Fère-Champenoise

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Fère-Champenoise
Fère-Champenoise
La mairie.
Blason de Fère-Champenoise
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Épernay
Canton Vertus-Plaine Champenoise
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Marnais
(siège)
Maire
Mandat
Bruno Legrand
2014-2020
Code postal 51230
Code commune 51248
Démographie
Gentilé Fertons, Fertonnes
Population
municipale
2 145 hab. (2017 en diminution de 6,13 % par rapport à 2012)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 15″ nord, 3° 59′ 29″ est
Altitude Min. 104 m
Max. 169 m
Superficie 65,89 km2
Localisation
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Fère-Champenoise
Liens
Site web fere-champenoise.fr

Fère-Champenoise est une Ville française, située dans le département de la Marne en région Grand Est. Elle est située dans l'arrondissement d'Épernay, capitale du Champagne. Le siège de la communauté de communes du Sud Marnais se situe à Fère-Champenoise.

La ville a été au cœur de bon nombre de batailles pendant ces derniers siècles.

Ses habitants se nomment les Fertons et Fertonnes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fère-Champenoise est située dans la partie sud du département de la Marne, en Champagne-Ardenne. Elle se trouve à 79 km au sud de Reims, à 37 km à l'ouest de Châlons-en-Champagne, à 38 km au sud d'Épernay, à 76 km au nord de Troyes et à environ 139 km à l'est de Paris.

Communes limitrophes de Fère-Champenoise et Normée
Bannes Val-des-Marais, Écury-le-Repos, Clamanges Soudron
Connantre Fère-Champenoise et Normée Lenharrée
Corroy Euvy Connantray-Vaurefroy

Relief[modifier | modifier le code]

La Vaure est une rivière française de Champagne qui passe par Fère-Champenoise, affluent en rive droite de l'Aube et donc sous-affluent de la Seine, et qui coule dans les départements de la Marne et de l'Aube.

La longueur de son cours d'eau est de 39,5 km. Son bassin est situé en Champagne crayeuse. La rivière naît dans la Marne à Connantray-Vaurefroy, et prend d'abord la direction de l'ouest vers Fère-Champenoise. De là, son cours s'infléchit doucement vers le sud, et se maintiendra ainsi jusqu'à la fin de son parcours. Elle se jette dans l'Aube sur le territoire de la commune de Saint-Saturnin, à la limite entre les départements de la Marne et de l'Aube.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Feriae Campaniensis (1131). Une fère ou ferté désigne une forteresse médiévale. Rappelons que la ville fut fortifiée au XVIe siècle. Une autre hypothèse suppose que Fère dériverait du germanique « fara » (colonie, famille). Champenoise est bien entendu une désignation géographique, de manière à la distinguer de Fère-en-Tardenois ou de Fèrebrianges.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Tène[modifier | modifier le code]

Sur un promontoire situé à droite du ruisseau la Somme et bordé par le vallon, La noue du pommier sur l'ancienne commune de Normée, ont été découvertes des traces d'habitats de la civilisation de Hallstatt par des fouilles des années 1950 de Brisson et Loppin[1]. Ce lieu-dit la Tempête fut ensuite un lieu de sépulture lors de la Tène, d'habitat gallo-romain et enfin de cimetière mérovingien. Au pied de ce promontoire passait la voie romaine Vitry-Châtillon, en partie réutilisée par la D 18. D'autres tombes celtes furent découvertes au faubourg de Connantre[2]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La découverte des emplacements de deux cimetières mérovingiens, situés de part et d'autre de la Vaure, confirme la présence franque sur ce site aux Ve et VIe siècles. L’agglomération formée a pris le nom de Fara (mot d'origine germanique signifiant colonie, famille). Au cours des siècles, Fara est devenue Féria, puis Feria Campaniensis (1131), Feria Campanica (1542), et enfin Fère-Champenoise.

Fère-Champenoise est attachée aux fiefs de divers seigneurs, parmi lesquels ceux d'Anglure et d'Étoges. À l'époque de Charles V, le bourg possède un château entouré de fortifications qui disparaît assez rapidement. À cette époque, on construit aussi deux églises : Saint-Timothée, mélange des styles roman et gothique et Saint-Aignan, ainsi qu'une maladrerie.

Époques modernes et contemporaines[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Timothée est agrandie et embellie. On construit une halle où se tiennent marchés et assemblées. À la fin du XVIIe siècle et début du XVIIIe siècle, on y « mesure les grains » et on y contrôle la fabrication des « toiles et treillis ». Fère est à l'époque une cité active de 1 600 habitants.

Le 9 mai 1756, un incendie dévaste la quasi-totalité du bourg (250 maisons, les églises et la halle sont détruites). 1200 sinistrés sur 1 600 habitants (seulement 2 décès) sont recensés ainsi que la destruction de l'église Saint Aignan. Le bourg est reconstruit selon un plan qui donne au centre une configuration proche du plan actuel avec une seule église agrandie (Saint-Timothée) et une vaste halle.

Huile sur toile représentant la bataille de Fère-Champenoise (1891).

Le 25 mars 1814, se déroule la bataille de Fère-Champenoise opposant l'armée française de Napoléon Ier aux armées de la Sixième Coalition durant la campagne de France (1814). La bataille se solde par la défaite de l'armée française et ouvre aux troupes alliées la route de Paris. Les troupes impériales françaises, battant en retraite, passent par le village ; les Cosaques y mettent le feu et les troupes coalisées de l'empereur de Russie et du roi de Prusse y battent l'armée napoléonienne. En hommage à cette victoire de la coalition, les Russes donnent ce toponyme, lors de leur fondation en 1842 (ou 1843) par des Cosaques à deux de leurs nouveaux villages, l'un situé dans l'actuel oblast de Tcheliabinsk aux confins de l'Asie centrale, l'autre en Bessarabie, dans la région des bouches du Danube[3]. En russe, en alphabet cyrillique (et sans trait d'union), le nom de cette localité est Фершампенуаз ; en translittération pour les francophones, cela donne « Ferchampenouaz ».

Entre 1830 et 1834, la halle est surmontée d'un étage et devient hôtel de ville. Malgré les épidémies (choléra, typhoïde), l'économie prospère : agriculture, artisanat, tissage, usines (brasserie, bonneterie, fromagerie). La route nationale « de Paris à la Lorraine » traverse la ville à partir de 1835, puis c'est au tour du chemin de fer en 1869. Elle s'est enrichie d'une compagnie de sapeurs-pompiers en 1852, d'une école en 1884, et même d'un superbe hôtel de ville inauguré en 1900. La ville reçoit l'électricité en 1902.

En septembre 1914, Fère-Champenoise est au centre de la bataille de la Marne qui va stopper l'avancée des troupes allemandes.

Le 6 juin 1940, la ville subit un lourd bombardement suivi d'un violent incendie qui détruit 80 maisons du centre. Une occupation de quatre années se termine le 28 août 1944. Les deux guerres mondiales ont valu à la ville deux citations et deux Croix de guerre.

En 1972, Fère-Champenoise est agrandie de la commune de Normée[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Normée[modifier | modifier le code]

En 1972, la commune de Normée s'associe avec celle de Fère-Champenoise. Normée est équipée d'une mairie avec en son sein un maire délégué.

Le village est l’entrée de la vallée de la Somme, la vallée des fleurs. Comme tant d’autres communes alentour, la municipalité a cherché à se distinguer et s’est lancée dans un concours d’embellissement sous l’égide du comité de fleurissement. Elle a obtenu sa « première fleur » des Villes et Villages fleuris en 2005, récompense chaque fois renouvelée depuis cette date.

Mais avant cela la commune-associée a connu des moments tragiques lors du conflit de septembre 1914, où la partie nord du village fût brûlée. Pendant quelques années on installa un cimetière militaire provisoire, où reposaient de nombreux soldats vendéens, avant de le transférer dans la Nécropole Nationale de Fère-Champenoise.

Politique et résultats[modifier | modifier le code]

Fère-Champenoise appartient à la communauté de communes du Sud marnais, structure intercommunale composée de 14 communes et qui totalise 6 390 habitants en 2015

La communauté de communes a été créée par un arrêté préfectoral du 30 décembre 1998, et regroupait alors les sept communes de Bannes, Broussy-le-Grand, Connantray-Vaurefroy, Corroy, Euvy, Gourgançon et Ognes.

Le 1er janvier 2003, Fère-Champenoise rejoint la communauté au 1erjanvier 2003

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? en cours en 1910 M. Simon    
mars 1971 mars 1983 Jean Amelin RPR Sénateur de la Marne
Démissionnaire
mars 1983 décembre 2005 Claude Hardy DVG Conseiller général de Fère-Champenoise (1996 → 2011)
Démissionnaire
janvier 2006 mars 2014 Gérard Gorisse[5],[6] DVD puis NC-UDI Agriculteur
Conseiller général de Fère-Champenoise (2011 → 2015)
Président de la CC du Sud Marnais (2010 → 2014)
mars 2014[7] En cours
(au 16 août 2015)
Bruno Legrand DVD Vice-Président de la CC du Sud Marnais (2014 →)

Jumelages / Relations Internationales[modifier | modifier le code]

Depuis 1962, Fère-Champenoise est jumelée avec la ville allemande de Bruchhausen (Allemagne).

Le samedi 28 juin, se sont déroulées deux cérémonies d’inauguration d’un obélisque commandé par la Fédération de Russie en souvenir des soldats russes qui ont pris part aux combats de la Bataille de Fère-Champenoise et à Reims, le 25 mars 1814. L’installation de cet obélisque survient alors que Fère-Champenoise a renoué des liens avec son homonyme russe Ferchampenouaz. Trois Fertons ont fait le voyage en 2013 dans ce village d’Asie centrale, dans l’oblast de Tcheliabinsk, et un projet de charte d’amitié a été établi par la mairie de Fère quelques mois après ce voyage. Un autre village de l’Empire russe a également été dédié à la bataille de Fère-Champenoise en 1842, en Bessarabie, devenu en 1918 Ferşampenuaz en Roumanie, mais ensuite débaptisé en Sadove (aujourd’hui en Ukraine, dans l’oblast d'Odessa)[3].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2017, la commune comptait 2 145 habitants[Note 1], en diminution de 6,13 % par rapport à 2012 (Marne : +0,03 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8501 8001 8621 8462 0492 0842 1182 0832 130
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0212 0422 0421 9691 9402 0822 0082 1242 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2112 3242 3762 2652 2352 3192 3332 1732 073
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 1462 1622 5442 5182 3622 2932 3122 3052 189
2017 - - - - - - - -
2 145--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède :

  • Une école maternelle.
  • Une école primaire.
  • Le collège Stéphane-Mallarmé.

Services Publics[modifier | modifier le code]

Fère-Champenoise abrite plusieurs administrations et services publics sur son territoire : un bureau de poste, un service mairie-accueil (inscription scolaire, cantine scolaire, état civil, etc.) un Point accueil multiservices (regroupement des services de la ville, de La Poste, de EDF, de GDF, de assurance maladie)

La ville regroupe une caserne de sapeurs-pompiers, une gendarmerie et une police municipale.

Fleurissement[modifier | modifier le code]

La ville reçoit sa première fleur au Concours des villes et villages fleuris en 2005.

Manifestations culturelles, sportives et festivités[modifier | modifier le code]

La Corrida de La Fère est une course à pied organisée une fois par an, qui attire plus de 800 coureurs. Réputée pour être appelée « La course aux patates », chaque participant ou bénévole se voit offrir un sachet de pommes de terre de la société « Parmentine ».

La Fère-Champenoise accueille chaque mercredi matin, place Clemenceau, un marché alliant des commerces de fruits et légumes, boucherie / charcuterie, prêts à porter, chaussures, bricolage, fromages, fleurs, poissons, maroquinerie, literie, …

La municipalité organise tous les ans la fête foraine de la Sainte-Catherine.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville compte de nombreux équipements sportifs :

Économie[modifier | modifier le code]

La Fère-Champenoise exprime son dynamisme économique par la présence d'entreprises telles que « Parmentine », « Préciculture », « CDER » ou l'« AGM ».

Cette concentration d'activités n'est pas sans lien avec la position stratégique de la bourgade au carrefour des grands axes de communication : La Fère-Champenoise offre un accès privilégié à la RN 4, à 130 km de Paris.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Timothée[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Timothée[11] est composée de plusieurs styles, résultat de son histoire. Le transept, la travée du chœur ainsi que le clocher ont été construits vers 1150. L'abside du sanctuaire a été construite au début du XVIe siècle dans un style de la fin du gothique flamboyant.

Jusqu'à l'incendie du 9 mai 1756 il y avait deux églises à Fère-Champenoise, Saint-Aignan et Saint-Timothée. L'église Saint-Aignan est complètement détruite par l'incendie et l'église Saint-Timothée perd sa nef. À la demande du promoteur-général de l'évêché de Châlons-en-Champagne à l'évêque faite le 27 avril 1759 et une enquête commodo et incommodo auprès des habitants, puis l'accord du seigneur de Fère-Champenoise le 14 décembre 1759, l'évêque accepte l'union des deux paroisses le 4 août 1761. Le 21 janvier 1762 premier arrêt de la cour décidant de l'enquête sur la commodité et l'incommodité de supprimer la cure et la fabrique de Saint-Aignan et sa réunion à la paroisse de Saint-Timothée. Arrêt de l'avocat-général faisant droit à cette union le 10 juin 1765. La nef a été très vite reconstruite dans le style classique grâce à la générosité du roi Louis XV.

L'église est d'une longueur totale de 39 m et d'une largeur de 20,5 m. La hauteur des voûtes est de 11 m.

Église Saint-Martin à Normée[modifier | modifier le code]

  • Dans une verrière, deux médaillons du XIIe siècle[12].
  • La Nécropole nationale de Fère-Champenoise a été créée en 1920 en lien avec la bataille de la Marne de 1914. Elle fait office d'ossuaire regroupant les restes exhumés de cimetières militaires ou de tombes isolées de la Marne, de l’Aube et de la Haute-Marne en 1919, 1922, 1931 à 1934, ainsi que de ceux exhumés en 1951 et 1955 après la guerre de 39-45 dans le département de la Marne.

Caractéristiques :

  • 16 480 m²
  • 5986 morts
  • Tombes individuelles : 2 657
  • Ossuaires : 3 329
  • 14-18 : 5 816 Français
  • 4 Britanniques
  • 2 Tchèques
  • 39-45 : 161 Français
  • 3 Belges.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts de Fère-Champenoise, œuvre du sculpteur Robert Delandre, est érigé un peu à l'écart de la ville sur le chemin menant au cimetière militaire.

Hôtel de Ville[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de ville construit au XIXe siècle par Delaruemenil, architecte à Paris.

Autres Monuments[modifier | modifier le code]

  • Stèle du maître-des-logis Antoine Cardin à Normée ;
  • Obélisque offert par la Fédération de Russie en souvenir des soldats russes qui ont pris part aux combats de la Bataille de Fère-Champenoise et à Reims, le 25 mars 1814.


En dehors de Fère-Champenoise[modifier | modifier le code]

  • Une fresque en Bas-relief représentant la bataille de Fère-Champenoise se trouve sur le socle de la colonne au roi Guillaume de Wurtemberg, sur la grand-place du Château de Stuttgart

Ancien Monuments ou lieu[modifier | modifier le code]

  • L'Arbre de la Liberté, sur la place Georges-Clémenceau

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Fère-Champenoise

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Coupé crénelé de cinq merlons et quatre crénaux : au premier de gueules à la fleur de lys d'argent accostée de deux fers de lance du même, au second d'azur plain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association Mémoire fertonne, Le canton de Fère-Champenoise : Vues d'hier et d'aujourd'hui, Langres, Éditions Dominique Guéniot, (ISBN 978-2-87825-486-0)
  • Aimé Derode, La bataille de Fère-Champenoise première édition 1838

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cimetière gaulois et gallo-romains en Champagne, III-Le cimetière de la Tempête à Normée (Marne), in Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du département de la Marne, tome LXXXIV, 1969.
  2. Jean-Jacques Charpy, dir scientifique, Les Celtes dans la Marne, impr CG de la Marne, Épernay, 2001.
  3. a b et c (en) « Ferşampenuaz-Mare, Alt-Elft », sur gov.genealogy.net.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  6. Guillaume Tallon, « Gérard Gorisse, l'élu qui risque de tout perdre : Le maire de Fère vient de présenter ses vœux alors que la campagne des municipales s’annonce à hauts risques pour lui. Explications. », L'Union,‎ (lire en ligne).
  7. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne, (consulté le 16 août 2015).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. Voir panneau d'information dans l'église
  12. Nécropole nationale de Fère-Champenoise