GDF Suez

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GDF Suez

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Logo de GDF Suez

Création [1]
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : GSZ
Slogan Être utile aux Hommes (By People for People)
Siège social Drapeau de France Courbevoie - La Défense (France)
Direction Gérard Mestrallet, PDG
Jean-François Cirelli, vice-président, DG
Actionnaires État Français : 36 %
GBL : 5,2 %
Salariés : 2,9 %
CDC : 2 %
Auto-détention : 1,7 %
CNP Assurances : 1,1 %
Sofina : 0,6 %
Public : 50,5 %
Activité Fourniture d'énergie et services
Produits Gaz naturel, électricité, services à l'énergie, environnement
Filiales Banque Solfea
GrDF
GRTgaz
Elengy
Storengy
Electrabel
Suez Environnement
Distrigaz (Roumanie)
Cofely
Endel
Ineo
Altiservice
Lyonnaise des eaux
SHEM
COFELY AXIMA
GDF SUEZ Trading
GNVERT
GDFSUEZ CC
SAVELYS
Effectif 138 200 (2013)
Site web www.gdfsuez.com
Capitalisation 39,87 milliards d'euros (21 mai 2013)[2]
Dette 37,6 Mds d' (2011)
Chiffre d’affaires en augmentation 97,0 Mds d' (2012)
Résultat net 3,8 Mds d' (2012)

GDF Suez est le deuxième groupe mondial de l'énergie, d’après le classement mondial des entreprises Global 500 de 2010[3], devenant la plus grande société de services au public au monde en termes de chiffre d’affaires[4] et le premier producteur indépendant d'énergie au monde[5] depuis son rapprochement avec l'électricien britannique International Power fin 2010[6]. Le groupe est né le d'une fusion entre Gaz de France et Suez.

En 2013, GDF Suez compte plus de 138 200 collaborateurs dans près de 50 pays dans le monde pour un chiffre d’affaires de 84,5 milliards d’euros . Coté à Bruxelles, Luxembourg et Paris, le Groupe est représenté dans les principaux indices internationaux : CAC 40, BEL20, DJ Stoxx 50, DJ Euro Stoxx 50, Euronext 100, FTSE Eurotop 100, MSCI Europe, ASPI Eurozone et ECPI Ethical Index EMU.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fusion Gaz de France - Suez[modifier | modifier le code]

Le projet de fusion entre les groupes Gaz de France et Suez a été annoncé officiellement pour la première fois au public le 25 février 2006. Ce projet visait officiellement à contrer une menace d'OPA hostile sur Suez par l'Italien Enel. Dans le cadre de son discours sur le « patriotisme économique », le Premier ministre Dominique de Villepin annonçait alors la fusion du groupe public Gaz de France avec le groupe privé Suez.

Pour permettre cette fusion, la loi relative au secteur de l'énergie[7] prévoit, dans son article 39, la privatisation de Gaz de France. La participation de l'État devait ainsi baisser de 70 % (son niveau minimal prévu par la loi du 9 août 2004 relative au service public de l'électricité et du gaz et aux entreprises électriques et gazières) à 34 % environ. Elle prévoyait une parité d’échange de 21 actions Gaz de France pour 22 actions Suez.

Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie et des Finances, s'est d'abord opposé pendant plusieurs mois au projet du gouvernement Villepin de fusionner les deux entreprises avant de l'accepter[8].

Néanmoins, ce projet de fusion a été longtemps critiqué[9], non seulement par l'ensemble de la gauche, qui craignait une hausse des prix de la consommation, mais aussi par les gaullistes sociaux. Ainsi, Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord et ancien ministre délégué au Logement, déclarait que « tout cela manque de souffle et d'ambition européenne », tandis que Claude Gaillard, député UMP de Meurthe-et-Moselle, affirmait que « le rôle de Premier ministre n'est pas d'être le porte-parole d'une simple fusion industrielle, mais d'avoir une vraie vision »[10].

Selon Le Canard enchaîné, « on a rapidement appris » que la menace d'Enel, agitée par Breton et Villepin, n'était qu'un prétexte, et que la fusion était en réalité « en projet depuis des mois, voire des années »[11].

Cette fusion sera finalement retardée en novembre 2007 par la Cour d'appel de Paris, pour défaut d'information au Comité d'entreprise de Gaz de France, et repoussée à nouveau par le Conseil Constitutionnel jusqu'après le 1er juillet 2008, soit après l'élection présidentielle.

Les représentants du personnel de Gaz de France (Comité central d'entreprise, Comité central européen, ..) se sont à plusieurs reprises prononcés contre le projet de fusion. Selon eux, ce projet était avant tout politique et financier et ne contenait pas de projet industriel optimisé.

Juridiquement, il s'agit d'une absorption de Suez par Gaz de France. Politiquement, on parle de fusion entre égaux. Pratiquement, la taille et la puissance réelle des groupes, les schémas managériaux post fusion ainsi que les profils des dirigeants dessinaient une prédominance industrielle de Suez sur Gaz de France.

Plus d'un an et demi après l'annonce de leur rapprochement, Suez et Gaz de France ont officialisé le leur fusion qui a donné naissance à un nouveau géant énergétique européen, en même temps que Suez Environnement acquérait une existence distincte.

Baptisée GDF Suez, l'entreprise pèse aujourd'hui plus de 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires[12].

Gestion de l'après fusion[modifier | modifier le code]

GDF Suez a organisé un « Investor Day » le 26 novembre 2008, pour faire un point d'étape post-fusion sur le processus d'intégration, le programme d'investissements, les synergies, la stratégie à moyen terme du nouveau groupe et ses objectifs opérationnels et financiers.

Dans le contexte de scission EDF-GDF, les dossiers des 11 000 000 de clients de Gaz de France ont été transférées vers GDF Suez. De nombreuses plaintes sont alors enregistrées.

Le 11 mars 2009, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) a rendu publique la formule de calcul de l'évolution des coûts d'approvisionnement de GDF Suez[13].

À l'issue du palmarès des « 40 meilleures entreprises au monde pour l'année 2009 » établi par le cabinet international A.T. Kearney[14] pour le compte du magazine Business Week, GDF Suez se classe à la sixième place[15]. (1re entreprise européenne).

À la suite de la polémique des années 2000 sur les stock-options, GDF Suez est en 2011 l'un des premiers grands groupes français à renoncer à ce type de rémunération.

En aout 2013, GDF Suez annonce le rachat de la filiale Balfour Beatty Workplace, une filiale de services énergétiques du groupe Balfour Beatty, pour un montant inconnu[16].

Création de la Branche International Power - GDF Suez[modifier | modifier le code]

GDF Suez a annoncé le 10 août 2010 son rapprochement avec l'électricien britannique International Power. Elle va apporter une partie de ses activités, dont celles regroupées sous le nom de GDF Suez Energy International (Amérique latine, Amérique du Nord, Moyen-Orient, Asie, Afrique) et celles au Royaume-uni et en Turquie, à International Power (cf. page 10 de la présentation « Creation of the global leader in independent power generation » sur le site de GDF Suez). L'opération donnera naissance à "New International Power"[17]. Le groupe français recevra en échange 70 % du capital de la société britannique[18].

Le rapprochement entre « International Power plc » et « GDF Suez Energie International » a été approuvé le à plus de 99 % par l’Assemblée Générale des actionnaires d’International Power[19]. Cette opération donne naissance au leader mondial de la production indépendante d’électricité. Elle renforce également le leadership mondial de GDF Suez dans le secteur des services aux collectivités (« utilities »). Le Groupe devient ainsi le numéro 1 mondial du secteur en termes de chiffre d’affaires avec plus de 84 milliards d’euros en 2009, ainsi que la 1re utility en Europe en termes de volumes de gaz gérés (plus de 1300 TWh).

Lobbying[modifier | modifier le code]

Selon le registre du parlement européen, GDF - Suez figure en deuxième position des groupes du CAC40 en dépenses de lobbying, au cours de l'année 2010. Au cours de cette année, ses dépenses se sont ainsi élevées à 3,9 millions d'euros[20].

Le positionnement du groupe sur le marché[modifier | modifier le code]

Le groupe GDF-Suez est présent sur toute la chaine gazière, de l'exploration-production à la distribution ainsi qu'à la production d'électricité à partir du gaz naturel ; il est aussi présent dans la plupart des autres modes de production d'électricité.

Ses principaux points forts sont :

  • les infrastructures de gaz naturel en Europe[21] :
    • 1er réseau européen de transport de gaz naturel : 32 246 km d’infrastructures françaises gérées par GRTgaz, filiale du Groupe à 75%, plus des réseaux en Espagne (Medgaz), en Allemagne (Megal), en Autriche (BOG) et en Slovaquie (Eustream), à travers les participations du Groupe ;
    • 1er réseau européen de distribution de gaz naturel : en France, le groupe gère 194 600 km de réseau via sa filiale GrDF, plus des parts dans près de 100 000 km de réseaux d’autres opérateurs gaziers (Hongrie, Roumanie, Italie, Mexique, etc) ;
    • 1ère capacité européenne de stockage de gaz naturel : plus de 14 milliards de m³ (13 stockages souterrains en France et des capacités supplémentaires au Royaume-Uni et en Allemagne), gérée par sa filiale Storengy[22] ;
    • 2e capacité européenne de réception dans les terminaux GNL : 3 terminaux en France (24 Gm3/an), géré par la filiale Elengy.
  • la production d'électricité[23] : premier producteur mondial indépendant d’électricité, GDF SUEZ dispose en 2013 d’une capacité de production d’électricité de 117 GW ; son parc de production électrique est l’un des plus diversifiés du monde :
    • centrales à cycle combiné gaz : 59% des capacités et 56% de la production ;
    • centrales charbon : en Belgique (Ruien 57 : 233 MW), aux Pays-Bas (Rotterdam : 736 MW), en Allemagne (Farge 1 : 345 MW et Zolling 5 : 472 MW), en Pologne (Polaniec : 1781 MW), au Royaume-Uni (Rugeley : 976 MW) et en Thaïlande ;
    • fioul : au Royaume-Uni (Indian Queens 1 : 133 MW)
    • centrales nucléaires : sept réacteurs en Belgique avec Electrabel, plus des participations dans les centrales de Chooz et Tricastin en France (1208 MW, équivalent à un réacteur nucléaire) et des droits de tirage en Allemagne ; au Royaume-Uni, le groupe a créé une joint venture avec Iberdrola et acquis un terrain en 2010 pour développer 3 600 MW de capacités nucléaire d’ici 2020 ; au Brésil, un Memorandum of Understanding (MOU) a été signé avec Eletronuclear/Eletrobras en 2009 ; des projets sont en cours de développement en Arabie Saoudite, en Pologne et en Turquie ;
    • centrales hydroélectriques : 14% des capacités installées de GDF-Suez, qui produit 25% de l’hydroélectricité de la France à travers la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), deuxième producteur français d’électricité[24] et la SHEM, ancienne filiale de la SNCF (barrages dans le Sud-ouest de la France, production annuelle moyenne de 1 828 GWh) ; au Brésil, GDF-Suez est le premier producteur privé d’électricité du pays, par l’exploitation de 21 centrales, dont 13 hydroélectriques ; aux États-Unis, sa filiale FirstLight Power Resources exploite des centrales hydroélectriques sur les rivières Shetucket et Housatonic dans le Connecticut et au Massachusetts, et une autre filiale exploite une station de pompage-turbinage de 1080 MW à Northfield, Massachusetts ; en Belgique, Electrabel exploite la station de pompage-turbinage de Coo-Trois-Ponts, d’une puissance installée de 1 164 MW, dans les Ardennes ; au Royaume-Uni, First Hydro Company, filiale de IPR-GDF-Suez, a une capacité installée de 2 088 MW et assure la gestion et l'exploitation des centrales de pompage-turbinage de Dinorwig et Festiniog, dans le Pays de Galles ; la filiale Tractebel Engineering est l’un des premiers bureaux d’ingénierie européens et leader mondial dans le domaine des barrages ; sa filiale Coyne et Bellier est un cabinet d’ingénierie qui possède le plus grand nombre de références en grands barrages hydrauliques et hydro-électriques à l’échelle mondiale.
    • éolien : GDF-Suez se dit "numéro 1 en France" avec plus de 1000 MW en 2012, à travers plusieurs filiales : Compagnie du Vent, Éole Generation, Erelia Groupe, etc, et a des parcs éoliens au Canada (362 MW), au Portugal (214 MW), en Australie (46 MW), en Amérique Latine (142 MW).
    • solaire : GDF-Suez détient, à parité avec Total, Photovoltech, une filiale de fabrication de cellules photovoltaïques située en Belgique, et a mis en service 33 MW de capacités solaires photovoltaïques en 2011.
    • biomasse : avec plus de 50 sites en Europe, aux États-Unis et au Brésil, GDF SUEZ consomme chaque année plus de 2 000 000 tonnes de biomasse : «Green Unit» du site de Polaniec en Pologne (190 MW) ; projet Andrade (centrale à bagasse) au Brésil (33 MW) ; une nouvelle centrale charbon-biomasse de 736 MW est en cours de construction à Rotterdam et devrait être mise en service en 2013.
    • géothermie : en Indonésie, des forages réalisés en 2012 et 2013 par PT Supreme Energy Muara Laboh (SEML), co-entreprise détenue par GDF-Suez et Sumitomo Corporation à Muaralaboh, à l’ouest de Sumatra, ont confirmé l’existence d’un réservoir à haute température; l’objectif est de produire suffisamment de vapeur pour alimenter une centrale électrique allant jusqu’à 220 MW, dont la construction pourrait débuter fin 2014.

La liste détaillée des centrales électriques du groupe est consultable sur le site GDF-Suez Transparency[25].

Grâce à International Power, GDF Suez ajoute 7 100 MW à ses 7 400 MW en Amérique du Nord. Aux 12 000 MW de GDF Suez en Asie, Afrique et Moyen-Orient, International Power ajoute 7 400 MW au Moyen-Orient et 4 900 MW en Asie. International Power permet enfin de s'implanter au Royaume-Uni (9 200 MW) et en Australie (3 700 MW). Ce sont au total 32 358 MW de capacités de production d'électricité qui sont apportées à GDF Suez, portant sa capacité totale de 70 248 MW à plus de 100 000 MW. 61 % des centrales d'International Power fonctionnant au gaz, il y a une grande complémentarité avec GDF Suez et son activité gaz[26].

En termes de chiffre d'affaires, GDF Suez devient, avec les 5,09 milliards de livres d'International Power, la première compagnie d'électricité et de gaz au monde, avec, pour 2009, un total de 84 milliards d'euros de chiffre d'affaires, devant l'Allemand E.ON (82 milliards d'euros en 2009). Pour la seule production d'électricité, GDF Suez se classe désormais numéro deux mondial derrière un autre Français, EDF[27].

Centrales à cycle combiné gaz[modifier | modifier le code]

Les centrales à cycle combiné gaz constituent la majorité du parc de centrales électriques du groupe : en 2012, le gaz naturel représentait 59% des capacités et 56% de la production électrique du groupe[28], en fort développement comme chez la plupart de ses concurrents.

En France, GDF-Suez a construit CycoFos (424 MWe) mis en service début 2010 à Fos-sur-Mer, CombiGolfe d'Electrabel (GDF-SUEZ) (juillet 2010, 432 MWe) à Fos-sur-Mer et la centrale Spem de Montoir-de-Bretagne de 435 MWe.

Un coup d'arrêt à ce développement des centrales à gaz semble avoir été donné : GDF Suez a annoncé le 11/04/2013 la fermeture provisoire de trois de ses quatre centrales à gaz en France : Cycofos (Fos-sur-Mer) sera mise sous cocon pour une période indéterminée, Combigolfe (Fos-sur-Mer) et Spem à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique) seront mises sous cocon pendant l'été et continueront à fonctionner l'hiver. Comme tous les énergéticiens en Europe, le groupe français subit la concurrence du charbon américain bon marché et la baisse de la demande d'électricité sur le Vieux Continent. Ne tournant plus assez, ses centrales à gaz ne sont plus rentables. En moyenne, leur taux d'utilisation est tombé de 42 % en 2011 à 33 % en 2012[29].

Tirant les conséquences de cette baisse de rentabilité de ses centrales à gaz, GDF-Suez a annoncé le 27 février 2014 des dépréciations d'actifs d'un total de 14,9 milliards d'euros, essentiellement sur des centrales électriques thermiques et des capacités de stockage de gaz en Europe, qui l'ont fait plonger dans le rouge avec une perte nette de 9,7 milliards au titre de 2013 ; le groupe est affecté par le bas niveau des prix de marché de l'électricité en Europe, dû à une combinaison de surcapacités et de faible demande et son PDG, Gérard Mestrallet, a souligné que ces dépréciations reflétaient sa conviction d'une crise "durable et profonde" ; mais elles n'impactent ni la trésorerie ni la solidité financière du groupe, et le résultat net récurrent (hors exceptionnels) est ressorti à 3,4 milliards d'euros[30].

Éolien[modifier | modifier le code]

En décembre 2013, GDF Suez annonce la vente de sa participation de 50 % dans sa filiale d'énergie éolienne au Crédit agricole, pour 400 millions d'euros[31].

Centrales nucléaires AP1000[modifier | modifier le code]

Avec 30% des parts, GDF Suez est associé à Toshiba dans le consortium NuGen qui prévoit de construire 3 réacteurs de type AP1000 de technologie Westinghouse au nord-ouest de l'Angleterre (West Cumbria)[32],[33],[34].

Gaz de schiste[modifier | modifier le code]

GDF Suez est autorisé à exploiter du gaz de schiste aux États Unis et prévoit d'en produire au Royaume Uni dans les années 2020[35],[36].

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

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  • 219 300 collaborateurs dans près de 70 pays, dont 61 300 dans l’électricité et le gaz et 158 000 dans les services au 31 décembre 2012
  • 97 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012
  • 7 à 8 milliards d’euros d’investissements par an sur la période 2013-2015
  • 1 100 chercheurs et experts dans 9 centres de R&D[Quand ?]
  • 1er groupe mondial dans le secteur des services au public (Forbes Global 2000)
  • 1re marque mondiale du secteur des services au public (Brand Finance Global 500)
  • 6e entreprise mondiale (A.T. Kearney[réf. souhaitée] – World’s Best Companies 2009)
  • Électricité
    • 1er producteur indépendant dans le monde le 31 décembre 2012
    • 1er producteur indépendant dans les pays du golfe Persique, au Brésil et en Thaïlande au 31 décembre 2012
    • 5e producteur en Europe[Quand ?]
    • 10 GW de capacités en construction à fin 2012
    • 116 GW de capacités de production électrique installées à fin 2012
    • 18,4 %¨issu des énergies renouvelables[37];
    • 50 % d’augmentation des capacités en énergie renouvelable entre 2009 et 2015[réf. souhaitée]
    • En 2012, la filiale Electrabel exploite sept réacteurs nucléaires en Belgique, et dispose de participations dans les centrales nucléaires françaises de Chooz et du Tricastin[38].
    • Objectif[Quand ?] de 150 GW de capacités en 2016 dont 90 GW hors d’Europe
  • Gaz naturel
    • Un portefeuille d’approvisionnement de 1208 TWh à fin 2012.
    • 2e acheteur en Europe
    • 1ers réseaux de transport et de distribution en Europe
    • 1er vendeur de capacités de stockage en Europe à fin 2012
    • 344 licences d’exploration et/ou de production dans 16 pays au 31 décembre 2012
    • 836 Mbep de réserves prouvées et probables à fin 2012
    • 51,2 Mbep de gaz naturel et d’hydrocarbures liquides produits en 2010.
  • GNL
    • 1er importateur en Europe.[Quand ?]
    • 3e importateur dans le monde.[Quand ?]
    • 2e opérateur de terminaux méthaniers en Europe.[Quand ?]
    • Une flotte de 18 méthaniers dont deux navires regazéifieurs.[Quand ?]
  • Services à l’énergie
    • 1er fournisseur de services d’efficacité énergétique et environnementale dans le monde.[Quand ?]
    • 1 300 implantations en Europe.[Quand ?]
    • 180 réseaux urbains de chaleur et de froid gérés dans le monde.[Quand ?]
    • 48 partenariats public privé à travers l’Europe.[Quand ?]
  • Environnement
    • 2e fournisseur de services a l'environnement dans le monde.[Quand ?]
    • 97 millions d'habitants alimentes en eau potable à fin 2012
    • 57 millions de particuliers desservis en propreté à fin 2012
    • 66 millions de particuliers desservis en assainissement à fin 2012

Les travailleurs[modifier | modifier le code]

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La répartition du capital[modifier | modifier le code]

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  • État français : 36,7 % fin 2012
  • Groupe Bruxelles Lambert  : 5,1 % fin 2012
  • Salariés : 2,3 % fin 2012
  • Groupe CDC française : 1,9 % fin 2012
  • Investisseurs institutionnels : 40 % fin 2012
  • CNP Assurances : 1 % fin 2012
  • Sofina : 0,5 % fin 2012
  • Actionnaires individuels : 11% fin 2012
  • Auto détention : 2,3 % fin 2012

Les branches et filiales[modifier | modifier le code]

Les activités de GDF Suez sont réparties en cinq branches opérationnelles dans l’énergie.

  • Énergie France : La branche Énergie France assure, en France, la production d'électricité et la fourniture d'énergie et de services associés pour les particuliers, les professionnels, les entreprises et les collectivités territoriales.
  • Énergie Europe & International : La branche Énergie Europe & International assure la production, la distribution et la fourniture de gaz et d’électricité à l’international.
  • Global Gaz & GNL : La branche Global Gaz & GNL est chargée de l’exploration et de la production de gaz et de pétrole, de l’approvisionnement et de l’acheminement de gaz et de GNL, du négoce d’énergie et de la fourniture des grands comptes en Europe.
  • Infrastructures : La branche Infrastructures rassemble les activités de réseaux et d’infrastructures essentiellement en Europe occidentale : transport de gaz naturel et d’électricité, regazéification du GNL (Elengy), stockage de gaz naturel (Storengy), distribution de gaz naturel (GrDF).
  • Énergie Services : La branche Énergie Services propose à ses clients de l’industrie, du tertiaire et des infrastructures, des solutions énergétiques et environnementales efficaces et durables, au travers de prestations multitechniques, dans les domaines de l’ingénierie, de l’installation ou des services énergétiques.

Entreprises du groupe[modifier | modifier le code]

Métiers[modifier | modifier le code]

  • Achat, production et commercialisation de gaz naturel et d’électricité.
  • Transport, distribution, gestion et développement de grandes infrastructures de gaz naturel et d’électricité.
  • Conception et commercialisation des services énergétiques et de services liés à l’environnement.

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

  • Un Comité de direction de six membres :
    • Président-directeur général : Gérard Mestrallet
    • Vice-président, directeur général délégué : Jean-François Cirelli
    • Directeurs généraux adjoints : Jean-Claude Depail, Jean-Marie Dauger, Dirk Beeuwsaert, Gérard Lamarche
  • Un Comité exécutif :
    • Les membres du Comité de Direction
    • Les responsables des branches opérationnelles et de certaines directions fonctionnelles GDF Suez est constitué de six branches opérationnelles : Énergie France, Énergie Europe et International, Global Gaz et GNL, Infrastructures, Services à l’énergie, et Environnement.
  • Le conseil d’administration :
    • 24 membres, dont sept représentants de l’État français et quatre représentants des salariés.
    • Cinq comités, chacun présidé par un administrateur indépendant :
  1. Comité d’audit ;
  2. Comité des nominations ;
  3. Comité des rémunérations ;
  4. Comité d’éthique, d’environnement et du développement durable ;
  5. Comité de la stratégie et des investissements.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Document de référence 2010 [PDF]
  2. Capitalisation Suez sur le site de Boursorama, consulté le 8 septembre 2012.
  3. Global 500 Sur le site money.cnn.com
  4. Energie indépendante : GDF Suez crée le « leader mondial » Sur le site lesoir.be
  5. Rapprochement d'International Power plc ("International Power") et GDF SUEZ Énergie International Sur le site gdfsuez.com
  6. GDF Suez devient du coup n°2 mondial de l'électricité derrière EDF Sur le site latribune.fr
  7. Voir le dossier législatif sur le site du Sénat.
  8. L'environnement finalement favorable à la fusion Suez-GDF - Libération, 1er septembre 2007
  9. "Gaz de France & Suez, un mariage arrangé ?", Nicolas Cadène, Agoravox, 21 mars 2006
  10. GDF-Suez: de l'eau dans le gaz, L'Express, 30 août 2006
  11. Du 49-3 dans le gaz, Le Canard enchaîné, 6 septembre 2006
  12. « Profil de l'entreprise », sur gdfsuez.com, GDF Suez
  13. La CRE publie la formule de calcul de l’évolution des coûts d’approvisionnement de GDF Suez - Communiqué de presse de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), 11 mars 2009 [PDF]
  14. Pour établir ce top‑40, le cabinet A.T. Kearney a analysé les performances récentes des 2 500 entreprises internationales les plus importantes. Son analyse s’est portée sur les entreprises ayant eu un chiffre d’affaires supérieur à 10 milliards de dollars sur l’année 2008 (dont au moins 25 % réalisé à l’étranger).
  15. (en) The World's Best Companies
  16. GDF Suez se renforce dans les services énergétiques en Grande-Bretagne, Veronique Le Billon, Les Échos, 9 aout 2013
  17. Electricité : naissance d'un nouveau géant mondial, sur le site fr.euronews.net
  18. « GDF Suez rachète le groupe britannique International Power », sur lesechos.fr,‎ 10 août 2010
  19. L’Assemblée Générale d'International Power approuve à plus de 99 % le rapprochement avec GDF SUEZ, sur le site gdfsuez.com du 16 décembre 2010
  20. Les lobbies qui tiennent la France, sur le site lexpansion.lexpress.fr
  21. Découvrir nos activités - Gestion d’infrastructures, site de GDF-Suez consulté le 28 février 2014.
  22. Storengy, site officiel.
  23. Découvrir nos activités - Électricité, site de GDF-Suez consulté le 28 février 2014.
  24. [1], site officiel.
  25. (en)POWER, site GDF-Suez Transparency consulté le 28 février 2014.
  26. « GDF Suez conclut son projet de fusion avec le britannique International Power », sur lesechos.fr,‎ 10 août 2010
  27. « Avec International Power, GDF Suez devient le deuxième producteur mondial d'électricité », sur lesechos.fr,‎ 11 août 2010
  28. Découvrir nos activités - Gaz naturel et GNL, site de GDF-Suez consulté le 28 février 2014.
  29. GDF Suez va arrêter des centrales à gaz en France, sur le site du journal Les Échos.
  30. GDF Suez déplore une perte abyssale de 9,7 milliards d'euros, site de La Tribune consulté le 28 février 2014.
  31. GDF Suez sells French wind farm stake to Credit Agricole, Reuters, 9 décembre 2013
  32. GDF SUEZ : Grande-Bretagne /Nucléaire : Toshiba prend 60% de NuGen, GDF Suez garde 40% "(...) Westinghouse pourra construire trois réacteurs avec sa technologie AP1000 sur le site de Moorside dans le nord de l'Angleterre, avec une capacité installée de 3.400 mégawatts. Le premier réacteur entrera en service en 2024, a précisé l'entreprise.(...)" - LesEchos/Reuters
  33. GDF Suez s’écarte de l’équipe de France du nucléaire "L’attelage du consortium NuGen, pour construire des réacteurs nucléaires au Royaume-Uni, compte dans ses rangs GDF-Suez et Toshiba… Ce dernier est propriétaire du fabricant américain de réacteurs Westinghouse, l’un des principaux concurrents d’Areva." - L'Usine Nouvelle - 23 janvier 2014
  34. Le nucléaire britannique aiguise l’appétit des géants de l’énergie, sur le site du quotidien Les Échos consulté le 22 octobre 2013.
  35. GDF Suez autorisé à exporter le gaz de schiste américain "Le projet Cameron LNG, dont GDF Suez est partie prenante, a été autorisé à exporter du gaz de schiste américain vers les marchés émergents, en particulier en Asie" Usine Nouvelle - 12 février 2014
  36. Total va exploiter le gaz de schiste au Royaume-Uni - GDF Suez également dans la course "GDF Suez a annoncé le 22 octobre dernier avoir acquis, pour une somme de 12 millions de dollars (8,7 millions d'euros), 25% des 13 licences détenues par le groupe Dart Energy pour explorer le gaz de schiste et le gaz de houille dans le bassin de Bowland (nord de l'Angleterre). La phase d'exploration devrait durer jusqu'en 2016 et la mise en production pourrait intervenir à la fin de la décennie, selon GDF Suez" ActuEnvironnement - 14 janvier 2014
  37. dans les chiffres clefs - section électricité, sur le site ellesbougent.com
  38. GDF-Suez et le nucléaire, sur le site gdfsuez.com - consulté le 12 juillet 2012