Stéphane Lhomme

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Stéphane Lhomme devant la centrale nucléaire du Blayais.

Stéphane Lhomme, né à Bordeaux le 4 novembre 1965, est le directeur de l'Observatoire du nucléaire. Il est aussi président de l'association antinucléaire Tchernoblaye et militant de l’association Droit au logement. Titulaire d’un DEA en sociologie, il a été instituteur de 1991 à 2002. En 1999, il fonde l'association antinucléaire Tchernoblaye. Après avoir été élu administrateur du Réseau Sortir du nucléaire en l'an 2000, il a été embauché par le Réseau en tant que chargé des relations extérieures de septembre 2002 à février 2010. Licencié en avril 2010, il fonde l'Observatoire du nucléaire.

Militantisme et activisme[modifier | modifier le code]

Bordeaux[modifier | modifier le code]

Stéphane Lhomme milite à Bordeaux de 1999 à 2008, en particulier contre la politique du maire Alain Juppé. En 2000 et 2001, il milite avec l’association Droit au logement pour accélérer le relogement de gitans sédentarisés[1], parmi lesquels ses propres élèves, habitant dans des logements de la ville de Bordeaux déclarés insalubres[2], connus sous l'appellation du Village andalou[3].

De 2002 à 2004, il est porte-parole du collectif pour l’abrogation de l’arrêté municipal « antibivouac » pris par le maire de Bordeaux, Alain Juppé, principalement à l'encontre des personnes sans domicile fixe. Après plusieurs manifestations, il dépose un recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal administratif. Le , le Tribunal administratif annule l’arrêté, jugement confirmé par la Cour administrative d’appel le [4],[5].

Le 23 septembre 2002, il participe à l'organisation d'une manifestation du Collectif « Contre les intégristes à Saint-Éloi »[6]. En effet, début 2002, le maire Alain Juppé a illégalement attribué l’église Saint-Éloi à un groupe traditionaliste. Cette attribution a été annulée le 20 décembre 2002 par le Tribunal administratif de Bordeaux, puis le 27 avril 2004 par la Cour administrative d'appel, et enfin définitivement le 2 mars 2005 par le Conseil d’État[7]. Mais les traditionalistes n'ont jamais été expulsés, ce que Stéphane Lhomme a commenté ainsi (dans son livre Alain Juppé saute sur Bordeaux) : « Juppé est beaucoup plus patient avec les intégristes qu'il ne l'a été avec les Sans-papiers », en référence à l'évacuation de l’église Saint-Bernard à Paris en 1996.

Le 12 février 2003, il participe à l'animation d'une manifestation (1000 personnes) contre la venue à Bordeaux de Vladimir Poutine, qui était invité par le maire Alain Juppé[8].

Stéphane Lhomme a rassemblé ses griefs à l'encontre d'Alain Juppé dans un livre, Alain Juppé saute sur Bordeaux (Le retour) publié en septembre 2006. Le 7 octobre 2006, veille de l'élection municipale anticipée, Stéphane Lhomme a été arrêté par la police pour « vente à la sauvette » devant la librairie Mollat[9]. Stéphane Lhomme explique son acte en affirmant que le directeur Denis Mollat, qui est un proche d'Alain Juppé, a fait retirer son livre de la vente dans sa librairie. Stéphane Lhomme a comparu le devant le Tribunal d'instance de Bordeaux, et a été relaxé[10].

Depuis 2008, Stéphane Lhomme n'habite plus Bordeaux mais Saint-Macaire_(Gironde).

Militantisme antinucléaire[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de Tchernoblaye[modifier | modifier le code]

Stéphane Lhomme lors de la manifestation du 25 avril 2011 devant la centrale nucléaire du Blayais.

L'association Tchernoblaye est créée le par des citoyens bordelais[11]. Elle est dans un premier temps appelée "Collectif girondin pour la sortie du nucléaire", avant que les statuts ne soient publiés au journal officiel du 11 mars 2000. L'association est présidée par Stéphane Lhomme.

Peu de temps après, la ville de Blaye attaque conjointement l'association et Stéphane Lhomme, entendant faire interdire le mot « Tchernoblaye ». Après une audience publique tenue le 10 avril puis le 12 avril 2000, le tribunal déboute la ville de Blaye [12]. Ce jugement a été commenté par certains juristes[13].

L'association mène depuis différentes actions vis-à-vis de la centrale nucléaire du Blayais, proche de Bordeaux.

Le 23 avril 2000, l'association organise une manifestation antinucléaire qui rassemble (selon les sources) de 1000 à 2000 personnes [14] pour exiger la fermeture de la centrale du Blayais, qui a connu une situation de crise quelques semaines plus tôt lors de la tempête de décembre 1999.

Le 29 septembre 2003, dans le cadre d'une action de l'association Tchernoblaye, Stéphane Lhomme bloque un wagon de déchets nucléaires au cœur de Bordeaux[15].

En octobre 2006, dans le cadre des actions de cette association, Stéphane Lhomme est interpellé et placé en garde à vue : après avoir occupé un échafaudage dans l'enceinte du palais de Justice de Bordeaux, il est poursuivi sous l’accusation d'« avoir résisté avec violence » à un officier de police et d'« avoir commis des violences n’ayant pas entraîné d’incapacité de travail » sur un Substitut du Procureur [16].

Le 25 avril 2011, l'association organise une manifestation qui rassemble 1000 à 1500 personnes (selon les sources) devant la centrale nucléaire du Blayais, pour en demander la fermeture avant qu'elle n'arrive à 30 ans de fonctionnement le 12 juin suivant[17].

Le 11 mars 2012, un an exactement après le début de la catastrophe nucléaire de Fukushima, l'association Tchernoblaye rassemble entre 1000 et 2000 personnes (selon les sources) sur les quais de Bordeaux pour demander la fermeture de la centrale nucléaire du Blayais [18]

Dans le cadre du Réseau Sortir du nucléaire[modifier | modifier le code]

Stéphane Lhomme a été salarié du Réseau Sortir du nucléaire de septembre 2002 à mars 2010, après en avoir été administrateur (2000-2002). En tant que salarié, il fut chargé des relations avec la presse et l'un des portes-parole de l'association.

En septembre 2002, lors du Sommet mondial du développement durable à Johannesburg (Afrique du Sud), il occupe et redécore le stand d'EDF, resté vacant au début du Sommet, avant d'être arrêté par la police sudafricaine[19].

Le 29 septembre 2003, Stéphane Lhomme stoppe un train de déchets nucléaires dans la gare de Bordeaux pour dénoncer la mise en danger de la population. Il est arrêté par la police, il reçoit un "rappel à la loi" au TGI de Bordeaux et son compteur geiger est confisqué. Les agences Reuters et AFP ont rendu compte de cette action[20]

Le conseil d'administration du Réseau Sortir du nucléaire refuse le 3 janvier 2010 le licenciement de Stéphane Lhomme, exigé par le directeur du Réseau. Un mois plus tard, le Conseil d'administration est révoqué dans son ensemble - en contradiction avec les statuts qui prévoient un renouvellement annuel par tiers - et remplacé par un conseil d'administration « provisoire » qui licencie alors Stéphane Lhomme le 8 avril 2010.

La révocation du Conseil d'administration et ce licenciement sont l'objet d'une vive controverse qui secoue l'association[21]. Les raisons du licenciement sont discutées, et une procédure en justice a été lancée contre ces décisions estimées contraires aux statuts, la Cour d'appel de Lyon devant se prononcer probablement en 2014.

Tandis que la direction du réseau parle de « manquements graves au droit du travail et à ses fonctions »[22], Stéphane Lhomme, soutenu par certains militants historiques, conteste ces accusations et dénonce une opération politique visant à édulcorer le positionnement antinucléaire du réseau[23].

Simultanément aux administrateurs révoqués qui ont saisi la justice, Stéphane Lhomme a saisi les Prud'hommes pour faire annuler son licenciement. Lors de l'audience du 21 décembre 2012, Stéphane Lhomme a obtenu un « sursis à statuer » dans l'attente du verdict de la Cour d'appel de Lyon concernant la révocation du Conseil d'administration : ce verdict aura une grande importance dans la procédure devant les Prud'hommes.

Espionnage par EDF et des sociétés privées[modifier | modifier le code]

Dans son édition du 8 avril 2009, Le Canard enchaîné affirme que, depuis 2006, Électricité de France a placé Stéphane Lhomme sous surveillance par le biais de l'entreprise suisse Securewyse. Cependant le patron de cette société, Michel Arditi, assure qu'aucune action illégale n'a été menée[24]. Dans la même édition, Le Canard enchaîné rapporte que « EDF et les RG de Bordeaux ont travaillé main dans la main à la surveillance de Stéphane Lhomme »[25].

Le magazine Le Point, dans son édition du 23 avril 2009, affirme que « la boîte mail de Stéphane Lhomme aurait été espionnée grâce à un contact chez Wanadoo »[26].

Mises en garde à vue par la DST[modifier | modifier le code]

Le 16 mai 2006, sur réquisition de la section antiterroriste du Parquet de Paris, une équipe de la Direction de la surveillance du territoire (DST) place Stéphane Lhomme en garde à vue pendant 14 heures, d'abord à son domicile puis au commissariat central de Bordeaux. Son domicile avait alors été perquisitionné et la copie d'un document EDF classé « confidentiel défense » y avait été saisie[27]. Stéphane Lhomme est accusé de « compromission du secret de la défense nationale ». Le document en question concerne la sécurité du réacteur nucléaire EPR, en projet au moment des faits. Le lendemain, le Réseau Sortir du nucléaire et plusieurs associations antinucléaires protestent contre cette arrestation en diffusant alors le document dans son intégralité sur Internet[28]. Stéphane Lhomme s'est expliqué par écrit dans un texte titré « Les raisons de la publication du document confidentiel défense sur le réacteur nucléaire EPR »[29].

Le , Stéphane Lhomme, convoqué par la DST à son siège national de Levallois-Perret, est à nouveau placé en garde à vue et interrogé pendant 9 heures[30],[31]. Cette garde à vue a été présentée par la DST comme étant la suite de celle de mai 2006 : après deux ans d'enquête et d'interrogatoires, « la DST recherche la source d'une fuite sur la sécurité de l'EPR »[32]. Stéphane Lhomme est alors sous la menace d’une mise en examen par le parquet de Paris et la DST pour « compromission du secret de la défense nationale », délit passible de cinq années d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende[33]. La procédure a finalement été classée sans suite fin août 2009[34].

Primaire d'EELV pour l'élection présidentielle[modifier | modifier le code]

Stéphane Lhomme avec Eva Joly, Nicolas Hulot et Henri Stoll.

Le 8 avril 2011, il annonce sa candidature à l'élection primaire d'Europe Écologie – Les Verts — qui doit désigner le candidat de ce parti à l'élection présidentielle« contre Nicolas Hulot » et « pour une écologie politique de combat »[35]. Il obtient 4,64 % des voix au premier tour des primaires, arrivant ainsi en dernière position parmi les candidats qualifiés pour la primaire, derrière Eva Joly, Nicolas Hulot, et Henri Stoll. De cette primaire, il retient « La campagne d'Eva Joly en partie copiée sur celle du "candidat anti-Hulot" » [36] et que « [sa] campagne a eu beaucoup plus d'influence que [son] modeste score de 4,64% peut le laisser croire. »

Prises de position politique[modifier | modifier le code]

En 1999, Stéphane Lhomme milite à la Ligue communiste révolutionnaire[37], où il ne reste qu'un an.

En 2011, il participe à la primaire écologiste préalable à l'élection présidentielle de 2012.

En 2012, Stéphane Lhomme soutient l'idée d'une alliance entre Le Front de Gauche, Europe Écologie-Les Verts et le NPA contre la droite et le PS[38]

Observatoire du nucléaire[modifier | modifier le code]

Après son départ de « Sortir du nucléaire », Stéphane Lhomme a créé l'Observatoire du nucléaire (association loi 1901 dont il est l'unique salarié) afin de continuer son travail de veille et décryptage de la communication de l'industrie nucléaire et de ses soutiens (politiques ou autres).

Le 20 décembre 2012, la société nucléaire Areva annonce avoir porté plainte contre Stéphane Lhomme [39]. Ce dernier, en tant que directeur de l'Observatoire du nucléaire, a en effet accusé Areva de corruption après que cette entreprise ait versé au budget du Niger une somme directement affectée à l'achat d'un nouvel avion pour le président du Niger, Mahamadou Issoufou, par ailleurs ancien directeur d'une filiale d'Areva [40].

Areva demande la condamnation de Stéphane Lhomme à payer 5 000 euros plus trois insertions de 5 000 euros HT chacune dans des journaux nationaux ce qui, en ajoutant divers frais (avocats, etc), fait un total de près de 30 000 euros. Stéphane Lhomme dénonce pour sa part une tentative d'Areva de faire disparaitre l'Observatoire du nucléaire[40].

Après une première audience, le 1er février 2013 au Tribunal de grande instance de Paris[41], le procès proprement dit a eu lieu le 20 décembre 2013[42], alors que Les Inrockuptibles[43], Politis[44] et Reporterre[45] ont corroboré les accusations portées par l'Observatoire du nucléaire. Cependant, le procès porte sur les termes précis des accusations et non sur le fond de l'affaire. Stéphane Lhomme a été condamné en première instance pour diffamation à payer une amende de 1 000 euros et 800 euros de dommages et intérêts ; il a l'obligation de mettre en ligne une publication judiciaire et de retirer les propos incriminés de son site. Il fait appel de ce jugement.

Chroniques de presse[modifier | modifier le code]

Depuis l'été 2010, Stéphane Lhomme publie une chronique antinucléaire en page 16 du mensuel La Décroissance.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Lhomme, L’insécurité nucléaire - Bientôt un Tchernobyl en France, Yves Michel, coll. « Écologie »,‎ avril 2006, 251 p. (ISBN 2913492401)
  • Stéphane Lhomme, Alain Juppé saute sur Bordeaux (Le retour), Syllepse, coll. « Arguments et mouvements »,‎ septembre 2006, 128 p. (ISBN 2-84950-121-2)

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le temps long des gitans », La Chaîne Info, 7 août 2001.
  2. Rapport de la Chambre régionale des comptes d’Aquitaine
  3. http://village.andalou.free.fr
  4. Arrêt de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux
  5. Pour la cour administrative d'appel de Bordeaux, « les risques d'atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité et à la salubrité publiques » ne justifiaient pas l’arrêté "anti-bivouac"
  6. Sud-Ouest, lundi 23 septembre 2002 - Cinquante personnes, parties de Saint-Michel, se sont dirigées vers l’Église Saint-Éloi en dénonçant son usage. (…) Stéphane Lhomme, un des organisateurs de la manifestation, assurait : « des gens ont reconnu devant le porche des militants d’Unité Radicale, le mouvement d’extrême droite dissous après la tentative d’assassinat contre le président. Juppé aide ces gens. On demande à Chirac de le sanctionner »
  7. http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_gest_loca/docs_divers/269189.pdf
  8. Sud-Ouest, jeudi 13 février 2003 : 800 voix contre « le génocide en Tchétchénie »[citation nécessaire]
  9. Un anti-Juppé arrêté pour vente à la sauvette - 20Minutes.fr, information en continu.
  10. http://bordeaux.juppe.free.fr/SL-bat-MOLLAT.pdf
  11. L'histoire de TchernoBlaye
  12. http://www.jac.cerdacc.uha.fr/internet/recherche/Jcerdacc.nsf/e4664aa90a46b0c2c125677d0047bb1f/8E42CE5B07D45901C12568D300437519/$file/Refere%2014-04-2000.pdf
  13. http://www.jac.cerdacc.uha.fr/internet/recherche/Jcerdacc.nsf/e4664aa90a46b0c2c125677d0047bb1f/8e42ce5b07d45901c12568d300437519?OpenDocument
  14. http://www.ina.fr/economie-et-societe/environnement-et-urbanisme/video/CAB00021979/manifestation-anti-nucleaire-a-blayais.fr.html
  15. Association Tchernoblaye
  16. http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=322
  17. http://aquitaine.france3.fr/info/des-centaines-d-anti-nucleaires-contre-la-centrale-68526987.html?onglet=videos
  18. http://aquitaine.france3.fr/info/bordeaux-une-longue-chaine-humaine-anti-nucleaire-72883321.html
  19. Un militant antinucléaire occupe le stand d'EDF à Johannesburg in La Gazette nucléaire no 201/202 ; novembre 2002 (page 2) [lire en ligne]
  20. http://tchernoblaye.free.fr/insecur/trains.htm
  21. Liberation.fr
  22. http://www.20minutes.fr/article/399701/Bordeaux-ex-sortir-du-nuclaire-Stephane-Lhomme-reste-actif.php
  23. http://reseau.democratie.free.fr/com-sl-licenciement.doc
  24. « EDF avait plus d'une opération d'espionnage au compteur de Jérôme Canard », Le Canard enchaîné, 8 avril 2009.
  25. « EDF avait plus d'une opération d'espionnage au compteur », 8 avril 2009.
  26. « EDF, le pirate et les officines », Le Point, 23 avril 2009.
  27. Un anti-nucléaire arrêté par la DST (Le Figaro)
    Le porte-parole du réseau Sortir du nucléaire placé en garde à vue (Le Monde).
  28. Les raisons de la publication du document "confidentiel défense" sur le réacteur nucléaire EPR (communiqué du réseau Sortir du nucléaire)
  29. « Les raisons de la publication du document "confidentiel défense" sur le réacteur nucléaire EPR », 15 juin 2006.
  30. « Nucléaire: La vérité inquiète », LeJDD.fr, 26 mars 2008.
  31. Sortir du nucléaire : « Nous devons révéler ces infos », Rue89, consulté le 14 mai 2009.
  32. « La DST recherche la source d'une fuite sur la sécurité de l'EPR », Challenges, 26 mars 2008.
  33. Article 413-11 du Code pénal français
  34. « Les antinucléaires s'autorisent à dévoiler des secrets défense », Rue89 avec Lyon Capitale, 24 août 2009.
  35. « “Nicolas Hulot n'est écologiste qu'au petit écran” », Le Nouvel Observateur, 9 avril 2011.
  36. [1] Primaire EELV : quelques enseignements suite à la défaite de Nicolas Hulot et à la victoire d'Eva Joly, juillet 2011.
  37. [2]16 mars 2007 : Le Monde - Portrait : Stéphane Lhomme, l’agité du nucléaire
  38. [3]Pour un grand Front de la Gauche et de l'écologie, Le Front de gauche, Europe écologie-Les Verts et le NPA doivent s'unir pour construire une vraie alternative à la droite… et au PS, 10 avril 2012.
  39. http://www.capital.fr/bourse/actualites/areva-depose-plainte-contre-stephane-lhomme-797967
  40. a et b http://observ.nucleaire.free.fr/areva-assigne-observatoire.htm
  41. http://observ.nucleaire.free.fr/assignation-observatoire-par-areva.pdf
  42. http://www.romandie.com/news/n/_Accusations_de_corruption_Areva_et_un_militant_antinucleaire_face_a_face_au_tribunal29201220131842.asp
  43. http://www.lesinrocks.com/2013/12/21/actualite/niger-don-areva-achat-nouvel-avion-presidentiel-11454659
  44. http://www.politis.fr/Les-17-milliards-de-CFA-d-Areva-au,25015.html
  45. http://www.reporterre.net/spip.php?article5187

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