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Pontrieux

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Pontrieux
Pontrieux
Le port de Pontrieux.
Blason de Pontrieux
Blason
Image illustrative de l’article Pontrieux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Samuel Le Gaouyat
2020-2026
Code postal 22260
Code commune 22250
Démographie
Gentilé Pontrivien, Pontrivienne
Population
municipale
1 002 hab. (2023 en évolution de −2,53 % par rapport à 2017)
Densité 982 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 57″ nord, 3° 09′ 29″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 77 m
Superficie 1,02 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bégard
Législatives 5e circonscription des Côtes-d'Armor
Localisation
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Pontrieux
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Pontrieux
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Pontrieux
Liens
Site web https://www.pontrieux.bzh/

Pontrieux [pɔ̃tʁijø] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie

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Carte de la commune de Pontrieux et des communes avoisinates.
Communes limitrophes de Pontrieux
Ploëzal Quemper-Guézennec
Pontrieux
Plouëc-du-Trieux Saint-Clet

La ville se trouve au fond de l'estuaire du Trieux qui débouche sur la Manche. Elle est située pratiquement à mi-chemin entre Guingamp et la mer, sur un plateau mollement ondulé de 80 à 100 m d'altitude NGF. Elle est située dans la partie nord-ouest du département des Côtes-d'Armor.

De petite superficie, le finage communal de Pontrieux est très encaissé entre les deux parties du plateau qui culminent à 71 mètres pour la partie orientale (à la limite communale avec Quemper-Guézennec) et à une trentaine de mètres pour la partie occidentale, moins étendue, à la limite avec la commune de Ploëzal ; ces deux morceaux du plateau étant séparés par la vallée du Trieux, le centre de la ville se trouvant au niveau de la mer, à la limite entre la partie fluviale et la partie maritime de ce fleuve côtier. Au sud, une petite partie de plateau appartient aussi à Pontrieux, située au sud de la confluence entre le Trieux et son affluent de rive droite le Ruisseau de la Fontaine Kergavel.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Trieux, le ruisseau de la Fontaine kergavel[1] et l'Étang de Launay[2],[3],[Carte 1].

Le Trieux, d'une longueur de 72 km, prend sa source dans la commune de Kerpert et se jette dans la Manche entre Lézardrieux et Ploubazlanec, après avoir traversé 21 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Trieux sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Clet. Le débit moyen mensuel est de 5,29 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 81,8 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 106 m3/s, atteint le même jour[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pontrieux[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 816 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 9 km à vol d'oiseau[12], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le port de Pontrieux est un port de fond d'estuaire qui fut pendant longtemps le lieu privilégié de transbordement des marchandises entre les bateaux de mer et les charrois terrestres, vers ou depuis la région de Guingamp ; mais l'accès en était difficile pour les bateaux à voile en raison de l'envasement de l'estuaire (nécessité d'un pilote), puis, à partir de la construction du pont suspendu de Lézardrieux (Pontrieux s'opposa vainement à sa construction), obligation de réduire la mâture pour les navires d'un tonnage notable et contraintes du bassin à flot à partir de sa construction en 1902[16], remplaçant le port d'échouage antérieur[17].

Pontrieux ː difficultés portuaires et réclamation d'une voie ferrée à gabarit normal 1920 (journal L'Ouest-Éclair du ).

François Ménez a évoqué le passé de ce port dans un article publié en 1929 :

« Ce qui donnait encore à Pontrieux une activité qu'il a bien perdue depuis lors, c'est son port de cabotage, infiniment plus mouvementé qu'aujourd'hui. À cette époque le bassin de Goasvilinic n'étant pas encore creusé, la marée se faisait sentir jusqu'à l'écluse du Moulin de ville (..). Des schooners; des goélettes, voire des trois-mâts de trois cent tonnes, penchant leurs vergues sur les maisons tranquilles, venaient débarquer sur les quais de Pontrieux leurs cargaisons de bois du Nord ou de pommes normandes, si c'était l'automne. Et des gabares, à marée haute, y déchargeaient du maërl, dragué dans les fonds du Lédano, que des attelages venaient prendre, par caravanes, jusque de Bourbriac et de Pont-Melvez, au son joyeux de leurs grelots[18]. »

Le même auteur a expliqué dans un article publié en 1927 le déclin du port et de la ville de Pontrieux depuis le début du XXe siècle :

« Le malheur de Pontrieux provint de ce qu'un jour ses habitants, tout comme à Tréguier ou à Paimpol, désirèrent pour leur ville un bassin à flot. S'endettant pour un siècle, ils le construisirent à grands frais, avec des écluses qui ne marchaient guère et des vannes qui laissaient passer l'eau. C'en fut fait, de ce jour, de la fortune de la ville. Le port fut déserté des bateaux de sable et des caboteurs. Les attelages n'y vinrent plus, jusque de Ploumagoar et de Saint-Jean-Kerdaniel y charger le maërl déchargé des gabares. Pontrieux aujourd'hui offre le spectacle d'une ville morte[19]. »

Cette analyse est confirmée par un article du journal L'Ouest-Éclair du qui relate une réunion des principaux responsables politiques de la ville et acteurs économiques du port contraints d'augmenter significativement les taxes portuaires (les recettes ne couvrent qu'à peine la moitié du montant des remboursements d'emprunts), ce qui eut pour conséquence néfaste une baisse importante de l'activité portuaire par la suite[20].

La desserte ferroviaire (Ligne de Guingamp à Paimpol) à partir de la dernière décennie du XIXe siècle a entraîné le déclin commercial du port, désormais simple port de plaisance offrant 173 places sont 15 réserves aux visiteurs[21].

François Menez a aussi évoqué ce petit train à vapeur, remplacé entre les deux guerres mondiales par des trains circulant sur une voie à écartement standard, obtenue par le député Yves Le Trocquer :

« Ces voyages de Pontrieux à Paimpol, par le petit train économique, étaient parmi les plus belles fêtes de mon enfance. La fête commençait à la halte, cette curieuse petite gare, toute en vitres et en briques, ouverte à tout vent (..). Toute exigüe qu'elle fût, c'était une vraie gare, conséquente et animée. Tout Pontrieux s'y transportait, pour le plaisir de voir passer les trains, en particulier le dimanche. Les familles y venaient, au grand complet, conduire quelqu'un des leurs et l'embrasser sur toutes les joues avant qu'il s'embarquât (..). [Il y avait deux trains] : l'un, une façon de « rapide », qui abattait ses 16 kilomètres en moins de trois quarts d'heure ; l'autre, l'« omnibus », qui prenait tout son temps et restait à flâner longuement, en route et dans toutes les gares. C'était celui qu'il fallait prendre, pour mieux voir et goûter le paysage. Il allait à paisible allure, au sortir de la ville, longeant le blanc ruban du halage. Passé le bassin à flot, le Trieux s'encaissait entre les collines et le train allait, plus paisiblement encore, laissant entrer par ses portières baissées, à la traversée du bois de Lancerf, la bonne odeur des myrtes et des acacias (..)[22]. »

Le train touristique le long du Trieux à hauteur du château de La Roche-Jagu.

.

Désormais un train touristique, le "Vapeur du Trieux", circule entre Paimpol et Pontrieux pendant la saison touristique.

Pontrieux est à l'écart des grands axes routiers de circulation (la voie express Route nationale 12 passe par Guingamp), mais est un carrefour routier notable de routes secondaires : la D 787 (ancienne Route nationale 787 déclassée) vient côté sud de Guingamp et va côté nord vers Lézardrieux ; elle croise dans la ville de Pontrieux la D 15 (qui vers le nord-est se dirige vers Paimpol et vers le sud-ouest vers Bégard et Louargat et la D 6 (qui vient côté sud-est de Saint-Brieuc via Lanvollon et se dirige côté nord-ouest vers Perros-Guirec, mais permet aussi de se diriger vers Tréguier ou Lannion.

Le GR 34A, qui suit sur une bonne partie de son tracé la vallée du Trieux, passe par Pontrieux.

Au , Pontrieux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[23]. Elle est située hors unité urbaine[24] et hors attraction des villes[25],[26].

On peut cependant remarquer que malgré la désindustrialisation — qui a affecté Pontrieux comme la plupart des petites villes françaises — et la dépopulation qui s'est ensuivie, la bourgade conserve un caractère essentiellement urbain par son bâti et les activités de sa population.

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (78,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (78,5 %), terres arables (16,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), forêts (1,9 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pont Treu en 1306 et en 1308, Pontrieu en 1317 et en 1386, Pontreff en 1394, Pontreu en 1405 et en 1408[28].

Pontrev en breton[29].

Pontrieux tire son origine d'un pont placé sur le Trieux entre les paroisses de Ploëzal et de Quemper-Guézennec[28].

Selon la tradition, la ville se serait créée initialement dans un vallon situé au sud-ouest de la ville actuelle, au lieu-dit au nom révélateur en breton : Coz-Ilis ("Vieille -Église", laquelle aurait été détruite par les Vikings lors de l'une de leurs invasions) où une chapelle a été construite, puis agrandie au début du XIXe siècle, dans le projet d'en faire l'église paroissiale, mais ce projet fut finalement abandonné par le conseil municipal[30].

La ville était partagée en deux fiefs : celui dit de Pontrieux appartenait juste avant la Révolution française à Mr. de Coëtrieux[Note 4] et celui de Châteaulin-sur-Trieux à la baronnie d'Avaugour ; un château-fort y avait jadis existé, appartenant alors à la famille de Penthièvre, mais saisi en 1402 par le duc Jean V qui le fit démolir ; il n'en reste que quelques vestiges[30].

Temps modernes

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Pontrieux fut, du XVe siècle au XIXe siècle, une ville commerciale active. Il s'y échangeait notamment des céréales, des toiles, de lin principalement, et des chevaux. Jusqu'au XIXe siècle, le pont Saint-Yves de Pontrieux était le seul, entre Guingamp et la mer, qui permettait de franchir le Trieux et de passer ainsi du Trégor sur la rive gauche, au Goëlo sur la rive droite. Pontrieux fut le port de Guingamp.

Carte de Cassini de Pontrieux et de ses environs (1790).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pontrieux en 1778 :

« Pontrieux ; petite ville située à l'embouchure de la rivière de Trieuc (Trieux), à 2 lieues un quart de Tréguier, son évêché ; à 28 lieues de Rennes. Cette ville a deux églises , c'est une trève de la paroisse de Quimper-Quézennec ; on y compte 1 500 habitants. On y trouve un port de mer où les barques de quatre-vingt tonneaux peuvent arriver ; on prend dans ce port douze à quinze cents saumons par an. (..) Cette ville est très ancienne et connue dans l'histoire pour avoir été et être encore l'entrepôt de Guingamp ; elle est bâtie au pied du château de Châteaulin[Note 5], qui la défendait, et a été deux fois assiégée et prise, avec le château, par les Anglais qui les brûlèrent et détruisirent en entier la dernière fois [lors de la Guerre de succession de Bretagne]. Cinq grandes routes arrivent en cette ville où il se tient un marché le lundi ; il est très considérable pour les blés, mais surtout pour le fil (..). Il de tient trois foires par an : à celle du 14 septembre on y vend beaucoup de poulains de six mois à un an (..). Le commerce consiste (..) en vente de grains de lin en barils, venant du nord, et qui se vendent au mois de mai, en froment et autres sortes de blé, en lin en verges, fils et toiles (..). Le cette ville a essuyé une crue d'eau qui emporta plusieurs maisons, avec son pont, l'eau ayant monté de 12 pieds au-dessus de son niveau ordinaire. Le elle essuya un incendie qui consuma toute la rue des Galeries. Les 25 janvier et elle essuya deux nouvelles crues, qui ont répété tous les ravages de la première, et on les attribué à l'encombrement du lit de la rivière entre les deux moulins[31]. »

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée écrivent en 1853 qu'« avant 1801 trève de Quemper-Guézennec (..), une partie de son territoire appartenait, sur la rive gauche à Ploëzal et une partie sur la rive droite à Saint-Clet. Il y avait alors en Pontrieux deux églises : l'une, du côté de Quemper-Guézennec et Saint-Clet, était sous l'invocation de Notre-Dame-des-Fontaines ; l'autre, du côté de Ploëzal, était dédiée à saint Yves. Sur l'emplacement de cette dernière, qui a été démolie en 1793, a depuis été créée une promenade. Malgré cette bizarre circonscription, Pontrieux formait (..) une espèce de communauté qui avait son existence propre : les baptêmes se faisaient à Notre-Dame, et les enterrements à Saint-Yves »[30].

Pontrieux était le siège d'une subdélégation : les subdélégués au XVIIIe siècle furent des membres des familles Gaultier et Porteneuve ; les principales familles nobles étaient les Tavignon-Kerally[Note 6], de Tuomelin[Note 7], de Kerdellen du Perrier[Note 8] et Le Frotter. Mr de Coëtrieux possédait les marchés de la ville et les foires dépendaient du Prince de Rohan-Soubise, seigneur de Châteaulin-sur-Trieux, baron d'Avaugour et comte du Goëlo, lesquels percevaient les droits d'étalage[32].

Révolution française

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Pontrieux fut chef-lieu de district de 1790 à 1800 (Pontrieux fut choisi car c'était précédemment le siège de la subdélégation) et resta chef-lieu de canton jusqu'en 2014.

Charles-Antoine Le Brigant[Note 9] participa à la Fête de la Fédération le à Paris et fut nommé capitaine de la Garde nationale de Pontrieux. Le un autel est dressé sur la place Saint-Yves pour y célébrer le Culte de la Raison et un Arbre de la Liberté planté au bas de cette même place[33].

Le zèle révolutionnaire de la majorité des citoyens de Pontrieux suscita la haîne res habitants des paroisses rurales avoisinantes[34]. Selon une lettre datée du , le précédent le tocsin sonna dans toutes les paroisses du voisinage et plus de 5 000 hommes se rassemblèrent, et marchèrent d'abord sur la ville de La Roche-Derrien, forçant les habitants à leur remettre armes et munitions ; puis, après avoir massacré les administrateurs de cette ville et brûlé le lieu de leurs réunions, ils se dirigèrent vers Pontrieux, le chef-lieu du district, où une soixantaine habitants prirent leurs armes pour défendre la ville face aux factieux ; les femmes de Pontrieux s'armèrent de broches, de piques et de bâtons ; les révoltés furent mis en fuite, une vingtaine furent tués et environ 80 faits prisonniers[35].

Pendant la Terreur la maison de l'émigré Kéruzec-Runebert[Note 10], devenue bien national, est acquise par la municipalité qui y installe l'administration municipale, la gendarmerie et la prison. Le une quinzaine de suspects (la liste en a été dressée par le directoire du district) sont transférés à la prison de Guingamp. Des lieux et rues sont débaptisés : par exemple la rue Saint-Yves devient la "Rue de la Liberté", l'église Notre-Dam-des-Fontaines devient "Temple de la Montagne"[33].

Le , quatre citoyens de Pontrieux, dont Charles-Antoine Le Brigant, achètent pour une somme modique l'église Saint-Yves, s'engageant à la démolir, ce qui fut fait en 1799 (on n'y pratsuit plus de cérémonis depuis 1762).

En janvier 1800 une cinquantaine d'hommes de la garde nationale de Pontrieux attaque un groupe de 300 à 400 chouans commandés oar Courson de la Ville-Valis (?)[36], installés à Pommerit-les-Bois, nom que portait alors la commune de Pommerit-le-Vicomte ; cette attaque échoua, faisant, 5 morts parmi les assaillants.

Le XIXe siècle

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En 1832 une épidémie de choléra fit une bonne quarantaine de morts à Pontrieux ; le curé fit venir des Filles du Saint-Esprit pour soigner les malades (Pontrieux n'avait pas d'hôpital) ; une fois l'épidémie terminée, celles-ci restèrent, créant une école des filles[33]. Une autre épidémie de choléra sévit à Pontrieux en 1849[37].

Pontrieux ː l'effondrement d'une partie de la voûte de l'église paroissiale (Courrier des théâtres, 28 mars 1837).

L'église Notre-Dame-des-Fontaines étant considérée laide et menaçant ruine (plusieurs accidents se produisirent et la panique engendrée parmi les fidèles par une menace d'éboulement le fit 3 morts), mais des désaccords quant à l'emplacement de la nouvelle église (le site de Koz Ilis un temps retenu, des travaux y débutant même en 1837, fut finalement refusé, le sanctuaire construit à cet endroit devenant une simple chapelle) ; la nouvelle église Notre-Dame-des-Fontaines fut inaugurée en 1842[38].

Pontrieux : plan cadastral datant de 1832 (tableau d'assemblage).

En 1841 le trafic du port était à l'exportation de 5 318 tonneaux (principalement des grains et farines pour 4 119 tonneaux, le reste étant constitué pour l'essentiel de bois et oléagineux) et à l'importation de 2 540 tonneaux ; le port était en relation avec de nombreux ports de l'ouest de la France et quelques ports plus lointains comme Marseille et Bayonne ; à cette date 42 bâtiments jaugeant en tout 1 545 tonneaux, y avaient leur port d'attache ; il existait alors près du port une brasserie, deux fours à chaux, deux tanneries et plusieurs importantes fabriques de cidre[30]. Un abattoir a été construit au XIXe siècle près du port.

Par la loi du Pontrieux s'agrandit au détriment de Quemper-Guézennec qui lui cède les villages de Hent-Glas, Kergoualad, Le Quai et l'emplacement actuel de la gare de Pontrieux et par la loi du Pontrieux s'agrandit à nouveau aux dépens de Ploëzal d'une partie de territoire en bordure du chemin de Pleudaniel[28].

Le les dépouilles des défunts sont transférées de l'ancien cimetière du Liourzou dans le nouveau cimetière (cimetière actuel).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pontrieux en 1853 :

« Pontrieux (sous l'invocation de la Vierge) ; ville ; en 1790 chef-lieu du district de ce nom ; commune formée de l'ancienne trève de Quemper-Guézennec ; aujourd'hui cure de 2e classe ; chef-lieu de perception ; bureau d'enregistrement ; bureau des douanes ; bureau de poste; brigade de gendarmerie à cheval. (..) Principaux villages : Guelzic, Poul-an-Dieguy, Pen-ar-Crec'h, Kermahé, Barthelemy, Pen-an-Fantan, Kerpontou, Traou-Mélédern, Coz-Ilis, le Pavillon. Superficie totale 70 hectares 95 ares, dont (..) terres labourables 32 ha, prés et pâturages 9 ha, vergers et jardins 8 ha, landes et incultes 6 ha (..). Moulins : 2 (Richel, du Trieux, à eau). Ainsi que l'indique son nom, Pontrieux est situé à un endroit où un pont traverse le Trieux. Cette rivière, ou plutôt ce bras de mer, coupe la ville en deux parties. (..) Géologie : le schiste talqueux domine; le granite se rencontre au sud, les roches amphiboliques au nord. On parle le breton[30]. »

Ces mêmes auteurs indiquent en 1853 l'existence de 5 foires dans l'année et de marchés les lundi et samedi et signalent aussi une procession, célèbre dans le pays, qui est organisée dans la nuit qui précède le troisième dimanche de juillet en l'honneur de Notre-Dame-des-Fontaines.

Article relatant le naufrage d'un lougre sur le Trieux en 1887 (Journal La Dépêche de Brest).

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Pontrieux possède deux écoles de garçons ayant en tout 204 élèves et tris écoles de filles en ayant 195, ainsi qu'une salle d'asile [école maternelle] recevant 155 enfants. Il précise aussi que le port de commerce, le seul de l'arrondissement de Guingamp, a un trafic annuel de 270 navires environ recevant notamment des épices, des vins, du bois du Nord, des ardoises, des graines de lin et exporte principalement des grains, du lin et du beurre ; en outre 25 gabares récoltes du varech et du sable calcaire marin ; il indique aussi que l'on pêche dans le Trieux du saumon, principalement exporté vers Paris ; selon lui, la ville, bien que de taille très modeste, possède toutes les ressources de localités plus importantes et est peuplée en partie de riches bourgeois, de commerçants actifs et d'artisans aisés[39].

En octobre 1868 le Anne-Virginie, parti de Pontrieux à destination du Havre avec un changement de blé et des passagers (deux jeunes ménages qui se rendaient au Havre pour y chercher du travail), se perdit corps et biens dans les parages de Bréhat[40].

Pendant l'hiver 1879-1880 le Trieux fut pris par les glaces pendant trois semaines, l'épaisseur de la glace atteignant 18 cm ; en août et octobre 1880 d'importantes inondations ravagèrent le centre de la ville[28].

Depuis le dernier tiers du XIXe siècle jusqu'aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, une activité industrielle prospère donna à la bourgade portuaire un caractère de petite ville industrielle active.

Le séchage du lin était réalisé dans un séchoir implanté au cœur de la ville et son teillage était l'activité de l'usine Benech.

Le moulin du Richel, situé juste en amont du port, comportait deux roues actionnées par le Trieux dont l'une était utilisée pour le grain et l'autre, en fer, pour actionner une importante scierie.

Benjamin Girard écrit en 1889 que Pontrieux a beaucoup changé en 50 ans : jadis « petite agglomération composée de maisons sans importance, [elle possède désormais] de belles places plantées, des fontaines publiques, des rues pavées et alignées, de jolis édifices [qui] lui donnent l'aspect d'une ville bien habitée[41].

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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La cartonnerie Huet, inaugurée le , fut le plus important employeur de la ville, occupant jusqu'à deux cents ouvriers entre les deux guerres. Elle acquit une certaine célébrité en imprimant les premiers tickets du métro de Paris ; la cartonnerie a fermé en 1973[42].

Des bateaux de Pontrieux faisaient la pêche à la morue : le journal La Dépêche de Brest écrit le que « la goélette Radieuse, capitaine Le Trocquer, venant d'Islande, est rentrée à Pontrieux avec 72 000 morues. Ce navire a quitté les lieux de pêche le 22 juillet »[43]. En 1893 les Marie-Augustine et Coquette, bien qu'attachés au port de Paimpol, avaient fait leur armement à Pontrieux, domicile de leurs armateurs[44].

La Ligne de Guingamp à Paimpol du Réseau breton, à voie métrique, desservant notamment Pontrieux, est achevée en 1894 (la halte ferroviaire de Pontrieux ouvre en 1897) ; elle bénéficie d'un double écartement depuis 1924, la voie métrique étant supprimée en 1953.

Le le retour du président du conseil Émile Combes depuis Tréguier, où il a inauguré la statue d'Ernest Renan, est un véritable chemin de croix (ce fut déjà le cas à l'aller) entre Tréguier et Pontrieux, où un train spécial doit le ramener à Paris. « Les tenaces bretons ont repris sur les talus et dans les villages leurs places de hier matin dans la lande. Dès l'approche du cortège de petites clochettes sont agitées et les sifflets font un charivari en règle. (..) Talonné par la peur, malgré l'escorte, le cortège prend le galop et passe en une fuite éperdue les villages pour ne s'arrêter qu'à Pontrieux. Là aussi les manifestations hostiles se reproduisent et M. Combes saute précipitamment de son landau pour monter dans son train spécial »[45].

En avil 1904 le naufrage du sloop Royal fit trois morts originaires de Pontrieux[46].

En juin 1907 la supérieure des Filles du Saint-Esprit de Pontrieux fut poursuivie pour avoir continué à tenir école aux enfants de Pontrieux en dépit des interdictions de la loi sur les congrégations. Le journal L'Ouest-Éclair écrit que « la population est très affectée de cette poursuite, les religieuses, qui étaient très charitables, étant très populaires dans le pays »[47].

L'Union régionaliste bretonne tint un congrès à Pontrieux en septembre 1909[48], lequel dura six jours[49].

En juin 1910 un débat au sein du conseil municipal a lieu à propos de l'éclairage électrique de la ville reconnu jusque-là comme « absolument défectueux ». Mr Huet, industriel et conseiller municipal, rappelle que «  la lumière électrique est déjà fournie depuis longtemps à beaucoup de commerçants et autres par son usine de la route de Ploeuc »[50].

Le un incendie détruisit 3 maisons contigües rue Liorzon ; les incendies étaient fréquents, le journal L'Ouest-Éclair écrit : « Décidément Pontrieux va devenir célèbre par ses incendies »[51]. Déjà, en décrivant un autre incendie survenu précédemment en janvier 1912, le même journal écrivait que c'était le troisième en moins de trois mois[52].

La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts porte les noms de 62 soldats et marins morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 8 sont lors en Belgique (Philippe Le Béguec, Jean Le Gall, Jean Jouan, Louis Daniel [ frère de Ploërmel qui était le directeur de l'école privée de garçons de Pontrieux] et Édouard Levavasseur dès 1914 ; Jean-Marie Bénech et Victor Le Cocq en 1915 ; François Le Gras en 1916) ; 6 sont des marins morts en mer (François Le Jean lors du naufrage du croiseur cuirassé Léon Gambetta le  ; Aristide Le Grouiec lors du naufrage du sous-marin Joule le dans les Dardanelles) ; François Loudous lors du naufrage du croiseur cuirassé Kléber le  ; et 3 marins de commerce ou de pêche victimes aussi d'attaques de bateaux allemands : Bélisaire Mignot à bord du trois-mâts Rancagua le , Louis Milon. sur le trois-mâts goélette Saint-Antoine lors de son retour de pêche depuis Terre-Neuve le et Achille Le Berre sur la goélette Marie Eugènie le ) ; Théodore Briand, marsouin au 58e régiment d'infanterie coloniale, a disparu le lors de la Bataille de Sedd-Ul-Bahr (Turquie) ; Yves Clairon est mort accidentellement le en Tunisie ; la plupart des autres sont morts sur le sol français (dont Yves Godest et Louis Mignot, morts de maladie contactée en service en 1919, donc plusieurs mois après l'armistice) ; une incertitude existe pour 13 victimes pour lesquelles ni la date ni les circonstances des décès ne sont précisées[53].

Le monument aux morts de Pontrieux.

Des troupes polonaises stationnées en France[Note 11] vécurent un temps à Pontrieux en 1919, avant leur embarquement vers la Pologne[54]. D'autres troupes polonaises étaient cantonnées à Lannion.

L'Entre-deux-guerres

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De graves inondations survinrent également en mars 1920, l'eau de la crue du Trieux atteignant 1,5 mètre dans le centre de la ville[28].

Des courses hippiques étaient organisées chaque année sur l'hippodrome de Traoumélédern[55] ; elles étaient déjà organisées avant la Première Guerre mondiale[56] et continuèrent à l'être après la Seconde Guerre mondiale[57].

Le le Président du Conseil Raymond Poincaré, qui se rendait à Tréguier pour les fêtes du centenaire d'Ernest Renan, s'arrêta à Pontrieux (« les rues sont pavoisées à profusion ; la population manifeste un grand enthousiasme »), y déposa une palme sur le monument aux morts, qu'il inaugura[58], et écouta un discours du député Yves Le Trocquer auquel il répondit[59]. Le monument aux morts représente sur un pilier commémoratif une femme avec cape tenant un bouquet de fleurs à la main et, en médaillons, une tête de marin et une de poilu.

François Ménez écrit en 1931 que Pontrieux est « une ville en sommeil, un trou à commères »[22].

Dans la décennie 1930 le pardon de Notre-Dame-des-Fontaines était encore très fréquenté ; des trains spéciaux étaient organisés depuis Guingamp et Paimpol pour acheminer les pèlerins[60].

La Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts porte les noms de 26 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale. Parmi ces victimes, François Balcou et Louis Milou sont morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; Jean Berthou, marin à bord du cuirassé Bretagne est mort victime de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir le  ; Émile Dobé lors du naufrage du sous-marin Narval le  ; Joseph Le Mat, pilote major à l'École des pilotes de la flotte, est mort des suites de ses blessures le à Ferryville (Tunisie) ; Yves Floury, résistant FFI, a été fusillé par les Allemands le à Plouaret ; Jean Marie Landl, résistant, est mort en déportation le et Louis Viault, militant communiste, arrêté pour avoir déposé une gerbe de fleurs sur le monument aux morts de Pontrieux le , est mort le , tous les deux au camp de concentration de Neuengamme ; Yves Le Guillou a été tué en Indochine le par les Japonais à Lang Son dans le cadre de l'Invasion japonaise de l'Indochine ; les dates et circonstances de décès des autres victimes ne sont pas précisées[53].

En mars 1944 84 kg de dynamite furent volés par des résistants dans les locaux du dépôt des Ponts et Chaussées de Pontrieux[61].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Le quartier-maître Arsène Fourdrilis, de Pontrieux, fut l'une des victimes du naufrage du sous-marin Sybille le [62].

Un sablier de Pontrieux, L'Avenir, sombra en quelques minutes le au large de la Pointe du Corps de Garde de Binic ; le naufrage fit un mort et trois rescapés[63].

Deux soldats (André Connan et Albert Le Prunelec) originaires de Pontrieux sont morts pour la France pendant la Guerre d'Algérie ; Jacques Le Roux, qui appartenait à un groupe d'hélicoptères de l'armée de terre, est mort en 1957 à Agadir (Maroc dans des circonstances non précisées)[53].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Guingamp du département des Côtes-d'Armor.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Pontrieux[64]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bégard

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription des Côtes-d'Armor.

Intercommunalité

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Pontrieux était membre de la communauté de communes dénommée Pontrieux Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Guingamp-Paimpol Agglomération dont est désormais membre la commune.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793   Pierre Marie Le Gal[Note 12]   Officier public.
         
  an VII François Le Saux[Note 13]   Négociant. Président de l'administration municipale.
an VII 1815 Yves Marie Bernard[Note 14]   Négociant.
1815 1837 Charles Gaultier de
Kermoal[Note 15]
  Négociant, propriétaire
Conseiller général de Pontrieux (1833 → 1836)
1837 1840 Claude Le Gorrec[Note 16]   Garde-magasin de la République à Pontrieux en 1796, conservateur des hypothèques, secrétaire général de la préfecture des Côtes-du-Nord , député des Côtes-du-Nord entre le et le à la Chambre des représentants, propriétaire à Pontrieux. Frère de Guillaume Le Gorrec, député au Conseil des Cinq-Cents en l'an VI de la République.
1840 1856 Yves Le Guiot[Note 17]   Avocat.
1856 1863 Yves-Marie Le Gorrec[Note 18]   Avocat.
1864 1868 Claude Le Gorrec Gauche
puis Droite
puis Majorité
dynastique
Avocat, propriétaire. Fils de Claude Le Gorrec, maire entre 1837 et 1840.
Député des Côtes-du-Nord (1839 → 1851 et 1852 → 1868)
Conseiller général de Pontrieux (1852 → 1868)
1869 1882 Yves-Marie Pasquiou[Note 19]   Notaire.
1882 1884 Pierre Marie François Le Flem[Note 20]   Horloger.
1884 1888 Yves-Marie Pasquiou   Déjà maire entre 1869 et 1882.
1888 1892 Ernest Huet[Note 21]   Négociant. Industriel (il possédait une cartonnerie à Pontrieux).
1892 1916 Jean-Marie Cocard[Note 22] Républicain Négociant
Conseiller général de Pontrieux (1898 → 1919). Chevalier de la Légion d'honneur.
1916 1919 Auguste Duchemin[Note 23]   Quartier-maître de timonerie. Maire par intérim
août 1919 novembre 1919 Edmond Baudot[Note 24]   Médecin, maire par intérim
novembre 1919 février 1938
(décès)
Yves Le Trocquer AD Ingénieur
Ministre des Travaux Publics (1920 → 1924)
Député des Côtes-du-Nord (1919 → 1930)
Sénateur des Côtes-du-Nord (1930-1938)
Conseiller général de Pontrieux (1919 → 1938)
1938 1944 Hervé Le Tacon[Note 25] Gaulliste Commerçant en meubles.
1944 octobre 1947 Edmond Baudot   Déjà maire par intérim en 1919.
octobre 1947 mars 1971 Hervé Le Tacon Gaulliste Déjà maire entre 1938 et 1944. Maire honoraire (1973)
Conseiller général de Pontrieux (1949 → 1973)
Président du SIVOM de la Rive (1965 → 1977)
Officier de la Légion d'honneur (1973)
mars 1971 mars 1983 Albert Weber DVG Dentiste
Président du SIVOM de la Rive (1977 → ?)
mars 1983 mars 2014[65] Yves Le Mouër[66] UDF-PR
puis DL
puis UMP
Agent général d'assurances à la retraite
Conseiller général de Pontrieux (1992 → 2004)
Vice-président de la CC du Trieux
Président de Pontrieux Communauté (2001 → 2014)
mars 2014[67],[68] en cours
(au 19 janvier 2021)
Samuel Le Gaouyat DVG Professeur d'éducation physique
Vice-président de Pontrieux Communauté (2014 → 2016)
Vice-président de Guingamp-Paimpol Agglomération (2017[69] → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[70],[71]

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[73].

En 2023, la commune comptait 1 002 habitants[Note 26], en évolution de −2,53 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3041 2761 3721 5861 6471 7941 7501 9482 004
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1902 2582 3002 1832 1922 2432 2362 0231 990
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0061 9471 7921 8321 7411 7401 6461 7441 704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 5431 4111 3591 1461 0501 1211 0761 0801 024
2015 2020 2023 - - - - - -
1 0221 0001 002------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Festival de musique mécanique 2009
  • Tous les lundis matin : Marché
  • Tous les vendredis durant l'été : « Vendredi de l'été »
  •  : Red Day, fête communale en l'honneur des personnalités de la commune
  • Troisième samedi de juillet : « Pardon Notre dame des Fontaines »
  • Dernier samedi de juillet : Couleur de Bretagne
  • Dernier samedi soir de juillet : Fest-Noz
  • Premier lundi du mois d'août (de 10 h à 23 h) : « Marché d'antan »
  •  : Fête des lavoirs,
  • Tous les 2 ans (années impaires), mi-juillet : Festival de musique mécanique

Sur le territoire communal se situe le port départemental, administré par la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor. Il est situé à 800 mètres en aval du bourg. Lors des marées, la mer remonte la ria sur 18 kilomètres environ et des navires de tonnage assez important peuvent s'engager dans la rivière et passer l'écluse, construite en 1903, qui donne accès au port toujours en eau.

L'activité commerciale du port ne consiste aujourd'hui plus qu'en la réception de sabliers qui déchargent chaque année environ 115 000 tonnes de sables et maërl. Les navires appartiennent à la Compagnie armoricaine de navigation, filiale de la Secma, spécialisée dans la fabrication d'amendements pour l'agriculture.

L'activité du port est à présent surtout tournée vers la plaisance. Ses installations sont prisées des anglo-saxons, particulièrement ceux des îles Anglo-Normandes, Jersey et Guernesey. Ils représentent plus de la moitié des quelque 700 bateaux qui ont accosté au port en 2005.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Pontrieux est classée Petite cité de caractère et fait partie du cercle des Villes et villages Fleuris avec ses Quatre fleurs[Quand ?].

  • Promenade des petits lavoirs : de nombreux lavoirs (XVIIIe et XIXe) bordent le Trieux. Ces lavoirs, construits au fond des jardins des maisons bourgeoises tout le long du fleuve le Trieux, étaient à l'abandon. L'association "Nos lavoirs", créée dans les années 1990, fait revivre ce patrimoine historique et organise le une fête annuelle, "la Fête des lavoirs", gratuite et qui attire des milliers de personnes. En concertation avec la municipalité, l'association a aidé les propriétaires de ces lavoirs à obtenir des subventions pour les remettre en état. La "fête des lavoirs" permet également de découvrir les lavandières et le travail pénible de lavage du linge, des démonstrations ont lieu pendant cette journée.
    À ce jour, pas moins de 50 lavoirs ont été remis à neuf. Des promenades en barques sont organisées pendant toute la saison (de mai à septembre) qui permettent de les découvrir de jour comme de nuit. Un "parcours-lumière" magnifique permet de les admirer lors de promenades nocturnes, toujours à partir des barques.
    Ces promenades en barques sont commentées par les pilotes. Ceux-ci sont pour une partie des étudiants embauchés par la mairie et pour l'autre partie des bénévoles de l'association "nos lavoirs".
    Le [www.association-nos-lavoirs.fr site internet de l'association] a été créé au mois d'.
  • Des maisons remarquables :
    • Maison de la Tour Eiffel ou du Roscoat (XVe/XVIe): maison à pans de bois qui abrite maintenant l'Office du tourisme, inscrite partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du [75].
    • Maison à balcon, près du Trieux, inscrite partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du [76].
    • L'hôtel de Keruzec du XVIIIe, place Yves Le Trocquer avec sa tour blanche. Fondé par Pierre François de Kéruzec de Runambert, Il appartint autrefois à la famille d'Acigné, et fut le siège de perception de leurs droits seigneuriaux sur le commerce portuaire, les moulins et les foires.
    • Hautes maisons à colombages ou pierre de taille (XVIe, XVIIe et XVIIIe)
    • La maison de Kerzellec du XVIIe (construction avec étage en avancée et poutrage en bois), place Yves Le Trocquer derrière la fontaine. À l'origine, propriété de M de Kerzellec, gouverneur de Guingamp et justicier des foires aux chevaux.

Personnalités liées à la commune

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  • Jacques Le Brigant (1720-1804), avocat au Parlement de Bretagne né à Pontrieux.
  • René Claude Gaultier, homme politique né le à Pontrieux (Bretagne) et décédé le au même lieu.
  • Yves Le Trocquer, homme politique de la IIIe République, radical de gauche, ministre, maire de Pontrieux. Il possède sa statue sur la place qui porte son nom, à proximité de la maison de la Tour Eiffel et de l'église.
  • Eugène Boudin s'est inspiré des paysages de Pontrieux.
  • Joseph Marie Le Bouédec, né à Pontrieux en 1829 et mort à Plounévez-Moëdec en 1899, général français. Héros de la guerre de Crimée, de la campagne d'Italie et du siège de Sébastopol. Commandant du camp de Conlie.
  • Pierre-Marie Le Provost de Launay, homme politique, maire de Pontrieux.
  • Pierre Cavellat, né à Pontrieux en 1901 et mort en 1995 à Carantec, magistrat, artiste peintre et céramiste français.
  • Maodez Glanndour, dit également Loeiz ar Floc'h, Louis Augustin Le Floc'h à l'état-civil (né en 1909 à Pontrieux et mort en 1986 à Louannec), prêtre catholique et écrivain de langue bretonne.

Héraldique

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Blason de Pontrieux Blason
De gueules à la croix engrêlée d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

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Bibliographie

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  • Leloup (D.), La maison de la Tour Eiffel à Pontrieux, ArMen, no 64, 1995.
  • Thomas (Y.), Pontrieux. Petite cité du Trégor-Goëlo, Ed. La Plomée, Guingamp, 2002.
  • Corlouër L & Thomas (Y.), Pontrieux et Alentours Histoires. Ed. Le Cormoran, Guimaëc, 2021.
  • Connan Claire, Le corbeau des lavoirs. Éd. Palémon, Quimper, 2021.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 415 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/12/1989 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Présentateur de la paroisse de Quemper-Guézennec
  5. L'ancienne forteresse de Châteaulin-sur-Trieux,sur la route et dans la paroisse de Plouec ; ce site a été entièrement détruit par l'exploitation d'une carrière.
  6. Famille originaire de Plouisy.
  7. Les Tuomelin habitaient Pleudaniel
  8. Famille originaire de Trévérec
  9. Charles-Antoine Le Brigant, né le à Pontrieux (paroisse Notre-Dame-des-Fontaines, appartenant en fait alors à Quemper-Guézennec), décédé le à Pontrieux.
  10. Un membre de cette famille est François-Guillaume de Kerusec, né en 1749 à Quemper-Guézennec, décédé le à Pondichéry (Inde française), capitaine d'Infanterie.
  11. Les troupes polonaises stationnées en France pendant la Première Guerre mondiale étaient sous l'autorité du général français Jean Louis Menvielle (et non sous l'autorité d'un général polonais imaginaire du nom de Manivel comme indiqué à tort par plusieurs sources).
  12. Pierre Marie Le Gal, né vers 1749 à Pontrieux, décédé le à Pontrieux.
  13. François Le Saux, né le à Gommenec'h, décédé le à Pontrieux.
  14. Yves Marie Bernard, né le à Pontrieux, décédé le à Pontrieux.
  15. Charles Anne Joseph Gaultier de Kermoal, né le à Pontrieux, décédé le à Pontrieux. [1]
  16. Claude Le Gorrec, né le à Mantallot, décédé le à Pontrieux.
  17. Yves Le Guiot, né le à Pontrieux, décédé le à Saint-Brieuc.
  18. Yves-Marie Le Gorrec, né le à Saint-Brieuc, décédé le .
  19. Yves-Marie Pasquiou, né le à Pédernec, décédé le à Pontrieux.
  20. Pierre Marie François Le Flem, né le à Pontrieux, décédé le à Lambézellec (Finistère).
  21. Ernest Huet, né le à Quintin, décédé le à Pontrieux.
  22. Jean-Marie Cocard, décédé le à Pontrieux.
  23. Probablement Auguste Duchemin, né le ä Morlaix, décédé le à Caen.
  24. Edmond Baudot, né le à Saint-Nicolas-du-Pélem, décédé le à Pontrieux.
  25. Hervé Le Tacon, né le à Pontrieux, décédé le à Lannion.
  26. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Pontrieux » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le ruisseau de la Fontaine kergavel ».
  2. Sandre, « l'Étang de Launay ».
  3. « Fiche communale de Pontrieux », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Sandre, « Le Trieux ».
  5. « Station hydrométrique « Le Trieux à Saint-Clet» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Pontrieux et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « Le port de Pontrieux », sur infobretagne.com (consulté le )
  17. « Les ports de Paimpol et de Pontrieux », La Dépêche de Brest,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  18. François Ménez, « Voyage en Bretagne. Au bord du Trieux », La Dépêche de Brest,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  19. François Ménez, « La Bretagne d'aujourd'hui. Heures bretonnes », La Dépêche de Brest,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Pontrieux. Dans le port », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Port de Pontrieux. Eskale d'Armor » (consulté le ).
  22. a et b François Ménez, « Voyage en Bretagne. En Goelo », La Dépêche de Brest et de l'Ouest,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  23. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  24. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  28. a b c d et e « Étymologie et histoire de Pontrieux », sur infobretagne.com (consulté le ).
  29. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  30. a b c d et e A Marteville et P.Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Deniel, (lire en ligne), p. 375-376.
  31. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 459-460.
  32. « Pontrieux. Son histoire », sur bibliotheque idbe.bzh (consulté le ).
  33. a b et c « Pontrieux durant la période révolutionnaire », sur infobretagne.com (consulté le ).
  34. « Pontrieux durant la période révolutionnaire », sur infobretagne.com (consulté le ).
  35. « Pontrieux. Extrait d'une lettre du 17 septembre 1792 », Mercure universel,‎ , p. 339-340 (lire en ligne, consulté le ).
  36. Peut-être François de Courson de la Ville-Hélio (1765-1855), qui fut par la suite gouverneur de Pondichéry.
  37. A. Le Morvan, Traité sur le choléra indien et sur les moyens aussi simples qu'efficaces de le combattre et d'éteindre en quelques jours l'épidémie la plus intense, Paris, P. Asselin, (lire en ligne), p. 58 à 60.
  38. « La querelle des églises à Pontrieux », sur ibfobretagne.com (consulté le ).
  39. Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), p. 532-537.
  40. « Havre », L'Événement illustré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. Benjamin Girard, La Bretagne maritime, Rochefort, Imp. C. Thèse, (lire en ligne), p. 158-159.
  42. « Cartonnerie de Pontrieux (Pontrieux) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  43. « Pontrieux », La Dépêche de Brest,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
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