Pierre Cot

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Pierre Jules Cot
Pierre Cot (1928)
Pierre Cot (1928)
Fonctions
Député de la 13e circonscription de Paris
Législature 3e (Ve République)
Groupe politique Apparenté COM
Prédécesseur René Sanson
Successeur Henri Modiano
Conseiller général du canton de Chamoux-sur-Gelon
Prédécesseur Michel Jeandet
Successeur Jean-Pierre Cot
Député du Rhône
Législature 2e et 3e (IVe République)
Groupe politique URP
Député de la Savoie
Législature 1re et 2e Assemblée constituante, 1re législature (IVe République)
Groupe politique RRRS
Conseiller général du canton de Montmélian
Prédécesseur Jean-Claude Girard-Madoux
Successeur Albert Serraz
Ministre du Commerce
Gouvernement Chautemps III
Léon Blum II
Prédécesseur Fernand Chapsal
Successeur Fernand Gentin
Ministre de l'Air
Gouvernement Daladier I
Sarraut I
Chautemps II
Daladier II
Prédécesseur Paul Painlevé
Successeur Victor Denain
Gouvernement Léon Blum I
Chautemps III
Prédécesseur Marcel Déat
Successeur Guy La Chambre
Sous-secrétaire d'État aux Affaires étrangères
Gouvernement Paul-Boncour
Prédécesseur Joseph Paganon
Maire de Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier (Savoie)
Prédécesseur Léon Cot
Successeur Jean-Pierre Cot
Député de la 2e circonscription de Savoie
Législature XIVe, XVe et XVIe (IIIe République)
Groupe politique RRRS
Biographie
Nom de naissance Pierre Jules Cot
Date de naissance
Lieu de naissance Grenoble (Isère)
Date de décès (à 81 ans)
Lieu de décès Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier (Savoie)
Profession Professeur agrégé de droit

Pierre Jules Cot, né le à Grenoble (Isère) et mort le à Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier (Savoie), est un homme politique français.

Il est le père de Jean-Pierre Cot, professeur de droit, juge au Tribunal international du droit de la mer.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Pierre Cot descend d’une lignée savoyarde d’hommes de loi et de propriétaires terriens du côté de son père, de petits industriels du côté de sa mère[1]. Son père et son grand-père s’affirment comme catholiques et républicains et, dans cette ambiance, se définissent ses premières activités politiques d’étudiant à la faculté de droit de Grenoble: il est un militant actif à l’Association catholique de la Jeunesse française (ACJF)[2].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Il fait toute la guerre au front, et il est nommé chevalier de la Légion d’honneur pour sa bravoure, en juin 1920, avec l’état de service suivant : « Jeune officier qui s’est signalé par sa crânerie et son sang-froid, toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses, cinq citations[3] ». 

Formation[modifier | modifier le code]

Pensionnaire de la Fondation Thiers[4], docteur en droit en 1920[5], il est premier secrétaire de la Conférence du stage des avocats à la Cour et deuxième secrétaire à la Conférence du stage des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation en 1921.

Reçu premier à l’agrégation de droit public en novembre 1922[6], à 27 ans, il est nommé professeur à l’université de Rennes.

Un engagement politique à gauche[modifier | modifier le code]

Il est remarqué par Raymond Poincaré qui l’appelle comme jurisconsulte au ministère des Affaires étrangères et lui offre sa première expérience politique aux élections législatives de 1924, sur une liste de centre-droit, l'Alliance démocratique, dans les Hautes-Alpes[2]. Vaincu à Gap, il amorce une évolution politique progressive vers la gauche. Il est élu, en 1928, député de Savoie sous l'étiquette radicale après avoir un temps rejoint le Parti républicain-socialiste.

Un « Jeune turc » du parti radical[modifier | modifier le code]

Pierre Cot est très actif dans le mouvement « Jeune Turc » au sein du parti radical, dès la fin des années 1920. Il s'affirme comme l'un des meilleurs orateurs de la Chambre[7], une « grande voix[8] ». Député, il siège à la Commission des affaires étrangères, à celle d'Alsace-Lorraine, à celle du suffrage universel, à celle de l'aéronautique civile, commerciale, militaire, maritime et coloniale. Il s'intéresse à de nombreux problèmes: le pacte général de renonciation à la guerre (1929), la liberté individuelle (1929), les accords internationaux (1930), l'acte général d'arbitrage (1930), la mise en chantier des unités comprises dans la tranche du programme naval (1931), les entreprises de navigation aérienne (1931) et l'outillage national (1931)[2].

Sa carrière ministérielle commence en lorsqu'il devient sous-secrétaire d'État aux Affaires étrangères dans le gouvernement Paul-Boncour.

Ministre de l'Air de la IIIe République[modifier | modifier le code]

Pierre Cot, ministre de l'Air (1933).

En , Édouard Daladier le nomme ministre de l'Air[9], nouveau ministère promis à un riche avenir. Passant son brevet, il pilote régulièrement lui-même son avion officiel[10].

Il se lance également avec fougue dans la promotion de l'aviation et réorganise l'aéronautique civile en créant la compagnie nationale Air France. Forcé d'abandonner ce portefeuille après les émeutes du 6 février 1934, il le retrouve en 1936 dans le gouvernement de Léon Blum sous le Front populaire. C'est alors que, par une organisation dissimulée à l'opinion publique, les ministères français vendent indirectement au gouvernement espagnol républicain des avions destinés officiellement à l'armée de l'air française[11].

Pierre Cot s'attache aussi à développer l'Aviation populaire.

Membre du comité d'honneur de l'Association juridique internationale, il se consacre alors principalement à la nationalisation des industries aéronautiques.

En 1936, il est le fondateur, avec Philip J. Noel-Baker, du Rassemblement universel pour la paix.

La Guerre d'Espagne et les accords de Munich[modifier | modifier le code]

Après la décision du gouvernement français de non-intervention en Espagne, Pierre Cot organise, avec l’accord tacite de Léon Blum, président du Conseil, une aide clandestine aux Républicains espagnols[12],[13]. Il est l'un des rares hommes politiques hostiles aux accords de Munich[14].

Jean Moulin est alors son directeur de cabinet[15].

Puis éclate la guerre de 1939 et survient la défaite française de .

L'exil aux États-Unis (1940-1943)[modifier | modifier le code]

Pierre Cot ne s’incline pas devant l’armistice de juin 1940. Il gagne Londres le 17 juin. Il n'y est pas jugé bienvenu par le général de Gaulle, qui le juge trop à gauche[16],[17]. Il ne prend pas part au vote du 10 juillet 1940, à Vichy, de la loi constitutionnelle sur les pouvoirs constituants demandés par le maréchal Pétain – il se trouve alors en Angleterre.

Il rejoint les États-Unis où, pendant son séjour, il est reçu par le président Roosevelt.

Il est déchu de la nationalité française le 23 juillet 1940 puis mis en accusation par la Cour suprême de justice de Riom le 6 septembre 1940. Ses biens sont confisqués par le Régime de Vichy.

Il s'attache, comme il le fera toute sa vie, à démontrer que, contrairement aux allégations de Vichy, l'aviation n'est pas responsable de la défaite. Il dénonce rétrospectivement l'insuffisance des moyens alloués à celle-ci et les erreurs stratégiques qui y ont conduit[18].

Dans un rapport envoyé à Moscou en juillet 1943, Pierre Cot accuse De Gaulle de projeter l'instauration d'une dictature militaire après la guerre[19].

Membre de l'Assemblée consultative provisoire[modifier | modifier le code]

Après l’entrée dans la guerre de l’Afrique française en 1942 et la formation du gouvernement provisoire d’Alger, Pierre Cot entre à l’Assemblée consultative provisoire où il est admis le 25 novembre 1943 au titre de parlementaire. Il sera également membre de celle de Paris à partir du 8 novembre 1944 au titre du parti radical-socialiste.

En cette qualité, il s’intéresse : à l’organisation des pouvoirs publics en France (1944), au traité d’alliance et d’assistance mutuelle franco-soviétique de Moscou (1944), à la nullité des actes de spoliation accomplis par l’ennemi ou sous son contrôle (1945), à tous les débats financiers (1945), à l’éducation, au recrutement et au statut de certaines catégories de fonctionnaires (1945), à l’âge de l’électorat et de l’éligibilité (1945).

De Gaulle l'envoie en mission en URSS (mars-juillet 1944)[20].

Rapporteur général du premier projet de Constitution de 1946[modifier | modifier le code]

Élu député de la Savoie à la première assemblée constituante, en octobre 1945, il est nommé rapporteur général du projet de Constitution qui est rejeté par référendum le 5 mai.

IVe et Ve Républiques[modifier | modifier le code]

Il devient un compagnon de route du Parti communiste après la guerre, tentant ainsi un retour politique. Sous la Quatrième République, il est une des têtes de file de l'Union progressiste, agglomérat de petits partis issus de la Résistance et proches du PCF.

Il est également, après-guerre, membre du bureau directeur du Mouvement de la paix, où il milite pour un « neutralisme actif » dans le contexte de Guerre froide.

En 1954, il reçoit le Prix Staline international pour la paix.

Il quitte sa circonscription de Savoie tout en demeurant maire de son village de Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier.

Il est élu député du Rhône en 1951 et 1956.

Battu lors des élections législatives de 1958, il est réélu député de Paris, dans le 13e arrondissement, en 1967, comme candidat unique de la gauche.

Défait après Mai 68, lors des élections législatives de juin, il quitte la vie politique active, non sans intervenir dans la vie publique, notamment pour défendre le principe d'une candidature unique de la gauche à l'élection présidentielle de 1974.

Une rumeur démentie: Pierre Cot « agent soviétique »[modifier | modifier le code]

Les origines de la rumeur[modifier | modifier le code]

La violence des attaques de la droite contre Pierre Cot a été grande au temps du Front populaire, témoignant d'une haine dont seul Léon Blum connut l'équivalent, et qui s'est traduite notamment par des accusations allant jusqu'à faire de lui un agent de Moscou. Il est accusé par la presse de droite, dès 1936, d'avoir livré à l'URSS des armements perfectionnés mis au point par la France, sans contrepartie soviétique[21].

Ces attaques ont été reprises, longtemps après sa mort, à partir de 1992, par le journaliste Thierry Wolton, affirmant que Jean Moulin, son ancien directeur de cabinet et ami intime, aurait été lui-même secrètement inféodé à l'URSS[22].

La réfutation de la rumeur[modifier | modifier le code]

Cette thèse a été invalidée par de nombreux historiens pour qui elle ne se fonde sur rien de de solide[23], à l'instar de Pierre Vidal-Naquet[24],[25], d'Antoine Prost[26], de François Bédarida[27] ou de Jean-Pierre Azéma[28].

Avant-guerre[modifier | modifier le code]

Dans son activité de co-président du Rassemblement universel pour la paix, créé avant le Front populaire, où se rejoignaient communistes, socialistes et démocrates-chrétiens, Pierre Cot a certes fréquenté Louis Dolivet, ancien agent du Komintern et André Labarthe, chef de cabinet du sous-secrétaire d'État à l'Air, Henry Andraud, à partir de juin 1937, qui, passé après la défaite à Londres puis aux États-Unis, affirmera plus tard avoir été un agent soviétique depuis 1935. Mais ces éléments, pas plus que les révélations supposées de Walter Krivitsky, ancien résident du NKVD aux Pays-Bas passé à l'Ouest en 1937, mises en avant par les défenseurs de la rumeur, ne permettent, selon l'historienne Sabine Jansen[29], d'affirmer que Pierre Cot était un agent au service des Soviétiques.

Pendant la guerre[modifier | modifier le code]

Arrivé aux États-Unis, en août 1940, Pierre Cot se met en relation à la fois avec les autorités américaines et avec l’ambassade de l'URSS à Washington par l’intermédiaire du secrétaire général du parti communiste américain, Earl Browder. Trace est restée de ces contacts dans les archives soviétiques et par ricochet, américaines.

Selon le journaliste Thierry Wolton[30], les documents dits « Venona », rendus publics par les services secrets américains à la fin des années 1990, auraient confirmé que Pierre Cot était, depuis les États-Unis, où il s’était réfugié, en rapport direct avec les services soviétiques, allant jusqu’à leur offrir de travailler pour eux. Il aurait été recruté à New York par le NKVD sous le pseudonyme de « Daedalus » et aurait accepté ensuite des fonctions de la part de De Gaulle sur l’incitation de Moscou.

Après un examen serré des documents, plusieurs historiens – Serge Berstein, Robert Frank, Sabine Jansen et Nicolas Werth – publient en 1995 un rapport[31], commandité par la famille de Pierre Cot[32], qui repousse ces accusations[33]. Dans sa thèse de doctorat publiée en 2002, Sabine Jansen rappelle que tous les interlocuteurs de l’ambassade étaient, dans les télégrammes diplomatiques, affublés d’un pseudonyme et que Pierre Cot, éloigné des pouvoirs, n’avait aucune information politique à fournir, autre que des analyses générales. Elle conclut : « [Ces contacts font]-ils de lui un agent du NKVD, autrement dit, selon la définition admise, un individu qui agit sous la direction d’un service de renseignement afin d’obtenir ou d’aider à obtenir des informations pour les besoins de ce service ? Non[34]. [...] Ses contacts avec les membres des services de renseignements s’expliquent par la volonté, non dénuée de naïveté, d’infléchir les choix de Staline et de l’inciter à basculer dans le camp anti-hitlérien. Mais les sources accessibles n’en font pas un espion à la solde de Staline. En aucune façon il ne se conçoit ni ne se comporte en agent au service d’une puissance  étrangère. Il est au service de la France et ni son patriotisme ni sa probité foncière ne peuvent être mis en doute. C’est un rôle public qu’il recherche[35] ».

Toutefois, l'historien Stéphane Courtois publie la même année une étude où, selon Thierry Wolton, il réfute point par point le rapport de la commission[36].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Thierry Wolton fait encore grief à Pierre Cot d’avoir été un informateur régulier de l’ambassade d’URSS après 1945. Il prend alors pour une activité de renseignement des contacts courants entretenus par des acteurs politiques avec les ambassades étrangères à Paris. Beaucoup d’autres fréquentèrent celle-ci et y eurent des conversations politiques, même si le soutien durable et fidèle de Pierre Cot au parti communiste était destiné à l’y faire spécialement bien accueillir et écouter[37].

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Autres mandats[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages de Pierre Cot[modifier | modifier le code]

  • Pierre Cot, La responsabilité civile des fonctionnaires publics. Thèse pour le doctorat ès sciences politiques et économiques présentée et soutenue le 16 juin 1922, Grenoble, Saint-Bruno, 1922, 338 p.
  • Pierre Cot, L'armée de l'air, Paris, Grasset, 1939, 253 p.
  • Pierre Cot, Le procès de la République, New York, Éditions de la Maison Française, 2 tomes, 750 p., 1944.

Ouvrages et articles consacrés à Pierre Cot[modifier | modifier le code]

  • « Pierre Cot », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
  • Sabine Jansen, Pierre Cot, un antifasciste radical, Paris, Fayard, 2002, 680 p.
  • Serge Berstein, Robert Frank, Sabine Jansen et Nicolas Werth, Rapport de la Commission d'historiens constituée pour examiner la nature des relations de Pierre Cot avec les autorités soviétiques, Paris, B & Cie, 1995, 70 p.  (ISBN 2-910999-00-9)

Textes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Cot, « Je revendique mes origines savoyardes », Le Réveil des gauches,‎ , p. 4 (ISSN 2136-9321)
  2. a, b et c Jean Jolly, Dictionnaire des Parlementaires français, 1889-1940, t. 3, Paris, Presses universitaires de France, 1960-1977, 382 p. (ISBN 2-1100-1998-0, lire en ligne), notice "Pierre Cot"
  3. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, Paris, Fayard, , 680 p. (ISBN 2-213-61403-2), p. 29
  4. « Fondation Thiers », Annuaire de la Fondation Thiers,‎ 1921-1922
  5. Pierre Cot, La responsabilité civile des fonctionnaires publics. Thèse pour le doctorat ès sciences politiques et économiques présentée et soutenue le 16 juin 1922, Grenoble, Saint-Bruno, , 338 p.
  6. Gisèle Berstein et Serge Berstein, La Troisième République, MA Editions, , 356 p. (ISBN 2-86676-244-4), p. 83
  7. Fabrice d'Almeida, L'éloquence politique en France et en Italie de 1870 à nos jours, Rome, Ecole française de Rome, , 330 p. (ISBN 2-7283-0429-7), pp. 184-186
  8. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, p. 91
  9. Pierre Cot, L'armée de l'air, Paris, Grasset, , 253 p.
  10. Evanno, Yves-Marie, « Trois jours de fêtes aériennes pour l’inauguration de l’aéroport de Rennes (28-30 juillet 1933) », En Envor, consulté le 29 juillet 2013.
  11. Olivier Todd, André Malraux, une vie, Gallimard, 2001, p. 225.
  12. Pierre Cot, Le procès de la République, New York, Editions de la Maison française, , pp. 329-337
  13. Pierre Cot, « Témoignage. Ce que fut la "non-intervention relâchée" », Le Monde,‎
  14. Pierre Cot, « La Paix et ses lendemains », Le Démocrate,‎
  15. La rupture avec Pierre Cot, Pierre Péan, L'Express, 19 novembre 1998
  16. Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, Paris, Plon, , 683 p., p. 84
  17. René Cassin, Les hommes partis de rien. Le réveil de la France abattue, Paris, Plon, , p. 137
  18. Pierre Cot, Le procès de la République, chap. VII à X.
  19. Thierry Wolton, L'histoire interdite, éd. Jean-Claude Lattès, 1998, p. 195-196 et 200-201.
  20. Pierre Cot, « Compte rendu de mission en URSS (mars-juillet 1944) », Cahiers de l'Institut Maurice Thorez - Cahiers d'histoire, revue d'histoire critique, no 7,‎ , pp. 162-176 (lire en ligne)
  21. Gérard Chauvy, Le drame de l'armée française. Du Front populaire à Vichy, Paris, Flammarion, (ISBN 978-2-7564-0291-8), pp. 202-205
  22. Thierry Wolton, Le grand recrutement, Paris, Bernard Grasset, , 397 p. (ISBN 2-246-44821-2)
  23. André Bruguière, « Enquête sur une calomnie », Le Nouvel Observateur, no 1513,‎
  24. Pierre Vidal-Naquet, Le trait empoisonné: réflexions sur l'affaire Jean Moulin, Paris, La Découverte, , 159 p. (ISBN 2-7071-3682-4)
  25. Pierre Vidal-Naquet, Mémoires. Le trouble et la lumière (1955-1998), Paris, Seuil/La Découverte, , 383 p. (ISBN 2-02-019883-5), pp. 342-345
  26. Antoine Prost, Douze leçons sur l'histoire, Paris, Le Seuil, , 370 p. (ISBN 2-02-028546-0), p. 62
  27. François Bédarida, « L'histoire de la Résistance et "l'affaire Jean Moulin" », Les Cahiers de l'IHTP, no 27 « Jean Moulin et la Résistance en 1943. Journée d'étude, Paris, 1993, sous la dir. de Jean-Pierre Azéma, François Bédarida, Robert Frank »,‎ (ISSN 0247-0101)
  28. Jean-Pierre Azéma, Jean Moulin: le politique, le rebelle, le résistant, Paris, Perrin, , 507 p. (ISBN 2-262-01329-2)
  29. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, p. 395
  30. Thierry Wolton, L'histoire interdite, Paris, J.-C. Lattès, , 221 p. (ISBN 2-7096-1787-0)
  31. Serge Berstein, Robert Frank, Sabine Jansen et Nicolas Werth, Rapport de la Commission d'historiens constituée pour examiner la nature des relations de Pierre Cot avec les autorités soviétiques, Paris, B & Cie, , 70 p. (ISBN 2-910999-00-9)
  32. Thiery Wolton, L'histoire interdite, éd. Jean-Claude Lattès, 1998, p. 150.
  33. Thomas Ferenczi, « La mémoire réhabilitée d'un compagnon de route », Le Monde,‎
  34. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, p. 396
  35. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, p. 522
  36. Stéphane Courtois, Remarques sur un rapport, juin 1995, édité par Courtois; cité par Thierry Wolton, L'histoire interdite, éd. Jean-Claude Lattès, 1998, p. 150.
  37. Sabine Jansen, Pierre Cot. Un antifasciste radical, pp. 467-470
  38. Liste des élections, archives départementales, p. 24.

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