Colombier (Dordogne)

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Colombier
Colombier (Dordogne)
Vignobles à Colombier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bergeracoise
Maire
Mandat
Marjorie Molleton
2020-2026
Code postal 24560
Code commune 24126
Démographie
Gentilé Colombériens
Population
municipale
266 hab. (2019 en augmentation de 11,76 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 00″ nord, 0° 31′ 10″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 172 m
Superficie 7,03 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Colombier

Colombier est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Située en Bergeracois, dans le sud du département de la Dordogne, la commune de Colombier s'étend sur 7,03 km2. Bordée au sud-est par la Gardonnette, un affluent de la Dordogne, elle fait partie de l'aire urbaine de Bergerac[1].

L'altitude minimale, 54 mètres, se trouve à l'extrême nord, là où le ruisseau de Lespinassat[2] quitte la commune et entre sur celle de Bergerac. L'altitude maximale avec 172 mètres est localisée à l'ouest, au nord du lieu-dit Bel-Air, en limite de la commune de Monbazillac. Au niveau géologique, le sol se compose principalement de molasses et de calcaires oligocènes et éocènes, hormis une petite zone à l'extrême nord recouvert d'alluvions pléistocènes[3].

À proximité de la route nationale 21, le bourg de Colombier se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres au sud-sud-est de Bergerac et seize kilomètres au nord-est d'Eymet.

Le sentier de grande randonnée GR 6 traverse le territoire communal d'ouest en est, sur environ six kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Colombier est limitrophe de six autres communes dont Bergerac au nord sur 750 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 865 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Laurent Vign », sur la commune de Saint-Laurent-des-Vignes, mise en service en 1962[10] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 794,4 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 8 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,1 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Colombier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (75,7 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), terres arables (5,8 %), forêts (5,2 %), prairies (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Colombiers[23].

En occitan, la commune porte le nom de Colombièr[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

En janvier 1924, au lieu des Caraignes, près de l'agglomération de Labadie, commune de Colombier, l'emplacement d'une importante villa gallo-romaine fut révélé par la découverte d'un vase de type arceus (vase pansu à col étroit), rempli de 2 384 pièces de monnaies de bronze saucé, de potin ou d'argent. Toutes ces monnaies sont des antoniniani dont l'enfouissement est postérieur à l'an 270 car l'ensemble comporte une monnaie d'Aurélien[25].

Dépouillement des médailles du trésor de Labadie
Noms des empereurs
(dates du règne)
Nombre de
médailles
Nombre de
types distincts
Trajan (98-117) 1 1
Sévère Alexandre (222-235) 2 2
Gordien le Pieux (238-244) 2 2
Philippe père (244-249) 2 2
Otacilia, femme de Philippe 2 2
Trajan Dèce (249-251) 1 1
Etruscilla, femme de Trajan Dèce 6 3
Herennius (251) 3 2
Trébonien Galle (251-253) 15 11
Volusien (251-253) 18 11
Émilien (253) 3 2
Valérien père (253-260) 355 68
Mariniana, femme de Valérien 2 2
Gallien (253-268) 260 120
Salonine, femme de Gallien 77 28
Salonin (253-259) 103 19
Valérien jeune (258) 37 4
Macrianus (260-261) 6 4
Quiétus (260-261) 6 5
Postume (260-269) 1 430 78
Lélien (268-269) 3 1
Victorin père (265-267) 33 8
Tétricus père (271-274) 1 1
Marius (268-269) 6 4
Claude le Gothique (268-270) 9 9
Aurélien (270-275) 1 1
Total 2 384 391

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Colombier a été rattachée au canton de Ribagnac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton d'Issigeac dépendant de l'arrondissement de Bergerac[26].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[27]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Sud-Bergeracois.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Colombier intègre dès sa création la communauté de communes de Bergerac Pourpre. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2012 et remplacée au 1er janvier 2013 par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[28],[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1983 mars 2008 Henry Mondié    
mars 2008 mars 2014 Michel Bouscaillou SE[30] Retraité
mars 2014 mai 2020 Christophe Mamont    
mai 2020 En cours Marjorie Molleton SE  

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Colombier relève[31] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage avec Notre-Dame-de-la-Merci.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Colombier se nomment les Colombériens[32].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2019, la commune comptait 266 habitants[Note 7], en augmentation de 11,76 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
310377326442432421410410402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
356377365395416403364303306
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298286253250251261248260255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
241233212195228226235236239
2017 2019 - - - - - - -
257266-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, chaque année le 8 mai, foire à la brocante et vide-greniers de grande ampleur : 600 emplacements sur deux kilomètres de linéaires dans le village de Labadie[36] (26e édition en 2019).

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[37], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 122 personnes, soit 50,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quinze) a légèrement augmenté par rapport à 2010 (quatorze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte trente-cinq établissements[38], dont seize au niveau des commerces, transports ou services, quatorze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trois dans la construction, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Bergerac (109), Insee, consulté le 28 mai 2017.
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Lespinassat (P5140500) », consulté le 28 mai 2017.
  3. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Laurent Vign - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Colombier et Saint-Laurent-des-Vignes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Laurent Vign - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Colombier et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Carte 71 Bergerac, site cartocassini.org, consulté le 28 mai 2017.
  24. Le nom occitan des communes du Périgord - Colombièr sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  25. André Jouanel, « Le trésor de monnaies romaines de Labadie, commune de Colombier », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1938, tome 65, p. 127-138, p. 381-392, p. 472-478, 1939, tome 66, p. 136-143, p. 270-278, p. 474-479, p. 570-581
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  28. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 2 septembre 2020.
  29. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 octobre 2020.
  30. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 10.
  31. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  32. Fiche commune Colombier, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Daniel Bozec, « Le vide-greniers géant au service du petit village », Le Mag no 370, supplément à Sud Ouest, 4 mai 2019, p. 16-19.
  37. Dossier complet - Commune de Colombier (24126) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 septembre 2018.
  38. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
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  40. « Château de la Jaubertie », notice no PA24000042, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 174.
  42. « Église », notice no PA00082492, base Mérimée, ministère français de la Culture.