Bouniagues

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Bouniagues
Bouniagues
Le village et l'église de Bouniagues.
Blason de Bouniagues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bergeracoise
Maire
Mandat
Georges Bassi
2020-2026
Code postal 24560
Code commune 24054
Démographie
Gentilé Bouniaguais
Population
municipale
609 hab. (2019 en augmentation de 8,36 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 36″ nord, 0° 31′ 34″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 181 m
Superficie 8,62 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Bouniagues
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Liens
Site web bouniagues.com

Bouniagues est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Située en Bergeracois, dans le sud du département de la Dordogne, la commune de Bouniagues s'étend sur 8,62 km2. Bordée à l'est par un ruisseau sans nom, affluent de la Conne, elle fait partie de l'aire urbaine de Bergerac[1].

Le bourg de Bouniagues, à l'intersection de la route nationale 21 et de la route départementale 13, se situe, en distances orthodromiques, onze kilomètres au sud-sud-est de Bergerac et quinze kilomètres au nord-est d'Eymet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Bouniagues et des communes avoisinantes.

Bouniagues est limitrophe de sept autres communes, dont Sadillac au sud-ouest par une simple quadripoint, et Monsaguel au sud-est sur environ 300 mètres.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Bouniagues est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e6-7, est composée d'argiles à Palaeotherium, des argiles carbonatées silteuses versicolores à niveaux sableux (Bartonien supérieur à Priabonien inférieur continental). La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique de Bouniagues.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 74 m[6] à l'extrême est, là où l'affluent de la Conne quitte la commune et sert de limite entre celles de Conne-de-Labarde et Saint-Cernin-de-Labarde, et 181 m[6] au sud, à l'est du lieu-dit le Mas[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 8,62 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 8,71 km2[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 854 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Laurent Vign », sur la commune de Saint-Laurent-des-Vignes, mise en service en 1962[21] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[22],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 794,4 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 11 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[25], à 13,1 °C pour 1981-2010[26], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bouniagues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34 %), zones agricoles hétérogènes (34 %), cultures permanentes (11 %), forêts (8,6 %), zones urbanisées (6,3 %), prairies (6,1 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Bouniagues proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[34] :

  • la Becquerie
  • les Blanquies
  • la Boissière
  • la Cabane
  • Castang
  • Chaupine
  • les Courrèges
  • l'Escalat
  • Fon du Touron
  • Font de l'Ase
  • Font Janesque
  • Fontaine Chavirane
  • Gaillardet
  • la Grange du Bosc
  • Marmelinat
  • le Mas
  • Mazière
  • Mondounet
  • Monplaisir
  • le Petit Tuquet
  • les Places
  • la Renoncie
  • les Septeyrades
  • Soupetard
  • le Touron
  • les Tuilières
  • le Tuquet
  • la Vidalie
  • les Vigonies.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Bouniague[35].

En occitan, la commune porte le nom de Bonhagas[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et electoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Bouniagues a été rattachée au canton de Ribagnac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton d'Issigeac dépendant de l'arrondissement de Bergerac[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[37]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Bouniagues intègre dès sa création la communauté de communes de Bergerac Pourpre. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2012 et remplacée au 1er janvier 2013 par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[38],[39].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001[40]
(réélu en mai 2020)
En cours Georges Bassi DVD[41] Cadre commercial

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Bouniagues relève[42] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Bouniagues se nomment les Bouniaguais[43].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2019, la commune comptait 609 habitants[Note 9], en augmentation de 8,36 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
456371419508522505525538517
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501512540503544536500405400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
376420408347325318318327340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
380349378447466476487489552
2017 2019 - - - - - - -
587609-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[47], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 266 personnes, soit 45,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-huit) est resté stable par rapport à 2010 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 81 établissements[48], dont quarante-quatre au niveau des commerces, transports ou services, quatorze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, onze dans la construction, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et trois dans l'industrie[49].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I concerne la friche calcaire de la Becquerie, au sud de la commune, en limite de Saint-Perdoux pour sa flore, et notamment une espèce rare, le Fumana fausse bruyère (Fumana ericoides)[53],[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bouniagues Blason
Parti au 1) d’azur aux dix losanges d’argent ordonnées 2.3.3.2 au 2) d’hermine à la champagne d’azur chargée de quatre losanges d’argent rangées en fasce[55]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[18].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Bergerac (109), Insee, consulté le 28 mai 2017.
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique de Bouniagues » sur Géoportail (consulté le 13 juin 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Bouniagues », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Bouniagues », sur le site de l'Insee (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  17. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  18. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  20. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  21. « Station Météo-France Saint-Laurent Vign - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  24. « Orthodromie entre Bouniagues et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  25. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  34. « Bouniagues » sur Géoportail (consulté le 24 avril 2021).
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  38. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 28 août 2020.
  39. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 25 octobre 2020.
  40. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 14 août 2014.
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  43. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 4 décembre 2016.
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. Dossier complet - Commune de Bouniagues (24054) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 18 août 2018.
  48. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  49. Dossier complet - Commune de Bouniagues (24054) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 18 août 2018.
  50. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 174.
  51. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 47.
  52. « Presbytère », notice no PA00082390, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 mai 2017.
  53. [PDF] Friche calcaire de la Becquerie, INPN, consulté le 27 mai 2017.
  54. Carte de localisation de la friche calcaire de la Becquerie sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 27 mai 2017. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  55. OLDJP la banque du blason 2, consultée le 22 novembre 2012.