Névez

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Névez
La plage de Port Manec'h à Névez.
La plage de Port Manec'h à Névez.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Moëlan-sur-Mer
Intercommunalité Concarneau Cornouaille Agglomération
Maire
Mandat
Albert Hervet
2014-2020
Code postal 29920
Code commune 29153
Démographie
Gentilé Névéziens
Population
municipale
2 682 hab. (2013)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 11″ Nord 3° 47′ 33″ Ouest / 47.81981, -3.79246
Altitude Min. 0 m – Max. 48 m
Superficie 25,37 km2
Localisation

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Site web Site de la commune

Névez [neve] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Névez dans le Finistère.

La commune de Névez est limitée au nord par la commune de Pont-Aven, à l'est par la ria de l'Aven qui la sépare de la commune de Riec-sur-Bélon, au sud par l'océan Atlantique sur une longueur de sept kilomètres environ et à l'ouest par la commune de Trégunc. Elle est peuplée de 2641 habitants (2007), qui se répartissent sur de nombreux hameaux différents dont les principaux sont :

  • le Bourg de Névez : établi à une certaine distance de la côte, sur le plateau ; c'est là une caractéristique commune à de nombreuses communes littorales bretonnes (par exemple à Riec-sur-Belon, Trégunc, Clohars-Carnoët, Moëlan-sur-Mer, Beuzec-Conq, Nizon, etc..), les premiers émigrants bretons fixèrent le centre de leurs plous à l'intérieur des terres, probablement par crainte des pirates saxons[1] ;

La côte, très découpée, est constituée d'une alternance de falaises rocheuses et de plages plus ou moins grandes. Si on longe le littoral d'ouest en est en empruntant le chemin des douaniers (actuel GR 34), on rencontre d'abord la plage très étirée de Raguénez, puis la petite plage étroite de Rospico qui se niche au fond d'une anse ombragée du même nom, et enfin la plage de Port Manec'h située à l'embouchure de la ria de l'Aven. La plage de Raguénez doit son nom à un petit îlot rocheux qui lui fait face et que l'on peut rejoindre à pied sec à marée basse. En effet Raguénez signifie en breton : en face de l'île, de rag devant et enez île. Un peu plus loin, se trouve un second îlot nommé l'Île Verte.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Névez signifie « nouveau » en breton. La paroisse est mentionnée pour la première fois dans un acte datant de 1078. Il y est question de « Plebe Nevez in Pago Treguent », c'est-à-dire de la nouvelle paroisse dans le pays de Trégunc. La paroisse de Névez est probablement un démembrement de la paroisse de Trégunc, elle-même issue de la paroisse primitive de Melgven à l'époque de l'Armorique[2].

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments de la commune témoignent de l'ancienneté de l'occupation de Névez : des dolmens (le dolmen du Brucou[3], situé dans une propriété privée, et ceux de Kerascoët[4] ; un cairn se trouve dans l'île de Raguénez[5] et une stèle gauloise protohistorique[6] devant l'église (une autre a disparu), etc..

En 1845, A. Marteville et Pierre Varin, continuateurs d'Ogée, écrivent :

« Les monuments druidiques abondent dans cette commune. On y trouve à chaque pas des dolmens et des menhirs. On peut voir surtout, entre le Hénan et Poulguin, un dolmen fort remarquable, qui a été transformé en forge. La table de plate-forme de ce dolmen consiste en un bloc énorme ayant 15 mètres de longueur, 9 de largeur et 2,80 m d'épaisseur. Sa surface présente une foule de cavités ou de bassins plus ou moins profonds, de formes bizarres et variées, mais offrant cependant une certaine régularité, et disposés de manière à se décharger les uns dans les autres, et à verser, enfin, comme une pluie, sur tous les côtés du monument le sang des nombreuses victimes qu'on pouvait y immoler à la fois. Quelques-uns de ces bassins ont une profondeur de trois ou quatre pieds. La chambre du dolmen, qui est assez spacieuse, a été convertie en une forge munie de son soufflet et de tous ses accessoires. On a clos, d'une manière à peu près complète, l'enceinte de cette forge au moyen de quelques pans de maçonnerie élevés entre les rochers qui forment les faces latérales du dolmen, et qui en supportent la table[7]. »

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La chapelle Sainte-Barbe date du XVe siècle

La famille de Névez[modifier | modifier le code]

Hervé, seigneur de Névez, chevalier, vivait en 1260. Jacques de Névez, lui aussi chevalier, fut capitaine de cinquante hommes d'armes et gentilhomme de la chambre du Roi). Claude de Névez, son fils, épousa en 1595 Élisabeth d'Acigné ; il fut gouverneur de Quimper et décéda en 1597. Leur fils Claude II de Névez se maria avec Françoise d'Avaugour. Leur fils René de Névez fut colonel dans le Régiment des vaisseaux du Roi et mourut en 1660[8].

Le château du Hénan[modifier | modifier le code]

La construction du château du Hénan (ou Hénant) a commencé au XIVe siècle et s'est surtout développée durant la première moitié du XVIe siècle. Selon Émile Souvestre, le château fut construit au XIVe siècle pour défendre l'entrée de la rivière Aven. Il décrit ainsi le château dans la première moitié du XIXe siècle : « L'entrée principale de cette forteresse a deux portes, l'une grande, l'autre petite. Sur le mur règne une galerie à machicoulis et à l'extrémité s'élève une tour hexagone. Dans l'intérieur de la cour se trouve le logis principal et le donjon, surmonté d'une galerie tréflée du plus charmant effet, et que couronne un toit pointu avec sa girouette. Une tourelle appliquée contre le donjon renferme l'escalier. À l'opposé de la tour d'entrée existe la chapelle, plus endommagée que le reste de l'édifice »[9].

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Le château de Poulguin[modifier | modifier le code]

Le manoir du Poulguin, en bordure de l'Aven, semble avoir été construit à partir du début du XVIe siècle. Il est mentionné dans un acte de mariage de 1525. Il est flanqué d'une chapelle et d'un colombier.

Jacques Cambry, dans son «Voyage dans le Finistère en 1794 et 1795», indique :

« On voit sur le rivage de Nevèz, après un quart de lieue de l'embouchure de la rivière de Pontaven, les restes du donjeon du très-ancien château de Poulguen, dont les murs sont de fortes pierres de taille ; on y voit une auge de granit, de sept pieds de long, sur cinq de large, et de trois pieds de profondeur.le château du Poulguen était au bord de l'eau, placé sur un rocher entouré de bosquets et de taillis. Il avait droit de tirer à boulets sur les bateaux qui passaient sans payer le droit d'entrée dans la rivière, il choisissait les poissons les plus beaux, les oreilles et les pieds de cochon qu'on portait à la ville ; il dîmait en nature sur tous les objets de cargaison qu'on allait vendre à Pont-Aven.[10]. »

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La chapelle Sainte-Barbe, au bourg de Névez, a été construite durant la seconde moitié du XVe siècle. Celle de Saint-Nicolas à Port Manec'h date du XVIe siècle[11].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , un navire barbaresque s'échoua sur la côte de Névez. La France, étant alors en paix avec Alger, Colbert donna des ordres pour nourrir convenablement son équipage et le reconduire à Marseille aux frais du roi. Quatre-vingt maures seront ainsi acheminés par Quimper.

Le , la barque La Françoise, de Noirmoutier, chargée de vin, qui se rendait à Bénodet, doit s'échouer dans l'anse du Lorc'h en Névez pour échapper à un corsaire anglais qui est finalement repoussé avec l'aide des habitants qui tirent sur lui, mais... s'apprêtent ensuite à le piller en vertu de la coutume du droit de bris, ce que le capitaine parvint à éviter en mettant en perce une barrique : une fois les habitants ivre-morts, il parvint à se déséchouer et à repartir[12].

Névez avait jadis de nombreux tisserands dont la toile et la berlingue (tissu de chanvre et laine mêlés) étaient réputées. D'ailleurs, quand une jeune fille se mariait, sa dot se comptait en linge plutôt qu'en argent. Ils se vendaient sur le marché à Pont-Aven ou étaient exportés par les bateaux qui fréquentaient Kerdruc et Port Manec'h. C'est vers 1880 que les derniers métiers se sont tus [13].

Pendant la Révolution française[modifier | modifier le code]

Jacques Cambry, de passage dans la commune de Névez à la fin du XVIIIe siècle, a écrit dans son ouvrage Voyage dans le Finistère ou État de ce département en 1794 et 1795, ces quelques lignes au sujet de celle-ci :

« Le territoire de Nevez est plein de monticules, fertile et parfaitement cultivé. Il fournit beaucoup de froment, de l'orge et peu de seigle[14] ; cette commune donne sur la mer, elle est côtoyée par la rivière de Pontaven ; de grandes pierres de taille plattes, longues de sept à huit pieds, comme à Trégunc près Concarneau (...) entourent les champs et les courtils, ce qui produit un singulier effet. Point de bois dans Nevez, on prend dans Nizon le bois de chauffage.
Les mœurs de tous les environs sont douces ; l'ivrognerie est le seul vice qui y règne, chez les femmes même. On n'a trouvé depuis vingt ans dans Nevez qu'un seul enfant dont le père fut inconnu. Les habitants portent des culottes à la matelotte, un grand gilet à capuchon, des soubrevestes ; presque tous sont mariés ; la pêche est abondante sur la côte[15]. »

Le , Le Paige de Bar émigre en embarquant à Névez avec plusieurs autres personnes dont Le Breton, curé de Nizon et Auffret, vicaire de Mellac[16].

La plage de Raguénez, lieu de la tentative de débarquement de Chouans en 1795.

Le , les Anglais tentèrent de débarquer 2000 Chouans sur la plage de Raguénez à Névez pour opérer une diversion et prendre l'armée républicaine à revers. En effet, quelques jours plus tôt, les Anglais avaient tenté imprudemment de débarquer des émigrés dans la presqu'île de Quiberon mais ils avaient trouvé face à eux l'armée du général Hoche qui leur barrait la route. Les Chouans furent reçus par le feu nourri de l'artillerie du fort de Raguénez et repoussé une première fois à la mer. Les Anglais cependant n'avaient pas renoncé à leur projet et les Chouans furent débarqués un peu plus loin dans l'anse de Rospico. Croyant que c'était les Anglais qui voulaient mettre tout à feu et à sang les habitants de Névez avaient abandonné leurs maisons et pris la fuite. Les prétendus Anglais furent très polis. Ils demandèrent seulement de quoi manger dans les maisons puis se dirigèrent rapidement vers Pont-Aven. Quelques jours plus tard, 1700 soldats républicains s'installèrent à Keranglas. Tout l'espace qui se trouve entre le village et la mer fut couvert de tentes pour les loger. Mais ils arrivaient trop tard. Les Chouans avaient déjà quitté les lieux et regagné le Morbihan.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Port Manec'h, tableau de Henry Moret peint en 1896.

Névez en 1845[modifier | modifier le code]

En 1845, pour une superficie totale de 2 532 hectares, Névez possédait 1 032 ha de terres labourables, 112 ha de prés et pâtures, 77 ha de bois, 35 ha de vergers et jardins, 1 182 ha de landes et incultes. La commune possédait alors trois moulins. Outre l'église paroissiale, quatre chapelles sont citées (chapelle de Trémorvézen, dédiée à Notre-Dame-de-Bon-Secours ; chapelles Sainte-Barbe, Saint-Mathieu et Saint-Nicolas). Les auteurs indiquent également qu'à cette date « on parle le breton à Névez »[17].

Le pays des "pierres debout"[modifier | modifier le code]

Chaumières à Kerascoët , appentis en "pierres debout"

Les premières constructions en "pierre debout" (orthostates) remonteraient au XVIIe siècle (un acte de vente de maison en parle en 1695), mais elles se seraient développées surtout au XIXe siècle à Trégunc et Névez, servant de murs à de nombreuses maisons, d'autres "pierres debout" étant dressées en clôture des parcelles ou des propriétés ; leur origine serait due à la nécessité de débarrasser les champs des nombreux chaos rocheux qui les encombraient, particulièrement sur les bords de l'Aven. De nombreuses constructions en "pierre debout" ont été détruites, car méprisées, dans le courant du XXe siècle, mais une soixantaine d'entre elles subsistent[18].

Jean-François Brousmiche, vers 1830, les décrit ainsi :

« Elles forment d'une seule longueur la hauteur des édifices ; on les applique l'une contre l'autre sans chaux ni ciment : elles se soutiennent de leur propre poids et forment des murailles inébranlables[19]. »

Les "pierres debout" et leur exploitation sont évoquées dans un cahier d'écolier :

« Dans presque tous les champs, on voit de gros rochers qui gênent les laboureurs ; les carriers les font sauter. Il y en a d'énormes. Sur l'un d'entre eux pousse un arbre ; un autre, énorme,que l'on peut faire bouger, se nomme "La Roche tremblante". Au bord de la route de Concarneau, on peut voir un dolmen naturel. Des pierres plates et longues, enfoncées dans la terre, côte à côte, servent de talus, ou de murs aux vieilles maisons. Sur la côte, de gros cailloux ont des formes bizarres, exemple "La Tête de la Jument". (...) [Le carrier] fait un trou dans le granit avec une barre qu'il enfonce à grands coups de marteau. Il met de la poudre dans le trou, la tasse, introduit une longe mèche, y met le feu, s'éloigne, souffle dans une trompe et gare à la mine ! Et... boum, les cailloux sautent. Un cric soulèvera les gros blocs[20]. »

Jusqu'au XIXe siècle, l'exploitation du granit constituait la principale activité à Trégunc et Névez ; elle faisait vivre des centaines de tailleurs de pierre. La carrière de Kérochet fut exploitée jusqu'au début du XXe siècle ; le granit extrait était exporté par le port sommaire situé dans l'anse de Kérochet, où trois quais, utilisés l'un ou l'autre en fonction de la marée, sont encore visibles ; une centaine d'ouvriers travaillaient dans cette carrière dont le propriétaire était Mr Hochet. Les pierres extraites étaient embarquées sur des chalands jusqu'au port de Pont-Aven, où elles étaient chargées sur des chasses-marées à destination de Lorient (elles servirent entre autres à construire la citadelle de Port-Louis), Nantes, Bordeaux, etc.. Deux naufrages de bateaux chargés de pierres brutes, survenus vers le milieu du XIXe siècle, sont connus : le Génie, une chaloupe, et le Goulfard, un chasse-marée. Une autre carrière, celle de Kervern, était la propriété de la famille Philippe[18].

La reconstruction de l'église paroissiale[modifier | modifier le code]

L'ancienne église paroissiale de Névez, basse et obscure, était un monument de style flamboyant du XVIe siècle. Elle était sous le vocable de sainte Thumette[21]. Entre 1894 et 1900 une nouvelle église fut construite selon les plans de l'architecte Armand Gassis, à l'emplacement de l'ancienne, condamnée en raison de son état de délabrement[2].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle voit la création de la station familiale de Port Manec'h qui connait un fort développement durant la Belle Époque.

Au début du XXe siècle Port Manec'h armait cinquante chaloupes sardinières à la pêche côtière.

Le , Théoden, curé de Névez, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[22] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[23].

La voie ferrée allant de Quimperlé à Concarneau dessert entre autres les gares de Pont-Aven, Nizon, Névez, Trégunc et Lanriec à partir de 1908 ; c'est une ligne ferroviaire à voie métrique exploitée par les Chemins de fer départementaux du Finistère ; la ligne ferma en 1936.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 682 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 560 1 638 1 355 1 487 1 450 1 923 1 836 2 040 2 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 084 2 111 2 221 2 174 2 344 2 454 2 487 2 605 2 660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 818 2 922 3 203 3 039 3 140 3 220 3 214 3 046 3 160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
3 127 3 111 2 895 2 700 2 574 2 466 2 542 2 679 2 718
2013 - - - - - - - -
2 682 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sites remarquables[modifier | modifier le code]

  • Le port et la plage de Port Manec'h
  • Le sentier côtier entre Port Manec'h et Raguénez, en passant par Rospico
  • La remontée de l'Aven avec Le Hénan et le port de Kerdruc
  • La plage de Tahiti et l’ile de Raguénez
  • La plage de Rospico
  • Le hameau de Kerascoët.

Kerascoët[modifier | modifier le code]

Le hameau de Kerascoët comporte une série de maisons au toit en chaume appelées les Chaumières de Kerascoët. Le village date du XVIe siècle, il a été rénové en 1993.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Jardins de Rospico (Kerangall) fermés depuis 2013.
  • Chaumières de Kerascoët.
  • Dolmens de Brucou et de Kerascoët.
  • Château du Hénan des XVe siècle et XVIe siècle.
  • Château du Poulguin du XVIe siècle.
  • Les maisons men zao en pierres debout.
  • Moulin à marée du XVe siècle au Hénan.
  • Église du XIXe siècle.
  • Les chapelles : Sainte-Barbe du XVe siècle, Saint-Mathieu du XVIIIe siècle, Saint-Nicolas du XVIe siècle (Port Manec'h), Sainte-Marguerite du XVIe siècle, et Notre-Dame-de-la-Clarté du XVe et XVIe siècles[26].
  • Phare de Port Manec'h.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 2014 M. Albert HERVET DVG Retraité de l'enseignement
De 1995 à 2014 M. Gérard MARTIN
De 1989 à 1995 M. Pierre MAHÉ
De 1983 à 1989 M. Joseph LE GAC
De 1977 à 1983 M. Emile PÉRON
De 1971 à 1977 M. DERVOUT
De 1947 à 1969 M. Joseph DANIÉLOU
Élu en 1944 M. Alain LE PAGE
De 1941 à 1944 M. Pierre TALLEC
De 1910 à 1935 M. Joseph TRÉGUIER
De 1909 à 1910 M. Jean Marie TONAL
De 1905 à 1909 M. Yves COSTIOU
De 1904 à 1905 M. Yves KERLAN
De 1884 à 1904 M. Jean Marie TONAL
De 1881 à 1884 M. Guillaume COATSALIOU
De 1877 à 1880 M. Louis COSTIOU

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Les Contamines-Montjoie (France)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Tchernia, réalisateur et doubleur français, y possède une maison.
  • Eric Le Lann, trompettiste compositeur et interprète de jazz, y habite.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  2. a et b « Névez : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Pont-Aven) », sur infobretagne.com (consulté le 24 janvier 2016)
  3. « Finistère », sur megalithes-breton.fr (consulté le 24 janvier 2016)
  4. « T4T35 - Mégalithes du monde : France - Dolmens de Kerascoët [DLKERQ] », sur t4t35.fr (consulté le 24 janvier 2016)
  5. http://fr.topic-topos.com/cairn-nevez et Nathalie Molines, Robert Gageonnet et Jean-Laurent Monnier, Le site paléolithique inférieur de Raguénes (Névez, Finistère). Cadre géologique et industrie, "Revue archéologique de l'Ouest, 1998, consultable http://www.persee.fr/doc/rao_0767-709x_1998_num_15_1_1068
  6. « Stèle », sur Topic-Topos (consulté le 24 janvier 2016)
  7. A. Marteville et Pierre Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, Rennes, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvnJO4xMbKAhUHuBoKHaMsCccQ6AEIKjAC#v=onepage&q=N%C3%A9vez&f=false
  8. A. Marteville et Pierre Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, Rennes, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvnJO4xMbKAhUHuBoKHaMsCccQ6AEIKjAC#v=onepage&q=N%C3%A9vez&f=false
  9. Émile Souvestre, cité par A. Marteville et Pierre Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, Rennes, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvnJO4xMbKAhUHuBoKHaMsCccQ6AEIKjAC#v=onepage&q=Pont-Aven&f=false
  10. Jacques Cambry, Voyage dans le Finistère, ou État de ce département en 1794 et 1795, Tome troisième, pages 141-142, librairie du Cercle social, Paris, 1798
  11. « Chapelle Saint-Nicolas à Névez », sur monumentum.fr (consulté le 24 janvier 2016)
  12. Louis Oges, "Le port de Bénodet", consultable http://fr.slideshare.net/fouesnant/la-merfouesnantphpi-rprdq
  13. Diocèse de Quimper, Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie pour l'année 1938, Notice sur les paroisses du diocèse de Quimper et du Léon, page 38, H.Pérennès, 1938
  14. En l'an II, Névez a fourni 695 quintaux de froment, 612 quintaux d'avoine, 444 quintaux de seigle, mais l'orge n'y est pas signalé
  15. Jacques Cambry, Voyage dans le Finistère, ou État de ce département en 1794 et 1795, Tome troisième, pages 120-121, librairie du Cercle social, Paris, 1798
  16. Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère, revue "Annales de Bretagne", 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f107.image.r=Pont-Aven
  17. A. Marteville et Pierre Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, Rennes, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvnJO4xMbKAhUHuBoKHaMsCccQ6AEIKjAC#v=onepage&q=N%C3%A9vez&f=false
  18. a et b Marylène Naviner, Les tailleurs de pierre debout de Trégunc et de Névez, revue "Micheriou Koz" no 22, hiver 2009-2010
  19. Jean-François Brousmiche, "Voyage dans le Finistère, 1829, 1830 et 1831"
  20. Extraits d'un cahier d'écolier, non daté, reproduit dans Marylène Naviner, Les tailleurs de pierre debout de Trégunc et de Névez, revue "Micheriou Koz" n° 22, hiver 2009-2010
  21. Sœur de saint Enéour, nous ne savons que peu de chose sur cette sainte. Elle aurait été, à l'exemple de sainte Evette, une des compagnes de sainte Ursule, enlevée et martyrisée par les Huns devant Cologne en 383, voir http://nominis.cef.fr/contenus/saint/12586/Sainte-Thumette.html
  22. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  23. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  26. « les chapelles de N関ez », sur jflr.fr (consulté le 24 janvier 2016)