Badonviller

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Badonviller
Image illustrative de l'article Badonviller
Blason de Badonviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Canton Badonviller
Intercommunalité Communauté de communes du Badonvillois
Maire
Mandat
Bernard Muller
2014-2020
Code postal 54540
Code commune 54040
Démographie
Population
municipale
1 608 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 00″ N 6° 53′ 35″ E / 48.5, 6.893148° 30′ 00″ Nord 6° 53′ 35″ Est / 48.5, 6.8931  
Altitude Min. 284 m – Max. 524 m
Superficie 21,95 km2
Localisation

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Badonviller est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine. Ses 1608 habitants sont appelés les Badonvillois et les Badonvilloises. Village anciennement industriel, connu pour sa faïencerie, Badonviller est depuis la loi du 8 juillet 1879[1] le chef-lieu du canton de Badonviller regroupant 12 communes, après scission du canton de Baccarat[2]. Elle fait également partie de la communauté de communes du Badonvillois depuis sa création le 6 décembre 2001[3].

Le village s'est vu décerner une fleur dans l'épreuve du concours des villes et villages fleuris[4] pour récompenser son embellissement et la qualité des différents massifs de fleurs dans l'agglomération.

D'après la Carte de Cassini l'ancien nom du village est Baudonviller[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Badonviller se situe sur les premiers contreforts du massif des Vosges, sur le plus court chemin de Nancy à Strasbourg, à une quinzaine de kilomètres de Baccarat et à une trentaine de Lunéville. La commune est traversée par un affluent de la Vezouze appelé la Blette.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de BADONVILLER
Neuviller-lès-Badonviller, Montreux Bréménil
Saint-Maurice-aux-Forges BADONVILLER Angomont
Fenneviller, Pexonne Pexonne Pierre-Percée

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bandonviller est arrosée par la Blette[6], cours d'eau de 22,9 km, sous affluent de la Meurthe.

Le nord du lac de Pierre Percée s'étend en partie sud de la commune de Badonviller.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Deux lignes de transports en commun, par bus, sont à disposition des habitants de la commune :

La première ligne permet, notamment, de se rendre à la gare SNCF la plus proche, à Baccarat.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Badonviler, attestée en 996. Elle dérive ensuite en Baudonvillre (1018). Ces toponymes suggèrent le nom d'un homme germain, Baldo, auquel a été rajouté le mot latin -villare (ferme)[9]. Puis Baltzweiler en 1552, Pfaltzweiller en 1665.
Badenweiler est la dénomination en allemand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Lorraine.

Origines[modifier | modifier le code]

Créée à l'époque gallo-romaine, Badonviller tire son nom de saint Bodon, évêque de Toul au VIIe siècle dont cette ville était le patrimoine. Elle est une place forte dès le XIIIe siècle. Elle fait partie du territoire administré par les châtelains de Pierre-Percée (le comte de Langenberg, puis par les comtes de Salm). Elle devient rapidement la capitale des Salm qui la fortifient et la défendent contre les prétentions des seigneurs de Blâmont (issus de la même branche de Salm) au XIIIe siècle et au début du XIVe siècle.

Démantelée pendant la guerre de Trente Ans, elle devient la capitale de la principauté de Salm. En 1751, la résidence des princes et la capitale de la principauté furent transférées à Senones, Badonviller restant chef-lieu du comté pour peu de temps, ce dernier s'intégrant au duché de Lorraine.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La ville fut incendiée le 12 août 1914, 84 maisons ont été brûlées par les Bavarois suite à la résistance du 20e bataillon de chasseurs à pied (BCP) de Baccarat sur le 16eIR bavarois. 12 civils ont été assassinés par l'occupant et deux soldats français blessés furent achevés, abandonnés aux flammes dans l'écurie de l'hôtel de la gare. 14 otages furent arrêtés et déportés. Madame Benoit, femme du maire en place était tuée dans les évènements, fusillée avec une dizaine de femmes et de jeunes filles.

Suite à cette prise, véritable exploit pour l'armée bavaroise, le chef de la musique du régiment Georg Fürst (de) écrivit la Badonviller-Marsch (de), la marche de Badonviller, musique militaire qu'il est toujours possible d'entendre[10]. Cette musique sera la préférée d'Adolf Hitler selon un article de Time[11] où il est possible de lire qu'Hiltler se réservait l'usage de cette marche pour ponctuer ses apparitions publiques. Elle met en avant la première victoire allemande contre les Français sans évidemment parler des exactions qui eurent lieu dans le village.

D'importants combats se sont déroulés en février-mars 1915 au col de la Chapelotte à Angomont ; le mémorial a été dressé à Badonviller.

En 1918, Badonviller est détruite à 72 %, elle acquerra le titre de Cité martyre.

C'est aussi l'une des 64 communes françaises décorées de la Légion d'honneur (20 avril 1929) : « Ayant eu à supporter au début des hostilités les souffrances de l'occupation, et la destruction systématique de l'envahisseur, sut conserver ensuite, au cours de nombreux bombardements qui se succédèrent jusqu'à l'armistice, un courage stoïque au milieu des privations de toutes sortes, et du danger continuel, prouvant ainsi l'indomptable énergie de ses habitants et leur foi en la victoire.»

Elle possède également la croix de guerre pour le conflit de 1914-1918, décernée par décret du 3 juillet 1920[12].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Char le Mort-Homme.
Plaque à l'endroit du décès.

La 2e division blindée se dirige ensuite vers Strasbourg et libère Badonviller le 17 novembre 1944[13] appuyé par une section de chars légers du lieutenant Davreux, une section de Shermans et quelques Halftraks. Ces halftracks appartenaient à La Nueve, compagnie formée de républicains espagnols réfugiés en France lors de la Retirada et engagés dans la 2e DB. La libération du village se fit par des combats rue par rue[14]. Le Mort-Homme est stoppé lors des combats à la sortie de la ville en direction de Cirey-sur-Vezouze. Le lieutenant-colonel La Horie[précision nécessaire][15] est tué le 18 par un éclat d'obus dans la poitrine « Ce n'est pas ce jour-là qu'il a pris le plus de risques[16] ».

Une borne marque aujourd'hui ce passage libérateur[17].

Borne voie de la liberté.

Le 1er novembre 1948, la commune se voyait attribuer la croix de guerre 1939-1945, avec la citation suivante :

"La ville de Badonviller, décorée de la Légion d’Honneur et de la croix de guerre 1914-1918, pour son indomptable énergie et son courage stoïque dont les habitants ont montré les mêmes vertus civiques, établissant un réseau de résistance particulièrement actif.

En dépit des souffrances de l’occupation, des déportations dont celle du maire, M. Fournier, actuellement conseiller de la République, de l’exécution sur son territoire de 17 patriotes, d’un bombardement continu pendant trois semaines, la population a conservé son calme, sa dignité et sa foi dans la victoire. A renouvelé aussi le bel exemple de ses vertus patriotiques."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 19 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[18]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Bernard Muller a été réélu conseiller municipal avec le meilleur total de 721 voix, soit 86,45 % des suffrages exprimés. La participation a été de 71,40 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[19].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
4 avril 1945 décembre 1970 Émile Fournier (1889-1970)   Notaire, conseiller de la République de 1946 à 1948
Conseiller général du canton de Badonviller (1945-1970)
décembre 1970 mars 1989 Yvette Fournier    
mars 1989 mars 2001 Jean Nouvier    
mars 2001 en cours
(au 16 avril 2014)
Bernard Muller UMP Conseiller général du canton de Badonviller (depuis 1998)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 608 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 766 1 877 1 971 2 028 2 357 2 213 2 353 2 390 2 356
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 111 2 204 2 013 1 953 1 725 1 785 1 684 1 689 1 957
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 876 2 086 1 927 2 152 2 267 2 192 2 010 2 160 2 143
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
2 050 1 920 1 812 1 660 1 512 1 579 1 598 1 608 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la circonscription de Lunéville[22] de l'académie de Nancy-Metz. Les enfants de la commune suivent le début de leur scolarité à Badonviller[23], à l'école maternelle publique Salm puis à l'école primaire publique du Haut-Jardinet[24] et enfin au collège Émile-Fournier[25]. Les élèves vont ensuite aux lycées de Lunéville : le lycée Ernest-Bichat[26], le lycée polyvalent Jacques-Boutet-de-Monvel ou le lycée professionnel Paul-Lapie[27].

Sports[modifier | modifier le code]

L'environnement nature de la commune permets, notamment, la pratique de sports comme le VTT, la randonnée pédestre, ou le canoë Kayak.

Toutefois, plusieurs équipements sportifs existent sur la commune  : un stade de football, un gymnase (rénové il n'y a pas longtemps),ainsi que plusieurs club sportifs, comme le paintball.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique en l'église Saint-Martin.

Économie[modifier | modifier le code]

Badonviller, comme toute la Lorraine et la partie de la Belgique qui se trouve dans son prolongement, fut un centre important de production de céramique et de faïence. De ce passé subsiste maintenant un musée de la faïence.

Afin de relancer l'activité économique sur la commune, la municipalité, en association avec la communauté de communes du badonvillois, réaménage les sites de l'ancienne faïencerie et de la plate-forme SNCF, pour la création d'une zone d'activité (environ 13 hectares)[28].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de ville 1811, reconstruit 1924.
  • Hôtels particuliers.
  • Monument du 358e RI.
  • Cimetière national : 2562 soldats français.
  • Les fontaines : très nombreuses et très jolies ;
  • Les divers bâtiments anciens du village.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

Église romane Saint-Martin (XVIIIe siècle), reconstruite en 1925 en style néo-classique ; elle est un édifice protégé dans sa totalité depuis un arrêté du 14 février 1921[29]. Elle a pour particularité d'avoir une architecture à toit rond et un carillon imitant celui de Big Ben.

Les curiosités[modifier | modifier le code]

Croix gammée

Vestige d'une ancienne Croix gammée à proximité de l'église située dans l'ancienne école, détruite le 12 août 1914.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un des personnages les plus célèbres de Badonviller est l'astronome Charles Messier grand découvreur de comètes et auteur du fameux catalogue d'objets d'aspect nébuleux qui porte son nom.

Plaque commémorative

On peut également citer le peintre paysagiste Jean-Baptiste Claudot, le général Auguste Clément Gérôme et la résistante Thérèse Adloff.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or, à deux saumons adossés du même brochant sur le tout.
Commentaires : Badonviller devint capitale du comté de Salm au XVIe siècle. C'est à cette époque qu'elle adopta le blason actuel. Les armoiries s'accompagnent des croix de guerre au naturel, surmontées d'une couronne murale sommée de trois tours d'or maçonnées de sable et accostée de deux branches de sinople (chêne et laurier) croisées en pointe et liées de gueules par un ruban du même auquel est suspendue l'étoile de Légion d'honneur et la devise : Calme dans la tourmente

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Schaudel, Les comtes de Salm et l'abbaye de Senones aux XIIe et XIIIe siècle. Contribution à l'histoire de Senones, Pierre-Percée, Badonwiller, Blamont, Deneuvre, Berger-Levrault, 1921
  • Louis Schaudel, Badonviller et les abbayes vosgiennes, Éd.du Pays Lorrain, Nancy, 1930, 7 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. le Code Officiel Géographique
  2. Archives de Meurthe et Moselle
  3. Site communauté de communes du Badonvillois
  4. Site des Villes et Villages fleuris
  5. Cartes de cassini
  6. Fiche de la Blette sur le site du SANDRE
  7. Ligne de bus R720
  8. http://www.ted.cg54.fr/ted/Uploads/images%20HTML/54/PDF/lunevillois/R710.pdf Ligne de bus R710]
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1690.
  10. Badenweiler Marsch
  11. Article Time diu 5 juin 1939
  12. Liste des communes décorées
  13. La 2e DB - De Douala à Berchtesgaden
  14. Evelyn Mesquida, La Nueve, 24 août 1944. Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Paris, Le Cherche-Midi, 2011, collection « Documents ». ISBN 978-2-7491-2046-1, p. 125 et 170
  15. http://www.imagesdelorraine.org/affichagerechercher.asp?objet=55&motcle=1939-1945&rech=&zoom=785&posrec=1&iptc22=&iptc32=
  16. Pierre Quillet, Le chemin le plus long chronique de la Compagnie de chars de combat du général de Gaulle, 1940-1945,Maisonneuve et Larose,1997 (ISBN 978-2-7068-1253-8), p. 620
  17. Philippe Leclerc sur le site chemins de mémoire
  18. (fr) « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  19. « Résultats élections municipales 2008 à Badonviller », sur linternaute.com
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  22. (fr) [PDF] « Carte scolaire du premier degré », Académie Nancy-Metz
  23. (fr) « éducation à Badonviller », sur ville-badonviller.fr
  24. (fr) « Annuaire des établissement scolaires du 1° degré », Académie Nancy-Metz
  25. (fr) « Site du collège Émile-Fournier », Académie Nancy-Metz
  26. (fr) « Site du lycée Ernest-Bichat », Académie Nancy-Metz
  27. (fr) « Site du lycée Paul-Lapie », lyceelapie
  28. zone d'activité à Badonviller
  29. Site de la Conservation régionale des monuments historiques