqueduc, peut-être d'origine romaine, dont la partie à arcades constitue la frontière entre Pabu et Guingamp, alimentait le cœur de la ville en eau potable. Dès 1588, la fontaine de Guingamp est alimentée par un aqueduc qui lui apporte l'eau des sources de Montbareil. Il est remplacé au XVIIIe siècle par un autre aqueduc plus élevé dont les quatre arcades de 5,20 mètres d'ouverture franchissent le vallon des Lutius (Ru Potin ou Lutin). La canalisation traverse ensuite le jardin du monastère de Montbareil, puis un petit aqueduc passe les douves pour arriver au pied des remparts. Il reste en service jusqu'au début du XXe siècle. La fontaine des Quatre Ponts, date de la reconstruction du système d'aqueducs de Guingamp, vers 1735-1743.
  • Le moulin de Kerhré était plus connu au début du XXe siècle sous le nom de « Milin mécanique ». Autrefois, il y avait un petit moulin à grain à cet emplacement ; en 1844, Monsieur Gouyon de Coypel, rentier en son château de Munehorre, demanda au préfet l'autorisation d'établir à cet endroit une machine « Le Bonniec » pour teiller le lin, dont il s'efforçait de promouvoir la culture alentour. Elle fut accordée et l'autorisation de mise en eau délivrée en 1868. Mixte d'abord (moulin à grain et à teillage), il servit ensuite uniquement à teiller le lin ; capable d'une grande puissance (20 chevaux vapeur en bonnes eaux), c'était l'un des meilleurs moulins parmi les 32, jalonnant le cours du Trieux. Au temps de sa splendeur, il faisait travailler 20 à 25 personnes.
  • La croix de Groaz Hent (ou Cozen) date de 1764.

Économie[modifier | modifier le code]

L'hôpital dit de Guingamp, construit sur le territoire de la commune, fut inauguré le 24 octobre 1909 par monsieur Joseph Ruau, ministre de l'Agriculture. Depuis, il n'a cessé d'évoluer. En 1996, s'achevèrent de nouvelles constructions répondant mieux aux exigences hospitalières actuelles, et un nouvel ensemble de 138 lits de long séjour, dont le chantier avait débuté fin 2002, a remplacé trois bâtiments anciens qui ne pouvaient être réhabilités. Par ailleurs, une passerelle entre l'hôpital et la polyclinique a été inaugurée en 2007. En décembre 2008, les activités de la polyclinique, fermée par suite d'une liquidation judiciaire, ont été reprises par l'actuel centre hospitalier.

La commune accueille Dolmen ainsi que diverses autres entreprises sur sa zone artisanale du Rucaër, et un pôle d'entreprises liées à l'automobile s'est établi autour du rond-point de Saint-Loup, première phase de la nouvelle zone d'activités dénommée « Espace commercial Saint-Loup » en cours de réalisation par Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Polig Monjarret - né à Pabu en 1920 - décédé le 8 décembre 2003
  • Nathalie Henry née à Pabu le 10 mai 1979
  • Alexandro Klising, fondateur du cirque Alexandro Klising, est né à Pabu en 1973
  • Bernard Le Quellec, artiste peintre, né à Vieux-Condé le 12 janvier 1937
  • Cyril Gautier, né à Pabu le 26 septembre 1987, coureur cycliste.
  • Michel Richard, né à Pabu le 7 mars 1948 - décédé le 8 décembre le 13 août 2016
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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff »
  2. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=44986
  3. Robert Fort, Ils ont révolutionné le monde rural : l'aventure de la JAC en Bretagne (1930-1970, Brest, Editions Le Télégramme, , 284 p. (ISBN 978-2-909-29294-6, OCLC 492976232)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Chiche, Une officine céramique d'époque gallo-romaine à Pabu, Annales de Bretagne, no 78, 1, 1971, p. 197-209.
  • Paschale Gaultuer et Michel Priziac, Toponymes et patrimoine de Pabu, éd. Patrimoines buissonniers.
  • Histoire et Patrimoine de Bretagne[réf. incomplète].
  • Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes.
  • Benjamin Jollivet, Les Villes et communes des Côtes-du-Nord, 1856.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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