Transports publics de la région lausannoise

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Transports publics de la région lausannoise
Image illustrative de l'article Transports publics de la région lausannoise

Création 1894
Dates clés 1894 : Constitution de la Société des tramways lausannois
1932 : Première ligne de trolleybus
1991 : Mise en service du TSOL (m1)
2008 : Mise en service du m2
2012 : Absorption des sociétés Lausanne-Ouchy SA et TSOL SA
2014 : Rapprochement avec le LEB
Fondateurs Adrien Palaz
Forme juridique Société anonyme
Slogan lignes_de_vies[1]
Siège social Drapeau de la Suisse Renens Voir et modifier les données sur Wikidata (Suisse)
Direction Daniel Brélaz (président)
Alain Gilliéron (vice-président)
Marc Badoux (directeur adjoint)
Actionnaires 67 % communes actionnaires
26 % Canton de Vaud
4 % BCV
3 % actionnaires privés[2]
Activité Transport en commun, Transport à la demande
Produits Métro, Trolleybus, Réseau de bus
Effectif 1 195[3] (2014)
RC CHE-105.976.854
Site web www.t-l.ch

Chiffre d’affaires 206,4 millions CHF[3] (2009)

Les Transports publics de la région lausannoise (TL) est une Société anonyme, fondée en 1894 à Lausanne, sous le nom de Société des tramways lausannois. Elle a pour objectif l'exploitation du réseau de transports en commun de voyageurs du même nom, dans la ville de Lausanne, capitale du canton de Vaud, et son agglomération.

Les Transports publics de la région lausannoise exploitent actuellement les deux lignes du métro de Lausanne, les dix lignes du trolleybus de Lausanne, les 30 lignes du réseau de bus des TL, le réseau nocturne Service Pyjama et un service de transport à la demande.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire des TL est pour beaucoup liée au chemin de fer. Lausanne est reliée pour la première fois par le chemin de fer en 1858[4],[5]. La gare ne se trouvant ni dans le centre, ni dans Ouchy, la ville de Lausanne se mobilise donc pour relier la gare à ces deux quartiers. Le Conseil fédéral accorde en 1871 une concession pour exploiter un chemin de fer entre Lausanne et Ouchy[5].

Le premier funiculaire de Suisse, le Lausanne-Ouchy (LO), est donc inauguré le . Le funiculaire fait alors partie de la Compagnie du Chemin de Fer du Lausanne-Ouchy constituée en 1874[5]. C'est deux ans plus tard, le , que la ligne Lausanne-Gare (LG) est mise en service[5]. Les deux quartiers sont dorénavant reliés à la gare.

Un tramway lausannois au Kiosque Saint-François, entre 1896 et 1897.

Société des tramways lausannois[modifier | modifier le code]

La prévision d'un réseau de tramway en 1894 amène en 1895 à la constitution de la Société des tramways lausannois[6], le nom initial du réseau de transport actuel. L'électricité utilisée pour alimenter le futur réseau sera alors produite par l'usine de Couvaloup dont la construction aura lieu en 1895. L'usine fera également à l'époque office de dépôt pour les premières voitures[6].

La pose des premiers rails débute le et le réseau est inauguré le 29 août 1896[6]. L'exploitation régulière des lignes commence le 1er décembre 1896, à l'exception de la ligne de la Pontaise qui est ouverte à l'exploitation le 25 décembre à la suite de tests supplémentaires de sécurité[6].

Le réseau de tramway est en pleine expansion : plusieurs lignes sont créées et d'autres prolongées. Le premier dépôt-atelier est construit à Prélaz entre 1898 et 1900 pour accueillir les nouvelles voitures[6]. La Compagnie des Chemins de fer électriques régionaux du Jorat fusionne avec les TL en 1910, leur permettant de doubler la longueur de leur réseau et d'acquérir l'usine électrique de Mézières ainsi qu'un dépôt à Épalinges[6].

Le TL-2 premier trolleybus mis en service à Lausanne en 1932. Il est fabriqué par FBW

Les TL inaugurent en 1929 le premier service par autobus[6]. La ville de Lausanne a joué un rôle d'avant-gardiste en introduisant une des premières lignes de « trolleybus modernes » d'Europe : en 1931, le réseau met en place à titre d'essai la première ligne de trolleybus moderne en Suisse, entre la gare CFF et Ouchy via l'avenue de la Harpe, et supprime de ce fait la ligne de tramway entre le Closelet et les Epinettes qui présente trop de désavantages pour la ville (fortes pentes, vitesse réduite, coûts élevés, forte sollicitation des freins)[6]. Ce Trolleybus est maintenant préservé par l'association Rétrobus Léman.

Le réseau de tramway atteint son apogée en 1933 avec une longueur de 66 km[6], laissant place petit à petit aux trolleybus et autobus. À la suite des excellents résultats de la ligne de trolleybus d'Ouchy, les TL décident de commander une série de 32 nouveaux trolleybus de forme typiquement lausannoise avec leur capot à l'avant. Cette décision va progressivement faire disparaître le réseau de tramway : cinq lignes de tramway sont ainsi désaffectées entre 1938 et 1939 pour être exploitées par des trolleybus[6].

Fin de l'ère du tramway[modifier | modifier le code]

En 1962, la majorité des lignes de tramway sont dorénavant exploitées par des trolleybus[6]. Les lignes du Jorat sont remplacées par des autobus après 60 ans de service. La dernière ligne de tramway lausannois, entre Renens et la Rosiaz est supprimée en 1964, mettant fin à l'ère du tramway à Lausanne[6].

Le réseau de trolleybus ne cesse de croître et la flotte de véhicules s'agrandit avec l'acquisition de trolleybus dits « batteuse » ainsi qu'une vingtaine de remorques à l'occasion de l'exposition nationale de 1964[6]. Le surnom « batteuse » venait du bruit créé par le pendule mécanique qui passait les crans pour commander l’accélération automatique. Les batteuses concernaient les véhicules des séries 651 à 679, excepté les séries 665-672-675 qui possédaient, en première suisse, une carte électronique qui commandait l’accélération et supprimait le pendule mécanique[7].

Une « Batteuse » est elle aussi préservée par l'association Rétrobus Léman.

Le 656, au Terminus de la Corniche à Lutry, Suisse.

Alors que la deuxième série de trolleybus vieille de 40 ans est mise hors-service, les TL passent une commande de 18 trolleybus FBW/SAAS/Hess en 1975. La flotte de véhicules continue de s'étendre, et un nouveau dépôt est ouvert à la Borde en 1982. Le réseau réceptionnera 30 trolleybus jusqu'en 1984 ainsi qu'une nouvelle série jusqu'en 1990[6]. En 2010, 8 de ces trolleybus FBW, ont été envoyés en Bulgarie, dans la ville de Roussé, d'autres ont été détruits[8].

L'arrivée du M1[modifier | modifier le code]

Le n° 820 Bimode au Terminus la Maladière, Lausanne

La Compagnie du Chemin de Fer du Lausanne-Ouchy fondée en 1874 est reprise par la ville de Lausanne en 1984, et sa gestion est confiée aux TL[6]. En 1991 le réseau inaugure le TSOL (Tramway Sud-Ouest lausannois) — devenu aujourd'hui le m1 —, qui a pour effet de nombreuses modifications du tracé des lignes dans l'ouest lausannois comme le prolongement de la ligne 2 de la piscine de Bellerive au quartier de la Bourdonnette.

En 1995 est inauguré le dépôt de Perrelet, destiné à remplacer celui de Prélaz, ouvert en 1900. C'est trois ans plus tard, en 1998, que les TL introduisent sur leur réseau un nouveau mode de traction avec la commande de 15 autobus Van Hool A330 au gaz naturel. Le réseau met parallèlement en service un prototype de trolleybus de Neoplan[6].

Les trolleybus « batteuses » restants ainsi que la première série de trolleybus « UST » de 1975-1976 sont remplacés avec la mise en service progressive de 28 nouveaux trolleybus bimodes à plancher bas Neoplan N6121 en 2001. Le réseau continue l'acquisition d'autobus, avec 20 bus articulés du constructeur belge Van Hool la même année et commandera également 10 autobus articulés Van Hool de nouvelle génération (Van Hool newAG300), ainsi que dix autobus au gaz naturel de la même génération[6].

Durant son histoire, les trolleybus et autobus ont vu leur couleur changer à plusieurs reprises. Les trolleybus et autobus de 1932 à 1975 étaient de couleur bleu, puis, à la suite d'une prescription européenne, les trolleybus et autobus de 1975 jusqu'en l'an 2000 sont devenus oranges, pour finir de se parer de couleurs blanche et bleue dès l'an 2000[9]. Le métro M1, était déjà à la base, lors de son inauguration, en 1991, de couleurs blanc et bleu.

Le M2 et le renouveau du réseau[modifier | modifier le code]

La ligne M2 marque le rénouveau des TL.

Le XXIe siècle marque le renouveau des transports publics de la région lausannoise. Outre la construction d'une seconde ligne de métro, le réseau prépare sa plaque tournante avec son nouveau schéma de transport.

En 2002 le projet du m2, l'éventuelle deuxième ligne de métro de Lausanne, est débattu lors d'un vote populaire le 24 novembre[10].

Cette ligne sera alors la première ligne de métro automatique sur pneus de Suisse. Elle a pour but de relier Ouchy à Épalinges par la gare CFF. L’Office fédéral des transports (OFT) approuve les plans de l’infrastructure du m2 en 2003, et les travaux commencent le avec le défrichement à Sallaz. Plus tard le 17 juin 2004, le conseiller fédéral Moritz Leuenberger pose la première pierre du m2, lançant officiellement les travaux et le début de chantier sur le tronçon nord du futur métro entre le Flon et Croisettes[11].

Un éboulement a lieu le à Saint-Laurent lors de la creusée du tunnel. Les travaux de réparation des dégâts ont engendré un surcoût de 9 millions de francs[12]. La place est officiellement rouverte le [11].

Des premières portes ouvertes ont lieu le 3 septembre 2005, réunissant 20 000 personnes. Deux mois plus tard, en novembre 2005, les travaux de pose des voies commencent.

Parallèlement, la ligne de funiculaire Lausanne-Ouchy réalise son dernier service le après 128 ans d'activité pour laisser place aux travaux du m2, qui doit alors ouvrir en 2008[13]. Pour combler la fin d'exploitation de « la Ficelle », un service appelé « Métrobus » est mis en service. Le service de substitution, affrété par 7 véhicules, reprend le parcours de l'ancienne ligne, desservant cinq arrêts à une cadence de 7 minutes.

Depuis 2008[modifier | modifier le code]

Le Flon fait partie des aménagements notables des infrastructures pour la mise en place du « R08 ». E bas à gauche, l'agence commerciale.

Le m2 est inauguré par les autorités fédérales, cantonale et communale le 18 septembre 2008 à la place de la Riponne, où un apéritif a été offert par la ville, et des animations telles que des concerts et spectacles ont été organisés sur la scène de la Riponne[14]. L'exploitation commerciale de la ligne débute, quant à elle, à partir du 27 octobre 2008[15]. Le réseau de trolleybus et de bus est réorganisé autour de cet axe. Le projet du nouveau réseau de bus est dénommé « Réseau 08 » et est plus communément abrégé « R08 ».

« Réseau 08 » permet des temps de parcours plus courts et des liaisons plus directes, afin de s'inscrire dans une action de développement durable. Dans une vue d'ensemble, le réseau est conçu en tenant compte des modifications importantes que le métro produira avec le déplacement global de la population. Une grande partie des lignes rentre désormais en connexion avec les stations du métro, incluant les stations du m1, des lignes de train CFF et du LEB, permettant une plus grande mobilité entre la gare, le centre, et le nord de la ville. « Réseau 08 » est chiffré à 21 millions de francs (sans compter les travaux sur le plateau de la Sallaz)[16].

Le nouveau réseau comprend la création de lignes aériennes pour les trolleybus, ainsi que l'aménagement de nombreuses rues et pôles d'échanges comme celui du Flon. De plus, une agence commerciale ouvre au Flon le 5 août 2008, remplace celle située à Saint-François[17]. Le mur végétal de 200 mètres carrés est, lors de l'ouverture du centre, le plus grand de Suisse[17]. La partie du toit, quant à elle, mesure près de 600 mètres carrés[16]. Conçu par le bureau d'architectes M+V, le bâtiment bénéficie d'un système de récupération de l'eau de pluie, permettant d'arroser la végétation en fonction de l'humidité de la terre.

Ce schéma de déplacements, mis en service le , entraine la suppression de la ligne de trolleybus 5 et de la ligne de bus 45 remplacées par le m2. D'autres lignes sont quant à elles modifiées — les lignes de trolleybus 2, 4 et 6 et les lignes de bus 13, 16, 32, 45, 60, 62, 64 et 65 voient leur itinéraire changer —, et de nouvelles lignes sont créées — les lignes de trolleybus 21 et 25 et les lignes de bus 22, 41, 42 et 56[16]. Les TL ont également décidé de supprimer les horaires sur les grandes lignes : les fréquences de passage sont désormais indiquées sur des bornes aux arrêts[18].

En 2009, les TL reçoivent leur premiers véhicules d'une série de 35 Hess Swisstrolley de troisième génération afin de mettre fin aux problèmes causés par les trolleybus bimode de marque Neoplan[19]. Les TL en recevront jusqu'en 2010.

En 2012, le réseau voit arriver 27 trolleybus Hess Swisstrolley de quatrième génération afin de continuer le renouvellement de sa flotte[19]. Le réseau compte donc actuellement 62 Hess Swisstrolley, soit la plus importante flotte de ce modèle.

Le réseau[modifier | modifier le code]

Plan des réseaux de métro et de trolleybus.

n 2016, le réseau des TL est, en majorité, identique au « Réseau 13 », ou « R13 », mis en service le [20]. Les TL exploitent deux lignes de métro ainsi que 35 de bus régulières — 11 lignes de trolleybus, 20 lignes d'autobus urbaines et 5 lignes d'autobus régionales. Le réseau, d'une longueur de 251,9 km, dessert 274 380 habitants à travers Lausanne et son agglomération[3].

On compte parmi les lignes les plus fréquentées du réseau, le m2 avec plus de 55 000 voyageurs transportés par jour, viennent ensuite le m1 avec 43 500 voyageurs par jour en période universitaire, et la ligne 7 avec 31 200 voyageurs quotidiens[21].

Métro[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Métro de Lausanne.

Lausanne est la seule ville de Suisse à disposer d'un métro, composé de deux lignes totalisant 13,7 km. Ces deux lignes sont très différentes d'un point de vue technique : La ligne M1, ouverte en 1991, s'apparente à un métro léger tandis que la ligne ligne M2, ouverte en 2008, est un métro sur pneumatiques automatique, qui a remplacé une ligne de chemin de fer à crémaillère ouverte dans les années 1950 issue de la transformation d'un funiculaire des années 1870.

Trolleybus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Trolleybus de Lausanne.

Lausanne compte un des plus anciens réseau de trolleybus encore en activité au monde. Ouvert en 1932, il couvre de nos jours la ville avec ses onze lignes — dont une co-exploitée avec des autobus — s'étendant sur 60,7 km.

Autobus[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Réseau de bus des TL et Service Pyjama.

Le réseau compte 24 lignes urbaines dites « d'agglomération » s'étendant sur 97,2 km et six lignes régionales s'étendant sur 87,1 km, soit un total de 30 lignes de bus. À cela s'ajoute le Service Pyjama, un réseau de bus nocturne.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le dépôt d'Écublens.

Le matériel roulant et le personnel des TL sont remisés sur quatre sites — le centre de Perrelet, le dépôt La Borde, le dépôt d'Écublens ainsi que le garage-atelier de Vennes[22].

Centre de Perrelet[modifier | modifier le code]

Avec la croissance constante du parc de véhicules des TL et le développement général du réseau, le dépôt de Prélaz ouvert en 1900 ne répond alors plus aux besoins. Les TL pensent dès 1986 à la construction d'un nouveau bâtiment doté d'infrastructures qui permettraient l'entretien des trolleybus, dont le réseau connaît une importante expansion les décennies précédentes. Le quartier de Perrelet dans la commune de Renens possède un grand terrain que convoitent les TL. C'est après quatre ans de travaux, en 1995, que le bâtiment de 36 000 m2 rentre en service[23].

Le centre de Perrelet est à la fois « le cœur, le cerveau et les poumons du réseau »[22]. Il est constitué d'un dépôt capable d'accueillir 200 véhicules, et abrite le centre de gestion du trafic permettant l'exploitation de l'ensemble des lignes de bus et de métros, les ateliers de maintenance, ainsi que l'ensemble des bureaux administratifs[22].

Dépôt de la Borde[modifier | modifier le code]

Les TL achètent en 1954 une parcelle située à côté de l'atelier des tramways construit en 1951[23]. Cette surface située dans les hauts de la ville de Lausanne permet alors d'étendre considérablement la superficie des locaux d'entretien des véhicules. Cependant, divers projets urbanistiques font retarder le début des travaux, qui commenceront en 1979[23]. C'est en 1982 que le site de la Borde est officiellement inaugré et mis en service[23],[22].

Le dépôt sert actuellement de garage pour les véhicules affrétés aux lignes des hauts de la ville et aux lignes régionales.

Dépôt d'Écublens[modifier | modifier le code]

Le dépôt d'Écublens est situé en face de l'École polytechnique fédérale de Lausanne. Il abrite sur cinq voies de garage les rames ainsi que des ateliers de réparation et de maintenance de la ligne M1 du métro[22].

Garage-atelier de Vennes[modifier | modifier le code]

Le garage-atelier de Vennes, ouvert en 2006[24], abrite et permet d'effectuer la maintenance des rames de la ligne M2 du métro.

Projets[modifier | modifier le code]

Cet article ou cette section contient des informations sur un projet de transport.

Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les événements approchent.

Article détaillé : Tramway de Lausanne.

À l'horizon 2020, une ligne de tramway de 4,5 km de long reliera Lausanne à Renens[25].

Publications[modifier | modifier le code]

Les TL publient jusqu'en décembre 2013 un magazine trimestriel appelé Banc public traitant aussi bien de l'actualité que du passé du réseau des transports publics de la région lausannoise. Des exemplaires du magazine sont distribués dans les stations de métro et à l'agence clientèle[26]. Le magazine change de forme et de nom durant le dernier mois de l'année 2013 et devient Connexions dont les thématiques abordées reprennent celles de Banc public tout en élargissant l'éventail[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Un lot de nouveautés, cet été, sur le réseau tl », sur t-l.ch,‎ (consulté le 16 décembre 2014)
  2. « Les trois sociétés »
  3. a, b et c « Chiffres clé - www.t-l.ch »
  4. « La « promenade de la Ficelle » », Ville de Lausanne,‎
  5. a, b, c et d « La ficelle de Lausanne »
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q « Histoire — SNOTL »
  7. Bancs publics pages 13-14
  8. Trolleybus FBW ex-TL en Bulgarie
  9. Banc public pages 13-14
  10. « Vote par correspondance généralisé: de nouveaux outils pour faire face à la hausse du taux de participation », Ville de Lausanne,‎
  11. a et b « Historique du m2 — www.t-l.ch »
  12. J.-A. Schneider, « Lausanne: l'effondrement du chantier du M2 engendre un surcoût de 9 millions », TSR,‎
  13. Rafaël Poncioni, André Tomaszewski, « Lausanne/Travaux du M2: le plus dur est fait (Vidéo) », TSR.ch,‎
  14. « Inauguration officielle du m2 le 18 septembre 2008 », Ville de Lausanne,‎
  15. « Le M2 inauguré en grande pompe à Lausanne », Tribune de Genève,‎
  16. a, b et c « Réseau 08 » — SNOTL
  17. a et b « Ouverture du centre clientèle du Flon — SNOTL »
  18. Georges-Marie Bécherraz, « Les TL suppriment les horaires pour ne plus avoir à les tenir », 24 heures,‎
  19. a et b (en) « 27 additional trolley buses from Vossloh Kiepe for Lausanne », sur http://www.vossloh-kiepe.com,‎ (consulté le 14 janvier 2017).
  20. « Schéma directeur de l'Ouest lausannois », Transports publics de la région lausannoise,‎
  21. « m2 – plus de 100'000 voyageurs en deux jours », Transports publics de la région lausannoise,‎
  22. a, b, c, d et e « Infrastructure — www.t-l.ch »
  23. a, b, c et d « Les dépôts » — SNOTL
  24. (en) « Lettre d'information #3 du projet m2 » [PDF], Métro Lausanne-Ouchy SA,‎
  25. Aïna Skjellaug, « Le grand retour du tram à Lausanne », sur https://www.letemps.ch,‎ (consulté le 9 février 2017).
  26. « Magazine Banc Public - Développement durable aux tl »
  27. « Les tl lancent le premier numéro de leur nouveau magazine gratuit destiné à la clientèle – Connexions », sur t-l.ch,‎ (consulté le 19 décembre 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Morel Genoud Valérie, L'entreprise des transports publics de la région lausannoise — 150 ans d'histoire, Transports publics de la région lausannoise SA,
  • Michel Grandguillaume, Jacques Jotterand, Yves Merminod, Jean Paillard, Jean-Louis Rochaix, Pierre Stauffer et Jean Thuillard, Les Tramways Lausannois 1896-1964, Bureau vaudois d'adresses (BVA), (ISBN 2-88 125-000-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]