Saint-Agathon

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Saint-Agathon
Saint-Agathon
Les cinq stèles gauloises.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Anne-Marie Pasquiet
2020-2026
Code postal 22200
Code commune 22272
Démographie
Gentilé Saint-Agathonnais
Population
municipale
2 289 hab. (2019 en augmentation de 4,19 % par rapport à 2013)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 35″ nord, 3° 06′ 12″ ouest
Altitude 123 m
Min. 80 m
Max. 146 m
Superficie 14,56 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Guingamp
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guingamp
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ville-saintagathon.fr/

Saint-Agathon [sɛ̃tagatɔ̃] est une commune française du département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 879 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Plouisy », sur la commune de Plouisy, mise en service en 1971[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 950,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Agathon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guingamp, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[17] et 21 870 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guingamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,7 %), terres arables (15,7 %), forêts (13,7 %), zones urbanisées (12,7 %), prairies (6,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Prior Sancti Guengontoni vers 1330, Saint Gueganton en 1447, prioratus Sanctus Negantonii en 1516, Saint Negantonen 1555, Sainct Eganton en 1574, Sainct Aganthon en 1583[24].

Zan Eganton en breton[24].

Saint Gwéganton, ce saint breton a donné son nom au bourg, il a été faussement assimilé au pape saint Agathon, actuel patron de l'église[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Époque néolithique[modifier | modifier le code]

Un alignement de stèles, de forme semi-cylindrique ou oblongue, témoigne de la présence à cet endroit d'une nécropole datant du premier Âge du fer armoricain.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Bonvalon[25].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms des 67 soldats morts pour la Patrie[26] :

  • 56 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 11 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1971 Jean-Louis Berthelot[N 1]   Charpentier
mars 1971 mars 1977 Denis Henry PCF Agriculteur
mars 1977 23 juin 1995 Henri Even[N 2] (1937- ) PCF Professeur de physique, maire honoraire (2000)[28]
23 juin 1995[29] 23 mars 2001[30] Jean-Yves Pinson PCF Psychologue scolaire
23 mars 2001[31] 27 décembre 2003[32]
(décès)
Jacques Guéno (1939-2003) SE Cadre SNCF retraité
Vice-président de la CC de Guingamp (2001 → 2003)
2 février 2004[33] 21 mars 2008 Daniel Goudigan (1941-2017)   Cadre SNCF retraité, adjoint au maire (2001 → 2003)
21 mars 2008[34] 27 mai 2020 Lucien Mercier[35] (1944- ) PS Cadre en imprimerie retraité
27 mai 2020[36] En cours
(au 20 janvier 2022)
Anne-Marie Pasquiet (1953- ) DVG Ancienne cadre bancaire
Conseillère départementale de Guingamp (2021 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2019, la commune comptait 2 289 habitants[Note 8], en augmentation de 4,19 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8508919298909289459721 0091 021
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0241 0151 0281 0151 0571 1141 1251 1301 121
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0601 0381 007973945955970982924
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8998901 1061 3311 4531 7831 9732 0022 180
2017 2019 - - - - - - -
2 2732 289-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une des stèles gauloises christianisée.

La commune compte un monument historique, les cinq stèles de Boulbin (Age de fer), classées par arrêté du [41].

  • l'une d'entre elles 90 cm environ, en granit, de forme hémisphérique semble porter la trace de deux christianisations successives. L'une des croix, la plus grande, pourrait dater du VIIe siècle.
  • celle en forme d'obélisque pourrait être un petit menhir daté du Néolithique[42].
Autres monuments notables
L'église Notre-Dame.
  • L'église Notre-Dame. Granit de l'île Grande. Cet édifice néogothique est élevé sur l'emplacement de l'ancienne église tréviale devenue paroissiale après la Révolution. Dédiée à Notre-Dame, elle est construite avec peu de moyens. Certains éléments, telles les accolades et les gargouilles, sont peut-être des remplois.
  • La chapelle Notre-Dame de Malaunay (1702-1704) : le clocher-mur a une seule chambre de cloche ; une inscription sur la sablière permet de dater la chapelle élevée en action de grâce après la capture des « Courqueux », brigands qui rançonnaient les voyageurs, cachés dans le bois de Malaunay. Une tour cylindrique est appliquée au chevet. On y prie sainte Apolline en souvenir des tortures infligées par les « Courqueux » à leurs victimes : ils leur arrachaient les dents.
  • Le manoir de Kerleino ou Kerlaino. Propriété au XVe siècle du comte de Kerleyno, le manoir est racheté au XVIIe siècle par Jacques Le Brun, négociant en vin et notable de Guingamp, dont il est le maire en 1644-1645. Son fils Bertrand reconstruit le manoir en 1681. À cette époque, on abandonne alors les éléments défensifs des manoirs plus anciens et on évolue vers un style plus citadin. Ces habitations sont les maisons de campagne et de prestige des bourgeois qui souhaitent intégrer la noblesse par alliance ou par l'achat de terres nobles ou d'offices.
  • Le manoir de Kérenez et son colombier. Le manoir ne se différenciait des habitations rurales que par la tourelle de l’escalier et par la double porte de sa cour close. Telle était la maison de Kerennes en la trève de Saint-Agathon, c’est là que mourut, fin 1516, Guillaume Le Croazer, écuyer, sieur du lieu-dit.
  • Le manoir de Kerlann (1661) : au début du XXe siècle, une porte appareillée agrémente la façade de ce manoir, qui fut, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, la propriété de la famille de Perrien de Chavagnac ; une tour carrée sur la façade nord abrite l'escalier ; il subsiste aussi une partie du mur d'enceinte et des dépendances, dont un four.
  • Le moulin de Kermorvan (XVIIIe siècle) exploité par Gabriel Louis Le Tertre, meunier en premier lieu, au milieu du XVIIIe.
  • Les moulins aujourd'hui disparus : de La Villeneuve, de Coulouan (entre Kerhor et Traoudour), de Quelen (entre Restquelen et Coat-Briant), et un moulin à vent situé vers Belorme.

Sport[modifier | modifier le code]

  • La commune de Saint-Agathon possède une salle de sport, ainsi que deux terrains de tennis en outdoor.
  • La commune de Saint-Agathon possède sa propre équipe de foot, l’Étoile Sportive du Frout de Saint-Agathon. Club qui a été créé en 1975. L'équipe 1 est actuellement en 2ème division de district. Elle possède aussi une école de foot.
  • Un terrain multisports en aluminium avec gazon synthétique a été installé en 2011[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1953, 1959 et 1965.
  2. Réélu en 1983 et 1989.
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Plouisy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Agathon et Plouisy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Plouisy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Agathon et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Guingamp », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b et c Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor. 1992
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Agathon », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  26. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  27. Fiche généalogique Jean-Marie Bono, sur geneanet.org
  28. « Henri Even devient maire honoraire de la commune », Ouest-France (archives du journal),‎
    « L'honorariat est une distinction honorifique conférée aux maires qui ont occupé ce poste pendant dix-huit années. Henri Even, maire de Saint-Agathon de 1977 à 1995, vient d’être nommé maire honoraire de la commune. »
  29. « Saint-Agathon. Jean-Yves Pinson élu maire pour la première fois », Ouest-France (archives du journal),‎
  30. « Jean-Yves Pinson cède sa place à Josiane Le Roux », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
    « Revirement de situation sur la liste « Saint-Agathon, ensemble et à gauche » : Jean-Yves Pinson renonce à sa candidature de maire pour raisons de santé. »
  31. « Jacques Guéno : "La mairie sera la maison de tous" », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  32. « Saint-Agathon. Le maire Jacques Guéno est décédé », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  33. « Daniel Goudigan, élu maire de la commune », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  34. « Conseil municipal : Lucien Mercier a été élu maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  35. Réélu en 2014 : « Élections. Lucien Mercier réélu », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  36. « Municipales à Saint-Agathon. Anne-Marie Pasquiet élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Notice no PA00089578, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Loïc Langouët, Les mégalithes de l'arrondissement de Guingamp, Institut Culturel de Bretagne, , 92 p. (ISBN 9782868221018), p. 67.
  43. « Saint Agathon : le terrain multisports 3R est en place », sur 3R Playground, terrains multisports, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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