Musée national des beaux-arts du Québec

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Musée national des beaux-arts
du Québec
Le pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec
Le pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec
Informations géographiques
Pays Drapeau du Canada Canada
Ville Ville de Québec
Adresse Parc des Champs-de-Bataille, Québec (Québec) G1R 5H3
Coordonnées 46° 47′ 56″ N 71° 13′ 29″ O / 46.798889, -71.22472246° 47′ 56″ Nord 71° 13′ 29″ Ouest / 46.798889, -71.224722  
Informations générales
Date d’inauguration 1933
Collections Art ancien de 1850 à 1900, art moderne (1900 à 1950), art contemporain (1950 à 2000), art actuel (2000 à ce jour), arts décoratifs et art inuit
Nombre d’œuvres Près de 36 000
Superficie 10 600 m²
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 256 000 en 2012[1]
Site web http://www.mnbaq.org/

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Musée national des beaux-artsdu Québec

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Musée national des beaux-artsdu Québec

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) est une institution située au cœur du parc des Champs-de-Bataille (aussi appelé les plaines d'Abraham) à Québec (Canada). Ce parc urbain couvre 108 hectares de plaines, boisés et jardins. La collection permanente du Musée compte plus de 37 000 œuvres (peintures, sculptures, dessins, photographies, estampes et objets d’art décoratif), essentiellement produites au Québec ou par des artistes québécois, et dont certaines remontent au 17e siècle.

Depuis 1987, le Musée abrite une bibliothèque en ses murs. Un jardin de sculptures composé de 15 œuvres – Le jardin de sculptures Julie et Christian Lassonde – borde le Musée. On peut y admirer, entre autres, des sculptures de Jean-Paul Riopelle, Claude Tousignant, Armand Vaillancourt, Charles Daudelin et Jean-Pierre Morin.

Historique[modifier | modifier le code]

Inauguré en 1933, le musée est d’abord connu sous le nom de « Musée de la province de Québec». Il est la première institution muséologique créée par le gouvernement du Québec. À cette époque, le pavillon de style Beaux-Arts nouvellement construit abrite les Archives du Québec, les collections de sciences naturelles et une collection de beaux-arts. Les collections de sciences naturelles quittent le Musée en 1962. Dans la foulée des travaux de réorganisation et de modernisation de l’institution, en 1963, le Musée change de nom et porte désormais le nom de « Musée du Québec ». Parmi les expositions qui ont marqué son histoire, l’exposition Toutankhamon fait courir les foules en 1965. En 1979, les Archives de la province sont déplacées à l’Université Laval.

La loi sur les musées nationaux transforme le musée en société d’État, en 1983. Sa collection est dorénavant constituée uniquement d’œuvres d’art.

Parmi les faits marquants de 1986, l’exposition Tableaux de maîtres français impressionnistes et postimpressionnistes de l’Union soviétique attire 135 000 visiteurs en six semaines. Trop à l’étroit, le Musée doit effectuer d’importants travaux d’agrandissement et de rénovation. C’est en 1991 que l’ancienne prison de Québec, bâtiment adjacent au Musée, est restaurée pour faire partie intégrante du complexe muséologique. Nouveau fait d’armes de l’institution en 1998, l’exposition Rodin à Québec, qui attire 525 000 visiteurs durant les 103 jours de l’événement. Parmi les acquisitions majeures du Musée, on note le tableau de Jean-Paul Riopelle en 2000, L’hommage à Rosa Luxemburg. L’œuvre est exposée en permanence au Musée dans une salle consacrée à l’artiste québécois. En 2001, le Musée s'illumine de mille feux grâce au plan de mise en lumière de la Commission de la capitale nationale du Québec.

En 2002, le Musée du Québec change de nouveau de dénomination et devient le Musée national des beaux-arts du Québec. Par ailleurs, des aquarelles de Benjamin Fisher – représentant Québec – sont acquises en 2003; les œuvres avaient été découvertes au Balliol College d’Oxford. En 2005, le collectionneur Raymond Brousseau avec la collaboration d’Hydro-Québec, fait don au MNBAQ de 2635 œuvres d’art inuit.

Le mécène Pierre Lassonde se retrouve à la présidence du conseil d’administration du MNBAQ en 2005. Favorable au projet d’agrandissement du Musée pour le 21e siècle, il permet l’acquisition du terrain des Dominicains sur la Grande Allée à l’hiver 2007, grâce à une contribution personnelle de 3,9 M$.

En 2008, à l’occasion des 75 ans du Musée, l’exposition Le Louvre à Québec. Les arts et la vie – une des manifestations des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec – attire plus de 450 000 personnes au Musée. C’est le concept de la firme OMA de Rem Koolhass et Provencher Roy et Associés qui est retenu en 2010 pour la réalisation du futur pavillon du MNBAQ.

Directeurs généraux du MNBAQ depuis sa fondation[modifier | modifier le code]

Directeurs et membres de la direction depuis la fondation du Musée, par ordre chronologique de leur entrée en fonction. De 1930 à 1965, les directeurs portaient le titre de conservateur.

  • Line Ouellet, directrice et conservatrice en chef, à compter d’avril 2011
  • Esther Trépanier, directrice générale, septembre 2008 – avril 2011
  • John R. Porter, directeur général, septembre 1993 – août 2008
  • Andrée Laliberté-Bourque, directrice générale, avril 1988 – août 1993
  • Godefroy-M. Cardinal, directeur général, mai 1986 – avril 1988
  • André Kaltenback, secrétaire général et directeur général par intérim, février 1986 – mai 1986
  • Pierre Lachapelle, directeur général, février 1981 – février 1986
  • Lyse Picher, directrice par intérim, novembre 1979 – février 1981
  • Laurent Bouchard, directeur, juin 1976 – novembre 1979
  • André Juneau, directeur par intérim, décembre 1973 – juin 1976
  • Jean Soucy, directeur, août 1967 – décembre 1973
  • Guy Viau, directeur, septembre 1965 – août 1967
  • Claude Picher, conservateur adjoint, mars 1963 – mars 1964
  • Gérard Morisset, conservateur, avril 1953 – septembre 1965
  • Antoine Roy, conservateur par intérim, mai 1952 – mars 1953
  • Paul Rainville, conservateur, novembre 1941 – mai 1952
  • Pierre-Georges Roy, conservateur, décembre 1931 – octobre 1941
  • Charles-Joseph Simard, conservateur, novembre 1930 – novembre 1931

Les pavillons du MNBAQ[modifier | modifier le code]

Jusqu’à ce jour, trois pavillons constituent le complexe muséal du Musée national des beaux-arts du Québec, soit le pavillon Gérard-Morisset, le pavillon Charles-Ballairgé et le pavillon Central. En 2015, un nouvel édifice verra le jour, le pavillon Pierre Lassonde, qui permettra au Musée de doubler sa surface d’exposition.

Depuis l’automne 2001, grâce au Plan lumière de la Commission de la capitale nationale du Québec, les pavillons du musée sont illuminés au crépuscule.

Pavillon Gérard-Morisset[modifier | modifier le code]

Plafonds sculptés, colonnes surmontées de chapiteaux et matériaux nobles : ce pavillon a été conçu par l’architecte Wilfrid Lacroix, l’édifice a été inauguré en 1933. Les bas-reliefs et les portes monumentales de bronze de sa façade ont été réalisés par le sculpteur Émile Brunet. Jusqu’en 1991, le Musée occupait uniquement ce bâtiment.

Pavillon Charles-Baillairgé[modifier | modifier le code]

Ce bâtiment construit entre 1861 et 1967 a abrité, pendant près d’un siècle, la prison de Québec. Il est l’œuvre de l’architecte québécois Charles Baillairgé. Depuis 1991, il fait partie intégrante du Musée national des beaux-arts du Québec. Des cachots y ont été conservés pour témoigner de la vie carcérale au siècle dernier.

Pavillon Central[modifier | modifier le code]

Tout en transparence avec ses murs de verre, son revêtement de granit et son toit tapissé de végétaux, ce pavillon a été inauguré en 1991. Carrefour central du Musée, il est le lieu d’accueil des visiteurs et le point de départ vers les autres pavillons.

Projet d'agrandissement[modifier | modifier le code]

Pour continuer de grandir et surtout afin de mettre en valeur un pourcentage plus significatif de ses collections, le MNBAQ a amorcé, en 2011, la construction d’un nouveau pavillon sur le terrain de l’ancien couvent des Dominicains, à proximité de ses autres bâtiments. Le projet (de 90 M$ CAN) a été confié à la firme d’architecture OMA (Office for Metropolitan Architecture) de Rotterdam, en partenariat avec l’équipe québécoise Provencher Roy & Associés Architectes, au terme d’un concours international, qui a suscité l’intérêt de plus d’une centaine de firmes à travers le monde. En plus de permettre au Musée de doubler ses surfaces d’expositions, le futur pavillon Pierre Lassonde – du nom du grand mécène, dont la contribution personnelle s’élève à 10 M$ CAN – permettra l’accessibilité à un plus grand nombre de visiteurs, grâce à son ouverture sur la Grande Allée, une artère principale de la ville de Québec. Son ouverture est prévue pour 2015.

Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec[modifier | modifier le code]

La mission première de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec est de piloter la grande campagne de financement qui permettra la réalisation de l’agrandissement du Musée. À plus long terme, la Fondation entend également contribuer au développement du Musée, en créant des fonds qui permettront l’enrichissement de ses collections, la diversification de l’offre d’expositions et une accessibilité accrue aux programmes d’activités éducatives et culturelles[2].

Collection permanente[modifier | modifier le code]

Le Musée national des beaux-arts du Québec propose la plus grande collection d’art du Québec, soit plus de 37 000 œuvres réalisées entre le 17e siècle et aujourd’hui par près de 4 000 artistes. Les œuvres ont été acquises depuis les années 1920 grâce à des dons, des legs et des achats et elles se veulent représentatives de tous les grands courants artistiques qui ont traversé l’histoire artistique du Québec[3].

Art ancien (avant 1850)[modifier | modifier le code]

La période met en lumière l’art québécois des origines jusqu’au milieu du 19e siècle. Ce volet de la collection du Musée est riche au niveau de l’art religieux et du portrait. Parmi les œuvres de cette période, on peut citer le retable de l’ancienne église de L’Ange-Gardien – constitué d’œuvres peintes et sculptées par le frère Luc et Jacques Leblond de Latour. S’y ajoutent des tableaux de François Malepart de Beaucourt, Louis-Chrétien de Heer, Louis Dulongpré, William Berczy, Joseph Légaré, Antoine Plamondon, Jean-Baptiste Roy-Audy et Théophile Hamel, ainsi que des sculptures de Pierre-Noël et François-Noël Levasseur, Philippe Liébert, François Guernon, dit Belleville et François Baillairgé.

Art ancien (de 1850 à 1900)[modifier | modifier le code]

Couvrant une période charnière la collection regroupe des artistes actifs entre 1850 et 1900 : en peinture, Théophile Hamel, Cornelius Krieghoff, Antoine Plamondon, Charles Huot, et en sculpture, Louis Jobin, Jean-Baptiste Côté et Louis-Philippe Hébert. La collection comporte des fonds de dessins tels ceux de Napoléon Bourassa et d’Eugène Hamel. En photographie, grâce notamment aux donations des collectionneurs Yves Beauregard et Michel Lessard, ce secteur compte près de 4 000 pièces dont les Livernois, William Notman, Louis-Prudent Vallée et George William Ellisson.

Art moderne (de 1900 à 1950)[modifier | modifier le code]

La collection d’art moderne du MNBAQ est constituée de quelque 7 000 œuvres réalisées entre 1900 et 1950. Elle compte des œuvres de peintres tels Ozias Leduc, James Wilson Morrice, Clarence Gagnon, Marc-Aurèle Fortin, Paul-Émile Borduas, Jean-Paul Riopelle, Alfred Pellan et Jean Paul Lemieux. La sculpture n’est pas en reste avec des collections comme celles d’Alfred Laliberté et de Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté. La force du nombre opère également dans les secteurs du dessin, de l’estampe et de la photographie.

Art contemporain (de 1950 à 2000)[modifier | modifier le code]

La collection d’art contemporain compte quelque 8000 œuvres soit une proportion de 24 % de la collection permanente du Musée. Composée de peintures, de sculptures, de dessins, d’estampes, d’installations et de vidéos, ses pièces témoignent des grands courants artistiques qui définissent cette période de l’histoire de l’art au Québec : l’automatisme, le formalisme, le post-automatisme, la sculpture matiériste et géométrique, l’art conceptuel, l’art pop, l’installation et l’art multidisciplinaire, notamment. Les œuvres de Charles Daudelin, Fernand Leduc, Rita Letendre, John Heward, Alfred Pellan, Jean-Paul Riopelle et Denis Juneau constituent à plusieurs égards des collections de référence. La collection d’estampes – principalement celle des années 1960 et 1970 – est également l’un des jalons importants de la collection du Musée.

Art actuel (de 2000 à ce jour)[modifier | modifier le code]

Couvrant l’art contemporain dans ses plus récents développements, la collection d’art actuel du MNBAQ se construit au contact de l’actualité de l’art québécois et international, cherche à prendre en considération tant les récents courants qui peuvent marquer par leur pertinence que les développements de carrières d’artistes québécois établis comme émergents. La collection comprend des œuvres associées notamment à l’esthétique relationnelle, comme le cycle de création Darboral (2000-2005) de l’artiste Massimo Guerrera, tout en s’intéressant à l’ensemble des pratiques qui fondent l’horizon actuel de la création. En rapide évolution, la collection Art actuel, 2000 à ce jour, doit en ce sens demeurer proche de l’ensemble des pratiques rencontrées dans le présent siècle.

Art inuit[modifier | modifier le code]

En 2005, le Musée a acquis la collection d’art inuit Brousseau. Celle-ci rassemble des œuvres qui couvrent l’ensemble du territoire de l’Arctique canadien : du Nunavut au Nunatsiavut (Terre-Neuve-et-Labrador), en passant le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavik (Québec). Le collectionneur de Québec Raymond Brousseau a mis près de 50 ans à constituer cette collection, qui a été présentée dans plusieurs pays. La collection comprend 2 635 œuvres et objets (principalement des sculptures, mais aussi des dessins originaux, des estampes, des pièces ethnographiques, des bijoux, etc...).

Collection prêt d’œuvres d'art (CPOA)[modifier | modifier le code]

La collection Prêt d’œuvres d’art (CPOA) du Musée national des beaux-arts du Québec compte près de 2 000 œuvres réalisées par près de 800 artistes. Chaque année, le Musée fait de nouvelles acquisitions par l'entremise d'un concours qui invite les artistes à soumettre leurs créations au jury de la CPOA. Toutes les œuvres de cette collection sont disponibles pour location auprès des ministères et des organismes du gouvernement du Québec. C’est en 1982 que le ministère des Affaires culturelles du Québec (aujourd’hui le ministère de la Culture et des Communications) a mis sur pied la CPOA. L’objectif de cette collection est à la fois de soutenir l’art contemporain québécois tout en le diffusant dans les différents ministères et organismes gouvernementaux[4].

Les expositions MNBAQ[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, le Musée national des beaux-arts du Québec a réservé une place importante aux artistes québécois. De nombreuses rétrospectives leur ont d’ailleurs été consacrées, dont celles de Théophile Hamel, Ozias Leduc, Alfred Pellan, Paul-Émile Borduas, John Lyman, Riopelle, Jean Dallaire, Jean-Paul Lemieux, Louis-Philippe Hébert, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, Clarence Gagnon et Marc-Aurèle Fortin, pour ne nommer que ceux-là.

Plusieurs expositions internationales se sont également déroulées au sein du musée :

  • 1965 – Trésors de Toutankhamon
  • 1986 – Tableaux de maîtres français impressionnistes et postimpressionnistes de l’Union soviétique (135 000 visiteurs en six semaines)
  • 1988 – Chefs-d’œuvre de la Galerie nationale de Prague. Grands maîtres de la peinture moderne
  • 1992 – Toulouse-Lautrec s’affiche 
  • 1998 – Rodin à Québec
  • 2002 – Bourdelle 
  • 2004 – Picasso et la céramique
  • 2005 – Camille Claudel et Rodin : la rencontre de deux destins
  • 2007 – L’univers baroque de Fernando Botero
  • 2008 – Le Louvre à Québec. Les arts et la vie
  • 2009 – Ingres et les modernes
  • 2010 – Haute couture. Paris, Londres, 1947-1957. L’âge d’or
  • 2011 – Dans l’intimité des frères Caillebotte. Peintre et photographe
  • 2012 – Les aventures surréalistes des femmes artistes au Mexique et aux États-Unis[5].

La recherche au MNBAQ[modifier | modifier le code]

Avec ses collections documentaires comptant des milliers de titres, la bibliothèque du Musée est un lieu de recherche spécialisé en art québécois. La bibliothèque et les archives répondent d'abord aux objectifs des programmes de recherche du Musée. Elles sont ouvertes, sur rendez-vous, aux professionnels du monde de l'art et aux étudiants des deuxième et troisième cycles universitaires[6].

Bibliothèque et archives[modifier | modifier le code]

Les collections de la bibliothèque comptent des ouvrages généraux, des catalogues d'exposition, des monographies d'artistes et des documents audiovisuels ayant trait à l'art du Québec, l'art du Canada et l'art international. La bibliothèque est abonnée à de nombreux périodiques sur l'art, le design et la muséologie, en plus de recevoir les catalogues des principales maisons de ventes aux enchères. Les collections documentaires comprennent quelque 13 000 dossiers biographiques ainsi que des dossiers sur les musées, les galeries et les associations artistiques du Québec. Des fonds d'archives privées et des fonds de recherche sont également accessibles à la consultation. Le catalogue informatisé de la bibliothèque du Musée national des beaux-arts du Québec peut être consulté sur CUBIQ, le Catalogue unifié des bibliothèques gouvernementales du Québec. Il donne accès à un lot de périodiques courants, de catalogues de ventes aux enchères et de collections et de fonds d’archives privées[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Josianne Desloges, « Musées à Québec: le public est-il au rendez-vous? », Le Soleil,‎ 25 mars 2013 (ISSN 0319-0730)
  2. Musée national des beaux-arts du Québec, « Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec » (consulté le 10 décembre 2014)
  3. Musée national des beaux-arts du Québec, « MNBAQ - Les collections » (consulté le 10 décembre 2014)
  4. Musée national des beaux-arts du Québec, « La collection Prêt d’œuvres d’art (CPOA) » (consulté le 11 décembre 2014)
  5. Au pays des merveilles
  6. a et b Musée national des beaux-arts du Québec, « Bibliothèque et collections - Collections et dossiers documentaires » (consulté le 11 décembre 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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