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Quemper-Guézennec

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Quemper-Guézennec
Quemper-Guézennec
L'église Saint-Pierre.
Blason de Quemper-Guézennec
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Gilbert Le Vaillant
2020-2026
Code postal 22260
Code commune 22256
Démographie
Gentilé Quemperrois, Quemperroise
Population
municipale
1 118 hab. (2023 en évolution de +2,19 % par rapport à 2017)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 08″ nord, 3° 06′ 15″ ouest
Altitude 60 m
Min. 2 m
Max. 98 m
Superficie 23,08 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paimpol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bégard
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Quemper-Guézennec
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Quemper-Guézennec
Liens
Site web https://www.quemper-guezennec.com/

Quemper-Guézennec [kɛ̃pɛʁ ɡezɛnɛk] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie

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Carte de Quemper-Guézennec et des communes avoisinantes.
Communes limitrophes de Quemper-Quézennec
Ploëzal Plourivo Yvias
Pontrieux Quemper-Quézennec Lanleff
Saint-Clet Le Faouët

La commune est située à proximité de la Manche, sans être véritablement littorale, car à 13 km de la côte du Trégor-Goëlo ; elle se trouve entre le fleuve côtier Trieux et son affluent de rive droite, le Leff. Historiquement Quemper-Guézennec fait partie du Trégor. La commune appartient à l'arrondissement de Guingamp et, après avoir appartenu en 1996 à la Communauté de communes Paimpol-Goëlo, fait partie désormais depuis 2017 de la communauté de communes Guingamp-Paimpol Agglomération.

La majeure partie du finage communal est constituée d'un plateau qui culmine à 97 mètres d'altitude au sud-ouest du bourg et dont l'altitude décroit progressivement vers les périphéries du territoire communal en raison des vallées des cours d'eau qui le bordent, lesquelles descendent pour celles du Trieux et du Leff jusqu'au niveau de la mer, leurs vallées étant dans leur partie aval encaissées de plusieurs dizaines de mètres par rapport au plateau, notamment au niveau de leur confluence (oppidum de Frinaudour) . Le bourg est vers 65 mètres d'altitude.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Quemper-Guézennec[Note 1].

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Trieux, le Leff, la Font Kergavel[1], le Poul Jaudour[2] et le ruisseau de la Fontaine kergavel[3],[4],[Carte 1].

Le Trieux, d'une longueur de 72 km, prend sa source dans la commune de Kerpert et se jette dans la Manche entre Lézardrieux et Ploubazlanec, après avoir traversé 21 communes[5]. La marée remonte jusqu'au barrage de l'Écluse et une partie de la zone d'activités portuaires de Pontrieux se trouve sur le territoire communal de Quemper-Guézennec. En aval de Pontrieux, le Trieux sépare les communes de Quemper-Guézennec et de Ploëzal ; en amont de Pontrieux le Ruisseau de la Fontaine Kergavel, affluent de rive droite du Trieux, sert de limite communale avec Saint-Clet.

Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux sur la commune et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes[6]. Les caractéristiques hydrologiques du Leff sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 2,84 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 57,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 83,5 m3/s, atteint le [7]. La marée remonte jusqu'au lieu-dit Le Houel. Le Leff sépare les communes de Plourivo et de Quemper-Guézennec dans sa partie aval ; plus en amont il sert un temps de limite communale côté est de Quemper-Guéennec avec Lanleff ; son affluent de rive gauche le Ruisseau de Poul Jaudour, sert côté sud de limite communale avec Le Faouët et alimente l'étang du Moulin de Kerlouët, d'une superficie de 3 hectares.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 811 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 5 km à vol d'oiseau[14], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

La ligne ferroviaire de Guingamp à Paimpol passe près de la limite occidentale de la commune, longeant en la dominant la rive droite du Trieux et franchit par un viaduc métallique en treillis le Leff près de Frinaudour ; la gare la plus proche de Quemper-Guézennec est celle de Pontrieux[18].

Quemper-Guézennec n'est desservi que par des routes secondaires, principalement la D15, axe routier nord-est -sud-ouest venant de Plourivo et se dirigeant vers Pontrieux, qui croise dans le bourg la D82 qui, côté sud vient de Saint-Clet.

Le GR 34A longe la rive droite du Trieux, à la limite occidentale de la commune.

Au , Quemper-Guézennec est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paimpol, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[20]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par l'estuaire du Trieux, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,3 %), zones agricoles hétérogènes (32,4 %), forêts (7,2 %), zones urbanisées (3,9 %), eaux maritimes (1,1 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Kemper en 1235, ecclesia de Kemper vers 1330, Quemper Guezenec à la fin du XIVe siècle, Quenpergueheneuc en 1405, Quemper Gueheneuc en 1426, Quemperguehennec en 1464 [26].

Du celtique ancien -ber (coule) et de kem (ensemble, avec), signifiant littéralement « couler ensemble » d'où le sens global de « confluent »[27] et doit son appellation au confluent du Leff et du Trieux[28].

L'étymologie erronée de Guézennec est parfois comprise comme signifiant « planté d’arbres », mais son origine vient de la fondation de l'ancienne paroisse primitive en 1202 par un moine gallois nommé Gwezennec, qui englobait outre le territoire actuel de Quemper-Guézennec, ceux de Saint-Clet et Notre-Dame-des-Fontaines (aujourd'hui en Pontrieux)[26].

Un seigneur nommé Guehenoc de Kemper est mentionné en 1235 dans une enquête relative aux droits de Henri d’Avaugour. Au XIVᵉ siècle, le seigneur de Kergozou, de Lanozou, de Trostan et de Kersallic fait don de ses domaines à l’abbaye de Beauport. Dès 1405, une châtellenie de Quemper-Gueheneuc et de Pontreu est attestée. Enfin, Quemper-Gueheneuc est cité comme paroisse en 1426[29].

En breton, la commune se nomme Kemper-Gwezhenneg[26].

Frynaudour (Fri an daou dour en breton) signifie en français "nez des deux eaux"[30].

Sous l'Ancien régime, Quemper-Guézennec était une paroisse appartenant à l'évêché de Tréguier.

Dessin de deniers bretons des Penthièvre provenant de Quemperli, contraction de Quemper-Lié, Lié étant un ancien nom du Leff (Docteur Macé, Les deniers bretons de Quemperli, Courrier numismatique, 1923).

La famille de Quemper est citée pour la première fois en 1218 ; elle semble être issue en juveignerie de la famille de La Roche-Derrien ; la vicomté de Quemper fut par la suite réunie avec celle de Pontrieux-Frinaudour. La vicomté passa successivement aux mains des familles de Penthièvre, de Kergorlay, de La Roche-Jagu, de Montfort, de Laval, de Rieux, d'Acigné, du Plessis de Richelieu, Fleuriot de Langle et enfin de Coëtrieux avant la Révolution française[31]. Les terres de la seigneurie de Quemper étaient étendues sur les paroisses et trèves de Quemper-Guézennec, Le Faouët, Lanmodez, Pommerit-le-Vicomte, Saint-Clet, Saint-Gilles-les-Bois et Trévérec[32].

Le château de Frinaudour [Frynaudour ou Frinandour], construit probablement au XIIe siècle par la famille de Kergorlay, situé sur un éperon rocheux à la presqu'île de confluence entre le Trieux et le Leff, était entouré d'un fossé (douve) que l'on franchissait par un pont-levis, possédait 4 ou 5 tours et un logis ; il était précédé d'une basse-cour, également avec fossé et pont-levis ; il fut démantelé lors de la Guerre de la Ligue à la fin du XVIe siècle. Le site est désormais envahi par la végétation[33]. Un inventaire du mobilier du château de Frinandour [Frinaudour] au XIVe siècle a été conservé[34]. Son plan est aussi disponible[35].

Selon Jean-Baptiste Ogée « le château de Frinaudour [Frynaudour], place jadis assez bien fortifiée, appartenait, en 1393, au Duc de Bretagne Jean IV [faux, à la famille d'Avaugour]. Le Connétable de Clisson , qui fit la guerre à ce Prince , se rendit maître du château de Finaudour, l'an 1393 ; il appartenait, en 1512 , au Sire de Chateaubriand[Note 5] ; il a été démoli depuis , l'on n'en voit plus que les ruines et l'ouverture d'un souterrain qui passe sous la rivière de Trieux, et conduit au château de Kermarquer, dans la paroisse de Ploezal [douteux]. On en a fait boucher l'entrée pour éviter les accidents qu'une curiosité imprudente occasionnait assez souvent ; ce château appartient présentement [en 1778] à M. de Coëtrieux[Note 6] »[36].

Au XIVe siècle, le seigneur de Kergozou[37] fait don de ses possessions à l'abbaye de Beauport. Dès 1405, il existe une châtellenie de Quemper Gueheneuc et Pontreu [ Pontrieux ]. Quemper Gueheneuc est cité comme paroisse en 1426. Devenue Quemper-Guézennec, elle a, sous l'Ancien Régime, pour succursales : Saint-Clet et Notre-Dame des Fontaines (cette dernière est désormais en Pontrieux).

Temps modernes

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La présence de la famille Fleuriot à Quemper-Guézennec remonte à 1532 : cette année-là Bertrand Fleuriot, seigneur de Kernabat (ou Carnabat), en Plouisy épousa Marie de Kernévénoy (ou de Carnavalet), dame du dit lieu en Quemper-Guézennec ; leurs descendants y firent souche. Un de leurs petits-fils, René Fleuriot, épousa en 1598 Marguerite de Penancoët (ou de Chef-du-Bois) dont la famille était entre autres seigneur de Langle en Carnoët ; leurs descendants prirent le nom de Fleuriot de Langle (dont le chevalier Paul Fleuriot de Langle)[38]. En 1668 Sébastien Fleuriot[Note 7] obtint un arrêt de confirmation de sa noblesse par la chambre de confirmation de la noblesse de Bretagne ; Paul Fleuriot de Langle, né en 1747 au manoir de Kerlouet, est un de ses arrières-petits-fils[39].

Aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle les vicomtes de Quemper disposaient des droits de haute, moyenne et basse justice, lesquelles s'exerçaient à Pontrieux, siège de leur juridiction ; les éxécutions se déroulaient au tumulus de Tossen Justis, situé au centre approximatif de la paroisse ; les vicomtes disposaient d'un droit de prééminence dans l'église de Quemper-Guézennec[32].

Le manoir de Pen Lan (sa toponymie rappelle probablement l'existence à l'origine d'un ancien monastère, lan en breton) appartint successivement aux familles Dubreil de Rays, puis de Trogoff[Note 8] ; il disposait d'une chapelle privative, laquelle fut vendue comme bien national le 29 pluviôse an III () et détruite peu après et d'un vaste domaines au sein duquel se trouvaient plusieurs métairies et domaines congéables[40].

Carte de Cassini de la paroisse de Quemper-Guézennec et de ses environs (1790). Quemper-Guézennec est alors orthographié Quimper.

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Quemper-Guézennec en 1778 :

« Quemper-Guézennec ; à 3 lieues au Sud-Est de Tréguier, son évêché ; à 28 lieues de Rennes et à deux tiers de lieue de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse est un patronage laïque, dont M. de Coëtrieux est le seigneur. Elle compte 3 000 communiants[Note 9], y compris ceux de Sainte-Clette (Saint-Clet), sa trève. Il s'y exerce une haute, moyenne et basse justice, qui ressortit à Lannion. Le Roi possède plusieurs fiefs dans ce territoire, qui est arrosé des eaux de la rivière du Lié (Leff). II est fertile en grains, foin et cidre[36]. »

Le moulin à farine de Kerlouët, dépendance du manoir de Kerlouët, appartenait aux Fleuriot de Langle. Il a fonctionné jusqu'en 1955 pour le teillage de lin.

La Révolution française

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Quemper-Guézennec devient une commune en 1790 et est alors séparé de Saint-Clet, qui devient alors une commune distincte.

Josep-Marie de Kermel était recteur de Quemper-Guézennec depuis 1785 et le resta jusqu'à juin 1791 (il serait mort en exil} ; près de lui 4 curés se sont succédé : Dantec (1789-octobre 1790), J. Le Corre (1790-1791), L. Gouriou (1789_juin 1791), J.-F. Marion (juin 1791-1793) et au moins deux vicaires ; après la Terreur L. Gouriou, déjà cité, auait été recteur en 1796[41].

Les biens des familles nobles qui avaient émigré (notamment des membres des familles Feuriot de Langle et Coatrieux) sont vendus comme biens nationaux par le district de Pontrieux[42].

Plan cadastral de Quemper-Guézennec (1832, tableau d'assemblage).

Par la loi du Quemper-Guézennec cède à Pontrieux les villages de Hent Glaz et Kergoualad, ainsi que les quais en bordure du Trieux et l'emplacement de la future gare (voir le plan cadastral ci-joint)[42].

Le 64 "p'tits graviers"[Note 10],[43] dont 17 enfants et adolescents de Quemper-Guézennec[Note 11] périrent noyés dans le naufrage de la goélette La Clarisse[44], dans les eaux glacées de Saint-Pierre-et-Miquelon. La place du village de Goasvilinic a été baptisée "Place des P'tits Graviers" le [45].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Quemper-Guézennec en 1853 :

« Quimper-Guézennec : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins sa trève Saint-Clet et aussi Pontrieux (..) ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Fry-Quimper, Kerlégan, Kerblouc, Grignolez, Pors-Bras, Kergoualad, Poulopry, Kervoyou, Kermanchec, Kerhalvez-Bras, Kerbleust, Kerbourbon, Kerrouzic, Kertanguy, Kerriou, Kerbéneien, Kervigné, Kervalgon, Keromnès, Fraou-Goajou, Kerlouet, Kermerrer, Kervouriou, Kergadegan, Kergocq, Kerpons, Pen-Lan, Kermilon, Kermenguy. Superficie totale 2 338 hectares 99 ares, dont (..) terres labourables 1 817 ha, prés et pâturages 104 ha, bois 42 ha, vergers et jardins 27 ha, landes et incultes 187 ha, étangs 5 ha (..). Moulins : 8 (de Kermandé, de Houel, de Cojou, Quintin, de Kerlouet, à eau ; de Kerhuel, à vent. (..) Quimper-Guézennec est une commune renommée pour la fertilité de son sol, et cette fertilité est en grande partie due aux engrais de mer, qu'elle peut amener par bateau jusque sur ses terres. Parmi celles-ci les moins fertiles produisent des ajoncs bien cultivés, et qui sont d'un grand rapport, car ils servent à chauffer les fours et, de jour en jour, ils atteignent un prix plus élevé. La route de Pontrieux à Saint-Brieuc traverse Quimper-Guézennec de l'ouest-nord-ouest à l'est-sud-est. Géologie: schiste talqueux. On parle le breton[46]. »

Article de journal relatant un crime à Quemper-Guézennec en 1880 (Gazette de Cambrai).

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Quemper-Guézennec possède une école de garçons ayant 108 élèves et une de filles en ayant 95, que « son territoire fort accidenté dans toutes ses parties, particulièrement à l'est sur les bords du Leff, et à l'ouest, sur ceux du Trieux, est boisé, fertile et bien cultivé », que l'église, dédiée à saint Pierre, « n'a de remarquable que la rosace de sa maîtresse-vitre » et que la commune possède une chapelle de Saint-Maudez[30].

La Belle Époque

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En juin 1906 Péron, adjoint au maire de Quemper-Guézennec, fut « suspendu de ses fonctions pour avoir fait de l'obstruction dans une réunion politique privée »[47].

La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Quemper-Guézennec.

Le monument aux Morts porte les noms des 75 soldats et marins morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi ces victimes 8 sont des marins morts en mer lors du naufrage de leur bateau coulé par les Allemands (François Touarin le sur le croiseur cuirassé Amiral Charner ; Joseph Nicol le sur le torpilleur 300 ; Noël Durand le sur le cuirassé Suffren ; François Floury et son fils Jean-Marie et Paul Kernivinen le sur le trois-mâts goélette Saint-Antoine ; Rémy Quintric le sur le trois-mâts barque Michelet et François Lecoq le , donc après l'armistice, sur le chalutier armé Cérisoles, victime d'une tempête sur le Lac supérieur) ; 5 sont morts en Belgique (Oierre Le Roy dès le à Maissin, Louis Le Fichant, Eugène Toullic, François Moulinet et François Le Parc) ; François Tourbot est mort le lors de la Bataille de Sedd-Ul-Bahr (Turquie) ; Joseph Robert a été tué à l'ennemi le à Athènes (Grèce) ; Pierre Le Chapelain et Jean Le Cain sont morts alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, ; toutefois les circonstances des décès de 8 victimes ne sont pas précisées[48].

L'Entre-deux-guerres

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Dans une question écrite au ministre de la marine marchande, Marcel Cachin, en juillet 1936, se fait l'écho des « pêcheurs de Goas-Villinic [qui] demandent que rien ne soit changé quant à l'emplacement occupé par leurs carrelets, alors qu'on menace de les éloigner du barrage du Trieux de Goas-Villinic » ; le ministre répond que « pour éviter la destruction abusive des saumons qui remontent la rivière du Trieux, il a été reconnu indispensable d'étendre la zone en aval du barrage de Goas-Villinic dans laquelle la pêche du saumon est interdite » : un compromis fut finalement trouvé[49].

La Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Quemper-Guézennec porte les noms de 12 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi les victimes Louis Fraval est mort lors du naufrage du paquebot Meknès ie  ; Célestin Lozahic eet mort de maladie le à Vannes ; Ernest Le Calvez, du 7e régiment de tirailleurs algériens, est mort le en Italie ; Jean Amp, membre du Régiment blindé de fusiliers-marins est mort des suites de ses blessures le à Paris ; Yves Le Marer, second maître canonnier, est mort des suites de ses blessures le à Marseille ; Fernand Le Calvez est mort accidentellement (noyade) le à Bonifacio (Corse) ; Roger Auffret, adjudant-chef, est mort des suites de ses blessures le à Nantes ; les circonstances des décès des autres victimes (Yves Mignot,Yves Tassel et Auguste Tilly) ne sont pas précisées[48].

L'abbé Pierre-Marie Lec'hvien, recteur de Quemper-Guézennec, militant du Bleun-Brug, fut assassiné dans la nuit du 10 au par des résistants FTP de Guingamp.

L'après Seconde Guerre mondiale

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Le , un jeune homme de 22 ans, Bozec, de Quemper-Guézennec, fut condamné à mort pour la seconde fois pour avoir assassiné une dame âgée de 73 ans à Ploëzal, après avoir déjà été condamné à mort antérieurement pour le meurtre d'une autre femme octogénaire, dans les deux cas afin de les voler[50].

Une personne est morte pour la France à une date et dans un lieu indéterminés (Joseph Le Caoussin en 1953)[48] et René Guyomard[Note 12] en 1964 en Algérie, mais nettement après la fin de la Guerre d'Algérie [51].

Politique et administration

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La mairie et le monument aux morts.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Guézou[Note 13]   Notaire.
1793   Jegou    
an IV   Jacques Berroche[Note 14]   Agent municipal chargé de l'état-civil.
an VI   Ollivier    
an IX   Brasic    
an XI 1807 Michel Gouriou[Note 15]   Cultivateur.
1807 1835 Vincent Tanguy[Note 16]   Cultivateur.
1835 1845 Yves Ollivier[Note 17]   Cultivateur.
1846 1868 François Le Meur[Note 18]   Cultivateur.
1868 1868 Jean Dannic   Maire par intérim.
1868 1882 Pierre Marie Le Calvez[Note 19]    
1882 1888 Yves Marie Perrot[Note 20]   Cultivateur.
1888 1890 François Le Varrat[Note 21]    
1890 1900 Benjamin Le Meur[Note 22]   Cultivateur.
1900 1907 Pierre Le Cain[Note 23]   Cultivateur.
1907 1912 Benjamin Le Meur   Déjà maire entre 1890 et 1900.
1912 1919 François Le Varrat   Déjà maire entre 1888 et 1890.
1919   Jacques Le Bars[Note 24]    
ca. 1936 après 1937 Fernand Le Faou   Marchand de tissus et propriétaire d'un chenil.
1947 mars 1971 François Ln Guilloux[Note 25] SFIO  
mars 1971 mars 1989 Yves Hervé    
mars 1989 mars 2001 Aimé Stéphan[52] ( - ) DVG Artisan menuisier, maire honoraire
Vice-président de la CC du Trieux
mars 2001 en cours
(au 25 mai 2020)
Gilbert Le Vaillant DVD[53] Auteur financier retraité

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].

En 2023, la commune comptait 1 118 habitants[Note 26], en évolution de +2,19 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1602 2362 4802 6992 9522 8613 0052 8792 816
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7522 7752 7602 5502 4722 4522 3282 2392 219
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1762 2692 2702 0091 9771 7801 6611 4921 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 3681 2351 1801 1031 0291 0181 0541 0651 134
2018 2023 - - - - - - -
1 0751 118-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église paroissiale Saint-Pierre
Les vitraux de l'église Saint-Pierre
  • La chapelle Saint-Maudez (fenestrage du XIVe siècle; chapelle dataht principalement du XVIe siècle, clocher de 1885, restaurée au XXe siècle)[59].
  • La chapelle de Kergoc, construite en 1924.
  • Le manoir de Kerlouet, date du XVIe siècle, mais reconstruit au XVIIIe siècle : il appartint à la famille Chef-du-Bois}, puis à celle des Fleuriot de Langle[60].
  • Le manoir de Penn Lann[61].
  • Ancien presbytère du XVIIIe siècle.
  • Village de pêcheurs de Goas-Vilinic
  • Étang et vestiges du château de Kerlouët
  • Un corbillard hippomobile datant du XIXe siècle[62].

Personnalités liées à la commune

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Le monument à la mémoire de Paul Fleuriot de Langle.
  • Paul Fleuriot, chevalier de Langle (1744-1787), né à Quemper-Guézennec, au château de Kerlouët, capitaine des vaisseaux du roi, commandant L'Astrolabe. Il fut le second et l'ami de Lapérouse qu'il accompagna lors de son expédition autour du monde . Il trouva la mort, le , à Samoa, (Océanie), près des îles Salomon[63]
  • Armand Le Calvez, né à Quemper-Guézennec, prêtre, créateur de l'école bilingue catholique de Plouezec dans les années 1950, directeur de la revue pédagogique bilingue Skol, auteur de la méthode d'apprentissage du breton Herve ha Nora
  • Pierre-Marie Lec'hvien, (1885-1944) est un prêtre et écrivain de langue bretonne, né à Ploubazlanec et décédé recteur de Quemper-Guézennec en 1944.
  • Yoann Riou, journaliste sportif.

Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 618 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1973 au 01/06/2024.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Probablement Jean de Laval-Châteaubriant.
  6. Charles de Coëtrieux, né le à Tréglamus, décédé avant le .
  7. Sébastien Fleuriot, baptisé le à Duault, décédé le à Quemper-Guézennec, seigneur de Kerfichant et de Kerlouet.
  8. Joachim Simon de Trogoff, né le à Landebaëron, 22140, Côtes-d'Armor, décédé le , paroisse Notre-Dame-des-Fontaines en Pontrieux, « chef de nom et d'armes, seigneur de La Salle, de La Houle, Pen Lan et autres lieux », époux de dame Claire Renée du Breil de Rays, fut le dernier seigneur de Pen Lan.
  9. Personnes en âge cde communier.
  10. Les p'tits graviers étaient des enfants ou adolescents bretons, normands ou basques envoyés travailler à Saint-Pierre et Miquelon sur les graves (champs de pierre) de l'Île aux Marins pour y sécher les morues ; leurs conditions de vie étaient effroyables : 16 heures de travail dans le froid glacial et l'humidité, malnutrition, brutalités).
  11. Parmi les victimes originaires de Quemper-Guézennec : Jean Marie Hamon, Louis Janvier, François Le Bellec, Jacques Lefèvre, Vincent Moëzan, Pierre Marie Ollivier, Jean Marie Pousset, Honorat Tilly, François Touriment.
  12. René Guyomard, né le à Quemper-Guézennec, soldat mort accidentellement le à Bouisseville [plage près d'Oran] (Algérie)
  13. Probablement Honorat Guézou, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Quemper-Guézennec.
  14. Jacques Berroche, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Quemper-Guézennec.
  15. Michel Gouriou, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Le Faouët (Côtes-d'Armor).
  16. Vincent Tanguy, né le à Pontrieux, décédé le à Quemper-Guézennec.
  17. Yves Ollivier, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Quemper-Guézennec.
  18. François Le Meur, né le à Lanleff, décédé le à Quemper-Guézennec.
  19. Pierre-Marie Le Calvez, né le à Saint-Clet, décédé le à Quemper-Guézennec.
  20. Yves-Marie Perrot, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Quemper-Guézennec.
  21. François Le Varrat, né le à Ploëzal, décédé après 1922.
  22. Benjamin Le Meur, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Quemper-Guézennec.
  23. Pierre Le Cain, né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Le Faouët (Côtes-d'Armor).
  24. Peut-être Jacques Le Bars, né le à Quemper-Guézennec, décédé.
  25. François Le Guilloux, Né le à Quemper-Guézennec, décédé le à Saint-Brieuc.
  26. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Quemper-Guézennec » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  2. Sandre, « le Poul Jaudour ».
  3. Sandre, « le ruisseau de la Fontaine kergavel ».
  4. « Fiche communale de Quemper-Guézennec », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  5. Sandre, « Le Trieux ».
  6. Sandre, « Le Leff ».
  7. « Station hydrométrique « Le Leff à Quemper-Guézennec et à Yvias» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  11. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
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  14. « Orthodromie entre Quemper-Guézennec et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  17. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
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  28. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , Universels Gisserot, (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne).
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