Pexonne

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Pexonne
Pexonne, la rue principale et l'église.
Pexonne, la rue principale et l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Canton Badonviller
Intercommunalité Communauté de communes du Badonvillois
Maire
Mandat
Dominique Foinant
2014-2020
Code postal 54540
Code commune 54423
Démographie
Population
municipale
413 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 02″ N 6° 52′ 39″ E / 48.4839, 6.877548° 29′ 02″ Nord 6° 52′ 39″ Est / 48.4839, 6.8775  
Altitude Min. 273 m – Max. 522 m
Superficie 13,43 km2
Localisation

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Pexonne

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Pexonne

Pexonne est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Un monastère était présent au Moyen Âge.

Certains attribuent le nom du village à une épidémie de choléra au XVIIe siècle, qui aurait totalement anéanti la population ("personne") ; mais cette explication ne tient pas au vu des mentions de ce lieu sous le terme Pexonne dans des actes de baptêmes (registres de Badonviller) dès 1568[1].

Blason Blasonnement :
Parti : au premier d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent au second de gueules aux deux saumons adossés d'or accompagnés de quatre croisettes recroisetées au pied fiché du même, sur le tout d'azur aux deux clefs d'or passés en sautoir.
Commentaires : Cet écu est parti de Lorraine et de Salm pour symboliser les anciens seigneurs du lieu. Les clefs sont de saint Pierre, patron de la paroisse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 16 avril 2014)
Dominique Foinant    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 413 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
549 607 577 655 696 832 838 776 754
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
693 733 663 691 741 1 025 990 1 057 1 184
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 074 1 001 872 873 939 923 731 795 733
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
683 554 474 446 410 389 388 411 413
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux édifices et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pierre à bassin en forêt.
  • Anciens bâtiments industriels de la briqueterie (fermée) et ruines des anciennes tuilerie et faïencerie.
  • Histoire de la faïencerie : Devait déjà exister en 1690. Pierre Pellissier décédé le 25 mars 1756 était maître de la manufacture.

En 1823, Antoine Sigisbert Pacotte en était propriétaire. Source : Acte de décès de son épouse Marie Catherine Geoffroy acte 9 du registre des décès

le 11 mai 1823 à Pexonne.
Son ami Nicolas Fenal, ex cultivateur à Reherey, qui avait acquis la moitié des actions en devint propriétaire. Marié à Pexonne avec Marie Catherine Sauzer le 28 janvier 1817. Leur fils Nicolas, né le 26 janvier 1818 et aîné de six enfants, crée avec deux de ses frères la société Fenal frères en 1842 : Faïencerie et briqueterie. Suite au décès du comte Constant de Vitry d'Avaucourt époux d’Anne Marie Fenal ainsi que de leur fils, Déportés le 27 août 1944, la faïencerie ferme en juillet 1954. Edmond Fenal décède, la tuilerie continuera sous la gestion des établissements Huguenot Fenal de Pargny-sur-Sault fabriquera entre 100 et 130 tonnes de produits par jour en 1958 et fermera au cours des années 1960. La terre de la carrière sera vendue pour monter le noyau central du barrage du vieux pré à Pierre Percée...  
 
  • Château des Champès.
  • Calvaire 1948, à la mémoire des déportés du 27 août 1944.
  • Église XVIIIe, remaniée XIXe : tour avec toit en bulbe ; Christ en bois.
  • L'église a été bénite le 4 août 1776 par monseigneur Joseph Thouvenin curé assisté du révérend père Mecier cordelier de Raon. Le chœur de l'église a été bâti aux frais en entier du dit curé Thouvenin de Pexonne. (texte intégralement relevé sur le registre paroissial de Pexonne numérisé page 410 sur 936)

Texte relevé sur le registre numérisé des actes paroissiaux page 517 sur 936 côté gauche: La chapelle de saint Blaise et saint Antoine a été fondée le 17 juin de l'an 1539 par Monsieur François Bailly Curé de Pexonne.

  • Le moulin. Chemin des masures : Ruines du Bâtiment ou se trouvaient les premières meules à terre glaise. Après avoir été malaxée et homogénéisée, cette terre servait à fabriquer les briques émaillées pour le fourneaux de faïence. Coordonnées G.P.S : N 48°28'53 E: 6°51'21

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Dominique Boulanger, (1690- + 12 mars 1740), curé de Pexonne de 1713 à 1740
  • Henri Carpentier, faïencier à la Manufacture (1690- + 12 janvier 1760)
  • Simon Clément Berceau, prêtre et curé de Pexonne (1704- + 7 août 1746)
  • Famille Fenal 1819 à vers 1960

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Funevillers - Le lundy 9e a esté baptizé à Funevillers Sara, fille à Hanry Gerard dudit lieu. Le parrein Colas Jaquemin de Pexonne, et Agnez fille de Bernard Wirion de Badonvillers." (acte du 9 février 1568)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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