Grâces (Côtes-d'Armor)
| Grâces | |||||
Tour-clocher et façade méridionale de l'église Notre-Dame de Grâces. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Guingamp-Paimpol Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Yannick Le Goff 2020-2026 |
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| Code postal | 22200 | ||||
| Code commune | 22067 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gracieux | ||||
| Population municipale |
2 601 hab. (2023 |
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| Densité | 185 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 33′ 24″ nord, 3° 11′ 01″ ouest | ||||
| Altitude | 100 m Min. 67 m Max. 188 m |
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| Superficie | 14,07 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Guingamp (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Guingamp (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guingamp | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.graces.fr | ||||
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Grâces [gʁas] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne. Son nom en breton est Gras-Gwengamp.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]- 1Carte dynamique
- 2Carte OpenStreetMap
- 3Carte topographique
- 4Carte avec les communes environnantes
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 1 407 hectares ; son altitude varie entre 67 mètres (dans la vallée du Trieux à la limite est du territoire communal) et 188 mètres (à la limite sud-ouest du finage communal, près de Coat Morel)[1]. Le bourg est vers 130 mètres d'altitude.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Trieux, le ruisseau du Bois de la Roche, le ruisseau de Prat-an-lan[2] et le Touldu[3],[4],[Carte 1].
Le Trieux, d'une longueur de 72 km, prend sa source dans la commune de Kerpert et se jette dans la Manche entre Lézardrieux et Ploubazlanec, après avoir traversé 21 communes[5].
Le ruisseau du Bois de la Roche, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Pont-Melvez et se jette dans le Trieux à Ploumagoar, après avoir traversé sept communes[6].

Climat
[modifier | modifier le code]En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Finistère nord, caractérisée par une pluviométrie élevée, des températures douces en hiver (6 °C), fraîches en été et des vents forts[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Intérieur », exposée à un climat médian, à dominante océanique[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 893 mm, avec 15,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lanleff à 19 km à vol d'oiseau[10], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Grâces est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guingamp, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guingamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[16]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (73,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,7 %), terres arables (27,7 %), zones urbanisées (15,4 %), forêts (8,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Toponymie
[modifier | modifier le code]Dénommée initialement Saint-Michel (au milieu du Moyen-Âge un mendiant franciscain y aurait construit un oratoire dédié à saint Michel), le nom de la localité est attesté sous les formes Grace en 1588 et Nostre-Dame de Grace en 1713[20].
Paroisse de Saint-Michel mentionnée au XIVe siècle, réunie à Guingamp en 1790, la commune a pris le nom de Grâce en 1793 puis Grâces en 1801[21].
Du français « grâces » ; « commune qui s'est développée autour d'une chapelle fondée en 1506 sous l'invocation de Notre Dame de Grâces »[20],[22].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]La trève de Saint-Michel est citée pour la première fois en 1261 ; sur son territoire se trouvaient la maladrerie de la Madeleine, la chapelle Saint-Jean-de-Kergrist et la chapelle Notre-Dame-de-Grâces ; elle s'étendait sur la rive gauche du Trieux, formant un faubourg de Guingamp, mais dépendant de la paroisse de Plouisy[23].
« Un franciscain de Guingamp ayant bâti vers 1500 au village de Beuzit une petite loge en forme d'oratoire, les gouverneurs de la trève de Saint-Michel en Plouisy décident d´édifier une chapelle dont la première pierre est posée le » : c'est là l'origine de la chapelle, puis église Notre-Dame de Grâces[24].
La seigneurie de Kerurien possédait un droit de haute justice ; ses fourches patibulaires à quatre piliers se dressaient au bord de la route allantt de Guingamp à Tréglamus[20].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Grâces faisait partie de la paroisse de Plouisy avant la Révolution française sous le nom de trève de Saint-Michel : « Cette paroisse, dont l'église s'élevait au faubourg [de Guingamp] du même nom, sur une petite place aujourd'hui traversée par la grande route de Brest, était une trève de Plouisy, trève fort riche et fort considérable, comprenant une grande étendue de campagne, tout ce qui forme la commune de Grâces, et les faubourgs habités par la noblesse de Guingamp. Aussi le recteur de Plouisy résidait-il habituellement à Saint-Michel, et faisait desservir sa paroisse par un vicaire. L'église, construite par Charles de Blois, était tombée en ruine avant la Révolution. On remarque sur une maison du XVIIe siècle, au nord de l'emplacement de l'église, l'inscription suivante, en énormes majuscules : SKOL MICHEL, c'est-à-dire "École de Saint-Michel". C'était l'école ecclésiastique attachée à la paroisse, sous la direction gratuite et paternelle du recteur » écrit Sigismond Ropartz en 1851[25].
En 1692 le château de Keranno fut habité quelque temps par le roi d'Angleterre Jacques II après sa défaite de la Boyne.
C'est par un arrêté du district de Guingamp en date du que la partie rurale de la trève de Saint-Michel prend le nom de "Grâce"[Note 3] (puis le nom de Grâces le 31 octobre 1877) devenant ainsi une nouvelle commune., qui prit le nom de "Grâces" le [26].
Révolution française
[modifier | modifier le code]L'assemblée électorale de Saint-Michel-de-Plouisy se réunit le au lieu ordinaire des délibérations en présence de 15 paroissiens sous la présidence de Louis Poullen[Note 4] pour la préparation des États généraux de 1789 ; Prigent Riou[Note 5] est élu député pour représenter la trève à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée. Un cahier de doléances est rédigé, fortement inspiré de celui de la paroisse de la Trinité de Guingamp[27].
La commune de Saint-Michel-de-Plouisy, créée en 1790, fut en partie réunie à Guingamp en 1793 (faubourg Saint-Michel)[Note 6], tandis que sa partie rurale, seule limitrophe avec Coadout, formait la nouvelle commune de Grâces[28].
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]En 1803 la chapelle Notre-Dame de Grâces devient église paroissiale ; le bourg n'avait alors qu'une dizaine de feux[26].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Grâces en 1843 :
« Grâces : commune formée de l'ancienne trève de Plouisy, réunie à celle de Saint-Michel-lès-Guingamp, également trève de cette paroisse ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Saint-Jean, Kerassel, la Madelaine, Penn-an-Croas-Hent, Ville-Neuve, Kerhost, Alzin-ar-Sant, Gourgouaër, Kerescoan,Keranvois, Kermunut, Kernevez, Kerdonval, Poulpry-Kerurun, Kerurun. Maison remarquable : château de Keranno. Superficie totale 1 416 hectares 16 ares, dont (..) terres labourables 835:ha, prés et pâturages 143 ha, bois 129 ha, vergers et jardins 2 ha, landes et incultes 209 ha (..). Moulins : 3 (à tan, de Sainte-Croix, Kerurun, à cuivre). L'église Notre-Dame de Grãces est une ancienne chapelle construite de 1506 à 1521 par les soins de Guy,fils de Jean III, duc de Bretagne. Un clocher, qui malheureusement tombe en ruine, mais qui est dans le style gothique fleuri, surmonte cette délicieuse église (..). Saint-Michel (..) était jadis une puissante châtellenie qui, oar hériage, a appartenu au général Lafayette. La chapelle Saint-Jean est aussi en Grãces. La route royale n° 12, dite de Paris à Brest, passe au milieu du village, qui lui a emprunté son nom, coupant ainsi l'angle nordcde la commune. Géologie : schiste talqueux.On parle le breton[29]. »

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Grâces n'a pas d'école, que la population parle le breton et que son territoire est peu accidenté, à part la partie sud-ouest, montueuse, et qu'il est assez boisé et planté de pommiers[30].
Ce n'est qu'en 1875 que la municipalité de Grâces décide de construire un bâtiment pour une école et une mairie, et que plusieurs commerces viennent s'installer dans le bourg. Au début, c’était une école de garçons (les filles furent scolarisées olus tard, avec un accueil séparé, y compris dans la cour et il fallut une décision ministérielle en avril 1879 pour qu'une école des filles soit ouverte)[31]. Les étages étaient réservés au logement des instituteurs et institutrices. Cette école a fermé en 2021, remplacée par une nouvelle école publique[26].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]-
Le vieux pont de Sainte-Croix sur le Trieux au début du XXe siècle (carte postale).
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]
Le monument aux morts de Grâces porte les noms de 60 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]Le consei municipal décide le l'érection d'un monument aux morts et ouvre une souscription pour assurer une partie du financement ; la vente d'arbres entourant la chapelle Saint-Jean pour le compte de la commune en finança une autre partie ; le monument est construit par Léon, entrepreneur à Guingamp ; il a la forme d'un pilier commémoratif en kersantite constitué à sa base d'une colonne quadrangulaire, et surmontée d'une partie en forme de tronc de cône avec à son sommet une croix latine ; sa façade est ornée d'une croix de guerre. Il porte l'inscription :"AUX ENFANTS DE GRÂCES MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918 1939-1945"[32].
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Le bourg de Grâces et l'église Notre-Dame vers 1925 (carte postale).
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Grâces ː l'église Notre-Dame vers 1920 (carte postale).
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Grâces porte les noms de 17 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale.
Un maquis s'est développé en 1944 à Grâces, relié à celui de Coat-Mallouen ; ces maquisards participèrent activement à la libération de Guingamp le . Yvonne Le Henry, résistante en 1943, alors âgée de 20 ans (elle était messagère entre plusieurs maquis), a été honorée en 2025, son nom étant donné à une rue de Grâces[33].
L'après Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Deux soldats originaires de Grâces sont morts pour la France durant la guerre d'Indochine et un durant la guerre d'Algérie.
Une zone industrielle s'est développée à partir de la décennie 1970 le long de la RN 12, devenue une voie express.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[34].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Au , Grâces n'est jumelée avec aucune commune[42].
Démographie
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Les habitants de la commune sont appelés les Gracieux[43].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].
En 2023, la commune comptait 2 601 habitants[Note 20], en évolution de +2,89 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Sites et monuments
[modifier | modifier le code]La commune compte quatre monuments répertoriés aux monuments historiques[47] et douze lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[48]. Par ailleurs, elle compte dix objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[49] et aucun objet repertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[50].
Monuments remarquables
L'inventaire des monuments historiques répertorie :
- le manoir de Kérurien, construit au XVIe siècle, est inscrit depuis le [51] ;
- l'église Notre-Dame de Grâces, construite au XVIe siècle, est classée depuis le [52],[53],[54];
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Vue extérieure d'ensemble.
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Autre vue extérieure d'ensemble.
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Façade méridionale.
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Portail occidental.
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Vue intérieure de l'église.
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Vue extérieure d'ensemble.
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Façade méridionale.
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Portail sud.
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Écu sommant le second portail du collatéral sud.
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Armes et cordelières de Bretagne.
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Blason au-dessus de la porte sud.
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L'un des bas-côtés.
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La charpente.
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Vitrail de la maîtresse-vitre.
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La châsse de Charles de Blois.
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Statue de sainte Monique.
- la croix du XVIe siècle, dite aussi croix du moine, est inscrite depuis le [55] ;
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Croix du XVIe siècle.
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Partie sommitale.
- le château de Kéranno, construit en seconde moitié du XVIIe siècle, est inscrit depuis le [56].
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Le château de Keranno vers 1925 (carte postale).
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Le château vu du jardin.
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La façade côté jardin.
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Chien-assis côté jardin.
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Mur dans le jardin.
Autres monuments et sites
- le château de Keravel (1666) ;
- les manoirs de Kerpaul [ou Kerpaour] (1660), de Kerbost (XVIIe siècle) ;
- le chateau de Kerivau [Keribot] ;
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Le château de Keribau [Keribot] vers 1925 (carte postale).
- la chapelle Saint-Jean de Kergrist et sa fontaine de dévotion ;
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Grâces ː la chapelle Saint-Jean de Kergrist vers 1925 (carte postale).
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La fontaine de dévotion de Saint-Jean de Kergrist vers 1925 (carte postale).
Langue bretonne
[modifier | modifier le code]- L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .
Notes et références
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les faubourgs de Saint-Michel sont réunis provisoirement à Guingamp.
- ↑ Louis Poullen, avocat à la Cour, sénéchal et seul juge des juridiction et châtellenie de Saint-Michel et annexes.
- ↑ Prigent Riou, né le à Saint-Michel-de-Plouisy [Grâces], décédé le à Grâces, cultivateur.
- ↑ Cette annexion provisoire est confirmée par l'ordonnance royale du .
- ↑ Charles Marie Martin, né le à Saint-Michel de Plouisy [Grâces], décédé le à Grâces.
- ↑ Jean François Menguy, né le à Saint-Michel de Plouisy [Grâces], décédé le à Grâces.
- ↑ Yves Menguy, né le à Grâces, décédé le à Guingamp.
- ↑ Prigent Riou, né le 15 prairial an XII () à Grâces, décédé le à Grâces.
- ↑ Jean Marie Labia, né le à Grâces, décédé le à Grâces.
- ↑ Prigent Riou, né le 15 prairial an XII () à Grâces, décédé le à Grâces.
- ↑ François de Cargouët, né le à Guingamp, décédé le à Grâces.
- ↑ Prigent Riou, né le à Grâces, décédé le à Grâces.
- ↑ Jean Marie Illien, né le à Moustéru, décédé le à Grâces.
- ↑ Yves Marie Le Bars, né le à Grâces, décédé le à Grâces
- ↑ Pierre Jean Gouriou, né le à Plouisy, décédé en 1924 à Grâces.
- ↑ Michel Gouriou, né le à Trégonneau, décédé le à Grâces.
- ↑ Pierre Le Guyon, né le à Pedernec, décédé le à Grâces.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Grâces » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Répertoire géographique des communes », sur l'Institut national de l'information géographique et forestière.
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Prat-an-lan ».
- ↑ Sandre, « le Touldu ».
- ↑ « Fiche communale de Grâces », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Trieux ».
- ↑ Sandre, « Le Bois de la Roche ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre Grâces et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lanleff » (commune de Lanleff) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lanleff » (commune de Lanleff) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Guingamp », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Guingamp », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Étymologie et Histoire de Grâces », sur Infobretagne (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Librairie Droz, , p. 1737.
- ↑ « Grâces, une commune des Côtes-d'Armor », sur bretagne-decouverte.com (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Cordier, « Retour en Grâces (Côtes d'Armor) : les motifs héraldiques de l'église Notre-Dame de Grâces. », sur lavieb-aile.com, (consulté le ).
- ↑ Sigismond Ropartz, Guingamp et le pèlerinage de Notre-Dame de Bon-Secours, Guingamp, Périssé, (lire en ligne), p. 70.
- « Grâces, son histoire », sur graces.fr (consulté le ).
- ↑ « Cahier de doléances de Grâces », sur infobretagne.com (consulté le )
- ↑ Comité des travaux historiques et scientifiques (France). Section des sciences géographiques et de l'environnement, Bulletin de la Section de géographie / Comité des travaux historiques et scientifiques : Liste des anciennes paroisses et trèves en bordure des anciens diocèses dans les Côtes-du-Nord et aux abords de ce département, Paris, Imprimerie nationale, , p. 131.
- ↑ A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 311-312.
- ↑ AJoachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), p. 438-439.
- ↑ Côtes-d'Armor. Conseil général., : Rapports et délibérations / Conseil général des Côtes-d'Armor, (lire en ligne), p. 53.
- ↑ « Grâces 22200 Côtes-d'Armor », sur monuments-aux-morts.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résistante à 20 ans en 1943, Yvonne Le Henry donne aujourd’hui son nom à cette rue près de Guingamp », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Les maires de Grâces », sur graces.fr (consulté le ).
- ↑ Notice JAUME Théo par Alain Prigent, version mise en ligne le 19 juin 2010, dernière modification le 19 juin 2010
- ↑ « Nécrologie : Paul Le Bolu ancien maire de la commune », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Nécrologie. François Colas, ancien maire », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Grâces. Monique Guillou élue maire », Le Télégramme, (lire en ligne)
- ↑ « Procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 4 avril 2014 » [PDF].
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
- ↑ « Côtes-d'Armor > Grâces (22200) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Liste des monuments historiques de la commune de Grâces », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Liste des lieux et monuments de la commune de Grâces à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Liste des objets historiques de la commune de Grâces », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Liste des objets de la commune de Grâces à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de Kérurien », notice no PA00089174, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Église Notre-Dame », notice no PA00089173, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ François Merlet, Notre-Dame de Grâces, dans Congrès archéologique de France. 107e session. Saint-Brieuc. 1949, Société française d'archéologie, 1950, p. 227-235.
- ↑ « Eglise Paroissiale Notre-Dame (Grâces) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- ↑ « Croix du 16e siècle », notice no PA00089172, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Château de Kérurien », notice no PA00089171, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture et « Château de Kéranno (Grâces) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- ↑ Clhoé Rebaudo, « Grâces. Traou An Dour commence par les camélias », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Grâces sur le site de l'Institut géographique national




