Gratien Candace

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Gratien Candace
Illustration.
Gratien Candace en 1914.
Fonctions
Vice-président de la Chambre des députés
[a]
(2 ans, 5 mois et 29 jours)
Élection
Réélection
Président Édouard Herriot
Législature XVIe (Troisième République)
Sous-secrétaire d'État aux Colonies

(7 mois et 25 jours)
Président Albert Lebrun
Gouvernement Édouard Herriot III
Joseph Paul-Boncour
Prédécesseur Louis de Chappedeleine
Successeur Albert Sarraut
Député français
[a]
(28 ans, 5 mois et 6 jours)
Circonscription Guadeloupe
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe (Troisième République)
Groupe politique PRS, URRS, RSSF, GR, GDRI
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Baillif (France)
Date de décès (à 79 ans)
Lieu de décès Lormaye (France)
Nationalité Française
Parti politique RI, PRS
Profession Enseignant
Journaliste

Signature de Gratien Candace

Gratien Candace, né le 18 décembre 1873 à Baillif (Guadeloupe) et mort le 11 avril 1953 à Lormaye (Eure-et-Loir), est un homme politique, essayiste et journaliste français.

Il est notamment député de la Guadeloupe de 1912 à 1940 et sous-secrétaire d'État aux Colonies de 1932 à 1933.

Son vote en faveur des pleins pouvoirs constituants à Pétain et son attitude vis-à-vis du gouvernement de Vichy (il est notamment membre du Conseil national) mettent un terme à sa carrière politique à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

S’il est tombé dans un oubli relatif durant la seconde partie du XXe siècle, il est souvent cité dans les travaux de recherches spécialisés sur les questions coloniales.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie privée[modifier | modifier le code]

Le père de Gratien Candace est Édouard, dit Gédéon, Candace (1845-1900), esclave jusqu'en 1848 sous le matricule 2120 sur l'habitation de veuve Amé-Noël, cultivatrice, raffineur à Baillif. Sa mère, Marie Joseph Corvo, née libre en 1852, est ménagère. Elle meurt en 1915[2]. L'acte de mariage de Gratien Candace confirme ces informations[3]. Il sera très tôt pris en charge par Amédée Labique, son oncle par alliance, propriétaire terrien, qui fut maire de Vieux-Habitants, en Guadeloupe. Amédée Labique assure la formation du jeune Gratien Candace jusqu'à ce qu'il devienne instituteur, à dix-huit ans, puis secrétaire d'inspection. Celui-ci ira ensuite terminer ses études en métropole, jusqu'à la licence. Sa formation politique s'est pour l'essentiel, déroulée à Toulouse et en loge à Pau et à Paris. Il s'établira ensuite dans la métropole jusqu'à la fin de sa vie[4].

Gratien Candace épouse le 13 mai 1921, à la mairie du 7e arrondissement de Paris[5], Jeanne Marie Binet[6], née à Saint-Honoré-les-Bains dans la Nièvre le 26 août 1886, décédée en 1969, fille de Maurice Ferdinand Pierre Binet, médecin (1849-1938)[7] et Anne Joséphine Marie Aline Pierrette Dubois (1856-1886). Un des frères de Madame Candace, René Binet, né dans la Nièvre en 1882 fut diplomate[8]. Henry Bérenger est le témoin du jeune couple[5].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Photomontage de Diagne, Candace et Boisneuf dans The Crisis, août 1914.
Biographie de Gratien Candace, Annuaire des contemporains, 1924.

Gratien Candace commence sa carrière à ses 18 ans comme instituteur en Guadeloupe, où il devient secrétaire d'inspection. Venu poursuivre des études en métropole, il se fixe d'abord à Toulouse où il est reçu à l'École normale d'instituteurs parmi six candidats sur 80 concurrents. Deux ans plus tard, titulaire d'une licence es-sciences naturelles, il effectue pour le gouvernement deux missions qui ont pour objet l'organisation de l'agriculture, l'une en Afrique du Nord, l'autre dans les Caraïbes. Licencié es-sciences naturelles, il enseigne d'abord à Pau jusqu'en 1906, puis occupe un poste de professeur à l'école professionnelle de Creil (1910-1911).

En 1918-1919, au sortir de la Première Guerre mondiale, Gratien Candace fonde avec Alcide Delmont et Henry Bérenger, l'Institut colonial français, devenu l'École nationale de la France d'outre-mer[9].

Dans les années 1920, il enseigne à l'école Somasco de Creil, où il a pour élève Jacques Doriot, avec qui il échange quelques passes d'armes à la Chambre[10].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Entre deux périodes d'enseignement, de 1906 à 1909, Gratien Candace collabore au premier ministère du Travail en tant que membre du cabinet de René Viviani[11].

Député de la Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Gratien Candace est élu sept fois consécutives député de la 1re circonscription de la Guadeloupe, sous la IIIe République. Il a donc siégé à la Chambre des députés de 1912 à 1940[12].

  • 1912 : première élection, 4 février 1912, Xe législature, 1er juin 1910 - 31 mai 1914.
  • 1914 : deuxième élection, 26 avril 1914, XIe législature, 1er juin 1914 - 7 décembre 1919.
  • 1919 : troisième élection, 30 novembre 1919[13], XIIe législature, 8 décembre 1919 - 31 mai 1924.
  • 1924 : quatrième élection, 11 mai 1924, XIIIe législature, 1er juin 1924 - 31 mai 1928.
  • 1928 : cinquième élection, 29 avril 1928, XIVe législature, 1er juin 1928 - 31 mai 1932.
  • 1932 : sixième élection, 1er mai 1932, XVe législature, 1er juin 1932 - 31 mai 1936.
  • 1936 : septième élection, 26 avril 1936, XVIe législature, 1er juin 1936 - 10 juillet 1940[a].
La signature de la paix dans la Galerie des Glaces, Versailles, 28 juin 1919.
  • Incorporé dans l'armée en raison des obligations de sa classe d'âge durant la Grande Guerre, il est affecté au Gouvernement militaire de Paris[14].
  • 1919 : Membre, rapporteur, de la commission parlementaire à la Conférence de paix de Paris (1919) pour l'élaboration du traité de Versailles signé le 28 juin 1919. Il travaille sur les questions touchant aux prisonniers[15]. À cette occasion, W. E. B. Du Bois, dûment mandaté par la National Association for the Advancement of Colored People, NAACP[16], à la Conférence de Versailles « afin d'arracher une proclamation des grandes puissance sur l'auto-détermination des peuples de couleur »[17], prend contact avec Gratien Candace.
  • 19 février 1919 - 21 février 1919 : le premier Congrès panafricain se tient à Paris au Grand hôtel[18] 12, boulevard des Capucines[19].
  • 1919-1928 : il est à nouveau inscrit au groupe parlementaire Parti républicain-socialiste (PRS)
  • 1920-1932 : il est délégué des Etablissements français d'Océanie (EFO)[20]
  • 27 septembre 1921 : ouverture du second Congrès panafricain. Gratien Candace occupe le devant de la scène[21].
  • décembre 1921 : il fonde l'Association panafricaine dont il est le président jusqu'au 11 janvier 1923[22]. Le vice-président de l'association est le Consul américain à Saint-Étienne et le secrétaire général est le Guadeloupéen Isaac Béton[23]. Le commandant Mortenol prend sa succession après sa démission[24].
  • 13 juillet 1924 : Gratien Candace, député de la Guadeloupe et Blaise Diagne, député du Sénégal accompagnent Édouard Daladier, ministre des Colonies à l'inauguration du monument de Reims «Aux héros de l'Armée noire»[25]
  • 1928-1936 : Gratien Candace est inscrit au groupe parlementaire Gauche radicale (GR)
  • 1er mars 1935 : À la Chambre des Députés, lors du débat sur l’électorat et à l’éligibilité des femmes aux scrutins municipaux, Gratien Candace vote favorablement. « Je tiens à déclarer dès maintenant que je n’ai pas hésité un seul instant à donner mon adhésion pleine et entière à la proposition de Monsieur Fayssat ». Il argumente en s'appuyant sur l'expérience de 1848 et ses observations « dans toutes les capitales européennes » qu'il visite en tant que membre de la conférence de l’Union interparlementaire[26].
  • 29 mai 1935 : Départ du Normandie dans la course au Ruban bleu.
  • 3 juin 1935 : Le Normandie bat le record de vitesse détenu par le paquebot italien Rex depuis août 1933 et devient le premier paquebot français détenteur du Ruban bleu.
  • 1936-1940 : Gratien Candace se rattache au groupe parlementaire Gauche démocratique et radicale indépendante (GDRI)n issu d'une fusion de la Gauche radicale (centre droit) avec l’essentiel du groupe des Indépendants de gauche
  • 11 janvier 1938 - Gratien Candace est élu vice-président de la Chambre des députés (réélu en 1939 et 1940)[27]. Il présente cette élection comme la marque de l'absence de différenciation raciale en France, à la différence de l'Allemagne nazie. Il déclaire ainsi : « Entre l'Allemand d'aujourd'hui et le Noir que je suis, je pense que la civilisation, c'est moi »[28],[29].
  • 1939 : Gratien Candace prône l’union fraternelle de tous les Français au début de l'agression nazi en 1939.
  • 21 juin 1940 : Gratien Candace n'a pas embarqué sur le Massilia (paquebot)
  • juillet 1940 : Délégué extraordinaire du parlement auprès du Président de la République.
  • 10 juillet 1940 : Gratien Candace vote les pleins pouvoirs à Philippe Pétain au casino de Vichy, comme 31 des 35 membres de la Gauche radicale (les 4 autres sont absents)[30]. Dominique Chathuant analyse cet acte politique dans sa biographie de Gratien Candace, sur son site[31].
« L'esclavage a été définitivement aboli le 27 avril 1848, le suffrage universel reconnu sans distinction de couleur et, depuis plus de soixante ans, les habitants des Antilles sont représentés au Parlement : "Comme groupe compact de citoyens français hors de la Métropole aucune colonie, sauf l'Algérie, ne les dépasse."
Actuellement ils sont brillamment représentés à la Chambre des Députés par M. Gratien Candace, député de la Guadeloupe et M. Alcide Delmont, député de la Martinique et sous-secrétaire d'Etat au Ministère des Colonies[32]. »

Sous-secrétaire d’État aux Colonies[modifier | modifier le code]

Alors qu'il est inscrit dans le groupe des radicaux indépendants, Gratien Candace est nommé sous-secrétaire d'État aux Colonies[33] pour deux ministères qui dureront 7 mois, du 3 juin 1932 au 28 janvier 1933, dans les cabinets ministériels de centre gauche : d'abord dans le cabinet Herriot III du 3 juin 1932 - 14 décembre 1932, puis, du 18 décembre 1932 au 28 janvier 1933 dans celui de Gouvernement Joseph Paul-Boncour.

  • 9 juillet 1932 : Hommage à Gratien Candace, député de la Guadeloupe, sous-secrétaire d'État au ministère des Colonies, suivi d'un banquet[34].
  • 23 juillet 1932 : M. Gratien Candace, sous-secrétaire d'État au ministère des Colonies, a reçu les membres du Comité directeur de la Société de géographie commerciale venus lui remettre la grande médaille d'or de la Société pour l'ensemble de son œuvre maritime et coloniale.[35]
  • Novembre 1932 : Gratien Candace inaugure le Lycée du Havre qui comprend une classe préparatoire à l'École coloniale de Paris pour la formation des administrateurs coloniaux[36].

Conseiller national de Vichy[modifier | modifier le code]

coupure de presse
Le , La Dépêche du Midi annonce la création du Conseil national et analyse sa nature juridique et sa composition.
Conférence présidée par Gratien Candace à Vichy, le jeudi 17 juillet 1941.

Le 25 janvier 1941, le maréchal Pétain crée un Conseil national dans lequel Gratien Candace est nommé avec d'autres représentants de la mouvance radicale indépendante. Ce conseil se réunit à partir de mars 1941.

Gratien Candace préside le 17 juillet 1941, à Vichy, une conférence sur les États français du Levant, c'est-à-dire la Syrie et le Liban. Au milieu de phrases laudatives, il rend hommage aux « vaillants soldats du Levant, blancs ou noirs, qui se sont sacrifiés » pour la défense de la France.

Mouvement panafricain[modifier | modifier le code]

Gratien Candace est aujourd'hui perçu comme un représentant de l'Empire français au moment de son apogée. La mémoire guadeloupéenne s'est montrée, jusqu'à une période très récente, hostile à un homme qui fut jugé trop pétainiste par le discours assimilationniste puis trop assimilationniste pour le discours nationaliste. Il a cependant été très actif dans la réflexion sur l'Empire colonial et l'organisation politique, économique et culturelle raciale au niveau national et international. L'Académie des sciences coloniales[37], aujourd'hui Académie des sciences d'outre-mer, reconnaît Gratien Candace comme membre fondateur[38]. Gratien Candace participe au premier congrès panafricain, à Paris, en 1919 et il fut président du deuxième congrès, dont des séances eurent lieu à Paris[39]. Le fascicule intitulé Le deuxième Congrès de la Race Noire, publié en 1921 est signé « Gratien Candace, député de la Guadeloupe, président de l'Association panafricaine »[40]. Ce congrès est coorganisé avec Blaise Diagne et W. E. B. Du Bois[41]. Parlant du leadership de W. E. B. Du Bois aux États-Unis, Edward Franklin Frazier déclare :

« The leadership of Dr. DuBois has been too intellectual to satisfy the mob. Even his glorification of the Negro has been in terms which escape the black masses. The PanAfrican Congress which he has promoted, while supporting to some extent the boasted aims of Garvey, has failed to stir any considerable number of American Negroes. The National Association for the Advancement of Colored People, which has fought uncompromisingly for equality for the Negro, has never secured, except locally and occasionally, the support of the masses. It has lacked the dramatic element. »

— (Edward Franklin Frazier)[42]

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Gratien Candace termine sa carrière en tentant d'être réélu en 1945 après avoir été membre du Conseil National de Vichy. Le Conseil d’État rejette en juillet 1945 son recours en relèvement d'inéligibilité.

Décès[modifier | modifier le code]

Mort dans la maison familiale à Lormaye (Eure-et-Loir) le 11 avril 1953, il est inhumé dans le caveau familial au cimetière de Coulombs[43]. Ses funérailles eurent lieu en l'église Saint-Sulpice de Nogent-le-Roi[44]. Le Monde du 14 avril 1953 et L'Écho républicain de Chartres du 15 avril 1953 publient sa nécrologie.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Gratien Candace est l’auteur de nombreux ouvrages et discours, dont :

Travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

  • 1919 : Gratien Candace, Rapport fait au nom de la Commission des Affaires extérieures, des protectorats et des colonies chargée d'examiner la proposition de résolution sur le régime des prisonniers de guerre et des internés civils en Allemagne et en France…- Publié par Martinet, 1919
  • 1919 : Rapport fait au nom de la Commission chargée d'examiner le projet de loi portant approbation du Traité de paix conclu à Versailles le 28 juin 1919: Prisonniers de guerre et sépultures)[47],
  • 1922 : Gratien Candace. Discussion du projet de loi portant fixation du budget général de l'exercice 1923 (Ministère des Colonies). Discours prononcé. 19 décembre 1922, Publié par Imp. des journaux officiels, 1922
  • 1928 : Charles Mourre, [url google Création de zones franches maritimes et fluviales. Proposition de loi présentée par M. Gratien Candace, député, no 209. Rapport présenté par M. Charles Mourre dans la séance de la Chambre syndicale du 5 octobre 1928] Société pour la défense du commerce et de l'industrie de Marseille : XXe – XXe siècle : 1928-1931, Marseille, Société anonyme du Sémaphore, (s. d.), .(BNF 30989535)
  • 1930 : Gratien Candace. Les Zones franches maritimes, Publié par Comité d'action économique & douanière, XIV, In-−8°, 1930, 25 p. Notice n° : (BNF 31903398).
  • 1931 : Rapport fait au nom de la Commission de la marine marchande chargée d'examiner la proposition de loi de M. Gratien Candace tendant à la création de zones franches maritimes et fluviales : Annexe au procès-verbal de la 2e séance du 4 novembre 1930 par Henri Tasso.
  • 1934 : Gratien Candace. Le Régime douanier de la France et ses colonies, Extrait de la Revue politique et parlementaire du 10 juillet 1934. Publié par Revue politique et parlementaire, 1934, 26 p. Notice n° : (BNF 32939938).

Engagements associatifs panafricains[modifier | modifier le code]

  • 1921 : Gratien Candace, Le deuxième congrès de la race noire en 1921, Publié par Éditions de Colonies et marine, 1921, 17 p. : ill., Paris. Notice BNF n° : FRBNF36036165
  • 1927 : Gratien Candace, François Aupiais, Jean-Victor Augagneur, Comité national d'études sociales et politiques, Les Noirs ; leurs aspirations et leur avenir. Publié par Impr. d’études sociales & politiques, 1927, 37 p.[48].
  • 1935 : Version numérique. Gratien Candace, Conférence faite à Strasbourg le 24 mai 1935 à propos du troisième centenaire du rattachement des Antilles à la France, Publié par Union coloniale française, 1935, Funding for this project was provided through the New York State Program for the Conservation and Preservation of Library Research Materials (Division of Library Development, New York State Library)[49].

Travaux sur la Marine[modifier | modifier le code]

  • 1930 : Gratien Candace, La Marine marchande française et son importance dans la vie nationale. Préface de M. Aristide Briand, ancien président du Conseil, ministre des Affaires étrangères. Texte imprimé - Bibliothèque politique et économique. Publication Mayenne, impr. Floch ; Paris, Payot, 1930. (13 août.) In-8, 389 p. Notice n° : FRBNF31903397
  • 1938 : Gratien Candace, La Marine de la France: marine militaire ; marine marchande, Texte imprimé, Publication : Saint-Denis, impr. Dardaillon et Dagniaux ; Paris, Payot, 1938. (25 mars.) In-8, 191 p. Notice n° : FRBNF34194396

Histoire de la Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Gratien Candace a écrit les ouvrages suivants, traitant de l’histoire de la Guadeloupe :

  • 1933 : Candace, Gratien (1873-1953) Le Général Richepanse : la Guadeloupe de 1801 à 1810.- Publié par En vente chez l'auteur, 1933, 235 p.
  • 1935 : Candace, Gratien (1873-1953), Henry Bérenger (1867-1952), 1635-1935. Tricentenaire du rattachement des Antilles et de la Guyane à la France. Première commémoration solennelle organisée par l'Académie des sciences coloniales dans sa séance publique tenue en Sorbonne, le 27 mars 1935, sous la présidence de M. Louis Rollin, en présence de M. M. Albert Lebrun. Allocutions de MM. Henry Bérenger et Gratien Candace, Texte imprimé]. Publication : Paris, impr. Jouve ; Société d'éditions géographiques, maritimes et coloniales, 17, rue Jacob, 1935. (4 octobre.) Gr. in-8, 23 p., portrait hors texte de Victor Schœlcher. Notice n° : FRBNF31903395
  • 1935 : Gratien Candace, La Guadeloupe française, 1635-1935, Publication : Nevers, Impr. spéciale de la France active, s. d. Notice n° : FRBNF32939937
  • Gratien Candace, La Guadeloupe française, 1635-1935, Publié par Collection de la France active, 1935. Funding for this project was provided through the New York State Program for the Conservation and Preservation of Library Research Materials (Division of Library Development, New York State Library).Version numérique.
  • 1948 : Gratien Candace, Victor Schœlcher, l'abolition de l'esclavage. Comptes rendus mensuels des séances de l'Académie des sciences coloniales, no 3, 1948, p. 97-138

La Caraïbe[modifier | modifier le code]

  • 1903 : Gratien Candace, Le Cacao. Rapport à Monsieur le Ministre des Colonies Relatif à une mission agricole à la Trinidad et à la Guadeloupe.
  • 1905 : Gratien Candace, La Trinidad, Annales de géographie : bulletin de la Société de géographie (France), (p. 265-296, 4 fig.), Publié par A. Colin, 1905[50].

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c De facto, puisque durant la période de l'Occupation, le Parlement n'est pas dissous, mais le Sénat et la Chambre des députés sont « ajournés jusqu'à nouvel ordre », seul le chef de l'État pouvant les réunir. Le Parlement ne se réunit plus durant toute l'Occupation, entérinant dans les faits le caractère autoritaire du régime de Vichy[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Acte constitutionnel no 3 du 11 juillet 1940 », sur mjp.univ-perp.fr (consulté le ).
  2. Voir la biographie de Gratien Candace par Joseph Coëzy, sur Généanet
  3. Assemblée nationale, « Gratien Candace (1873-1953) », sur assemblee-nationale.fr, Assemblée Nationale, s.d. (consulté le ), d'après Jean Jolly, Dictionnaire des parlementaires français : notices biographiques sur les ministres, sénateurs et députés français de 1889 à 1940XIXe – XXe siècle : 1889-1940, Paris, Presses universitaires de France, .(BNF 32982609). Voir également (BNF 34295565).
  4. Candace was born to a propertied family and educated at Basse-Terre, Guadeloupe, and Toulouse, France. After completing a doctorate, he became a professor of agriculture and physical and natural sciences in Pau, France. Robert A. Hil, Marcus Garvey et Universal Negro Improvement Association, The Marcus Garvey and Universal Negro Improvement Association Papers: Africa for the Africans, 1921-1922 : XVIIe – XIXe siècle : 1887-1995, California, University of California Press, ., Marcus Garvey, (en), Marcus Garvey.
    Dès 1906 Gratien Candace, alors âgé de 33 ans, est en mesure d'aider en retour la carrière de Amédée Labique. Amédée Labique est le candidat aux municipales opposé à Louis Adolphe Rollin qui, en octobre 1905, s'écria « À moi, Rollin triomphe, c'est le retour à l'esclavage », tira un coup de revolver en l'air qui provoqua plusieurs morts et lui valut 10 mois de prison. Louis Adolphe Rollin 1836-1909, G.H.C. Bulletin 94 : juin 1997 p. 1993. Consulté le 20 février 2009.
  5. a et b Thomas Dubois, « Jeanne Marie Claire Aline BINET », sur http://gw5.geneanet.org/tom58?lang=fr;p=jeanne+marie+claire+aline;n=binet, Geneanet.org, s.d. (consulté le ). L'arbre généalogique de Jeanne Marie Claire Aline Binet est donné à partir de 1769.
  6. binetdumonde.org, « Les Binet de France », sur http://www.binetdumonde.org/acces_libre/Acces%20libre.htm, binetdumonde.org, s.d. (consulté le ), sans pouvoir, pour l'heure, relier Jeanne Marie Binet à aucune de ces personnes.
  7. Binet (Maurice-Ferdinand-Pierre), docteur en médecine; fondateur du Dispenssaire antituberculeux de Beaujon, ancien chef du laboratoire à l'hôpital de la Pitié. Fondateur et président du Syndicat d'initiative de Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre). Vice-président de la Chambre d'Industrie thermale de cette ville. Auteur de nombreux travaux scientifiques, notamment sur la tuberculose. Chevalier de la Légion d'honneur le 22 juillet 1905.
  8. Dominique Chathuant, « 1921 - Mariage mixte et bourgeois, négritude politique », sur /candace.online.fr, Dominique Chathuant, 2001-2008 (consulté le )
    * Consulter également : Anciens sénateurs IIIe République : François Binet, 4 mai 1880-2 décembre 1930, Député de la Creuse (1908-1914 ; 1919-1928) Maire de Bonnat (1929-1930), ancien sénateur de la Creuse, ministre de l'agriculture, dans le gouvernement Aristide Briand, en 1926.
  9. Dictionnaire des Parlementaires français 1889-1940,(BNF 34063996) Candace (Gratien). L'article École nationale de la France d'outre-mer ne cite pas Gratien Candace. Consulté le 1er octobre 2009.
  10. Dominique Chathuant, « Gratien Candace : une figure de la vie politique française. 1re partie : la Troisième République (1900-1940) », Bulletin de la Société d’histoire de la Guadeloupe, no 134, 2003, p. 27-102.
  11. René Viviani, La création d'un ministère du travail.
    Lucien-René Abénon, Petite histoire de la Guadeloupe, Paris, Éditions L'Harmattan, 1660-1992 (lire en ligne), p. 162-177. (BNF 35555540).
  12. Jean Jolly et Adolphe Robert, Dictionnaire des parlementaires français: notices biographiques sur les ministres, députés et sénateurs français de 1889 à 1940, Paris, Presses universitaires de France, (BNF 32982609, lire en ligne).
  13. Il a pour concurrent Gaston Jèze.
  14. On a affirmé à tort un engagement volontaire : Candace volunteered to serve in the French army in World War I but was recalled to continue his work, in the French Chamber of Deputies, to which he had been elected in 1912. Robert A. Hil, Marcus Garvey et Universal Negro Improvement Association, The Marcus Garvey and Universal Negro Improvement Association Papers: Africa for the Africans, 1921-1922 : XVIIe – XIXe siècle : 1887-1995, California, University of California Press, ., Marcus Garvey,(en), Marcus Garvey.
  15. D. Chathuant, 1919, Bloc national, violence raciale en France, vote des femmes. Consulté le 20 février 2009.
  16. National Association for the Advancement of Colored People (NAACP)
  17. La Colonisation des peuples de couleur.
    Arturo Labriola, Le crépuscule de la civilisation. L'Occident et les peuples de couleur 1500-1936, Paris, Editions G. Mignolet & Storz, (lire en ligne). (BNF 32333111). Voir également : (BNF 37457682).
    Francis Delaisi, Les deux Europes. Europe industrielle et europe agricole : Le charbon, le capital et la science : Le cheval-vapeur à la conquête du globe : Formation de l'Europe d'outre-mer : La colonisation des peuples de couleur : L'équilibre économique : Un nouveau champ d'expansion. Bibliothèque politique et économique, Paris, impr. Floch, 1800-1929. (BNF 32007666)
  18. Le Grand hôtel en 1890. Consulter également Pascal Boissel, Grand-Hôtel Café de la Paix - Deux siècles de vie parisienne : XIXe – XXIe siècle : 1860-2004, Paris, Italiques, .(BNF 39203792)
  19. Les mouvements nègres en France, 1919-1939 Par Philippe Dewitte, page 57
  20. Historiens-géographes de Polynésie française, Le fait colonial en Polynésie orientale 1880-1939. Consulté le 20 février 2009.
  21. Les mouvements nègres en France, 1919-1939 Par Philippe Dewitte, page 58
  22. Rapport de l'agent Désiré au sujet du Congrès anafricain, juillet 1923. CAOM, Slotfom III - 29, Document de la direction de la Sûreté générale du ministère de l'Intérieur, relative aux populations d'Outre-mer. Cité par Oruno D. Lara, Mortenol ou les infortunes de la servitude : XIXe – XXe siècle : 1859-2001, Paris, Éditions L'Harmattan, .(BNF 37693776), p. 524.
  23. Philippe Dewitte, Les mouvements nègres en France, 1919-1939, page 59.
  24. Philippe Dewitte, Les mouvements nègres en France, 1919-1939, page 60.
  25. Jean-Pierre Husson. Le monument à l'Armée noire de Reims
  26. Le vote des femmes en France : la tentative de 1935. Consulté le 20 février 2009
  27. « The most famous of these deputies is Gratien Candace, a black man, author of two volumes on the French Navy, whom Guadeloupe has returned to the Chamber of Deputies for the last twenty-seven years. Two years ago he was elected vice president of the chamber… William Edward Burghardt Du Bois). William Edward Burghardt Du Bois, Crisis, vol. 46 : XIXe – XXe siècle : 1873-1969, Paris, Crisis Pub. Co., . p. 363 ».
  28. Dominique Chathuant, « Français de couleur contre “métèques” : les députés coloniaux contre le préjugé racial (1919-1939) », Outre-mers, tome 97, nos 366-367, 1er semestre 2010, p. 239-253.
  29. Dominique Chathuant, « L'émergence d'une élite politique noire dans la France du premier 20e siècle ? », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 2009/1 (n° 101), p. 133-147.
  30. « Gratien Candace fut de ceux qui votèrent les pouvoirs constituants au maréchal Pétain le 10 juillet 1940 à Vichy. Il fut membre du Conseil national de l'État français » Cf. Le vote du 10 juillet 1940 in Limor Yagil, "L'homme nouveau" et la révolution nationale de Vichy (1940-1944) Histoire et civilisations : XXe siècle : 1940-1944, Paris, Presses universitaires du Septentrion, . Notice Bnf n° FRBNF36163090
    La question du pourquoi de ce vote le 10 juillet 1940 se pose d'autant plus que Gratien Candace cosigne le 19 juin 1940 — au lendemain de l'appel du 18 juin 1940, avec Galandou Diouf, Député du Sénégal et Maurice Satineau, Député de la Guadeloupe, une lettre à Albert Lebrun, Président de la République Française, dans laquelle les trois députés supplient le chef de l'État « de sauver notre grande et chère patrie dans l'honneur, dans la dignité et dans le respect de la parole donnée ». Ce texte nous est connu grâce à une citation dans l'ouvrage Édouard Herriot, Épisodes, 1940-1944, p. 87 : XXe siècle : 1940-1944, Paris, Flammarion, .Bnf [réf. nécessaire]. Nous le reproduisons ici d'après la copie donnée par Dominique Chathuant sur son site de recherche en histoire candace.online.fr :
    Bordeaux, le 19 juin 1940,
    A son excellence Monsieur Albert Lebrun,
    Président de la République Française
    Monsieur le Président,
    Notre France est blessée mais ne peut pas s'abandonner.
    Hommes de couleur, représentants de nos colonies au parlement national, nous venons vous supplier de sauver notre grande et chère patrie dans l'honneur, dans la dignité et dans le respect de la parole donnée.
    En s'appuyant sur son vaste Empire, en concentrant tous ses moyens de défense en Afrique du Nord et dans son Afrique Noire, elle pourra lutter jusqu'au dernier souffle et, par son héroïsme et sa loyauté, elle maintiendra ses alliances et ses amitiés et sera sûre de conserver la sympathie et la confiance de l'Angleterre et de ses Dominions, de s'assurer le concours et toute la sympathie agissante de l'Amérique.
    Vive la France !
    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de notre respect et de tout notre dévouement
    Gratien Candace, Député de la Guadeloupe, Vice-président de la Chambre des députés,
    Galandou Diouf, député du Sénégal
    Maurice Satineau, Député de la Guadeloupe
    Sources : Edouard Herriot, Épisodes (1940-1944), Flammarion, 1950, p. 86-87 – Président de la Chambre, Edouard Herriot avait reçu une copie de ce texte. Fin de citation.
    Source : Dominique Chathuant, « 1940 - Gaulliste au 19 juin 1940 / L’appel du 19 juin », sur candace.online.fr, Dominique Chathuant, s.d. (consulté le ).
  31. 1940, Le sabordage de la République à Vichy (10 juillet 1940). Consulté le 20 février 2009.
  32. Gérard Belloc, chef du Laboratoire de l'Office à La Rochelle.- Pêche et océanographie, La pêche aux Antilles, rapport de mission, Rapport de mission (mai-juillet 1930), mars 1931, Ifremer. Internet Archive Modèle:IA
  33. « Le sous-secrétariat des Colonies a été confié à M. Gratien Candace. député (…) ; mais, on peut au moins attendre de M. Candace qu'il établisse la doctrine et des méthodes. (S.n.). Eugène Yung, Revue politique et littéraire : revue bleue : XIXe – XXe siècle : 1871-1933, Paris, Bureau des revues, . p. 415 ». (BNF 32861147).
  34. Hommage à Gratien Candace, député de la Guadeloupe, sous-secrétaire d'État au ministère des Colonies. Banquet du 9 juillet 1932.
    Gratien Candace (1873-1953) enseignant, publiciste, a été député de la Guadeloupe de 1912 à 1942 (sept élections) et sous-secrétaire d'État aux colonies de juin 1932 à janvier 1933, dans le troisième gouvernement d'Edouard Herriot.
  35. Article de presse, journal La Croix, 23 juillet 1923
  36. Claude Malon, Le Havre colonial de 1880 à 1960. Texte remanié de Thèse de doctorat, Histoire, Paris 4, 2001 : XIXe – XXe siècle : 1880-1960, Paris, Publications des Universités de Rouen et du Havre ; Caen : Presses universitaires de Caen, DL 2006, .(BNF 40168135)
  37. Fondée en 1922-1923, l’Académie des sciences d’Outre-Mer, auparavant Académie des sciences coloniales, a pour vocation d’étudier les questions relatives au pays d’Outre-Mer sous différentes approches.
  38. Académie des Sciences d'Outre-Mer, Historique, consulté le 20 février 2009.
  39. « (…) These sentiments were factors conducive to the holding of the first Pan-African Congress in Paris in 1919. The deputy from Senegal to Paris since 1914, Blaise Diagne, presided, and the Congress's architect, W. E. B. Du Bois, acted as secretary. In addition, there were thirteen participants from Guadeloupe and Martinique, including the deputies, Gratien andace and Achille-René Boisneuf from Guadeloupe and Joseph Lagrosillière from Martinique. In 1921, the second Pan-African Congress was in part also held in Paris. From it resulted the formation of the second Pan-African Association whose president was Gratien Candace. Isaac Beton from Martinique was the secretary. (Christian Filostrat). Christian Filostrat, Negritude Agonistes, Assimilation Against Nationalism in the French-Speaking Caribbean and Guyane : XIXe – XXe siècle : 1873-2008, USA, Africana Homestead Legacy Pb. p. 108 ».
    Consulter également : Oruno D Lara, La naissance du panafricanisme: les racines caraïbes, américaines et africaines du mouvement au XIXe siècle : XIXe – XXe siècle : 1850-2008, Paris, Maisonneuve & Larose, année.(BNF 37104358)
    « An ardent colonialist, Candace was a direct opponent of Garvey's "Africa for the Africans" philosophy, although he referred to Garvey as a visionary » (Clarence G. Contee, "The "Status" of the Pan-African Association of 1921 : A document" African Historial Studies 3, no 2 [1970]: 409-417; MGP 4:42 n. 3)Robert A. Hil, Marcus Garvey et Universal Negro Improvement Association, The Marcus Garvey and Universal Negro Improvement Association Papers: Africa for the Africans, 1921-1922 : XVIIe – XIXe siècle : 1887-1995, California, University of California Press, ., Marcus Garvey,(en), Marcus Garvey.
  40. Philippe Dewitte, Les mouvements nègres en France, 1919-1939 : XXe siècle : 1919-1939, Paris, Éditions L'Harmattan, .Thèse de 3e cycle, (BNF 36620061). Consulté le 21 février 2010
  41. ."Blaise Diagne of Sénégal and Gratien Candace organized the first Pan-African Congress with W. E. B. Du Bois in 1919, immediately following the armistice".
    N.B. : Ce texte était à l'origine sur Géocities, site aujourd'hui disparu. On le retrouve par le même auteur, Nick Nesbitt, avec le même titre, Négritude, sur Nigerian Village Square.
    Fondation de l’Association Panafricaine par Gratien Candace (décembre). In Marie Durand et Sarah Frioux-Salgas, « Chronologie », sur gradhiva.revues.org, Gradhiva, 10, (consulté le ). En ligne 3 février 2010.
    « Early in this century, French Caribbean politicians such as Hégésippe Jean Légitimus, René Boisneuf, and Gratien Candace affirmed the right and necessity of blacks to enter into the global community as equals, while historians such as Oruno Lara strove to edify a more beautiful past, drawing upon our heritage of sacrifice and probity. » Nick Nesbitt, « Negritude », sur geocities.com, African Writers, (consulté le )
    Voir : Congrès panafricain, Panafricanisme. Ne pas confondre avec le Congrès panafricain d'Azanie.
  42. E. Franklin Frazier, « Garvey: A Mass Leader, 1926 », sur thenation.com, The Nation, (consulté le ). Garvey: a Mass Leader, New York, 128 (August, 1926) 147-48.
  43. ville-coulombs-28-infos.fr Le saviez vous ?, un ministre inhumé à Coulombs. Article non signé. Consulté le 20 février 2009.
  44. Gratien Candace: de la Guadeloupe à Coulombs — Consulté le 20 février 2009
  45. Notice biographique : Assemblée nationale, « Gratien Candace (1873 - 1953), Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly) », sur assemblee-nationale.fr, Assemblée nationale, s.d. (consulté le )
  46. Francis Démier, Jean-Luc Mayaud et Anthony Poncier, « 1848 et la Seconde République : 50 années de recherches. Bibliographie (1948-1997) », sur rh19.revues.org, Revue d'histoire du XIXe siècle, 14, (consulté le ). Mis en ligne le 10 septembre.
  47. Volume 1
  48. En 1927 nait la Ligue contre l'impérialisme et l'oppression coloniale, au congrès de Bruxelles in Philippe Dewitte, Les mouvements nègres en France, 1919-1939 : XXe siècle : 1919-1939, Paris, L'Harmattan, . (BNF 36620061)
  49. Worldcat.org
  50. Fiche consultée le 21 février 2009

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1924 - Achille René-Boisneuf, Comment on traite nos colonies : candidature officielle et mœurs électorales : Plaidoyer offensif du Député guadeloupéen Achile René-Boisneuf pour une plus grande justice dans la préparation et la tenue des élections se déroulant dans les colonies françaises, Imprimerie de M. Cremnitz, , 168 p. (OCLC 492103124)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1996-2001 : Dominique Chathuant, « L’assimilationnisme, une structure mentale », Cyril Serva (dir), Études guadeloupéennes, Jazor, Pointe-à-Pitre, (ISBN 2-912594-13-8), 2001, p. 111-122 (version remaniée d’une communication au colloque « 50 ans de départementalisation », Université Antilles-Guyane (UAG), Fouillole, Pointe-à-Pitre, mars 1996).
  • 2001 : Candace.online. [Documentation grand public sur Gratien Candace. Le site n'est plus actualisé].
  • 2003 : Dominique Chathuant, « Gratien Candace : une figure de la vie politique française. 1re partie : la Troisième République (1900-1940) », Bulletin de la Société d’histoire de la Guadeloupe, no 134, janvier-avril 2003, ISSN 0583-8266, p. 27-103
  • 2004 : Béatrice De Pastre, Cinéma éducateur et propagande coloniale à Paris au début des années 1930, Revue d'histoire moderne et contemporaine 2004-4 (no 51-4), ISSN 0048-8003, ISSN numérique en cours, (ISBN 2-7011-3737-3), p. 135-151.
  • 2008 : Dominique Chathuant, « Gratien Candace : une figure de la vie politique française. 2e partie : un vestige de la Troisième République (1940-1953)», Bulletin de la Société d’histoire de la Guadeloupe, no 148, ISSN 0583-8266, janvier 2008, p. 3-131.
  • 2009 : Dominique Chathuant, « Une élite politique noire dans la France du premier 20e siècle ? », , Vingtième siècle. Revue d’histoire, no 101, janvier-mars 2009, Presses de Sciences Po, ISSN 0294-1759, (ISBN 978-2-7246-3132-6), p. 133-148.
  • 2009 : Melvyn Stokes, Kojo Touvalou Houénou : An Assessment, Transatlantica, mis en ligne le 23 juin 2009, Consulté le 19 décembre 2009.
  • 2010 : Dominique Chathuant, « Gratien Candace, candidat (1914-1945) », L. Jalabert, B. Joly, J. Weber (dir), Les élections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981), Actes du colloque 2006 de l’université de Nantes, CRHIA, Les Indes savantes, (ISBN 978-2-84654-208-1), 2010, p. 103-115.
  • 2010 : Dominique Chathuant, « Français de couleur contre métèques : les députés coloniaux contre le préjugé racial (1919-1939) », Outre-mers. Revue d’histoire (ex. RFHOM), t. 98, no 366-367, ISSN 1631-0438, 1er sem. 2010, p. 239-253.
  • 2011 : Dominique Chathuant, « Entre gauches et droites, entre Paris et Guadeloupe : polémiques autour du conflit italo-éthiopien (1935) », Bulletin de la Société d’histoire de la Guadeloupe, no 160, septembre-décembre 2011, p. 40-56.
  • 2021 : "Gratien Candace: In the Name of the Empire", in Josep M. Fradera (Ed.), José María Portillo (Ed.), Teresa Segura-Garcia (Ed.), Unexpected Voices in Imperial Parliaments, Londres, Bloomsbury, 2021, 304 p.
  • 2021 : Dominique Chathuant, Nous qui ne cultivons pas le préjugé de race, Histoire(s) d'un siècle de doute sur le racisme en France, Paris, éditions du Félin, 2021, 504 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]