Plouëc-du-Trieux

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Plouëc-du-Trieux
Plouëc-du-Trieux
À gauche le château d'eau, vestige de la ligne des Chemins de fer des Côtes-du-Nord et à droite la gare du Réseau breton
Blason de Plouëc-du-Trieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Vincent Le Meaux
2020-2026
Code postal 22260
Code commune 22212
Démographie
Gentilé Plouëcois, Plouëcoise
Population
municipale
1 140 hab. (2019 en augmentation de 2,15 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 29″ nord, 3° 11′ 26″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 104 m
Superficie 18,57 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bégard
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Plouëc-du-Trieux
Liens
Site web Le site de Plouëc-du-Trieux

Plouëc-du-Trieux [pluɛk dy tʁijø] (Ploueg-an-Trev) est une commune située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Plouëc-du-Trieux est située entre un fleuve côtier qui la borde à l'Est (le Trieux) et un affluent du Jaudy, le Théoulas, à l'Ouest, sur un plateau élevé atteignant à certains endroits 110 mètres d'altitude. Les plages se trouvent à une vingtaine de kilomètres et les premières villes (Paimpol, Guingamp et Lannion) entre 15 et 20 km environ. Saint-Brieuc est atteignable en 0h40 (50 km), Brest en 1h25 (121 km) et Rennes en 1h40 (145 km).

Elle est traversée par plusieurs voies de circulation dont deux axes importants : la route départementale N°8 (Guingamp Tréguier / Lannion) et la route départementale N°15 (Bégard Pontrieux / Paimpol). Sa gare est desservie par le TER (ligne Paimpol / Guingamp) permettant ainsi aux voyageurs de rejoindre la gare de Guingamp (desservie par le TGV).

Son activité est plutôt agricole et agro-alimentaire, mais la population résidente travaille dans le tertiaire sur les bassins de Lannion, Guingamp, voire Saint-Brieuc. Elle bénéficie également de l'activité dégagée par la carrière départementale de Châteaulin et de la station d'enrobé, située à l'est de la commune.

Communes limitrophes de Plouëc-du-Trieux
Runan Ploëzal
Brélidy Plouëc-du-Trieux Saint-Clet
Landebaëron Squiffiec

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 847 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Plouisy », sur la commune de Plouisy, mise en service en 1971[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 950,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 30 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plouëc-du-Trieux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (58,3 %), terres arables (25,2 %), forêts (10,3 %), zones urbanisées (4,6 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %), prairies (0,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploec vers 1330 et en 1429, Ploehec en 1435[21].

Plouëc-du-Trieux apparaît dès 1962 (décret du 10 mai 1962)[21].

Plouëc-du-Trieux vient de l’ancien breton ploe (paroisse) et Trieux[21].

Ploueg-Pontrev en breton moderne[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux six quintefeuilles d'or ordonnés 3, 2 et 1, au deuxième et au troisième d'argent au sautoir de gueules cantonné de quatre billettes du même.
Commentaires : Attention : il semble y avoir une confusion avec le blason de Plouër-sur-Rance (cf. Régis de Saint-Jouan, 1990, p. 508; et Froger et Pressensé. 2008, p. 46). La Commune de Plouëc n'utilise qu'un logo. Observation JC Even. 05.07.2010.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Plouëc-du-Trieux était primitivement occupée par une garnison romaine. Vers l’an mille, le territoire est connu pour sa grande forteresse « Castellum super Triticum » déjà détenu par les ducs.

Vers l’an 1000, Châteaulin-sur-Trieux est au nombre des châtellenies propriétés des Ducs de Bretagne. Le château a même été propriété de la duchesse Anne qui l’avait fait réparer. Elle fit ensuite partie de la baronnie d'Avaugour. C’est en fait le vicomte Jean II de Rohan qui le démolit après y avoir fait le siège plusieurs mois vers 1488.

Aujourd'hui, il ne reste plus de trace de ce haut-lieu de défense, mais une carrière dont la particularité est la suivante : il s'agit de la seule carrière de France appartenant à un Conseil Général, et ce depuis 1976.

Le bourg prit par conséquent de l’importance. Le nom de Ploec apparaît plus sûrement. On y retrouve la dernière Noblesse jusque vers 1780 ; les terres étaient régies par la baronnie d'Avaugour et le comté de Goëlo, et appartenait au prince de Soubise[23].

Plouec-du-Trieux est donc une vieille paroisse dominée par une grande forteresse. Elle avait ce titre déjà en 1266. Pour l’anecdote, elle avait pour succursale Runan. La Belle-Église (ancien prieuré-cure appartenant à l'abbaye de Saint-Jacut) et le Petit-Plouëc étaient autrefois des trèves sans avoir le titre de paroisses succursales.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune était desservie au début du XXe siècle par deux réseaux de chemins de fer secondaires : le Réseau breton et les Chemins de fer des Côtes-du-Nord. Le site de la Gare de Plouëc a été l'un des lieux du tournage du film « Petits Meurtres en Famille » diffusé sur France 2 en novembre 2006. La Gare fut repérée par les Producteurs grâce à son centenaire fêté en mars 2005.

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 102 soldats morts pour la Patrie[24] :

  • 88 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 10 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Algérie.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune fut, la première semaine d'août 1944, le lieu de violents combats entre les forces allemandes et la Résistance. Plusieurs jeunes résistants furent tués. Une stèle est présente dans le bourg. Ces combats sont commémorés tous les deux ans, le premier week-end d'août.

Administration[modifier | modifier le code]

Plouëc devint Plouëc-du-Trieux en 1962 par décret du 10 mai 1962. Le problème des correspondances des postes et télécommunications amena la préfecture à demander aux Plouëcois d'ajouter cette précision : en effet, il y avait en Côtes-du-Nord, Plouëc, Plouer et Plœuc. Plouer devient Plouër-sur-Rance et Plœuc devient Plœuc-sur-Lié.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1957 Jean LE COZ DVG Agriculteur
1957 1971 Yves Le Bouder SFIO Marin de la Marine Marchande
1972 1991 Yves Le Roux PS Directeur d'Assurance
Conseiller Général du canton de Pontrieux de 1973 à 1992
1991 2001 Ivan Guézennec PS Professeur de l'Education Nationale
2001 2008 Claude Jouanny PS Professeur de l'Education Nationale
2008 En cours Vincent Le Meaux PS Conseiller juridique
Conseiller général du canton de Pontrieux (2004-2015)
2nd Vice-président du Conseil général des Côtes-d'Armor (2009-2015)
Conseiller départemental du canton de Bégard (2015-2017)
Président de Pontrieux Communauté (2014-2017)
Président de Guingamp-Paimpol Agglomération (depuis 2017)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 1 140 habitants[Note 7], en augmentation de 2,15 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1641 5201 8771 8962 1162 1802 1712 2002 230
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1102 1672 2432 1272 1732 1442 0701 8981 870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7891 8281 7821 5681 5351 5141 4061 3491 328
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3561 2801 1051 1061 0871 0851 1171 1201 102
2015 2019 - - - - - - -
1 1311 140-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique :

Autres monuments et sites :

  • Menhir de Camarel.
  • Le château de Kercabin (XVIIIe siècle) ; privé.
  • L'église Notre-Dame de Plouëc (XIXe siècle) : située au bourg, l'église a été reconstruite en 1895 et rénovée en 1995. Son architecture est fine et élancée. Son Pardon est fêté le jour de l'Assomption (15 août).
  • La chapelle Notre-Dame des Neiges de Kerprovost (début XVIe siècle) : située sur la route communale reliant Plouëc à Squiffiec, elle dépend du domaine privé de Kerprovost. Une fontaine rénovée existe à proximité. Début août a lieu la fête patronale.
  • La chapelle de Saint-Jorand située dans le village de la Belle Église (XVe siècle). La chapelle Saint Jorand située à la Belle-Église est un ancien oratoire dédié à la Trinité datant de la fin du XVe siècle et agrandi au XVIIIe siècle. La chapelle fut en partie détruite par un incendie en juin 1964. Elle fut reconstruite, mais perdit alors de son lustre. Elle présente :
    • Un chevet de 1619,
    • Un ossuaire de 1619 également,
    • Un clocher mur a trois chambres de cloches,
    • Une sacristie de 1730,
    • Une poutre de gloire, en bois polychrome, du XVIe siècle,
    • Une fontaine, du XVIIe siècle
  • Le tombeau de Saint Jorand (un moine du XIIIe siècle qui ne serait pas le même qu'un autre moine dénommé aussi saint Jorand, qui fut un ermite vivant à Kergrist puis à Pédernec, décédé en 1340 et honoré à Gommenec'h[30]), en granit, du XVe siècle aussi. Le pardon de Saint Jorand, qui fut très renommé, est célébré le 28 mai et le jour de la Trinité. Selon la légende, l'eau de la fontaine de Saint-Jorand guérit les animaux malades, en particulier les vaches.
  • l'ancienne voie romaine

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille de Lannion ;
    • Sœur Pauline, née Anne-Marie Guiomar le à Plouëc-du-Trieux, décédée presque centenaire le à Guilvinec, religieuse des Filles du Saint-Esprit. Elle joua un rôle important lors de la création du "fourneau économique" de Guilvinec, une "soupe populaire" qui fonctionna entre 1903 et 1905 lors de la crise de la sardine dans ce port de pêche, puis dans la création et la direction d'ateliers de dentelle au point d'Irlande, devenu le picot bigouden pendant une soixantaine d'années[31].
  • Famille Le Droumaguet:

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Plouisy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Plouëc-du-Trieux et Plouisy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Plouisy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Plouëc-du-Trieux et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouëc-du-Trieux ».
  22. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  23. Source : Histoire de Plouëc-du-Trieux sur Infobretagne.
  24. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Arrêté portant inscription au titre des monuments historiques de la gare ferroviaire de Brélidy-Plouëc à Plouëc du Trieux (Côtes d'Armor), Rennes, .
  30. « Saint Jorand », sur cef.fr (consulté le ).
  31. « Décès », sur monsite.com (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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