Pirates et corsaires barbaresques

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Vue d'artiste de Jean-Léon Gérôme
Khayr ad-Din Barberousse, frère cadet d'un autre célèbre marin, Arudj Reïs ; ils sont les fondateurs de la Régence d'Alger.

Les pirates et corsaires barbaresques, décrits du point de vue européen, sont ou non mandatés par leurs états pour faire la guerre dans le bassin méditerranée[1][réf. incomplète] à partir des années 1500.

La durée de leur activité en mer Méditerranée, du XVIe siècle au XIXe siècle, est telle qu'elle peut être décrite depuis les premiers temps de l'empire ottoman, associée ensuite à la conquête musulmane sur le continent européen et de rester cantonnée au Maghreb. Au XIXe siècle, la seconde phase de l'ère coloniale que les puissances européennes vont mettre en œuvre marque la fin des raids des pirates barbaresques, opérant depuis des cités de la côte sud de la Méditerranée.

Plus de 1,3 million d'esclaves chrétiens européens[n 1], dont 850 000 entre la période du 1580-1680[2][réf. incomplète], sont capturés par les Barbaresques pendant l'époque Ottomane. Ces chiffres sont encore à l'heure actuelle sous-estimés[3][réf. incomplète].

Au XIXe siècle, la seconde phase de l'ère coloniale que les puissances européennes vont mettre en œuvre marque la fin des raids des pirates barbaresques, opérant depuis des cités de la côte sud de la Méditerranée, entre-temps passées sous domination ottomane.

Terminologie[modifier | modifier le code]

Le mot « barbaresque » date des années 1500[4], il vient du mot barbare et désigne sans référence particulière l'Afrique du Nord. Utilisé peu de temps, il est revenu, sous la plume de nombreux auteurs et dans les dictionnaires, puis dans le langage courant, pour dénommer exclusivement les habitants de la « Barbarie », ce qui est les côtes d'Afrique du Nord[4]. Sans rapport avec celui de « Barbarie », le terme « Berbérie » est lui apparu vers 1860[5].

Ce terme est à la fois un adjectif et un nom. Il est tombé en désuétude à la suite de la disparition du phénomène et des personnages qu'il évoque. Il avait initialement trait aux pays autrefois désignés sous le nom de Côte des Barbaresques (actuel Maghreb). Le terme « Barbaresque » a trois sens distincts : géographique, historique et démographique. Sur le plan géographique, il correspond approximativement à l'aire du Maghreb actuel[4], connue sous le nom de côte des Barbaresques ; sur le plan historique, les siècles barbaresques recouvrent la période ottomane qui, pour l'Algérie par exemple, court de 1516, année de l'arrivée des frères Barberousse à Alger[6], à 1830[7],[n 2] ; sur le plan démographique, le barbaresque désigne aussi bien les marins originaires de cette aire géographique que les habitants du Maghreb[réf. nécessaire].

Ce terme peu précis est péjoratif, à l'instar du terme sarrasin qui désignait aussi bien, au Moyen Âge européen, les Arabes que les Berbères d'Espagne[réf. nécessaire].

Origines[modifier | modifier le code]

À partir de la seconde moitié du XIVe siècle, le Maghreb connait une décadence[8].

Après la disparition du royaume de Grenade en 1492, l'Espagne se trouve renforcée économiquement et militairement. Tout en se lançant dans la colonisation en Amérique, les Espagnols s’emparent de plusieurs ports du littoral maghrébin et les forces à payer tribut. Les populations sont mécontentes de leurs chefs incapables de les défendre, des mouvements soufis émergent et leurs chefs qui deviennent de plus en plus influents aideront plus tard les frères Barberousse et les Ottomans à s’installer dans la région[8].

Le cardinal Ximenès, primat d’Espagne, veut porter la Croisade au cœur des petits États barbaresques[réf. nécessaire]. Les Espagnols annexent plusieurs villes côtières : Mers El Kébir en 1505, Oran en 1509 et Bougie en 1510[9].

L’aristocratie marchande d’Alger va décider, vers 1516, de faire appel aux frères Barberousse pour stopper cette expansion[10].

Les frères Barberousse prennent Alger la même année, puis le Peñon d'Alger en 1529, Considérée par Barberousse comme une « épine au cœur des Algérois »[11], cette forteresse gênait les mouvements navals autour de la capitale de la régence d'Alger.

Période ottomane du XVIe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Navire français (au centre) attaqué par deux galiotes barbaresques. (vers 1615)
Le chébec du marin espagnol Antoine Barcelo (au centre) face à deux galiotes de la régence d'Alger. (1738)
Combat d'un vaisseau français et de deux galères barbaresques, huile sur toile de Théodore Gudin.
La cité, le port et le môle d'Alger en 1690
La rade de Tunis en 1573.

Devenues bases de départ des caravanes de captifs pour les sérails, les cités du Sud de la Méditerranée sont depuis passées sous domination ottomane du fait du développement de l'empire turc sur le monde arabo-musulman. Ces cités, principalement Alger, Tunis, Bizerte et Tripoli, deviennent les derniers foyers de piraterie pratiquée par les musulmans en Méditerranée, et ce jusqu'au XIXe siècle. Le développement économique de ces cités lié à l'activité de piraterie sur une très longue durée peut d'un certain point de vue les assimiler à des kleptocraties opérant sur le bassin méditerranéen[réf. nécessaire].

Lorsque la flotte dispose de navires de haut bord, les écumeurs Algériens portent la terreur jusqu'en Islande[12][réf. incomplète],[13][réf. incomplète][14].

Entre 1569 et 1616, pour la seule Angleterre, les pirates s'emparent de 470 navires dont les équipages sont vendus en esclavage sur le marché d'Alger. Du fait des ravages Barbaresques, le royaume de Sardaigne (Italie) promulgue une loi interdisant de sortir la nuit aux fêtes des villages par craintes des pirates barbaresque. En 5 ans, pour la période de 1628 à 1634, les pirates Algériens capturent à la France 80 navires et vendent plus de 1 000 français sur le marché des esclaves d'Alger[15].

Pour contrebalancer le pouvoir des janissaires, de nombreux corsaires et miliciens de la Régence sont recrutés localement, notamment parmi les Kabyles.

Avec la République de Salé[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : République de Salé et Corsaires de Salé.

Dès les premières années, les corsaires de Salé menèrent également des raids audacieux et lointains : en 1624, unis aux pirates d'Alger, ils allèrent jusqu'à donner la chasse aux pêcheurs de Terre-Neuve,[16][réf. incomplète] au Canada. En 1627, ils effectuèrent un raid contre la ville de Reykjavik, en Islande[17][réf. incomplète],[12][réf. incomplète]. Le a lieu le terrible sac de Baltimore par des pirates barbaresques de la régence d'Alger et de la République de Salé (Maroc). La ville est déserté pendant des siècles.

Il existait une véritable spécialisation entre les pirates d'Alger et ceux de Salé. Fort de leur nombre et de leur antériorité, les pirates algériens se réservaient en pratique la course en « mer du Levant » (la Méditerranée), les corsaires de Salé se réservant la « mer du Ponant », c'est-à-dire l'océan Atlantique, avec le détroit de Gibraltar pour frontière[18].

Les renégats[modifier | modifier le code]

Article connexe : Renégat.

Entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle, de nombreux chrétiens réduits en esclavage en Afrique du Nord par les Barbaresques pendant leurs opérations de piraterie, afin du désir d'adoucir une condition particulièrement pénible, ou d'échapper à un châtiment, se convertirent à l'islam, et devinrent des « renégats » (renegados). Germain Moüette rapporta ainsi que la femme de son maître lui avait promis la main de sa nièce s'il abjurait, ce qu'il refusa[19][réf. incomplète]}. D'autres, par arrivisme, firent également ce choix. Selon Roland Courtinat « l'islam exerce une réelle attraction sur de nombreux chrétiens. La Barbarie est synonyme de richesses accessibles à tous. La bonne chère, la possibilité de s'enrichir, les femmes, la liberté d'action peuvent hanter l'esprit d'hommes de modestes conditions »[20]. Ils se joignirent alors aux pirates barbaresques pour les faire bénéficier de leur expertise technique, comme ce fut le cas pour les corsaires de Salé[21][réf. incomplète], dont le renégat le plus célèbre est le Hollandais Jan Janszoon, connu aussi sous le nom de Murad Reis. La grande majorité des capitaines des galères de course était des renégats, des Européens capturés puis convertis à l'islam[22]. Ainsi dans un état de la marine d'Alger en 1588, donné par Pierre Dan dans son "Histoire de Barbarie et de ses corsaires", celle-ci était européenne pour moitié au moins et se composait alors, outre quelques frégates, de trente cinq galères dont vingt appartenaient à des renégats européens majoritairement italiens[23]. D'après le père Dan, cela est lié par le fait que, « les « Turcs » et ceux de Barbarie (Maures) se connaissent fort peu à la navigation »[24]. Cependant, la majeure partie des pirates étaient d'origine arabe et berbère[13][réf. incomplète] comme l'atteste Vilhjálmur Þ. Gíslason lors des enlèvements turcs en Islande.

Réaction occidentale[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Expédition d'Alger et Bombardement d'Alger.
Bataille navale dans le port de Béjaïa, en Kabylie opposant les barbaresques, à la flotte Anglaise.

Au tout début du XVIe siècle, Khayr ad-Din Barberousse, amiral de l'Empire ottoman, est utilisé par François 1er dans sa lutte contre l'Italie[25][réf. incomplète].

Reykjavik, l'une des avancées extrêmes en Atlantique des corsaires de Salé et de la régence d'Alger. Ce n'était alors qu'un très petit village.

Barberousse profite des querelles de succession qui, à Tunis, affaiblissent la dynastie hafside : en 1534, le sultan, Abû `Abd Allâh Muhammad V al-Hasan, considéré comme trop soumis à Charles Quint, ne contrôle plus que la capitale et ses alentours, une grande partie du Sud tunisien lui échappant et préférant se rallié aux Ottomans. Le siège de La Goulette dure plus d'un mois : Charles Quint s'en empare finalement le 4 juillet, cette forteresse était défendue par 300 pièces d'artillerie et 6 000 hommes, dont Barberousse disposait de contingents auxiliaires assez nombreux fournis par les Maures, qui n'hésitent pas à faire cause commune avec les Ottomans qu'ils avaient combattus un an auparavant. En 1535, l'empereur Charles Quint en personne dirige la conquête de Tunis, à la tête d'une expédition forte de 400 navires et 33 000 hommes qui réunit l'ensemble de la chrétienté à l'exception de Venise et de la France. Installé à Alger, d'où il dirige des razzias contre les îles et le littoral méditerranéen espagnols, Khayr ad-Din Barberousse souhaite lui aussi s'emparer de Tunis pour conforter ses assises et entreprendre d'autres opérations dans la méditerranée[26].

En 1543, au terme de bizarres tractations, Barberousse promet à François Ier l'appui de ses hommes pour de nouvelles attaques dans la péninsule. En attendant, il obtient de s'établir à Toulon. Ce furent les prémices de la future Alliance franco-ottomane. C'est ainsi que pendant les longs mois de l'hiver 1543-1544, les habitants du port et de ses environs vont devoir cohabiter avec 30 000 corsaires musulmans de toutes origines[27][réf. incomplète]. Cependant, même après le succès très décisif de la Bataille de Lépante (1571), les corsaires barbaresques n'en continuent pas moins d'écumer la mer Méditerranée[réf. nécessaire].

Ainsi, de nombreuses batailles ont lieu comme l'expédition d'Alger de 1541, l'expédition de Djidjelli, la bataille de Valona en 1638, la bataille de Cherchell en 1665, la bataille de Bougie en 1671[28][réf. incomplète],[29][réf. incomplète],[30][réf. incomplète]. En France, Colbert entreprend de les combattre méthodiquement à partir de 1662. Les pays européens tels la France, l'Angleterre, la Hollande, l'Espagne et même les États-Unis organisèrent aux XVIIe siècle et XIIIe siècle des expéditions punitives ou des bombardements contre Alger[31], mais sans résultats notables.[32][réf. incomplète],[33][réf. incomplète].

Parallèlement, des ordres religieux comme les trinitaires ou l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci, déjà fondés depuis plusieurs siècles, tentent de racheter des esclaves[34][réf. incomplète], aide qui s'intensifiera sous Louis XIV[35][réf. incomplète], libérant des centaines de prisonniers après parfois des décennies de captivité. Mais l'immense majorité reste captive: 600 000 à 1 000 000 au Maghreb sur la période 1530-1640 selon deux témoins de l'époque (Emmanuel d'Aranda et le père trinitaire Dan)[36].

Cette période prendra fin avec la prise de contrôle hégémonique des puissances européennes correspondant à la seconde phase de l'ère coloniale, au cours de laquelle ces pays installent sur les pays du Maghreb une tutelle coloniale.

Associés à ces opérations militaires, les États-Unis connaissent deux épisodes de leur histoire militaire navale la Première guerre barbaresque (1801–1805) suivie de la Seconde guerre barbaresque (1815). Ces opérations restent dans la mémoire comme un des premiers faits d'armes du corps des Marines, et sonneront un train d'arrêt à la piraterie barbaresque[réf. nécessaire]. C'est aussi au cours de ces affrontement que sera tué le Rais Hamidou[réf. nécessaire].

Barbaresques célèbres[modifier | modifier le code]

Les frères Barberousse, gravure hollandaise du xviie siècle.

Parmi les plus célèbres pirates barbaresques, on compte plusieurs renégats, dont le calabrais Uluç Ali Paşa au XVIe siècle et le vénitien Ali Bitchin au XVIIe siècle, ou encore Ahmed El Inglizi, littéralement l'Anglais.

Quelques expéditions[modifier | modifier le code]

Les pirates vont parfois réaliser des expéditions lointaines ou périlleuses. Exemple d'expédition en Méditerranée et dans l'Atlantique :

  • De nombreuses fois au début du XVIe siècle, la Corse est victime de raids[n 3]. C'est au cours de l'un d'entre eux que sera enlevé Pietro Paolo Tavera, le futur Hassan Corso[37].
  • Campement de 3 jours sur la côte Catalane, à partir du 28 juin 1527, avec des raids sur Collioure, Cadaqués et Rosas. Captures et reventes immédiates des prises dont les 17 hommes pris à Saint Pere Pescador (à coté de Rosas) rachetés pour une valeur de 1 551 ducats d'or (en tissus et en argent) et 3 autres rachetés par le gouverneur pour 1 000 ducats[38].
  • 7 000 captifs pris par les Algérois dans la baie de Naples en 1544, 6 000 lors du sac de Vieste en Calabre en 1554 et 4 000 à Grenade en 1566[39].
  • En 1575, Miguel de Cervantes, l'auteur de Don Quichotte, est enlevé à 27 ans par une escadre algéroise aux ordres du renégat albanais Mami Arnaute. Il sera détenu pendant cinq ans à Alger. [n 4].
  • Exemple de la campagne de razzia de 1582 du Pacha Hassan (un renégat vénitien), son circuit : la Sardaigne 700 captifs pris, puis la corse (Monticello) 400, Sori (Gênes) 130, Pineda (pas loin de Barcelone) 50[40].
  • Raid à terre à Madére en 1617, environ 1 200 captifs pris[14].
  • En 1625, des corsaires attaquent les côtes de l'Angleterre et la Cornouaille[41].
  • L'Islande est pillée en 1627 par le renégat hollandais Jan Janszoon alias "Mourad Rais"[42][réf. incomplète].
  • L'Irlande en 1631 est la proie d'une violente attaque dirigée par le renégat Jan Janszoon[réf. nécessaire].
  • Raids à terre en Calabre en 1636 (700 captifs environ), en 1639 (1 000 env.) et en 1644 (4 000 env.)[14].
  • Raid à terre près de Penzance (Cornouailles) en 1641, 60 captifs pris[14].
  • La Calabre est attaquée en 1803[43][réf. incomplète],[n 5].
  • Raid sur l’île Sarde de Sant’Antioco 150 captifs en 1815. Raid contre l’île San Pietro (Sardaigne) 900 captifs en 1789[44].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Professeur d’histoire à Ohio State University
  2. La prise d'Alger en 1830 par les Français, à mis fin à l'autorité Turque sur le territoire, par le biais de la Convention franco-algérienne de 1830, mettant fin à 314 années de domination Turque (1516-1830)
  3. Le Sultan Sélim, entouré de vizirs et d’amiraux qui pour la plupart ne sont pas turcs (Bosniaques, Albanais et Grecs renégats notamment) a pour objectif, d'une part de chasser Venise de Chypre et de la Crête après avoir mis fin en 1522 à la présence des chevaliers de Saint Jean à Rhodes (installés depuis à Malte), d'autre part de déstabiliser à partir d'Alger les routes commerciales dans le bassin occidental mais également se procurer des esclaves pour ses galères.
  4. Un roman d'Olivier Weber, Le Barbaresque, relate cette captivité et les évasions manquées de Cervantes
  5. Ciro, modeste bourgade de Calabre, au sud du golfe de Tarente, est attaquée à trois reprises en 1803 par des corsaires qui enlèvent treize personnes le 3 juin, six le 30 juin et six encore le 27 juillet ; ils reviennent à nouveau le 17 et le 27 juillet 1804 et encore en juin 1805 emportant cette fois des pêcheurs à quelques encablures de la côte.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mahfoud Kaddache,(1992), p. 218[réf. incomplète]
  2. David Eltis, Stanley L. Engerman (2011)[réf. incomplète].
  3. Robert C. Davis, (2004) XXX[réf. incomplète].
  4. a, b et c Jacques Heers (2008) p. 7
  5. Guy Turbet-Delof (1973) p. 8
  6. Mahfoud Kaddache (1992) p. 8
  7. Pierre-Louis Fort (2013) p. 23.
  8. a et b Collectif (2000) p. 26-27.
  9. Louis Abadie (2002) p. 17
  10. Yaël Kouzmine, Jacques Fontaine, Badr-Eddine Yousfi, Tayeb Otmane (2009) p. 659-685
  11. Louis Mouilleseaux, Jean Lassus [1962) p. 162
  12. a et b Ólafur Egilsson, (1969).[réf. incomplète]
  13. a et b Vilhjálmur Þ. Gíslason, (1947).[réf. incomplète]
  14. a, b, c et d Robert DAVIS, Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans, p. 24.
  15. Roland Courtinat (2006) p. 41
  16. « Piraterie en Méditerranée au XVIIe siècle », sur algerie-ancienne.com (consulté le 7 avril 2010)[réf. incomplète]
  17. Lamborn Wilson 2003, p. 151[réf. incomplète]
  18. Roger Coindreau (2006) p. 124
  19. Germain Moüette 1683, p. 27[réf. incomplète]
  20. Roland Courtinat (2002) p. 127
  21. Leïla Maziane (2007) p. 102-103[réf. incomplète]
  22. Jacques Heers (2006) p. 194
  23. Jean-Jacques Baude (1841) p.184
  24. Coindreau 2006, p. 67
  25. Jacques Heers (2008)[réf. incomplète]
  26. Anne Brogini, Maria Ghazali (2005) p. 9-43
  27. Jacques Heers (2001)[réf. incomplète]
  28. Michel Hervé (2005)[réf. incomplète]
  29. Corinne Chevallier (2002)[réf. incomplète]
  30. Anthony Bruce, William Cogar (1997)[réf. incomplète]
  31. Jean Balazuc, Guerre d'Algérie: une chronologie mensuelle : mai 1954-décembre 1962, Editions L'Harmattan, , 556 p. (lire en ligne), p. 25
  32. Petitfils 1995, p. 338-342[réf. incomplète].
  33. Taillemite 2002, p. 408-409[réf. incomplète].
  34. Inconnu (1785)[réf. incomplète]
  35. Inconnu (1720)[réf. incomplète]
  36. Henry Laurens, John Tolan, Gilles Veinstein, (2009) p. 216
  37. Bernard Lugan, Histoire de l'Afrique du Nord: Des origines à nos jours, , 736 p. (ISBN 9782268085340), p. 240
  38. Yvette BARBAZA, Le paysage humain de la Costa Brava, p. 190.
  39. Robert DAVIS, Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans, p. 23.
  40. Robert DAVIS, Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans, p66.
  41. Roger Coindreau (2006) p.132
  42. Roland Courtinat[réf. incomplète]
  43. Les esclaves et leurs rançons chez les barbaresques (fin XVIIIe - début XIXe siècle)[réf. incomplète]
  44. Robert DAVIS, Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans, p. 93.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Abadie, Oran et Mers el Kébir : vestiges du passé espagnol, Serre Éditeur, (ISBN 9782906431539, lire en ligne)
  • Jean-Jacques Baude, « L'Algérie » in La revue des deux mondes, 1841
  • Anne Brogini et Maria Ghazali, « Un enjeu espagnol en Méditerranée : les présides de Tripoli et de La Goulette au XVIe siècle », t. 1 : Cahiers de la Méditerranée, (lire en ligne)
  • (en) Anthony Bruce et William Cogar, An encyclopedia of Naval History, New York, Facts On File, (ISBN 0-8160-2697-1)
  • Corinne Chevallier, Les trente premières années de l’État d'Alger (1510-1541), Alger, Office des Publications Universitaires,
  • Roger Coindreau (préf. Mohamed Zniber), Les Corsaires de Salé, La Croisée des chemins, , 2e éd. (1re éd. 1948) [détail des éditions] [lire en ligne]
  • Roland Courtinat, La piraterie barbaresque en Méditerranée: XVI-XIXe siècle, Serre, , 139 p. (lire en ligne)
  • (en), Robert C. Davis, Christian slaves, muslim masters : white slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, Basingstoke, 2004, Palgrave Macmillan
  • (is) Ólafur Egilsson, Reisubók Séra Ólafs Egilssonar, Reykjavík, Almenna Bókafélagið, 1969.
  • (en) David Eltis et Stanley L. Engerman, The Cambridge World History of Slavery : Volume 3, AD 1420-AD 1804, Cambridge University Press, 25 juillet 2011
  • Pierre-Louis Fort, dir. Christiane Chaulet-Achour, La France et l'Algérie en 1962, de l'Histoire aux représentations textuelles d'une fin de guerre, Paris, Karthala, col. Lettres du Sud, décembre 2013, 332 pages, (ISBN 978-2-8111-1047-5), (notice BnF no FRBNF43736240), (OCLC 874058914), consulté le 6 octobre 2016, lire en ligne
  • (is) Vilhjálmur Þ. Gíslason, Bessastaðir : Þættir úr sögu höfuðbóls, Akureyri, Bókaútgáfan Nordri, 1947.
  • Jacques Heers, L'histoire assassinée: Les pièges de la mémoire, Éditions de Paris, 2006
  • Jacques Heers, Les Barbaresques, la course et la guerre en Méditerranée VIVe – XVIe siècle, Paris, Perrin, col. tempus, 2008
  • Michel Hervé, Les débuts de la Régence d'Alger (de 1518 à 1566), Paris, 2005
  • Mahfoud Kaddache, L'Algérie durant la période ottomane, Alger, Alger : O.P.U., , 239 p. (notice BnF no FRBNF35498970)
  • Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique septentrionale
  • Yaël Kouzmine, Jacques Fontaine, Badr-Eddine Yousfi et Tayeb Otmane, « Étapes de la structuration d'un désert : l'espace saharien algérien entre convoitises économiques, projets politiques et aménagement du territoire », Annales de géographie, vol. 6, no 670,‎ (DOI 10.3917/ag.670.0659, lire en ligne)
  • Henry Laurens, John Tolan, Gilles Veinstein, L’Europe et l’islam : quinze siècles d’histoire, Éditions Odile Jacob, 2009
  • Louis Mouilleseaux et Jean Lassus, Histoire de l'Algérie : Textes de Jean Lassus (o.fl.a.)., Paris, Imprimeries Oberthur pour le compte des Productions de Paris,
  • Guy Turbet-Delof, L'Afrique barbaresque dans la littérature française aux 16e et 17e siècles, Droz, 1973, 408 pages
  • Collectif, L'Algérie histoire, société et culture, Casbah, 2000 (ISBN 9961-64-189-2)
  • Inconnu, Voyage pour la rédemption des captifs aux royaumes d'Alger et de Tunis, 1720 lire en ligne
  • Inconnu, Voyage dans les états barbaresques de Maroc, Alger, Tunis et Tripoli, ou Lettres d'un des captifs qui viennent d'être rachetés par Mrs les Chanoines réguliers de la Sainte-Trinité, 1785 Lire en ligne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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