Albert Dalimier
| Albert Dalimier | |
Albert Dalimier en 1928. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (11 ans, 11 mois et 5 jours) |
|
| Élection | 11 mai 1924 |
| Réélection | 29 avril 1928 |
| Circonscription | Seine-et-Oise |
| Législature | XIIIe, XIVe et XVe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Successeur | Darius Le Corre |
| – (13 ans, 6 mois et 6 jours) |
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| Élection | 6 mai 1906 |
| Réélection | 24 avril 1910 10 mai 1914 |
| Circonscription | Seine-et-Oise |
| Législature | IXe, Xe et XIe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Georges Berthoulat |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Ministre des Colonies | |
| – (1 mois et 14 jours) |
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| Gouvernement | Chautemps II |
| Prédécesseur | François Piétri |
| Successeur | Lucien Lamoureux |
| – (1 mois et 20 jours) |
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| Gouvernement | Daladier I |
| Prédécesseur | Albert Sarraut |
| Successeur | François Piétri |
| Vice-président du conseil et ministre de la Justice | |
| – (1 mois) |
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| Président | Paul Doumer |
| Gouvernement | Sarraut I |
| Législature | XVe (Troisième République) |
| Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale | |
| – (7 mois et 28 jours) |
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| Gouvernement | Herriot III Paul-Boncour |
| Prédécesseur | Pierre Laval |
| Successeur | François Albert |
| Sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts | |
| – (3 ans, 5 mois et 2 jours) |
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| Gouvernement | Viviani I et II Briand V et VI Ribot V Painlevé I |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bordeaux |
| Date de décès | (à 61 ans) |
| Lieu de décès | Neuilly-sur-Seine |
| Sépulture | Cimetière des Batignolles à Paris (France) |
| Nationalité | Française |
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Albert Dalimier, né le à Bordeaux (Gironde) et mort le à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un homme politique français.
Biographie
[modifier | modifier le code]Albert François Marie Dalimier est le fils de Jules Pierre Marie Dalimier, enseignant, lui même fils d'instituteur, et de Gabrielle Marie Alexandrine Pétron[1]. Né à Bordeaux, il poursuit des études dans les lycées de Marseille et Vanves avant de rejoindre le lycée Buffon à Paris, dont son père est proviseur. Il poursuit par la suite des études de droit, obtenant sa licence en 1896. Devenu avocat, il se forge rapidement une réputation et conseille différents ministres : Léon Mougeot, dont il est un temps secrétaire, Charles Dupuy, Waldeck-Rousseau, Émile Combes[2].
Engagé en politique, président de la Ligue de propagande radicale et radicale-socialiste, il devient l'un des six vice-présidents du comité exécutif du Parti républicain, radical et radical-socialiste (PRRRS) le [3]. Dans la foulée, il est élu député radical (PRRRS) de Seine-et-Oise dans première circonscription de Corbeil en 1906 et le reste jusqu'aux élections législatives de 1919, où il ne se représente pas. Il retrouve son siège en 1924, où il est le seul élu de la liste du cartel des gauches dans le département, et le conserve jusqu'en 1936, où il avait choisi de ne pas se représenter. Sur la même période, il est également conseiller général de Seine-et-Oise, et s'illustre dans la défense ce de département en étant membre du Conseil supérieur d'aménagement de la région parisienne et Président du groupe parlementaire de défense des intérêts de la banlieue.

A partir de 1914, il occupe divers postes ministériels :
- Sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts du au dans les gouvernements Viviani I, Viviani II, Briand V, Briand VI, Ribot V et Painlevé I
- Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale du au dans les gouvernements Herriot III et Paul-Boncour
- Ministre des Colonies du au dans le gouvernement Daladier I
- Ministre de la Justice et vice-président du Conseil du au dans le gouvernement Sarraut I
- Ministre des Colonies du au dans le gouvernement Chautemps II.
Impliqué dans l'affaire Stavisky pour avoir incité les compagnies d'assurance à souscrire des bons du Crédit municipal de Bayonne[4], il démissionne. En raison de son implication dans ce scandale, il est exclu du PRRRS le lors du congrès de Clermont-Ferrand, avec d'autre radicaux mouillés dans l'affaire[5]. Il meurt à Neuilly-sur-Seine le 6 mai 1936 et est inhumé à Paris au cimetière des Batignolles (30e division).

Franc-maçon de la loge « Les Philanthropes réunis » à Paris, il était Officier d'académie, chevalier du Nicham-Iftikar, et décoré du Mérite agricole.
Il épouse en premières noces Marie Jeanne Béclard dont il divorce, et en secondes noces Yvonne Robba dont il est veuf à sa mort[1].
Il est le père de Simone Dalimier (1904-2000), agrégée d'anglais[6].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- « Acte de décès ».
- ↑ « Albert, François, Marie Dalimier - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ Bulletin du Parti républicain radical et radical-socialiste : organe officiel du comité exécutif, 29 décembre 1905, p. 2.
- ↑ Christian Delporte, La IIIe République de Poincaré à Paul Reynaud, Pygmalion 1998, p. 263.
- ↑ Confédération générale du travail (France) Auteur du texte, « Le Peuple : organe quotidien du syndicalisme », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Noemí Pizarroso López, « La carrière de Marinette Dambuyant, professeure de philosophie, psychologue et indianiste dans l’ombre d’Ignace Meyerson », Revue d’histoire des sciences humaines, 35, 2019, p. 151-181.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- « Albert Dalimier », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Liens externes
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- Ressource relative à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Ministre de la Troisième République
- Ministre français de l'Outre-mer
- Député de Seine-et-Oise (Troisième République)
- Député de la neuvième législature de la Troisième République
- Député de la dixième législature de la Troisième République
- Député de la onzième législature de la Troisième République
- Député de la treizième législature de la Troisième République
- Député de la quatorzième législature de la Troisième République
- Député de la quinzième législature de la Troisième République
- Conseiller général de Seine-et-Oise
- Personnalité du Parti républicain radical et radical-socialiste
- Naissance à Bordeaux
- Naissance en février 1875
- Décès en mai 1936
- Décès à Neuilly-sur-Seine
- Personnalité inhumée au cimetière des Batignolles
- Sous-secrétaire d'État français
- Décès à 61 ans
- Décès dans le département de la Seine
