Franc-tireur

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec les mouvements de résistance Franc-Tireur et Francs-tireurs et partisans, ni avec tireur d'élite


Francs-tireurs vosgiens pendant la guerre de 1870 (gravure tirée de L’Illustration Européenne, 1870).
Arrestation d’un franc-tireur, par Carl-Johann Lasch (de) (1871).

Un franc-tireur (pl. : francs-tireurs) est un combattant ne faisant pas partie d’une armée régulière.

Origines[modifier | modifier le code]

Dans les armées de la Révolution française, un franc-tireur est un soldat de certains corps d’infanterie légers.

L’appellation de franc-tireur employée pendant le siège de Sébastopol réapparaît pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Il s'agit de corps de volontaires, appelés corps francs, plus ou moins organisé et plus ou moins importants qui se lèvent contre les troupes prussiennes. Le commandement allemand leur refusa la qualité de belligérant.

Par la suite, les conventions de La Haye (1899 et 1907) et de Genève (1949) accordent la qualité de belligérant aux francs-tireurs à condition qu’ils se présentent en formation militaire et aient à leur tête un chef responsable pour ses hommes, qu'ils portent un signe distinctif reconnaissable à distance et enfin qu'ils portent les armes ouvertement et reconnaissent les lois de la guerre.

Évolution[modifier | modifier le code]

L'appellation de franc-tireur s'efface de plus en plus souvent devant celle de partisan. Entre 1941 et 1945 en France, deux mouvements de la Résistance intérieure française s'organisent :

Sémantique[modifier | modifier le code]

On parle également par extension d'un franc-tireur pour qualifier une personne agissant de façon autonome, hors des structures.

Media[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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