Bégard

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Bégard
Bégard
L'église Saint-Méen.
Blason de Bégard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Vincent Clec'h
2020-2026
Code postal 22140
Code commune 22004
Démographie
Gentilé Bégarrois
Population
municipale
4 809 hab. (2019 en augmentation de 0,48 % par rapport à 2013)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 43″ nord, 3° 17′ 59″ ouest
Altitude Min. 45 m
Max. 176 m
Superficie 36,41 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bégard
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Le site officiel de la ville de Bégard

Bégard [begaʁ] est une commune bretonne, située dans le Grand-Trégor, département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bégard se trouve à égale distance de Guingamp et de Lannion (18 km)[1]. C'est une commune de grande superficie née à la Révolution de la nationalisation des biens de l'abbaye de Bégard.

Outre le bourg centre, l'habitat est distribué dans de nombreux hameaux: Botlézan (Bodlezan), Guénézan (Gwenezhan), Lanneven, Trézélan (Trezelan), Trévourec (partagé avec Pédernec).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 012 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louargat », sur la commune de Louargat, mise en service en 1987[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 013,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 35 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bégard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bégard, une unité urbaine monocommunale[18] de 4 808 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,4 %), terres arables (23,5 %), zones urbanisées (14,6 %), forêts (6,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %), prairies (0,7 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Begar en 1130, Begar en 1202, Begar / Begard / Beguar / Berguar en 1330, Begar en 1516, Begar en 1630, Begar en 1636, Begars en 1779[25].

Les formes anciennes régulières sont du type Begar et hormis une mention isolée de 1330, le -d final n'apparaît pas avant la fin du XVIIIe siècle.

Selon la tradition, l’abbaye de Bégard aurait été fondée sur le lieu d'habitation d'un ermite nommé Begar.

En tout cas, il ne s'agit pas du mot breton beg « pointe, extrémité » (même mot que le français bec d'origine gauloise). En revanche, l'étymologie semble se rapprocher de celle de l'élément Baguer que l'on rencontre dans Baguer-Morvan (Bagar 1181) et Baguer-Pican ([Ecclesia de] Bagar 1209) en Ille-et-Vilaine, dont l'origine reste toutefois obscure[26].

Cependant, Albert Dauzat y voit le nom de personne germanique Big-hart pris absolument et qui est devenu Biard dans les toponymes Biard et les Biards en français[27]. Pourtant, il ne cite aucune forme ancienne pouvant soutenir ses dires, le -d final (-gar-d) apparu tardivement est incompatible avec cette explication. Par ailleurs, Les Biards (Manche, Biarz 1082) remonterait plutôt à un appellatif germanique bigard(ium) « jardin de la maison » cité au Ve siècle dans le glossaire de Vienne[28], solution également invraisemblable pour Bégard.

Le nom de la commune est Bear en breton[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les monuments mégalithiques autour de Bégard laissent à penser que le secteur était déjà habité à la période Néolithique. Jusqu'au début du XIXe siècle, la commune comptait trois menhirs, celui de Pasquiou et celui de Saint-Norvez étant désormais disparus, seul le menhir de Kerguézennec est encore visible[29].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Bégard, une abbaye cistercienne, fut fondée en 1130. Alain de Bretagne ou Alain le Noir, dit aussi parfois Alain de Penthièvre ou Alain III le Noir (vers 1107 – ), fut inhumé à Bégard.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la Révolution, les cinq paroisses de Botlézan (Bodlezan), Guénézan (Gwenezhan), Lanneven, Saint-Norvez (Sant-Norvez) et Trézélan (Trezelan) sont érigées en communes. L'abbaye est saisie comme bien national, et compte tenu de sa valeur, mise aux enchères dans tout le royaume. C'est Étienne Leboutteux-Dumousseaux qui l'emportera avec une mise de 165 300 livres. Ce parisien joue un rôle central dans la constitution de la commune, souhaitant créer un centre urbain à côté de l'abbaye. Pour cela, il devient membre puis président du conseil de district de Guingamp. En 1792, il est procédé à une fusion en une seule paroisse puis en 1793 en une seule commune appelée alors Bégard[30].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts fait état de 279 soldats morts pour la Patrie[31] :

  • 241 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 37 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
  • 1 est mort durant la guerre d'Algérie.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Parc de loisirs de l'Armoripark[32]
  • Hôpital psychiatrique Bon Sauveur[33]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

[34]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1808 Vincent Le Tiec    
1808 1812 Yves Scolan   négociant
1812 1832 Jean-Louis Le Gac    
1832 1833 Henry Le Calvez    
1833 1840 François Penanhoat   agriculteur
1840 1848 Antoine Person   avocat
1848 1848 Vincent Le Tiec   cultivateur
1848 1865 Guillaume Tassel   notaire
1865 1875 Yves Marie Le Guyader   cultivateur
1875 1875 Yves Le Calvez    
1875 1878 Marc Jézéquel    
1878 1881 Yves Le Calvez    
1881 1888 Jean-Louis Tassel   notaire
1888 1908 Louis Person    
1908 1910 Louis Le Razavet    
1910 1940 Pierre Person Rad. Propriétaire
Conseiller général du canton de Bégard (1919 → 1940)
1941 1944 Louis Person    
1944 1973 François Clec'h[35] SFIO puis
PSU
Vétérinaire
Conseiller général du canton de Bégard (1945 → 1958 puis 1962 → 1970)
Président du conseil général des Côtes-du-Nord (1947 → 1949)
1973 mars 1983 Yves Le Pichouron PS cultivateur
mars 1983 mars 2008 Noël Bernard PCF Vétérinaire
Conseiller général du canton de Bégard (1976 → 2001)
mars 2008 24 janvier 2018
(décès)[36]
Gérard Le Caër PCF Professeur des écoles retraité
Conseiller général du canton de Bégard (2008 → 2015)
février 2018 En cours
(au 31 mai 2020)
Vincent Clec'h[37],[38],[39]
Réélu pour le mandat 2020-2026
PS Vice-président de Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération (GP3A)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Bégard depuis cette date :

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5282 3943 4173 7273 7683 5033 8214 1804 053
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9604 1823 2814 5184 7584 7154 7134 9244 919
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 9155 0534 7774 3114 5554 4644 7734 2854 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 7194 9765 1525 1804 9064 4744 4284 4714 707
2015 2019 - - - - - - -
4 7524 809-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 33,3 % la même année, alors qu'il est de 32,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 358 hommes pour 2 450 femmes, soit un taux de 50,96 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,7 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
3,0 
7,4 
75-89 ans
12,0 
21,3 
60-74 ans
21,4 
22,2 
45-59 ans
19,1 
16,4 
30-44 ans
15,7 
14,9 
15-29 ans
11,9 
16,8 
0-14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département des Côtes-d'Armor en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
8,8 
75-89 ans
12,4 
20,4 
60-74 ans
20,9 
20,7 
45-59 ans
19,6 
16,6 
30-44 ans
15,8 
15 
15-29 ans
12,9 
17,7 
0-14 ans
16 

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Bear.

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .

À la rentrée 2017, 147 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue (soit 17,8 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq sites inscrits ou classés monuments historiques :

La commune abrite également :

  • l'abbaye de Bégard, sauvée de la ruine grâce à l'arrivée des religieuses du Bon-Sauveur de Caen en 1857 ;
  • les manoirs de Salguen[47], de Trévourec (XVIe – XVIIIe siècles), et de la Roche Huon ;
  • le manoir de Coatgouray (vers 1400)[48]. Le manoir de type logis-porche, dont la porte charretière a été murée, conserve deux tours d'escaliers avec à l'étage noble une chapelle domestique[49] ;
  • le colombier de l'ancien manoir de Kernaudour[50], dans le parc de loisirs Armoripark ;
  • le bois de Gwerun et le festival biennal (années impaires), la Java dans les Bois, créé en 1998[51] ;
  • l'église paroissiale du Saint-Nom-de-Marie ;
  • un chêne pédonculé classé comme Arbre remarquable est visible à Bégard. Il a participé au concours « Arbre européen de l'année » pour la France en 2014[52] et est situé dans le quartier de Guénézan (Gwenezhan) près de la D 767 dans l'Armoripark.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième d'argent plain, au deuxième et au troisième d'azur à la quintefeuille d'or.

Personnalités liées à Bégard[modifier | modifier le code]

  • Placide Guillermic dit Tadig Kozh (1788-1873), célèbre curé exorciste décédé à Bégard en 1873.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Lagadou, Bégard d'hier à aujourd'hui, Bégard, éd. Association pour le bicentenaire de la commune, , 316 p. (ISBN 2-9507534-0-X, SUDOC 161487114).
  • Tomaz Bernard, Trésors et mystères au cœur du Trégor, Le catalogue du patrimoine, éd. Embann Ar Vro, 2015, 650 p.[53]
  • Tomaz Bernard, Que Belen soit avec toi ! (roman dans le Bégard médiéval) éd. Embann Ar Vro, Coop Breizh Diffusion, 220 p.[54],[55].
  • Hervé Le Goff, Begard le petit Cîteaux de l'Armorique, Guipavas, Kelenn, , 394 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Itinéraire ViaMichelin
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louargat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bégard et Louargat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louargat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bégard et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bégard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b « KerOfis, base toponymique de l'office public de la langue bretonne » (consulté le ).
  26. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne : plus de 1200 noms expliqués, Paris, Christine Bonneton Éditeur, , 231 p. (ISBN 2-86253-283-5), p. 119.
  27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 61ab.
  28. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 80.
  29. Loïc Langouët, Les mégalithes de l'arrondissement de Guingamp, Institut Culturel de Bretagne, , 92 p. (ISBN 978-2-86822-101-8), p. 15.
  30. Michel Lagadou (sous la direction de), Bégard d'hier à aujourd'hui, Association pour le bicentenaire de la commune, , 316 p. (ISBN 2-9507534-0-X), p. 67.
  31. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  32. site Armoripark|Begard
  33. site Fondation Bon Sauveur
  34. « Bégard - Municipales 2020. Cinderella Bernard candidate à son tour », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  35. Notice CLECH François par Christian Bougeard, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 8 août 2021
  36. « Bégard. Décès brutal du maire Gérard Le Caër », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Bégard. Seul candidat, Vincent Clec'h élu maire », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « PCF. La section de Bégard s'exprime sur la succession de Gérard Le Caër », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  39. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bégard (22004) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Côtes-d'Armor (22) », (consulté le ).
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  45. « Notice n°PA00089018 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Notice n°PA00089022 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Notice n°IA00002869 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Notice n°PA22000059 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Christel Douard et Jean Kerhervé, Manoirs : Une histoire en Bretagne, Châteaulin, Locus Solus, , 215 p. (ISBN 978-2-36833-338-9), p. 115.
  50. « Notice n°IA00002871 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Le site officiel de l'association Gwallspered (Festival Java dans les Bois).
  52. 2014 - Chêne bonsaï de Bégard.
  53. « Tomaz Bernard édite "Trésors et mystères au cœur du Trégor" », sur actu.fr (consulté le ).
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  55. « Tomaz Bernard signe un roman historique », sur Le Telegramme, (consulté le ).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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