Mercy-le-Bas

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Mercy-le-Bas
Église paroissiale Saint-Rémy.
Église paroissiale Saint-Rémy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Audun-le-Roman
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Landres
Maire
Mandat
Bruno Pedesini
2014-2020
Code postal 54960
Code commune 54362
Démographie
Population
municipale
1 332 hab. (2011)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 04″ N 5° 45′ 09″ E / 49.3844, 5.752549° 23′ 04″ Nord 5° 45′ 09″ Est / 49.3844, 5.7525  
Altitude Min. 242 m – Max. 318 m
Superficie 8,23 km2
Localisation

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Mercy-le-Bas est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mercy-le-Bas, qui compte 1450 habitants, fait partie de l’arrondissement de Briey, canton d’Audun-le-Roman.

C’est une des 12 localités qui composent l’établissement public “EPCI du bassin de Landres”.

Située à proximité des frontières : Luxembourg 20 km, Belgique 22 km, Allemagne 50 km.

Mercy-le-Bas reste une localité proche des grands pôles urbains : Longwy 18 km, Longuyon 20 km, Briey 24 km, Thionville 35 km, Metz 55 km, Verdun 55 km, Nancy 110 km.

Histoire[modifier | modifier le code]

Village de l'ancienne province du Barrois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 16 avril 2014)
Bruno Pédésini    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 332 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
500 516 533 563 612 602 740 694 720
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
709 666 580 512 503 468 457 470 395
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
410 659 745 1 218 1 595 1 928 1 788 1 619 1 428
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
1 323 1 316 1 337 1 343 1 332 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Services de proximité[modifier | modifier le code]

Mercy-le-Bas, au cœur du triangle Briey-Longwy-Longuyon, dispose de nombreux atouts :

  • 1 centre médical communal, ouvert tous les jours et comprenant :
    • 3 médecins généralistes
    • 1 infirmier
    • 1 podologue
    • 1 orthophoniste
    • 1 psychologue
    • 1 orthoptiste
    • 1 local pour kinésithérapeute
    • Vivre Ensemble (association d’aides à domicile)
  • 1 cabinet dentaire ouvert toute la semaine
  • 1 pharmacie
  • 1 école primaire de 10 classes (regroupement pédagogique de 5 communes)
  • 1 école maternelle de 4 classes (regroupement pédagogique de 5 communes)
  • 1 accueil périscolaire
  • 1 centre aéré
  • 1 gendarmerie
  • 1 bureau de poste ouvert du lundi au samedi
  • 2 salons de coiffure “hommes et dames”
  • 2 cafés
  • 1 taxi, entreprise de 5 véhicules
  • 1 agence en communication (transfert sur textile, conception de stickers, impression tout support)

Structures communales[modifier | modifier le code]

Des endroits d’accueil, pour rencontres privées ou professionnelles.

  • 1 foyer municipal, bar et cuisine équipés (accueil de 200 à 300 personnes)
  • 1 salle de réception “Ste BARBE”, cuisine équipée (50 personnes)
  • 1 local périscolaire et centre aéré
  • 1 complexe sportif foot comportant 1 terrain d’honneur et 3 d’entrainement
  • 1 salle d'entraînement de judo
  • 1 étang de pêche ouvert toute l’année
  • des nombreux chemins de promenades pédestres ou à vélo.

Vie associative[modifier | modifier le code]

De 7 à 77 ans, activités sportives, culturelles ou de détente, vous trouverez toutes et tous chaussure à votre pied, avec les clubs et associations suivantes :

  • Comité des fêtes
  • Loisirs-détente, à partir de 45 ans (loto, cartes, sorties diverses)
  • Foot, AS Mercy-le-Bas (10 équipes engagées, tous les âges)
  • Vétérans foot (2 équipes)
  • Dojo Merceen (judo et aikido)
  • FEP comptant 5 sections :
    • Danse,
    • Ping-pong,
    • Stretching,
    • Gym-douce,
    • Rotin
  • Parents-d'élèves (écoles maternelles et primaires)
  • Société de pêche « Gaule Mercéenne  » (2 rivières 1re catégorie et étang)
  • Société de chasse « ACCA - Mercy-le-Bas »
  • Club cyclotourisme et VTT
  • WEB Mercéen
  • MLB Customs (Tuning sur voiture, installation car audio )
  • Amis de la moto ancienne( expo-vente et randonnées entre amis)
  • Association de parachutistes
  • Comité Sainte-Barbe (organisateur des festivités de la fête des mineurs)
  • Anciens combattants
  • 2 chorales

Monuments[modifier | modifier le code]

Mercy-le-Bas a gardé de nombreuses traces de son passé.

Lavoir tunnel[modifier | modifier le code]

Situé dans la partie basse, au cœur du village, ce lavoir se présente sous la forme d’un tunnel demi cylindrique, voûté en berceau, entièrement en pierres appareillées (profondeur 7,90 m - hauteur de 5,50 m). Il est le seul à avoir conservé ses abords en pavés, ce qui contribue à sa beauté. Classé au patrimoine des monuments de France, il date du XIXe siècle

La fontenette[modifier | modifier le code]

Sur le chemin qui mène à l’étang, vous trouverez l'ancienne fontaine qui alimentait le village. C’est un endroit agréable, où il fait bon s'accorder quelques instants de repos pendant un parcours promenade.

Demeure dite Château[modifier | modifier le code]

Demeure XVIIIe siècle appelée château par tradition orale ; cave XVIe siècle.

Moulin, Usine à Papier à Mainbottel[modifier | modifier le code]

Acensé en 1270 à l'abbaye de Saint-Pierremont, le moulin est possédé au XIVe siècle par les familles de Landres et de Mercy, outre l'abbaye. Encore mentionné en 1761, il est remplacé par une usine à papier, ruinée en 1792 par les guerres de la Révolution et rétablie au début du XIXe siècle. Fabriquant du papier peint, elle est la propriété de M. Gentil à partir de 1841 qui est à l'origine de son développement : 36 ouvriers en 1844, 120 en 1852. Transformée en hôpital militaire allemand pendant la guerre de 1914-1918, elle est reconvertie après la guerre en brasserie dite de Longwy qui fonctionnera jusque vers 1950. Ce site industriel se trouve à cheval sur deux communes : Mercy-le-Bas et Boismont.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Anne.
Chapelle de la Cité.

Église paroissiale Saint-Rémy[modifier | modifier le code]

XIIIe siècle dont il subsiste le chœur et les trois dernières travées de la nef. Chœur exhaussé au XVIe siècle dans un but défensif et revoûté d'ogives, en même temps que la nef est partiellement repercée. 1ère travée de la nef et tour clocher reconstruites en 1770 (date portée par le tympan du portail occidental), nef partiellement repercée au XVIIIe siècle, sacristie XVIIIe siècle. Armoire eucharistique construite fin XVe siècle dans le pan nord-est du chœur, aux frais de la famille de Vicrange.

Chapelle Sainte-Anne[modifier | modifier le code]

Les moines qui vivaient sur la commune venaient y prier tous les jours. Située Grande Rue, cette église dite chapelle a été construite courant XVIIe siècle ou début XVIIIe siècle. L'intérieur de la chapelle a été saccagé entre 1973 et 1987 et elle a été restaurée grâce à la générosité d’un habitant de la commune. Vous la trouverez à l’entrée du village, en bordure de la route nationale 43.

Chapelle de la Cité[modifier | modifier le code]

Lieux[modifier | modifier le code]

L’étang communal[modifier | modifier le code]

Niché au creux de la vallée, à 800 mètres de la localité, c’est un des plus beaux endroits de la région. Ce lieu privilégié est à proximité des parcours promenades. Moyennant une faible participation, vous pouvez prendre une carte de pêche valable toute l’année.

On y rencontre carpes, brochets et autres poissons d’eau douce.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marc Jacquet, né le 17 février 1913 au 3 grand rue à Mercy-le-Bas. Lieutenant dans l'aviation, il rejoint De Gaulle à Londres en 1939. Son pseudo comme chef de la résistance était "Capitaine Vautier". Il a été ministre des transports sous Pompidou, le 6 décembre 1962. Il devient maire de Meulun en 1971. Il décède le 18 avril 1983.

Personnalités liées à la commune voisine, Mercy-le-Haut[modifier | modifier le code]

Albert Lebrun, Président de la République

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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