Elliant

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Elliant
Elliant
L'église Saint-Gilles et le monument aux morts.
Blason de Elliant
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Concarneau
Intercommunalité Concarneau Cornouaille Agglomération
Maire
Mandat
René Le Baron
2014-2020
Code postal 29370
Code commune 29049
Démographie
Gentilé Elliantais
Population
municipale
3 175 hab. (2015 en diminution de 2,93 % par rapport à 2010)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 44″ nord, 3° 53′ 19″ ouest
Altitude Min. 31 m
Max. 187 m
Superficie 70,30 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la Commune d'Elliant

Elliant [εljɑ̃] est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle est jumelée depuis 1997 à la ville de Mountbellew en Irlande

Géographie et géologie[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune d'Elliant dans le Finistère.

Elliant est une commune rurale du sud du Finistère relativement étendue (7 030 ha). Le bourg d'Elliant, la principale agglomération de la commune, est situé à 16,4 km à l'est de la ville de Quimper[1].

D'un point de vue historique, la commune est située en Cornouaille. Sur le plan culturel et des traditions, Elliant appartient au pays Melenig. Au nord de la commune se trouve la vallée de l'Odet et au sud la vallée du Jet.

Une ancienne aurière[2] existait au lieu-dit Kerambars en Elliant ; actuellement la teneur en or maximale y est de 6 grammes par tonne selon les travaux de la Société Cominco-France[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Elgent en 1084, Elient en 1454 et Elian en 1654[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Elliant est le cœur du pays Melenig ou pays Melenick (Bro Melenig en breton), un des pays traditionnels de la Bretagne.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le cairn de Keringard abritait au moins deux dolmens à chambres compartimentées[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À une date indéterminée, Elliant est réputé avoir été ravagé par une épidémie de peste qui s'arrêta en limite de la paroisse. En dévotion, on fit bâtir la chapelle Notre-Dame de Kerdévot située en la commune d'Ergué-Gabéric. Cette « peste d'Elliant » fut l'objet d'une tradition orale reprise dans le Barzaz Breiz de Théodore Hersart de La Villemarqué et dans un tableau de Louis Duveau, aujourd'hui au musée des beaux-arts de Quimper

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les multiples interdictions concernant les inhumations dans les églises, décidées par les Évêques dès la fin du XVIe siècle et par le Parlement de Bretagne en 1719 et 1721 suscitèrent parfois des réactions très violentes à l'encontre du clergé de la part des paroissiens : ce fut le cas à Elliant[6].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 22 au 23 floréal an IV (11 au ), deux cents hommes armés, probablement commandés par Jean François Edme Le Paige de Bar, « sont entrés de force dans la maison du citoyen Hégel, percepteur des contributions de la commune d'Elliant, l'ont contraint, sous peine d'être fusillé, de leur livrer une somme de deux cents livres en numéraire et de quatre cent mille livres à peu près en assignats... Avant de quitter la maison du citoyen Hégel, ces brigands lui ont donné une reconnaissance [de dette] signée de trois prétendus chefs de l'armée catholique de Bretagne ». La même troupe pille la maison de Jean Le Batz, sabotier, « qui ne doit son salut qu'à sa fuite ». Alain Quéré, de Kervaléo en Elliant est assassiné la nuit suivante, et des vols commis chez un grand nombre de personnes. Parmi les auteurs de ces méfaits se trouvait Jean-François Riou[7], natif d'Elliant, et Corentin Poulichet, déserteur, originaire de Laz. Tous deux furent traduits devant le conseil de guerre à Brest le 22 germinal an V () : Riou fut condamné à mort et Poulichet[8] à dix ans de fer[9].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1809 à Elliant « les habitants les plus aisés (...) ont pour usage d'envoyer quelquefois leurs enfants dans les villes » parce « qu'à la campagne ils se serviraient toujours de l'idiome breton »[10].

Femme en costume d'Elliant (vers 1890, musée de Bretagne, Rennes)

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L'histoire du cheval blanc[modifier | modifier le code]

Un vitrail de la chapelle Notre-Dame de la Clarté (en Combrit) illustre l'histoire du cheval blanc : un paysan d'Elliant, Guillaume Grall, né le à Keréven en Elliant, déjà borgne, perdit son deuxième œil en 1891. Il fut conduit en char à bancs au pardon de Notre-Dame de la Clarté. L'eau bénie de la fontaine rendit la vue au paysan... qui oublia ensuite de tenir sa promesse : vendre sa jument préférée et donner l'argent aux pauvres. Il redevint aveugle. L'année suivante, Guillaume Grall retourna au pardon et le miracle se reproduisit. Cette fois-ci, il tint parole[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Déclarée d'utilité publique le , la ligne ferroviaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Châteauneuf-du-Faou à Rosporden, longue de 39 km, fut mise en service le . Elle desservait les gares de Saint-Thois-Pont-Pol, Laz, Trégourez, Guernilis, Coray, Tourc'h, Bois-Jaffray-Saint-Guénal et Elliant. Elle ferma dès 1933.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Elliant, édifié en 1921 par l'architecte Charles Chaussepied, porte les noms de 174 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, 4 au moins (Jean Cloirec, Jean Herpe, Jean Queignec, François Rospape) sont décédés sur le front belge lors de la Course à la mer en 1914, 1 au moins (Corentin Le Guen) est décédé dans les Balkans car il était membre de l'Armée française d'Orient, 2 au moins (Alain Le Poupon[12] et Hervé Le Saux[13]) sont disparus en mer, 1 au moins (Laurent Berthelot) alors qu'il était prisonnier en Allemagne et un autre (Alain Poiriel) prisonnier en Suisse, la plupart des autres sont morts sur le sol français. Yves Le Cann[14], tué à l'ennemi le à Ovillers-la-Boisselle (Somme, a été décoré à titre posthume de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et Louis Rannou[15], tué à l'ennemi le à Manre (Ardennes) décoré de la Croix de guerre et de la Légion d'honneur[16].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Elliant porte les noms de 31 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles : Pierre Floc'h[17], tué le à Elliant ; Jean Daniel[18], résistant FFI de la compagnie de Rosporden, tué à l'ennemi le à Clohars-Carnoët ; Yves Le Baron[19], résistant FFI, tué le à Kernabat en Scaër. Jean Le Moigne[20], engagé dans les Forces françaises libres en 1941, second-maître mécanicien à bord du Mimosa, est mort lors du naufrage de son bateau torpillé par le sous-marin allemand U124 le au large de Terre-Neuve ; il a été décoré de la Médaille militaire avec palmes[16].

Le , un enfant de 8 ans, le jeune Laurent Le Reste, domicilié à Elliant, est tué d'une balle de mitraillette par un soldat allemand[21].

Le maquis de Rohantic[modifier | modifier le code]

À partir de 1943, les fermes des environs de Rohantic accueillent une douzaine de réfractaires du STO. En mai 1943, des maquisards, dont un allemand, Henry Helmkamp, s'installent d'abord à Guern en Caro, puis à Rohantic ; l'effectif dépasse une vingtaine d'hommes au début de juin 1944, mais les maquisards ne « disposent [que] de quelques fusils de chasse, d'un mousqueton et de quelques grenades »[22] ; leur action se limite à quelques sabotages, par exemple de fils téléphoniques. L'arrestation de deux maquisards à Rostrenen, Jean Georgelin, 29 ans, de Pontivy, exécuté le à Cosquéric après avoir été torturé[23], et Pierre Cotten, ce dernier avouant sous la torture l'emplacement du maquis. Les Allemands, dirigés par le lieutenant Hoffman, cernent le maquis le  : deux maquisards (Mathurin Le Galudec, 39 ans, de Port-Louis et Christophe Flécher, 24 ans, de Scaër) sont tués en tentant de ralentir l'avance allemande, quatre maquisards faits prisonniers sont fusillés sur place (Albert Diffendal, 21 ans, de Quimper ; Albert Quentrec, 27 ans, de Kernével ; Corentin Chanot, 22 ans, de Kernével ; Léon Kernaleguen[24], 21 ans, de Rosporden), les autres parvenant à s'échapper ; en représailles, la ferme de Rohantic est incendiée par les Allemands[25].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Trois soldats (Alain Kergourlay[26], Toussaint Le Guyader et Alain Yaouanc[27]) originaires d'Elliant sont morts pendant la Guerre d'Algérie[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2015, la commune comptait 3 175 habitants[Note 1], en diminution de 2,93 % par rapport à 2010 (Finistère : +1,13 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1922 3592 4582 5122 7892 9182 9222 8702 849
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8822 9522 9843 0873 4003 6513 8153 9503 788
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9663 9934 0294 0173 7443 4673 2773 0382 829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 6422 4012 2952 4632 5912 7143 0783 1273 177
2013 2015 - - - - - - -
3 1993 175-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 1877 1877 Armand Le Rouxeau de Rosencoat[32]   Notaire. Conseiller général
1977 1989 Raymond Le Saux PS  
1989 juin 1995 Jean Lennon    
juin 1995 mars 2014 François Le Saux PS Agriculteur
mars 2014 en cours René Le Baron UDI Chef d'entreprise

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 24 mai 2013.

Une classe bilingue a été ouverte à l’école publique à la rentrée 2016. 58 enfants s’y sont inscrits (soit 17,3 % des enfants de la commune scolarisés dans le primaire)[33].

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Michel, ancien prieuré dépendant de l'abbaye du Mont-Saint-Michel. Son clocheton porte la date de 1605. Elle est de forme rectangulaire avec chevet à pans coupés. À proximité se trouvent un calvaire et une fontaine[37].

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Événements[modifier | modifier le code]

Chaque année se déroule à Elliant le premier week-end de décembre, un fest-noz du nom de Nuit Jaune en référence à la couleur jaune (en breton melen) des broderies de la veste du costume traditionnel des hommes. On utilise d'ailleurs les mots meleneg ou melenig pour désigner les Elliantais. Ce fest-noz rassemble chaque premier week-end de décembre près de 1 500 personnes.

Depuis 2013 Elliant accueille des soirées musique électronique au Perchoir. Ces soirées sont soutenues par la communauté locale et se déroulent bi-mensuellement.

Personnalités liées à Elliant[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul de l'orthodromie entre Elliant et Quimper » (consulté le 29 janvier 2010)
  2. Ancienne carrière exploitant des minerais aurifères
  3. Louis Chauris, "Minéraux de Bretagne", Les éditions du Piat, 2014, [ (ISBN 978-2-917198-22-3)]
  4. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 66, Editions Jean-paul Gisserot, ([[International Standard Book Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/2877474828|2877474828]]) »
  5. « Cairn Bar-Hir », sur Topic-Topos (consulté le 25 janvier 2016)
  6. Jean Rohou, "Fils de ploucs, tome 1, 2005, éditions Ouest-France, [ISBN 2-7373-3452-7]
  7. Jean-François Riou avait été officier marinier sur le vaisseau L'Achille faisant partie de l'escadre partie de Brest avant les combats de prairial an II. Fait prisonnier par les Anglais, il s'était volontairement enrôlé dans les troupes ennemies de la République, et avait débarqué du côté de Carnac en messidor an III
  8. Un frère de celui-ci, Louis Poulichet, fut compromis dans l'assassinat de l'évêque de Quimper Yves Marie Audrein le
  9. Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère, revue "Annales de Bretagne", 1937, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f114
  10. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, [ISBN 978-27373-3908-0]
  11. Noëlle Cousinié-Kervennec, "Le pays bigouden", éditions Ouest-France, 1994, [ (ISBN 2-7373-1394-5)]
  12. Alain Le Poupon, né le à Ergué-Gabéric, matelot à bord du Suffren torpillé par un sous-marin allemand le au large de Lisbonne
  13. Hervé Le Saux, né le à Elliant, marsouin au 3e régiment d'infanterie coloniale, mort lors du naufrage du Provence II le au large du cap Matapan
  14. Yves Le Cann, né le à Elliant, caporal au 118e régiment d'infanterie
  15. Louis Rannou, né à Ergué-Gabéric, soldat au 51e régiment d'infanterie
  16. a, b et c Memorialgenweb.org - Elliant : monument aux morts
  17. Pierre Floc'h, né le à Elliant
  18. Jean Daniel, né le à Carhaix
  19. Yves Le Baron, né le à Condé-sur-Suippe (Aisne)
  20. Jean Le Moigne, né le à Saint-Thois
  21. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941 -août 1944)", Astoure éditions, 2012, [ (ISBN 978-2-36428-032-8)]
  22. Témoignage d'Étienne Gourlay, publié dans Cyrille Magueur, "De Rosporden à Concarneau sous l'Occupation", Liv'éditions, 2014, [ (ISBN 978-2-84497-275-0)]
  23. Memorialgenweb.org - Elliant : stèle commémorative GEORGELIN
  24. Léon Kernaléguen, né le à Rosporden
  25. https://www.ouest-france.fr/15-juin-1944-la-tragedie-du-maquis-de-rohantic-2579851 et Cyrille Magueur, "De Rosporden à Concarneau sous l'Occupation", Liv'éditions, 2014, [ (ISBN 978-2-84497-275-0)]
  26. Alain Kergourlay, né le à Elliant, conducteur au 504e bataillon du Train, mort le à Aumale (Algérie)
  27. Alain Yaouanc, né le à Elliant, décédé le à Bougie (Algérie)
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  32. Armand Le Rouxeau de Rosencoat, né le à Elliant, décédé le à Elliant
  33. « Enseignement - Ofis Publik ar Brezhoneg », sur opab-oplb.org (consulté le 25 janvier 2016)
  34. « Église Saint-Gilles », notice no PA00089918, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Décédé le au manoir de Tréanna, son épouse lui survit et obtient la garde de leur fils mineur Jehan de Tréanna, voir http://www.bodelian.org/archives/elliant/treanna/14950322_treanna.html
  36. Selon une plaque apposée à proximité de la chapelle de Tréanna
  37. « Elliant : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Rosporden) », sur infobretagne.com (consulté le 25 janvier 2016)
  38. "Semaine Religieuse de Quimper et Léon", 27 Février 1891, consultable http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/cd5fd40bdd50fe8819eb2684b0330962.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Elliant, Tourc'h, deux communes dans la Révolution, Jean-François Douguet, Bannalec, 1991.
  • Le petit train Rosporden-Plouescat, Annick Fleitour, Ressac, Quimper, 2001.
  • Le patrimoine des communes du Finistère, Flohic, 1998, tome II, p. 1368 à 1375.
  • Le Finistère dans la guerre, 1939-1945, G.M. Thomas, A. Legrand, Éditions de la Cité, 1981, p. 290 à 295.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]