Grâces (Côtes-d'Armor)

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Grâces
Grâces (Côtes-d'Armor)
Tour-clocher et façade méridionale de l'église Notre-Dame de Grâces.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Yannick Le Goff
2020-2026
Code postal 22200
Code commune 22067
Démographie
Gentilé Gracieux
Population
municipale
2 545 hab. (2019 en augmentation de 2,54 % par rapport à 2013)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 24″ nord, 3° 11′ 01″ ouest
Altitude 100 m
Min. 67 m
Max. 188 m
Superficie 14,07 km2
Unité urbaine Guingamp
(banlieue)
Aire d'attraction Guingamp
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guingamp
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Grâces
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Grâces

Grâces [gʁas] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
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  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes
Communes limitrophes de Grâces
Plouisy Guingamp
Moustéru Grâces Ploumagoar
Coadout

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 407 hectares ; son altitude varie entre 67 et 188 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 893 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Plouisy », sur la commune de Plouisy, mise en service en 1971[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 950,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 25 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grâces est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guingamp, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[18] et 21 870 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guingamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,7 %), terres arables (27,7 %), zones urbanisées (15,4 %), forêts (8,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Grace en 1588 et Nostre-Dame de Grace en 1713[25].

Paroisse de Saint-Michel mentionnée au XIVe siècle, réunie à Guingamp en 1790, la commune a pris le nom de Grâce en 1793 puis Grâces en 1801[26].

Grâces doit son nom à la chapelle Notre-Dame-de-Grâces bâtie en 1506[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 80 soldats morts pour la Patrie[27] :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Grâces.
Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1816 Charles Martin    
1832 1840 Prigent Riou    
1849 1859 Prigent Riou    
? 1924 Pierre Jean Gouriou    
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Émile Lancien    
mars 1965 avril 1983
(décès)
André Bardoux    
mai 1983 mars 1989 Paul Le Bolu[30] (1918-2005)   Retraité de la Gendarmerie
mars 1989 24 mars 2001 François Colas[31] DVD Ancien secrétaire de mairie
24 mars 2001[32] 28 mars 2014 Monique Guillou DVG Retraitée, maire honoraire (2017)
28 mars 2014[33] En cours
(au 13/6/2020)
Yannick Le Goff [34]
Réélu pour le mandat 2020-2026
PS Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Grâces n'est jumelée avec aucune commune[35].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Gracieux[36].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2019, la commune comptait 2 545 habitants[Note 8], en augmentation de 2,54 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2001 1181 0191 1161 2211 2791 2991 5181 390
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3311 3711 4311 3681 4231 4461 3831 3171 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2971 3191 3641 2931 3621 4401 4931 4471 315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3001 4351 7692 3082 4812 4242 4102 4092 464
2017 2019 - - - - - - -
2 5282 545-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Château de Kéranno.
Croix de cimetière.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[40] et 12 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[41]. Par ailleurs, elle compte 10 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[42] et aucun objet repertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[43].

Monuments remarquables : L'inventaire des monuments historiques répertorie :

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 3 juin 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Répertoire géographique des communes », sur l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Plouisy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Grâces et Plouisy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Plouisy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Grâces et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Guingamp », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b « Étymologie et Histoire de Grâces », sur Infobretagne (consulté le ).
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  28. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  29. « Les maires de Grâces », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le ).
  30. « Nécrologie : Paul Le Bolu ancien maire de la commune », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  31. « Nécrologie. François Colas, ancien maire », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  32. « Grâces. Monique Guillou élue maire », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  33. « Procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 4 avril 2014 » [PDF].
  34. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  35. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  36. « Côtes-d'Armor > Grâces (22200) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. « Liste des monuments historiques de la commune de Grâces », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Liste des lieux et monuments de la commune de Grâces à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Liste des objets historiques de la commune de Grâces », base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Liste des objets de la commune de Grâces à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  44. « Manoir de Kérurien », notice no PA00089174, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Église Notre-Dame », notice no PA00089173, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. François Merlet, Notre-Dame de Grâces, dans Congrès archéologique de France. 107e session. Saint-Brieuc. 1949, Société française d'archéologie, 1950, p. 227-235.
  47. « Croix du 16e siècle », notice no PA00089172, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Château de Kérurien », notice no PA00089171, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]