Programme nucléaire du Royaume-Uni

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Environ un sixième de l'électricité du Royaume-Uni est généré à partir de l'énergie nucléaire produite par 16 réacteurs nucléaires en service répartis sur 9 sites (14 réacteurs AGR et un REP exploités par EDF Energy, et un réacteur Magnox exploité par Magnox Ltd). Le combustible nucléaire est retraité dans l'usine de Sellafield (anciennement Windscale). 11 anciennes centrales Magnox sont en cours de démantèlement. Fin 2010, le gouvernement a donné son feu vert pour le lancement de projets privés de construction de nouvelles centrales nucléaires.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Royaume-Uni a été un pionnier dans l'utilisation de l'énergie nucléaire en Europe, le premier réacteur nucléaire britannique a en effet commencé son exploitation commerciale en 1956. À son maximum en 1997, l'énergie nucléaire contribuait à la production de 26 % de l'électricité du royaume. Depuis lors, suite au vieillissement du parc, un certain nombre de réacteurs ont été mis à l'arrêt, et en 2009, la proportion d'électricité d'origine nucléaire était passée à environ 16 %. Le dernier réacteur Magnox encore en service devrait s'arrêter définitivement en 2014 et les derniers réacteurs AGR encore en service devraient fermer à partir de 2018 [1].

Sizewell B, la dernière centrale mise en service, a été couplée au réseau pour la 1re fois en février 1995.

En octobre 2010, le gouvernement britannique a donné son feu vert pour permettre aux investisseurs privés de construire jusqu'à huit nouvelles centrales nucléaires. Toutefois, le gouvernement écossais, avec le soutien de son parlement, a déclaré qu'aucune de ces nouvelles centrales nucléaires ne pourra être construite en Écosse.

En mars 2012, EON et RWE ont annoncé qu'ils se retiraient des projets nucléaires du Royaume-Uni. En novembre 2012, Hitachi rachète « Horizon Nuclear Power » la joint-venture créée par E.ON et RWE qui travaillait sur plusieurs projets de centrales nucléaires (site de la centrale nucléaire d'Oldbury et site de la centrale nucléaire de Wylfa).

À ce jour, EDF Energy est aussi présente sur ce secteur avec les projets de construction de 4 réacteurs EPR : deux sur le site nucléaire d'Hinkley Point et deux autres sur le site nucléaire de Sizewell.

Sur les neuf centrales nucléaires actuellement en service au Royaume-Uni, EDF Energy en exploite huit pour une capacité totale de près de 9 000 mégawatts, alors que la centrale de Wylfa est gérée par Magnox Ltd.

Réglementation / Sûreté[modifier | modifier le code]

Toutes les installations nucléaires du Royaume-Uni sont supervisées par l'ONR, "Office for Nuclear Regulation" (l'autorité de sûreté britannique). La mission de l'ONR est d'assurer la protection des personnes et de la société contre les dangers de l'industrie nucléaire[2]. Cet "Office" est responsable de toute la réglementation du secteur nucléaire Royaume-Uni, il a été créé le 1er avril 2011, c'est une agence du HSE, "Health and Safety Executive".

Au Royaume-Uni le HSE est responsable de toutes les questions liées à la santé et à la sécurité. C'est un organisme de réglementation indépendant[3].

Le démantélement des installations nucléaires britanniques est assuré par le NDA "Nuclear Decommissioning Authoriry", un organisme de réglementation indépendant. Le NDA supervise aussi la gestion des déchets nucléaires[4].

Centrales nucléaires en service[modifier | modifier le code]

Sites nucléaires du Royaume-Uni

Sites nucléaires civils électrogènes en activité:

Nom Type MWe
Net
Exploitant Date de
début de
construction
Date de
couplage
au réseau
Date de début
d'exploitation
commerciale
Date prévue
de mise
à l'arrêt
Wylfa Magnox 980 Magnox Ltd 1963 1971 1972 2014[5]
Dungeness B AGR 1110 EDF Energy 1965 1983 1985 2018
Hinkley Point B AGR 1220 EDF Energy 1967 1976 1976 2023
Hunterston B AGR 1190 EDF Energy 1967 1976 1976 2023
Hartlepool AGR 1210 EDF Energy 1968 1983 1989 2019
Heysham 1 AGR 1150 EDF Energy 1970 1983 1989 2019
Heysham 2 AGR 1250 EDF Energy 1980 1988 1989 2023
Torness AGR 1250 EDF Energy 1980 1988 1988 2023
Sizewell B REP 1188 EDF Energy 1988 1995 1995 2035

Démantèlement[modifier | modifier le code]

La Nuclear Decommissioning Authority (NDA), créée en avril 2005, supervise et gère le démantèlement des anciennes installations nucléaires du Royaume[6].

Réacteurs nucléaires civils électrogènes mis à l'arrêt :

Nom Type MWe
Net
Date de
début de
construction
Date de
couplage
au réseau
Date de début
d'exploitation
commerciale
Date de
mise
à l'arrêt
Calder Hall Magnox 200 1953 1956 1959 2003
Chapelcross Magnox 240 1955 1959 1960 2004
Berkeley Magnox 276 1957 1962 1962 1989
Bradwell Magnox 246 1957 1962 1962 2002
Hunterston A Magnox 300 1957 1964 1964 1990
Hinkley Point A Magnox 470 1957 1965 1965 2000
Trawsfynydd Magnox 390 1959 1965 1965 1991
Dungeness A Magnox 450 1960 1965 1965 2006
Sizewell A Magnox 420 1961 1966 1966 2006
Oldbury Magnox 434 1962 1967 1968 2012
Wylfa 2 Magnox 490 1961 1971 1971 2012

Incidents / Accidents[modifier | modifier le code]

Windscale - Accident de 1957[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Incendie de Windscale.

L'accident se produit dans l'un des réacteurs graphite gaz à uranium naturel du site. Lors d'une opération d'entretien du graphite, un incendie nucléaire se produit et dure plusieurs jours[7], pendant lesquels des produits de fission, essentiellement 740 téra-becquerels (740 mille milliards de becquerels) d'iode 131, sont rejetés à l'extérieur. Le nuage radioactif parcourt ensuite l'Angleterre, porté par les vents, puis touche le continent sans que la population ne soit avertie. L'accident de Windscale se classe au niveau 5 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES). Voir Liste des accidents sur des unités de production de plutonium. Après cet accident, Windscale est débaptisé et devient Sellafield

Chapelcross (Dumfries et Galloway) - Fusion partielle du cœur en mai 1967[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centrale_nucléaire_de_Chapelcross.

En 1967, le réacteur no 2 a connu une fusion partielle, lorsqu'un assemblage combustible a été partiellement bloqué en raison de la présence de débris de graphite. Le combustible a alors surchauffé et le revêtement s'est rompu, entrainant un dépôt de contamination dans le cœur. Le réacteur affecté a été redémarré en 1969 après nettoyage. Des fusions similaires se sont produites sur les réacteurs français de St Laurent A1 et A2, de conception comparable, en 1969 et 1980[8].

Sellafield (ex-Windscale) - Accident de 2005[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sellafield#Accident_de_2005.

Sur les autres projets Wikimedia :

Le 19 avril 2005, 83 000 litres de solution radioactive furent découverts dans une pièce en béton armé (conçue afin de recueillir les fuites) à l’usine de traitement de Thorp suite à une fuite dans une canalisation. Malgré la quantité importante de matière radioactive découverte (22 tonnes de combustible nucléaire dont 160 kg de plutonium), l'enquête a estimé que la concentration était insuffisante pour déclencher un accident de criticité[9]. L'évènement a été classé au niveau 3 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES)[10],[11].

Dungeness B[modifier | modifier le code]

Le 29 juin 2009 lors des opérations de renouvellement du combustible de la centrale de Dungeness-B1, une mesure inadéquate (utilisation de materiau interdit) prise par l’équipe d’exploitation a affaibli la protection contre un potentiel accident de criticité. Il n'y a pas eu de rejet ni d'endommagement d'élément combustible[12]. Cet incident a été classé au niveau 2 de l'échelle INES[13].

Traitement des déchets[modifier | modifier le code]

Les déchets nucléaires britanniques sont traités dans le complexe nucléaire de Sellafield situé sur la côte de la mer d'Irlande dans le comté de Cumbrie au nord-ouest de l'Angleterre.

Article détaillé : Sellafield.

Opinion publique[modifier | modifier le code]

En octobre 2011, plus de deux cents manifestants ont bloqué le site d'Hinkley Point C pour protester contre le projet d'EDF Energy de construire deux nouveaux réacteurs[14].

En janvier 2012, trois cents manifestants anti-nucléaires sont descendus dans les rues de Llangefnia, contre le projet de construction d'une nouvelle centrale nucléaire à Wylfa[15].

Après une chute de 12% à la suite de Fukushima, les opinons favorables à l'énergie nucléaire sont rapidement remontées et en juillet 2012, un sondage YouGov a révélé que 63 pour cent des sondés s'accordaient pour que l'énergie nucléaire fasse partie du mix énergétique du Royaume (61 pour cent en 2010) ; l'opposition au nucléaire est tombée à 11 pour cent[16].

En février 2013, un sondage YouGov publié dans le Sunday Times a constaté que le nucléaire était le choix le plus populaire pour répondre aux besoins énergétiques futurs de la Grande-Bretagne[17],[18].

Nouveaux projets / rentabilité du nucléaire[modifier | modifier le code]

Aspects technico-économiques[modifier | modifier le code]

La politique actuelle du gouvernement britannique impose que la construction de nouvelles centrales nucléaires au Royaume-Uni soit pilotée et financée par le secteur privé[19]. Cela transfère la responsabilité de tels projets à l'investisseur-exploitant, tout en réduisant (sans l’éliminer) la participation du gouvernement ainsi que son implication à long terme (licence / autorisation d’exploitation, déconstruction et déchets nucléaires).

En janvier 2008, le gouvernement britannique indique qu'il prendra des mesures pour encourager les opérateurs privés à construire de nouvelles centrales nucléaires afin de répondre aux futurs besoins énergétiques tout en déclarant qu'il n'y aura pas de subventions pour l'énergie nucléaire. Le gouvernement espère que la première centrale sera opérationnelle avant 2020 afin de prendre la relève des centrales nucléaires actuelles vieillissantes[20].

En mai 2008, selon le Times, Wulf Bernotat (PDG d’E.ON) déclare que le coût de chaque nouvelle centrale nucléaire au Royaume-Uni pourrait atteindre 6 milliards d’euros (4,8 milliards de livres sterling), soit beaucoup plus que l'estimation du gouvernement (£ 2,8 milliards). Le remplacement des 10 centrales nucléaires britanniques pourrait donc atteindre 48 milliards de livres sans compter le coût de la déconstruction des réacteurs mis à l'arrêt ni celui du traitement des déchets nucléaires.

En 2010, le Daily Telegraph rapporte que des incitations supplémentaires sont nécessaires pour convaincre les entreprises privées de construire des centrales nucléaires au Royaume-Uni: garantie du prix du kWh « propre » (sans CO2), garantie d’évacuation de la production, etc.[21]. En juin 2012, l’Institute for Public Policy Research (en), dans une étude commanditée par EDF suggérait que la construction de 18 GW de capacité de production d’électricité d’origine nucléaire au Royaume-Uni, avec plus de 10 nouveaux réacteurs, pourrait créer entre 16 250 et 21 250 emplois supplémentaires, et permettre au Royaume-Uni de se lancer sur le marché international de l'énergie nucléaire. L' Institute of Directors (en) a également publié un rapport affirmant que l'énergie nucléaire est un moyen « propre, bon marché et sûr » pour produire de l'électricité (avec 84 % de ses membres en faveur de la construction de nouvelles centrales nucléaires au Royaume-Uni)[22].

Cependant selon le Times, le coût de construction de chaque réacteur EPR UK est passé à 7 milliards de livres (8.6 milliards d'euros), ce que les analystes de Citigroup considèrent comme commercialement non viable pour le secteur privé, le coût de production passant à 16.6p/kWh (0,204 euros/kWh)[23].

Projet de réacteurs ABWR[modifier | modifier le code]

Le 29 mars 2012, E.ON et RWE power qui avaient formé la joint venture Horizon Nuclear Power Horizon (en) dans le but d’investir dans la construction de centrales nucléaires au Royaume-Uni, annoncent qu'ils ne souhaitent plus développer de tels projets. Le 29 octobre 2012, Hitachi acquiert Horizon Nuclear Power Horizon pour environ 700 millions de livres et annonce son intention de construire deux ou trois centrales de 1350 MWe de type ABWR (réacteur à eau bouillante) à Oldbury et Wylfa.
Cependant auparavant Hitachi devra faire valider et certifier ce type de réacteur ce qui pourrait prendre environ quatre ans [24],[25].

Projet de réacteurs EPR[modifier | modifier le code]

En janvier 2009, British Energy est rachetée pour environ £ 12 milliards par EDF Energy (filiale d'EDF Électricité de France). EDF Energy s’associe à Centrica (société mère de British Gas et opérateur majeur au Royaume-Uni en ce qui concerne les centrales gaz à cycle combiné et les énergies renouvelables) dans une répartition 80/20 pour la construction de nouvelles centrales nucléaires de type EPR au Royaume-Uni.
Fin 2013, au bout de près de 5 années d'études contradictoires avec les concepteurs, les régulateurs britanniques (Office for Nuclear Regulation et l'Environment Agency) ont certifié la conception de l'EPR par rapport à leurs préconisations relatives aux aspects sûreté, sécurité et environnement[26]. Par ailleurs, depuis début 2013, avec l’obtention du permis de construire l’EPR en Grande-Bretagne, tous les obstacles administratifs britanniques sont levés[27].
Cependant, à ce jour, en l'absence de garanties explicites du gouvernement britannique sur le prix du kWh « propre » sans CO2, EDF Energy n’a pas encore formellement pris la décision de poursuivre l'investissement sur son projet EPR UK[28],[29].

Le 21 octobre 2013, EDF a signé un contrat de fourniture de 2 réacteurs nucléaire de type EPR 1650 MW pour le site de Hinkley Point. Les principaux actionnaires sont EDF, AREVA, CGNPG (China General Nuclear Power Groupe, CNNC (China National Nuclear Corporation. Le prix est évalué à 16 milliards de livres (environ 18,9 milliards d'euros), le prix garanti pendant 35 ans est de 92,50 livres par mégawattheure (L'Expansion, LE MONDE ...)

Projet de réacteurs AP1000[modifier | modifier le code]

En janvier 2014, Toshiba remplace Iberdrola et prend 60% dans le consortium NuGen dont GDF Suez garde 40%. Toshiba est propriétaire du fabricant américain de réacteurs AP1000 Westinghouse, l’un des principaux concurrents d’Areva. Le réacteur AP1000 de Toshiba avait obtenu une certification provisoire mais incomplète fin 2011. Le projet Nugen vise à construire 3 réacteurs de type AP1000 au nord-ouest de l'Angleterre (West Cumbria), avec une première mise en service en 2024[30],[31],[32].

Armes nucléaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arsenal nucléaire du Royaume-Uni.

Références[modifier | modifier le code]

  1. EDF plans longer life extensions for UK AGRs - Nuclear Engineering du 20 février 2012
  2. Office for Nuclear Regulation An agency of HSE Health and safety in the nuclear industry "Office for Nuclear Regulation is responsible for all nuclear sector regulation across the UK. ONR was formed on 1 April 2011 as an agency of the Health and Safety Executive (HSE). ONR is now working towards becoming an independent statutory corporation."
  3. About HSE "HSE is the national independent watchdog for work-related health, safety and illness. We are an independent regulator and act in the public interest to reduce work-related death and serious injury across Great Britain’s workplaces."
  4. Nuclear Decommissioning Authority (NDA) - about us "The Nuclear Decommissioning Authority (NDA) is a non-departmental public body created through the Energy Act 2004. We are a strategic authority that owns 19 sites and the associated civil nuclear liabilities and assets of the public sector, previously under the control of UKAEA and BNFL"
  5. Also entering statutory outage was Reactor 1 at Wylfa. Licensee, Magnox Limited, has informed ONR that it intends to shut down Reactor 2 in April this year and to continue to operate Reactor 1 to the end of the validity of its current periodic safety review in September 2014
  6. Nuclear Decommissioning Authority (NDA) - About us
  7. Mathias Goldstein, « Il y a 50 ans : L’incendie (nucléaire) de Windscale », sur http://www.hns-info.net,‎ 9 octobre 2007
  8. 1967: KARE (assoc antinucléaire) Partial meltdown at Chapelcross « Following refuelling, a channel of fuel overheated and melted »
  9. Health and Safety Executive 2005 « In total,  approximately 83 000 litres of dissolver product liquor,  containing approximately 22 000 kilograms of nuclear fuel (mostly uranium incorporating around 160 kilograms of plutonium), had leaked onto the floor of the cell. (…) a criticality incident would not have been possible with the particular concentration of leaked liquor involved in this incident »
  10. ASN : Les échelles de classement des incidents et accidents nucléaires et des événements en radioprotection « Niveau 3 :… 2005 : détection d’une fuite radioactive sur une tuyauterie dans l’installation de retraitement du combustible Thorp à Sellafield (Royaume-Uni). »
  11. HM Nuclear Installations Inspectorate Quarterly statement of nuclear incidents at nuclear installations - "For the period 1 April 2005 to 30 June 2005 there was 1 incident at a nuclear licensed installation that met the reporting criteria. Sellafield, BNGSL (British Nuclear Group Sellafield Limited) evaluated this event as INES category 3, because of the significant release of radioactivity into the secondary containment."
  12. Evénement Ines 2 lors du renouvellement du combustible à Dungeness-B1 - Nuclear Forum - 07 juillet 2009
  13. EDF Energy « During 2009 we had one nuclear safety event rated INES Level 2 (…). The INES Level 2 incident occurred at our Dungeness B power station (…)»
  14. Hinkley Point power station blockaded by anti-nuclear protesters - The Guardian - 3oct2011
  15. Hundreds protest against nuclear power station plans - E.Hearn / Online Mail - 25 janvier2012
  16. UK popular support for nuclear power rises « 63 pct Britons support nuclear as part of energy mix » - 02 juillet 2012
  17. Nuclear tops YouGov poll for Britain's future energy needs - 11 février 2013
  18. UK public favours nuclear over renewables - Energy Live News - 11 février 2013
  19. BBC News Huhne outlines nuclear power deal du 13 mai 2010-05-13
  20. New nuclear plants get go-ahead BBC du 18 janvier 2008
  21. [www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/energy/8111274/More-incentives-needed-for-nuclear-says-Energy-Minister-Charles-Hendry.html More incentives needed for nuclear', says Energy Minister Charles Hendry - Daily Telegraph du 5 novembre]
  22. [1]
  23. UK nuclear build requires taxpayer rescue - Citi Reuters du 8 mai 2012
  24. [www.ft.com/cms/s/0/800422d6-21dc-11e2-b5d2-00144feabdc0.html Hitachi agrees UK nuclear purchase Financial Times du 29 octobee 2012]
  25. [www.bbc.co.uk/news/business-20134735 itachi buys UK nuclear project from E.On and RWE BBC du 30 octobre 2012]
  26. UK regulators confirm acceptance of new nuclear reactor design - site de l'ONR du 13 décembre 2012
  27. Usinenouvelle.com>Energie EPR en Grande-Bretagne : tous les obstacles administratifs levés 19 mars 2013
  28. Statement from EDF Energy in response to announcement on construction costs at the Flamanville EPR in France
  29. (en) ENC 2012: Market Reform ‘Essential For UK New Build’ - NucNet 10/12/2012
  30. GDF SUEZ : Grande-Bretagne /Nucléaire : Toshiba prend 60% de NuGen, GDF Suez garde 40% "(...) Westinghouse pourra construire trois réacteurs avec sa technologie AP1000 sur le site de Moorside dans le nord de l'Angleterre, avec une capacité installée de 3.400 mégawatts. Le premier réacteur entrera en service en 2024, a précisé l'entreprise.(...)" - LesEchos/Reuters
  31. GDF Suez s’écarte de l’équipe de France du nucléaire "L’attelage du consortium NuGen, pour construire des réacteurs nucléaires au Royaume-Uni, compte dans ses rangs GDF-Suez et Toshiba… Ce dernier est propriétaire du fabricant américain de réacteurs Westinghouse, l’un des principaux concurrents d’Areva." - L'Usine Nouvelle - 23 janvier 2014
  32. Le nucléaire britannique aiguise l’appétit des géants de l’énergie, sur le site du quotidien Les Échos consulté le 22 octobre 2013.

Liens Externes[modifier | modifier le code]

Site du HSE
Site de l'ONR
Site de Sellafield
Site du NDA