Culture québécoise

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La culture québécoise est l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent la société québécoise. Ce terme englobe les arts, la littérature, les mœurs, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances collectives des Québécois. On appelle québécitude ce qui appartient à cette culture. Elle s'inscrit dans la civilisation occidentale.

Née de la majorité francophone du Québec, elle découle principalement de la culture française et catholique des premiers arrivants européens dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIe siècle. En plus des emprunts aux cultures amérindiennes, la conquête de 1763 par l'Angleterre et la venue des loyalistes américains puis de nombreux ressortissants des îles Britanniques (Anglais, Écossais, Gallois puis Irlandais) viennent intégrer un bagage culturel anglo-saxon et celte au sein de la culture populaire. Au XXe siècle, plusieurs vagues d'immigration se succèdent et apportent de nouveaux traits distinctifs à la culture québécoise. Parmi les communautés culturelles importantes on compte les Italiens, les Chinois, les Haïtiens, les Espagnols, les Juifs, les Grecs, les Portugais et les Arabes.

Comme le reste du Canada, le Québec est fortement influencé par la culture américaine, surtout depuis la seconde moitié du XXe siècle. Les élites culturelles, ecclésiastiques et nationalistes québécoises se sont longtemps inscrites dans une logique de conservation et de survivance par rapport aux sociétés anglophones dans laquelle le Québec est enclavé[A 1]. Ce protectionnisme culturel principalement dirigé pour le maintien de la langue française, s'est également traduit par l'adoption de lois encadrant son usage telle que la Charte de la langue française et la formation d'institutions gouvernementales telles que l'Office québécois de la langue française.

Origines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Québec.

Héritage français[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Culture française et Nouvelle-France.
Fondé au XVIIe siècle, le Séminaire de Québec, le plus ancien établissement d’enseignement supérieur du Canada jette les bases pour la création de l'Université Laval.

« Nous avions apporté d'outre-mer nos prières et nos chansons : elles sont toujours les mêmes. Nous avions emporté dans nos poitrines le cœur des hommes de notre pays, vaillant et vif, aussi prompt à la pitié qu'au rire, le cœur le plus humain de tous les cœurs humains : il n'a pas changé. Nous avons marqué un pan de continent nouveau, de Gaspé à Montréal, de Saint-Jean-D'Iberville à l'Ungava, en disant : ici toutes les choses que nous avons apportées avec nous, notre culte, notre langue, nos vertus et jusqu'à nos faiblesses deviennent des choses sacrées, intangibles et qui demeureront jusqu'à la fin. [...] »

— Maria Chapdelaine de Louis Hémon

De l'érection de la croix de de Gaspé le par Jacques Cartier à la signature du traité de Paris le , c'est lors du régime français que débute la colonisation européenne du territoire québécois – les premiers arrivants de France immigrent principalement après la fondation de Québec en 1608. Ils proviennent de l'Ouest de la France ; la majorité sont de Normandie, de l'Île-de-France, du Poitou et d'Aunis[B 1]. En s'installant en Nouvelle-France, ils apportent avec eux leur langue, leurs croyances et leurs traditions de la France de l'Ancien Régime.

Héritage amérindien[modifier | modifier le code]

La culture québécoise possède beaucoup de traits provenant des échanges avec les premières nations. Les raquettes à neige, le sirop d'érable ainsi que les canneberges (appelées aussi ataca ou atoca)[1] ont pour origine des échanges culturelles avec les amérindiens.

Le nom Québec[2] ainsi que Canada[3], Ottawa, ainsi que plusieurs autres lieux à travers le Canada sont d'origine amérindienne. Souvent par erreur d'interprétation ou de traduction.

La rivières des Outaouais (située dans la région administrative portant le même nom) à pour origine le nom d'une tribu amérindienne. Ottawa, la capitale du Canada, porte aussi le nom de cette même tribu.

Héritage des îles britanniques[modifier | modifier le code]

Héritage américain[modifier | modifier le code]

Héritage d’autres cultures[modifier | modifier le code]

Définition[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Répartition de la langue d'usage et la langue maternelle au Québec (2006)
  •      Français
  •      Anglais
  •      Autres

La langue officielle du Québec est le français[4]. Selon Statistique Canada, en 2006, le français était la langue d'usage de 81,8 % de la population québécoise[5]. La province est le seul état, en dehors de l'Europe, où le français est la langue maternelle de la grande majorité.

L'anglais est en seconde position en termes de locuteurs au Québec ; c'est la langue d'usage de 10,6 % de la population[5]. Les anglophones forment ainsi une minorité dans la province mais une majorité en Amérique du Nord. 40,6 % des Québécois sont bilingues[5].

Les autres langues sont d'usages par 7,6 % de la population[5].

Politique et législation linguistique[modifier | modifier le code]

Résultat du protectionnisme linguistique, le panneau arrêt remplace la majorité des panneaux stop au Québec.

Bien que la question linguistique au Québec prend racine aussi loin que la conquête de la Nouvelle-France par l’Angleterre en 1763, c’est surtout après 1960, depuis la Révolution tranquille, que le gouvernement du Québec s’est doté d’une politique linguistique axée sur la francisation.

À partir de la fin du XVIIIe siècle, une minorité anglophone, principalement basée à Montréal, impose sa suprématie sur une par importante de l’économie québécoise et se dote d’institutions socioculturelles indépendantes de celles de la majorité francophone[C 1]. Jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, plusieurs entreprises de la province exigent aux canadiens-français de travailler en anglais[C 2]. À Montréal, une ville majoritairement francophone à l’époque, certains commerces refusent de servir les clients en français[C 2].

L'augmentation du niveau de vie des francophones dans les années 1960, causé en partie par la prospérité de l'après-guerre en Amérique du Nord, entraine avec elle l'augmentation du pouvoir d'achat de la majorité, lui donnant une place grandissante dans l'économie de la province[C 2]. À cette époque, certains groupes et mouvements de contestation entrainerons la naissance d'une politique linguistique au Québec.

Des regroupements nationalistes, comme le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN), qui publie en 1962 le pamphlet Le bilinguisme qui nous tue, ou la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB), qui entreprend l'Opération « visage français » entre 1963 et 1965, organiseront des mouvement de contestation contre l'unilinguisme anglophone dans certains commerces de Montréal[C 3].En 1965, le RIN utilise la stratégie du sit-in pour que les commerces offrent des services en français[C 3].

À la fin des années 1960, des crises linguistiques au sein d'institutions publiques forceront le gouvernement du Québec à se prononcer sur la place du français au Québec. En 1967, la crise de Saint-Léonard, qui soulève la question de l’intégration des immigrants à la majorité francophone plutôt qu'à la minorité anglophone, provoquera des changements dans le système d'éducation québécois[C 4]. Toujours en éducation, le 28 mars 1969, l'opération « McGill français », une grande manifestation tenu devant l'Université McGill à Montréal, milite pour dénoncer le financement public accordé à une université uniquement anglophone par la population francophone et pour la création d'une seconde université de langue française à Montréal[C 5].

En décembre 1968, en pleine crise linguistique, le gouvernement du Québec crée la Commission d'enquête sur la situation de la langue française et des droits linguistiques au Québec ou commission Gendron qui est chargée de produire un rapport sur l'usage et la place du français au Québec. Elle recommande de faire du français la langue commune des québécois[C 6]. Au niveau fédéral, le gouvernement canadien avait déjà créé la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme ou Commission Laurendeau-Dunton en 1963[C 7]. C'est sur cette commission d'enquête que se base a Loi canadienne sur les langues officielles au Canada et la Loi pour promouvoir la langue française (Loi 63) au Québec. Elles sont toutes deux adoptées en 1969[C 8].

Édifice Camille-Laurin, siège social de l'Office québécois de la langue française, à Montréal.

La Loi 63, adoptée sous le gouvernement Jean-Jacques Bertrand, permet libre-choix de la langue d'enseignement au Québec. Cette loi est contesté parmi les francophones de la province[C 8]. Elle est remplacée sous le premier gouvernement Robert Bourassa en 1974 par la Loi sur la langue officielle (loi 22). La Loi 22 établit le français comme langue officielle du Québec mais laisse toujours le libre choix de la langue d'enseignement[C 9].

Il faut attendre le gouvernement René Lévesque pour voir adopter la Charte de la langue française (Loi 101) en 1977. La Loi 101 a comme objectif d'établir le français comme « langue commune de tous les Québécois » dans le « respect des minorités, de leur langues et de leurs cultures »[C 9]. Cette loi, nommée charte pour sa signification historique et juridique[C 9], impose la langue française comme la langue de l'état québécois, de l'enseignement et du travail au Québec. Elle impose le français dans l'affichage commercial et entraine la création de quatre organismes :

Toujours en vigueur au Québec, la Charte de la langue française a connu de nombreux amendements depuis son adoption en 1977. Ces modifications, entrainés par des jugements de la cour suprême du Canada et des amendements, touchent principalement son application au niveau judiciaire (Blaikie (no 1)), de l'affichage commercial (Ford c. Québec, Loi 178, Loi 86 ) et de la langue d'enseignement (Loi 57, P.G. du Québec c. Quebec Protestant School Boards, Loi 104, Solski c. Québec, Nguyen c. Québec, Loi 115).

Langue et culture au Québec[modifier | modifier le code]

Français québécois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Français québécois.

Les Québécois anglophones[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Anglo-Québécois.

Valeurs civiques[modifier | modifier le code]

Coutumes et traditions[modifier | modifier le code]

Fêtes[modifier | modifier le code]

Fêtes et dates faisant office de congé reconnu par la province :

Fêtes et dates soulignées sans être des congés officiels :

Religion[modifier | modifier le code]

Les Québécois sont à majorité catholiques, issus de la France monarchique (pré-républicaine); depuis la révolution tranquille, beaucoup de Québécois sont non-pratiquants. Par conséquent, la majorité d'entre eux sont pour la laïcisation de l'État. Par contre, un débat est lancé : doit-on enlever les symboles religieux, comme la croix à l'Assemblée nationale ? En vue de laïciser l'État, certains en affirment la nécessité tandis que d'autres affirment le contraire puisque ces symboles ne seraient pas de nature religieuse mais bien historique. L'arrivée des Britanniques introduisit quelque peu la religion anglicane, sans pouvoir ni vraiment tenter de convertir les catholiques, extrêmement fidèles à la leur.

De nombreuses sectes ont fait leur part d'actualité durant le XXe siècle :

Habitudes alimentaires[modifier | modifier le code]

Les Québécois présentent actuellement des habitudes alimentaires qui se sont construites à partir de plusieurs influences culturelles. Les influences majeures furent d'abord françaises et amérindiennes, puis britanniques et irlandaises, et enfin américaines, bien que certaines influences connexes puissent aussi être rapportées. Le mélange des saveurs donne une couleur particulière non seulement aux mets traditionnels du terroir québécois, mais aussi aux plats d'un Québec contemporain.[réf. nécessaire]

En tant que colonie française, le Québec de l'époque de la Nouvelle-France, alors appelé Canada (de 1608 à 1760) subit essentiellement l'influence culinaire et gastronomique française[réf. nécessaire]. On fait venir, à grands frais, des denrées alimentaires du Vieux Continent : alcools, prunes, épices sont au nombre de ces produits importés. Toutefois on ne nourrira jamais toute la colonie avec ces importations, privilégiant l'élite. On tente, bien sûr, aussi de tirer parti des ressources naturelles locales, puisque les glaces compromettent le mécanisme d'approvisionnement maritime pendant les longs mois d'hiver. Peu à peu, les habitants sélectionnent tout naturellement les cultures les plus pratiques et qui présentent le rendement le plus avantageux, délaissant certaines cultures traditionnelles françaises, tout en continuant néanmoins de faire venir de France les produits alimentaires, notamment le vin, auxquels il semble impossible de renoncer. Ils cultivent alors plusieurs légumes qu'ils empruntent aux Amérindiens, dont maïs, haricots, courges et citrouilles sont les meilleurs exemples. Les classes populaires se « canadianisent » plus facilement, élaborant une nouvelle manière de cuisiner, tandis que les élites tentent de perpétuer le plus possible le modèle gastronomique français.

La Conquête du Canada par les Anglais en 1760 apporte son lot de modifications au régime alimentaire du peuple canadien.[réf. nécessaire] Par exemple, on délaisse un peu le vin au profit de la bière, tandis que les recettes à la crème et au beurre se multiplient. La traditionnelle recette de fèves au lard est l'adaptation canadienne d'un plat anglais. Au XIXe mais surtout au XXe siècle, certains modèles alimentaires européens entraînent aussi de subtiles modifications dans les habitudes alimentaires québécoises. À partir des années 1950, les États-Unis ont exercé une influence très importante sur la gastronomie non seulement québécoise mais aussi mondiale, en propulsant le poulet frit et le hamburger au rang de nourriture populaire par excellence. Les décennies 1970 et 1980 ont vu le retour d'un certain raffinement alimentaire, largement fondé sur la revitalisation de la nourriture dite « du terroir ». Enfin, depuis les années 1990, l'arrivée sur les marchés et surtout l'adoption de denrées considérées comme exotiques (par exemple, le couscous et plus récemment, les sushis) peut être envisagée comme un effet direct de l'accélération du mouvement de mondialisation. De nos jours, la majorité des agglomérations urbaines comptent une variété impressionnante de restaurants où l'on peut déguster les cuisines du monde: les soupes-repas asiatiques ou les mets libanais côtoient allègrement le « pâté chinois » et le « cipâte » des aïeules.

Malgré l'histoire commune des Amérindiens et des nouveaux arrivants, peu d'éléments culinaires typiques ont néanmoins été intégrés aux habitudes alimentaires québécoises. Hormis l'adoption de certains aliments tels que le blé d'Inde (maïs), les divers types de courges et le tournesol, ainsi que l'eau d'érable, très peu d'échanges ont pu être observés. À l'inverse, les habitudes alimentaires occidentales, riches en graisse et en sucre raffiné, entraînent actuellement des problèmes de santé importants chez les communautés autochtones, notamment l'augmentation de la prévalence de l'obésité, du diabète et de plusieurs types de cancers.

Alcools[modifier | modifier le code]

Le Québec produit une grande diversité d'alcools tels que:

Fromages[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, le Québec a développé une étonnante industrie du fromage où les fromageries se sont multipliées au point tel que le Québec a maintenant ses propres fromages du terroir. Cette situation fait ressortir davantage le caractère unique de la culture du Québec en comparaison avec le reste de l'Amérique du Nord.

Sports[modifier | modifier le code]

Professionnel[modifier | modifier le code]

Le sport universitaire (surtout le football) est très suivi, mais le hockey reste le sport national. Montréal fut une des premières villes à avoir une équipe de hockey professionnelle, elle est celle qui possède le plus grand nombre de coupe Stanley et a engendré beaucoup de joueurs de hockey québécois. Montréal a aussi déjà possédé une équipe professionnelle de baseball alors que Québec a possédé son équipe de hockey professionnelle dans la ligue nationale de hockey.

Hockey junior[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Cultures régionales[modifier | modifier le code]

Influences étrangères[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Les grands échanges culturels entre la France et le Québec sont la langue, les artistes (musique, cinéma...) . La France a notamment influencé la perception de la sexualité dans les médias par ses films.[réf. nécessaire]

Le Québec influence également la France, par la diffusion de ses artistes et de ses œuvres. [réf. nécessaire]

La culture française rayonne au Québec par la chaîne internationale TV5Monde, mais aussi par La 1ère via les îles de St-Pierre et Miquelon situées tout près des côtes canadiennes. Site Officiel TV5 / Site La 1ère

États-Unis[modifier | modifier le code]

Étant le pays le plus proche du Québec, l'influence culturelle des États-Unis se fait sentir de part et d'autre de la frontière. D'un côté les États du Maine et du Vermont sont parmi les États les plus progressistes des États-Unis (ils ont même des mouvements indépendantistes qui tenteraient de joindre le Canada et/ou le Québec). De l'autre le Québec est imprégné par la culture américaine au niveau des vêtements, de la télévision, de la musique, des médias de l'information et de l'alimentation fast-food. Les impacts, quoique parfois négatifs, ont souvent des répercussions très positives sur le plan économique.

Canada[modifier | modifier le code]

La culture canadienne est diverse, et le Québec ne fait pas exception. Il se différencie du reste du Canada par sa politique plus progressiste et social-démocrate, ainsi que par sa langue et son histoire qui lui sont propres. Le ministère fédéral de la culture tente de promouvoir la culture canadienne en l'intégrant à la culture québécoise[réf. nécessaire].

Le Québec et le reste du Canada s'influencent mutuellement[réf. nécessaire]. Les différents groupes culturels du Canada, dont les Acadiens, les Anglophones et les Amérindiens, intègrent mots, mets et habitudes venant du Québec. De leur côté les Québécois font de même dans l’autre sens.

Le Canada qui est de langue principalement anglaise, permet ainsi au Québec d'afficher un des taux les plus élevés de bilinguisme au monde[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Yvan Lamonde et Gérard Bouchard, Québécois et Américains : la culture québécoise aux XIXe et XXe siècles, Les Editions Fides,‎ 1995, 418 p. (ISBN 2-76211-768-2).
  1. p. 17.
  • Philippe Barbaud, Le Choc des patois en Nouvelle-France, Les Presses de l'Université du Québec,‎ 1984, 220 p. (ISBN 2-7605-0330-5).
  1. p. 20-21.
  • Michel Plourde et Pierre Georgeault, Le Français au Québec : 400 ans d'histoire et de vie, Les Editions Fides,‎ 2008, 679 p. (ISBN 2-7621-2813-7).
  1. p. 301.
  2. a, b et c p. 302.
  3. a et b p. 303.
  4. p. 304.
  5. p. 305.
  6. p. 313.
  7. p. 313.
  8. a et b p. 315.
  9. a, b et c p. 316.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. On utilise aussi atoca, mais ataca est plus usité au Québec (Entrée « atoca » dans le dictionnaire Franqus). Version provisoire. Consulté le 17 janvier 2009.
  2. Patrick Couture et Sylvio Boudreau, « L'origine du nom Québec, 1608 », Écho d'un peuple, vol. 4 « Les débuts de la Nouvelle-France - Un Québec qui se souvient », no 1,‎ 2011 (lire en ligne [électronique]).
  3. « Origine du nom - Canada », sur patrimoine canadien.
  4. Québec, « Charte de la langue française (L.R.Q., c. C-11) », Éditeur officiel du Québec (consulté le 6 novembre 2008).
  5. a, b, c et d Institut de la statistique du Québec, « Rapport sur l’évolution de la situation linguistique au Québec 2002-2007 » [PDF],‎ mars 2008 (consulté le 27 mai 2011).
  6. Josée Legault, « La business du déménagement », Voir, vol. 21,‎ 28 juin 2007, p. 16 (lire en ligne).
  7. Le Circuit des champions de la PGA s'établit à Montréal pour plusieurs années

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • OCCQ, Statistiques principales de la culture et des communications au Québec
  • Yvan Lamonde et Jonathan Livernois (dir.), Culture québécoise et valeurs universelles, Presses de l'Université Laval, 2010, 451 p.
  • Gérard Bouchard, La culture québécoise est-elle en crise ?, Boréal, 2007, 218 p. (aperçu)
  • Daniel Chartier, Le Guide de la culture au Québec : littérature, cinéma, essais, revues, Éditions Nota bene, 2004, 405 p.
  • Christine Eddie, Le 20e siècle de la culture québécoise : la quête d'une identité, Québec : Institut de la statistique du Québec (en ligne)
  • Françoise Tétu de Labsade, Le Québec : un pays, une culture, Boréal, 2001, 575 p.
  • Daniel Chartier (dir.), Guide de culture et de littérature québécoise, Québec : Éditions Nota bene, 1999, 344 p.
  • Alain Bélanger et al. (dir.), L'Amérique française : introduction à la culture québécoise, Editora da FURG, 1998, 355 p.
  • Yvan Lamonde et Gérard Bouchard, Québécois et Américains : la culture québécoise aux XIXe et XXe siècles, Les Editions Fides,‎ 1995, 418 p. (ISBN 2-76211-768-2).
  • Gérard Bouchard et Serge Courville, La Construction d'une culture : le Québec et l'Amérique française, Presses Université Laval, 1993, 445 p. (aperçu)
  • Yvan Lamonde, Territoires de la culture québécoise, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1991, 293 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]