Melgven

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Melgven
La chapelle de la Trinité.
La chapelle de la Trinité.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Concarneau
Intercommunalité Concarneau Cornouaille Agglomération
Maire
Mandat
Michelle Le Breton-Helwig
2014-2020
Code postal 29140
Code commune 29146
Démographie
Gentilé Melgvinois
Population
municipale
3 408 hab. (2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 21″ Nord 3° 50′ 05″ Ouest / 47.905936, -3.834797
Altitude Min. 1 m – Max. 155 m
Superficie 51,17 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Melgven

Melgven [mɛlvɛ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux cours d'eau, le Moros et le Stival. L'Aven marque la frontière entre la commune de Melgven et le bourg de Kernével, aujourd'hui intégré à la commune de Rosporden.

Communes limitrophes de Melgven
Saint-Yvi Rosporden Rosporden
Concarneau Melgven Pont-Aven
Concarneau Trégunc Pont-Aven

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Melgvan en 1300[1],[2].

Le nom de Melgven provient des mots bretons mell (colline arrondie) et gwenn (blanc)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Une stèle tronconique complète datant de l'Âge du fer, ornée de sculptures et de bas-reliefs, en gneiss d'origine locale, haute de 1,75 m et de 0,13 m de diamètre à son sommet, à base quadrangulaire, a été trouvée en 1991 à Kerviguérou ; les fouilles consécutives à cette découverte fortuite entreprises en 1992 et 1993 ont permis de mettre au jour une nécropole à incinération dans laquelle ont été trouvées 11 vases funéraires dont l'étude a permis de dater l'utilisation de ce cimetière de la fin du VIe siècle à la moitié du Ve siècle av. J.-C.[4] Ce cimetière datant lui aussi de l'Âge du fer et comprenant deux enclos carrés auxquels on accédait par des porches de bois a été fouillé en 1992-1993 par Anne Villard-Le Tiec. L'un contenait 8 urnes funéraires contenant des ossements incinérés, l'autre 3 urnes disposées dans un petit tumulus bordé de stèles de pierre ou de bois[5].

À Melgven se trouve également la stèle de Kerviguérou de l'âge du fer. La stèle a été trouvée par hasard lors d'un labour en 1991. En 1992 et 1993, une campagne de fouille a mis en évidence l'existence d'une nécropole à incinération, et a permis de dater l'utilisation du cimetière de la fin du VIe à la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C. Découverte par Anne Vilard, c'est la réplique exacte de la colonne aspire (D) du temple de Métaponte (Italie du sud). Cette stèle témoigne de relations entre ces deux régions à cette époque[6].

Melgven est un carrefour entre Concarneau et Rosporden depuis l'Antiquité. On y retrouve les restes d'une ancienne voie romaine qui reliait Vannes à Quimper : elle empruntait le tracé de l'actuelle D 22 passant par la chapelle du Moustoir en Kernével et celles de la Trinité et Coat-an-Poudou en Melgven[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, Melgven, avec deux moulins au lieu-dit de Kergoat développe une industrie de production de papier à écrire et à imprimer. Ce papier est ensuite exporté vers Nantes, le Portugal et la Hollande[8].

Melgven possédait plusieurs manoirs, les plus connus étant le manoir de Coëtcanton (situé à 4 km au nord du bourg et à 1 km au sud de Rosporden), qui date du XVIe siècle et appartint successivement à Jean de Keranrais, Geoffroy du Perrier, Gilette d'Acigné, etc.., avant d'appartenir au surintendant Nicolas Fouquet. Au XVIIIe siècle, ses derniers propriétaires sont René-François de Grimaudet qui en 1756 le vend à la famille de Plœuc ; le manoir de Coataven ("Le bois de l'Aven" en breton), dont le dernier propriétaire sous l'Ancien Régime fut B. de Jacquelot du Boisrouvray ; le manoir de Minuello, qui appartint au XVIIIe siècle à la famille du Couëdic[9] ; le manoir de Coëtforn, situé à l'ouest de la chapelle de la Trinité, possédé en 1771 par Toussaint de Penandreff, sieur de Keranstrat, capitaine de frégate ; le manoir de Kergoët [Kergoat], qui appartint au XVIIIe siècle à la famille de Kerguélen[10] ; le manoir du Méroz (désormais une simple ferme), possédé au XVIIIe siècle par la famille de Boisguéhenneuc[11] ; le manoir du Fresq, situé à 3 km au sud du bourg ; le manoir de Keranével (situé au sud du bourg de Melgven, mais désormais disparu), qui appartint au XVIIIe siècle à la famille des Hayeux[12].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La pêche des mulettes perlières dans l'Aven[modifier | modifier le code]

Lionel Bonnemaire[13] dans son livre Les mollusques des eaux douces de France et leurs perles, décrit la pêche que pratiquaient des jeunes filles de Rosporden dans l'Aven au lieu-dit Kerenmeriet [Keranmeriet] en Melgven à la fin du XIXe siècle (l'Aven était alors comme "pavée" de mulettes perlières) : « Jadis, la recherche de perles occasionnait de joyeuses parties. Les jeunes filles de Rosporden se rendaient au lieu-dit Kerenmeriet, en français Le bois des filles. Il est situé au bord de l'Aven. À demi dévêtues, ces pêcheuses improvisées ne craignaient pas d'entrer dans l'eau et prenaient un grand nombre de kregen dour dous [mulettes perlières en breton], qu'elles ouvraient sur le champ pour les visiter. Elles rejetaient ensuite leurs valves dans la rivière »[14].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Trois membres d'une même famille de Trégunc, Nicolas Colin, son épouse Marie-Anne Bellec et leur fille Marie, âgée de 14 ans, se noyèrent à bord de leur charrette lors d'un retour de noces dans l'étang de Kérennével en Melgven, appartenant à M. de Saint-Georges. Leur cheval aurait fait une embardée à un endroit où la route longe l'étang[15].

Le , Morvan, curé de Melgven, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[16] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[17].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Melgven porte les noms de 154 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[18].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Melgven porte les noms de 28 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[18].

Alfred Le Ray et Georges Beaujean, deux Concarnois âgés tous les deux de 20 ans, furent fusillés le à Kerguérizit (en Melgven)[19]. Jean Le Guiban, né le à Rosporden, résistant FFI, fut tué à l'ennemi le à Kérandérat en Melgven[20]. Pierre Salomon[21], et Roger Kerjose[22], résistants, furent tués à Kernabat (en Scaër) le .

Yves Daoudal, né le à Melgven, cultivateur à Toulgoat, blessé durant la Première Guerre mondiale, cité deux fois à l'ordre de son régiment, le 71e régiment d'infanterie, fut résistant FTPF dès 1942, cachant dans sa ferme de nombreuses armes. Arrêté le par les Allemands, il est condamné à mort le et fusillé le au Mont Valérien[23].

Le , un avion North American P-51 Mustang de l'United States Army Air Forces piloté par le lieutenant Lilly Joseph s'écrasa à Melgven[24]. C'est au retour d'une mission d'escorte sur Brunswick en Allemagne que le P-51 fut touché par un obus de la flak de Lorient. Le pilote put sauter en parachute et atterrit à côté d'un bois. Blessé à la cheville, il fut recueilli et caché avec autre aviateur originaire de Floride dans une ferme de Melgven. Début août, les deux pilotes purent rejoindre, camouflés en civils, les lignes américaines[25].

L'après-Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats (Prospoer Guernalec[26] et Claude Le Naour) originaires de Melgven sont morts pendant la guerre d'Indochine.

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul du bourg de Melgven a perdu son clocher dans la nuit du 15 au lors de la tempête de 1987. Il fut reconstruit à l'identique et officiellement inauguré le [27].

La banque de données sur les séismes du BRGM indique que le , Melgven fut l'épicentre de séismes dont l’intensité maximale a atteint le degré V MSK, soit une magnitude de 7[28]. Ils furent ressentis jusque dans le Morbihan.

Le refus de la fusion avec Rosporden et la scission du quartier de la Butte[modifier | modifier le code]

Un projet de création d'un "Grand Rosporden", incluant les communes de Kernével et Melgven, existait depuis 1954 ; sa concrétisation aurait permis à Rosporden de devenir l'une des plus vastes communes du département (elle serait passée de 1 075 ha à 10 855 ha et sa population aurait atteint 9 300 habitants en 1973 en absorbant Kernével et Melgven). Des référendums sont organisés le  : si les électeurs de Kernével votent en faveur de la fusion (811 "oui", 691 "non") car pour eux ce rattachement semblait logique, car ils fréquentaient majoritairement Rosporden pour leur travail, les commerces et les écoles, ceux de Melgven votent contre (1 298 "non" et 633 "oui") à la suite d'une campagne référendaire acharnée et houleuse animée par un "Comité de défense" hostile à la fusion (une grande pancarte "Non à la fusion" fut accrochée dans le bourg, des manifestations furent organisées) avec à sa tête Alphonse Carnot et le soutien du maire René Balaven, la majorité des habitants étant davantage attirés par Concarneau que par Rosporden ; seuls les électeurs du bureau de Cadol (où étaient inscrit entre autres les habitants du quartier de la Butte), plus proches de Rosporden, votant en faveur de la fusion par 576 "oui" contre "285 "non").

Le , un décret préfectoral porte « rattachement à la commune de Rosporden de la portion du territoire de la commune de Melgven dite "Quartier de la Butte", d'une superficie de 398 ha et comprenant 1 148 habitants », ce qui prive aussi Melgven de 42 % de ses recettes fiscales car la partie annexée par Rosporden accueillait de nombreuses entreprises, des salaisons et des conserveries notamment[29].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1866 1870 Mathurin Le Floch    
1871 1874 Alexandre Guégan    
1874 1875 Mathurin Le Floch    
1877 1905 Alexandre Guégan    
1905 1909 André Ruat    
1909 1917 Guillaume Cariou    
1919 1921 Jean Marie Le Bihan    
1925 1935 Jérôme-François Cotten    
1941 1944 Hervé Amédée Henri de Kerguelen    
1944 1945 Jérôme-François Cotten    
1947 1969 Jérôme Jeannes    
1971 1982 René Balaven    
1982 1995 Jean-Yves Cochennec    
1995 2001 Henry Bertrand    
mars 2001 en cours
(au 30 avril 2014)
Michelle Le Breton-Helwig DVG  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 408 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 133 2 239 1 759 2 009 2 029 2 190 2 195 2 274 2 296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 241 2 327 2 378 2 448 2 632 2 803 2 874 2 950 2 928
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 933 2 949 2 858 2 834 2 879 3 023 2 986 3 018 2 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
2 849 3 072 2 403 2 809 2 987 2 947 3 215 3 243 3 404
2013 - - - - - - - -
3 408 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Melgven accueille deux écoles primaires sur son territoire :

  • École publique du Bourg ː l'école accueille 126 élèves ;
  • École publique de Cadol ː l'école accueille 124 élèves.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église de Melgven a été restaurée après la tempête de 1987, durant lequel son clocher s'est écroulé. On compte aussi 5 chapelles sur le territoire de la commune[33] ː

  • la chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, construite entre 1769 et 1829 ;
  • la chapelle Notre-Dame de Coat-an-Poudou, datant du XVIe siècle ;
  • la chapelle Saint-Antoine, construite entre la fin du XVIe et la fin du XVIIe siècle ;
  • la chapelle Saint-Grégoire, construite entre le XVIIe et le XVIIe siècle à Cadol ;
  • la chapelle de la Trinité, construite à partir du XVIe siècle. Le tympan du portail occidental représente le corps du Christ reposant sur les genoux de Dieu le Père, une disposition très rare[34].

Le jardin du Kergoat, en Melgven, est un jardin de rhododendrons et de plantes de terre de bruyère, possédé par Alain de Kerguélen, un descendant de la famille de Kerguélen qui possédait l'ancien manoir de Kergoët[35].

Événements[modifier | modifier le code]

La mairie de Melgven organise chaque année un festival mi-juin avec musique et animation. La programmation est éclectique : pop-rock, electro, rap, raggae, musique traditionnelle et danse.

Une association à but social et culturel, Talenka, dont le siège social se situe dans le bourg de Melgven, a été créée le 8 mai 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Fournier, Les Bretons en Amérique française, 1504-2004 - Page 255
  2. Joëlle Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle, Société archéologique du Finistère, 2001, page 185.
  3. Roger Frey, Étymologie et histoire de Melgven, Infobretagne.com. Consulté le 13 septembre 2013.
  4. Anne Villard et Marie-Yvane Daire, "Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'Ouest armoricain", Revue archéologique de l'Ouest, no 13, 1996, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rao_0767-709x_1996_num_13_1_1044
  5. Yves Menez et Stéphane Hingant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  6. Anne Villard, Marie-Yvane Daire, Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'Ouest armoricain , Revue archéologique de l'ouest, 1996, Volume 13, no 13, p. 123-156.
  7. René Kerviler, Réseau des voies romaines en Armorique, "Armorique et Bretagne : recueil d'études sur l'archéologie, l'histoire et la biographie bretonnes, publiées de 1873 à 1892", 1893, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57842440/f296.image.r=Rosporden
  8. Collectif, Le patrimoine des communes du Finistère, tome 1, éditions Flohic, 1998, p. 63. (ISBN 2-84234-039-6)
  9. Le château du Couëdic est situé à Crédin (Morbihan (département)|Morbihan]]) voir http://fr.topic-topos.com/chateau-du-couedic-credin
  10. Il s'agit de la famille du navigateur Yves de Kerguélen
  11. Cette famille est originaire de Tréogat voir http://jose.chapalain.free.fr/pageprin707.htm
  12. http://www.infobretagne.com/melgven-manoirs.htm
  13. Lionel Bonnemaire (1843-1905), avocat collectionneur de bijoux et amulettes populaires
  14. http://www.forgottenbooks.com/readbook_text/Les_Mollusques_des_Eaux_Douces_de_France_et_Leurs_Perles_1200192538/91
  15. Hebdomadaire Le Courrier du Finistère, 20 février 1904, consultable http://mnesys-viewer.archives-finistere.fr/accounts/mnesys_cg29/datas/medias/collections/bibliotheque/presse/4MI020/FRAD029_4MI_020_1904_02_06_001_1904_02_27_004.pdf
  16. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  17. Journal La Croix n° 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  18. a et b Memorialgenweb.org - Melgven : monument aux morts
  19. Ils avaient été surpris par les Allemands, alors qu'ils se cachaient dans les fermes et les bois du secteur de Kervaise, voir http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/fusillade-de-kerguerizit-commemoration-du-70e-anniversaire-27-06-2014-10232493.php
  20. « Le Télégramme - Melgven - Kérandérat. Hommage à Jeannot Guiban », Le Telegramme,‎ (consulté le 18 novembre 2015)
  21. Pierre Salomon, né le à Melgven, de la ferme de Coat-Aven
  22. Roger Kerjose, né le à Kernével, il résidait à Ruveil en Melgven
  23. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/fusilles/fusilles-29.htm et http://www.mont-valerien.fr/apprendre/lettres-de-fusilles/detail-lettres-fusiles/lettres-de-fusilles/daoudal-yves/?no_cache=1
  24. Pertes U.S.A.A.F. - Département du Finistère, absa3945.com. Consulté le 13 septembre 2013
  25. Rapport d'évasion du Lt. Lilly Joseph A, absa3945.com. Consulté le 13 septembre 2013
  26. Prosper Guernalec, né le à Melgven, tué le à Nha Trang (Annam)
  27. Il y a 25 ans, le clocher de l'église s'effondrait, Ouest-France, 9 octobre 2012. Consulté le 13 septembre 2013
  28. Cf. fiche synthétique
  29. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° 22 082 du 5 juillet 2016
  30. Base de données des maires sur le site des archives du Finistère
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  33. Source: Page « les sites », section culture et patrimoine, site officiel de la commune
  34. La vieille architecture de Bretagne, "Art national construction", mai 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5595209n/f39.image.r=Rosporden
  35. http://www.jardindukergoat.sitew.fr/#Le_jardin.P