Diarville

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Diarville
Église Saint-Epvre
Église Saint-Epvre
Blason de Diarville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Haroué
Intercommunalité Communauté de communes du Mirabée
Maire
Mandat
Alain Thiaucourt
2014-2020
Code postal 54930
Code commune 54156
Démographie
Population
municipale
523 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 44″ N 6° 07′ 59″ E / 48.3956, 6.1331 ()48° 23′ 44″ Nord 6° 07′ 59″ Est / 48.3956, 6.1331 ()  
Altitude Min. 260 m – Max. 354 m
Superficie 11,03 km2
Localisation

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Diarville

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Diarville

Diarville est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine, à environ 20 km au sud de Nancy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Diarville est situé à 2 km à l'ouest de Marainville-sur-Madon, à 5 km au nord de Mirecourt, sur la route de Nancy à Mirecourt, et à 8 km au nord-ouest de Charmes.

La commune est arrosée par des affluents de la rivière Madon : le Beaulong et le ruisseau du Breuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à la Révolution

L'occupation du site de Diarville remonte à la fin de l'âge du bronze, comme l'atteste la présence de tombes celtes (tumuli du site de Devant Giblot). Sept tumuli ont été construits en deux phases entre les VIIe et IIIe siècles av. J.-C.. L'étude de ces monuments montre qu'il s'agit d'inhumations de personnages de haut rang (présence de grandes épées en fer et de chars)[1].

Le nom de « Diarville » viendrait du nom d'une villa gallo-romaine Diar/Dyar Villa. L'emplacement de cette villa n'est pas avéré car le village aurait été construit sur les ruines des bâtiments[réf. nécessaire]. Au Haut Moyen Âge, on trouve le nom de Dyarvilla, évolution du nom gallo-romain.

Une tour aurait été construite au Moyen Âge, mais aucune trace archéologique ne l'atteste.

Jusqu'à la Révolution de 1789, Diarville appartient au Comté de Vaudémont.

XXe siècle

Après la Première Guerre mondiale, le monument aux morts est construit devant l'église grâce à la destruction d'une maison.

En 1940, la population de Diarville quitte le village et part sur les chemins de l'Exode. Certains habitants vont jusqu'à Lyon à pied. Une maison de la rue de Nancy est détruite par un obus.

Jusque dans les années 1960, le cimetière se trouvait autour de l'église ; il a alors été déplacé sur son emplacement actuel sur la route de Forcelles-sous-Gugney. Pour les familles qui n'ont pu transférer leurs défunts, les stèles funéraires ont été enlevées, mais les tombes conservées et recouvertes, permettant de créer la place qui se trouve devant l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Diarville Blason Blasonnement : burelé d'argent et de sable de dix pièces chargé de deux clefs de gueules en sautoir.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Bernard Rollin    
Les données manquantes sont à compléter.

Habitants : Diarvillois, Diarvilloise.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 523 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370 406 445 491 528 639 635 671 668
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
610 620 600 622 569 554 503 497 492
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
476 481 443 474 428 431 408 425 441
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
422 409 426 453 435 436 494 499 523
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle et primaire
  • Garderie péri-scolaire
  • Association Au clair de la lune: ateliers d'enseignement de la musique pour enfants et adolescents

Entreprises et services[modifier | modifier le code]

  • Médecins, infirmières, dentiste, orthophoniste, pharmacien.
  • Boulangerie-pâtisserie, bar, plomberie, coiffure-manucure, pizzeria, agence immobilière, métallerie, garage automobile, fermetures.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Tombes à char celtiques : elles se trouvent vers Giblot, sur le chemin de Marainville.
  • Église Saint-Epvre : clocher roman, portails romans, nef incendiée et restaurée en 1964. Les décorations anciennes n'ont pas été remplacées. Les vitraux datent également des années 1960.
  • Croix de chemin au lieudit le Thaïs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marguerite Deflin (1736-1794), mère de Nicolas Chopin (1771-1844) et grand-mère de Frédéric Chopin, est née à Diarville.
  • Henri Bergé (1870-1937) est né à Diarville.
  • Félix Mennegan est un résistant du « groupe maquis Lorraine 42 ». Une plaque commémorative se trouve au bout de la rue du Cugnot dans le village.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Princesses celtes en Lorraine - Sion, trois millénaires d'un territoire, Musée de l'histoire du Fer de Jarville la Malgrange, 2003, 185 pages (Diarville : pages 69 à 98)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. bibliographie : Princesses celtes en Lorraine.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011